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Luce

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Dernière Nuit...

Elle est arrivée un jeudi, 2 mois après leurs retrouvailles. Il était venu la chercher à l’aéroport, lui avait promis un baiser des plus indécents. L’avion était en avance aussi, elle pu le surprendre en lui murmurant aux creux de l’oreille "Bonjour Mr …" Il s’était retourné pour la prendre dans ses bras et lui offrir un baiser des plus passionné. Elle avait eu peur qu’en le revoyant, ils n’arriveraient pas à se retrouver. Et pourtant, entre eux c’était comme s’ils s’étaient quittés la veille. Durant ses quelques jours, il lui a fait découvrir de doux plaisirs, puis se sont aimés passionnément dans un jacuzzi, y ont fait l’amour durant des heures qu’ils en ont oublié le temps. Ils se sont sentis seul au monde, imbriqués, l’un dans l’autre… Nous sommes samedi soir, demain matin très tôt, elle reprendra l’avion pour rentrer, sans savoir quand ils pourront se revoir…Elle sait que cela prendra plus de temps ! Sera-t-il patient…Elle a peur et ne sait si elle est digne de son amour. Autant de questions qui se bousculent dans sa tête. Les deux amoureux, se retrouvent dans cette chambre pour leur dernière nuit. Depuis, leurs retrouvailles, elle n’a pas encore dit les mots qu’il veut entendre d’elle. Ce soir, elle se soumettra à lui…Il le sait, il ne peut en être autrement. Au cœur de cette douce nuit, leurs langues se mêlent, entament cette danse qui les enflamme tout les deux. Ses mains caressent, celle qu’il souhaite soumettre, son regard plonge dans le sien. Entre chaque baiser, ils se disent des mots doux, parfois, ce sont leurs souffles qui expriment leurs envies. Elle pose sa main sur son torse, pour sentir la force qui émane du corps de celui qu’elle aime. Sa bouche rejoint sa main, pour déposer de doux baisers sur son torse tout en descendant lentement, elle n’a qu’une envie, sentir son calice, grossir sous sa langue et sa bouche qu’il dit divine… Son regard, brillant l’incite à poursuivre sa lente descente, parsemant des baisers, ici et là. Elle voudrait prendre le temps, de le savourer, mais c’est leur dernière nuit ; elle s’offrira à lui sans condition. Sa bouche descend le long de son sexe lentement, en prenant soin d’aller au fond de sa gorge, elle sait combien il aime, cette sensation ; sa façon de se cambrer lui procure un plaisir intense. Elle remonte tout aussi doucement, juste avec sa langue, qui tournoie autour du gland, délicatement. La coquine, reprend la danse, pour le sentir grossir dans sa bouche …. Il se laisse totalement aller au plaisir dans la bouche de son amour. Il lui offre, sa virilité, elle s’en nourrit. Le silence règne dans la pénombre de cette petite chambre, pourtant, on peut ressentir la force qui les unie. Entre eux point besoin de mots, chacun lis sur le corps de l’autre. Elle se relève pour chevaucher, son bel amant, lentement, elle glisse, le long de son vît, en fermant les yeux, une descente électrisante qui la fait sourire en repensant aux mots qu’elle lui a dit quelques mois plus tôt… Assise sur lui, elle entame la danse langoureuse de son bassin et qui les rends ivre de plaisir. Il se déploie en elle telle une rose qui éclos, la remplissant totalement…Elle dégouline de plaisir, cette position lui procure une jouissance tantrique absolue. Il attrape ses mains, pour ne faire plus qu’un, l’énergie tantrique circule entre eux et leurs Auras inonde la petite chambre. Il sourit, lui dit "Dis-le, dis que je suis ton Maître, abdique mon ange" D’un souffle rauque, elle lui répond "Non, non, non" Ensemble, ils dansent leur amour…Pour reprendre, le jeu des caresses, il pianote sur elle comme le musicien qui écris la mélodie du plaisir. Il sait comment le faire décupler, pour mieux la faire chavirer… En se positionnant derrière-elle pour glisser le long de ses courbes qu’il dit raffoler, il part explorer son intimité la plus étroite, qui s’ouvre telle une fleur. C’est lui qui quelque mois, lui avait fait découvrir ce délice… Il lui dit "J’ai très envie de prendre ton joli petit cul" Dans un souffle, la malicieuse qui n’attendait que cela répond… "Prend-le, il est à toi, je te l’offre" Il glisse, en elle comme dans un fourreau délicat, chaque progression est si douce, qu’elle est irradiée de bonheur…Totalement, en elle, il arrête de bouger, et ses yeux se ferment pour mieux s’imprégner de sa virilité. Il entame de lent va et vient, en prenant le soin de presque ressortir pour s’enfoncer à nouveau en elle, avec douceur… "Au dieu que c’est bon" sorte de la bouche de sa belle L’une de ses mains remonte jusqu’à son cou, pour la maintenir au plus près de lui, il s’avance, murmure au creux de son oreille… "Dis-le, dis qui est ton Maître, dis que je suis ton Maître" Dans un souffle, il entre en elle plus profondément, elle ne peut lui résister, elle a perdu totalement le contrôle… Elle lui répond "Oui, tu es mon Maître" Ses mots décuples leurs plaisirs simultanément… Elle lui dit tout ce qu’il a envie d’entendre sans lui demander. Dans la douceur de la nuit, elle lui dit : "Tu es mon Maître, je suis à toi, je te suis soumise" "Tu es mon Mâle, moi ta femelle" Et d’autres mots encore qui n’appartiennent qu’à eux. Cette nuit, elle a offert, son plaisir sans condition à son Maître…Elle sait que leurs plaisirs, leurs désirs n’en seront que plus fort et intense. Au cœur de la nuit, ils s’endorment avant de devoir se quitter encore…Ils savent tout deux qu’ils se retrouveront à nouveau. Elle l’a regardé dormir, en se demandant combien de temps, ils allaient tenir à ce rythme, se voir quelques jours et souffrir chaque fois qu’ils se quittent. Une larme coule, elle vient au plus près de celui qu’elle aime…Pour s’imprégner de son odeur, de sa chaleur…Elle s’endort paisiblement, en murmurant "Je t’aime…"

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La Petite Baise Coquine dans la Grange

Des sms coquins, qui ont dérapé vers une parodie de "La Petite Maison dans la Prairie"…Ne chercher pas à comprendre, comment un tel dérapage a pu se produire, c’est mon imagination débordante qui m’a joué un tour. Je vais vous conter, l’histoire de Charles et Caroline qui, sont de grands coquins. Par une belle journée de printemps, le soleil, le chant des oiseaux, l’éveil de la nature… Charles et Caroline vaquent à leurs tâches quotidiennes. Charles dans la grange à retourner le foin, et Caroline à la lessive… Du haut de la grange, Charles fais une petite pose, admire la beauté du paysage, lorsque son regard se pose sur la croupe de Caroline besognant sa lessive… La vue de ce joli petit cul excite grandement Charles qui a du mal à reprendre son travail. Toutefois, il retourne travailler en pensant au joli petit cul de Caroline, qu’il aimerait bien fourrager. Mais rien n’y fait chaque fois son regard, se fixe sur le cul qu’il convoite…Il sent son désir grossir dans son pantalon. Caroline de son côté peste, grogne, devant sa lessive qui lui semble interminable, elle regarde, les alentours et croise le regard de Charles… Elle lui sourit et se dit qu’il ferait mieux de venir l’aider à la lessive au lieu de regarder le paysage … Charles quand à lui, se dit qu’il aimerait bien prendre le petit cul de sa Caroline dans la grange, il regarde sa montre et se dit, qu’ils auraient le temps de forniquer plusieurs fois avant le retour des filles. - Caroline, tu veux bien venir dans la grange, je dois te montrer quelque chose ! - Charles, tu vois bien que je suis occupée, ça ne peut pas attendre ! - Oh non, ça ne peut pas attendre, c’est vraiment important (J’ai très envie de vous baiser, et baiser votre petit cul Mme Ingalls, donc non ça ne peut attendre) se dit-il Caroline peste et lance rageusement, ses bas dans l’eau de la lessive, pour se diriger vers le haut de la grange, là ou l’attends Charles. - Que veux-tu me montrer Charles ? dit-elle un peu excédée Mais le filou, s’est caché…Elle le cherche du regard, pour enfin le trouver allongé dans le foin, avec ce petit regard qu’elle connaît si bien. - Oh Charles Ingalls, je connais ce regard et nous n’avons pas le temps pour cela ! Avant qu’elle n’ait eu le temps de réagir, Charles, l’attire à lui. - Caroline, je te soupçonne d’avoir sournoisement remuée ta croupe pour me détourner de ma besogne… Il va falloir que je te punisse ! - Charles Ingalls, vous êtes un coquin… dit Caroline en éclatant de rire. Il l’attire plus à lui, pour l’embrasser passionnément, tout en glissant une main sous ses jupes. - Caroline, Caroline, tu me sembles bien mouillé pour quelqu’un qui faisait sa lessive. Il glisse ses doigts en elle, elle soupire de plaisir…Elle lui mord le cou, il grogne de plaisir, de son autre main, lui défait son corsage avant de laisser sa bouche s’emparer de ses petits seins si délicieux. Caroline se laisse emporter, par les caresses de Charles…Au diable la lessive, se dit-elle. - Charles, oh oui, Charles continue, murmure-t-elle lorsque sent sa langue lui lécher son puits d’amour. - Mme Ingalls, vous êtes une coquine, lui dit-il on remontant vers ses seins… Je vais vous baiser puis je baiserai votre petit cul, mais avant vous aller me sucer ! Caroline est si surprise par les mots de son époux, qu’elle en rougit…. - Ne fait pas ta vierge effarouchée, ma coquine et viens plutôt honorer mon vît de ta bouche ! - Elle se met à genou, pour défaire son pantalon, qu’elle fait glisser lentement, puis le caleçon long. Le sexe de Charles, gorgé d’envie, se dresse fièrement devant la bouche de Caroline. Avec douceur la petite coquine, le prend en bouche, et suce son époux avec tendresse et fougue. Charles grogne de plaisir, Caroline s’applique, elle fait glisser son sexe en bouche puis remonte avec sa langue, tournoie autour du gland, avant de le faire à nouveau coulisser dans sa bouche… - Oh oui, Caroline, continue… Elle s’applique, à donner du plaisir à son tendre époux, le suce, le lèche, le déguste, comme un sucre d’orge. Charles ne tient plus, il a très envie de posséder sa douce moitié. Il la relève, l’embrasse, la tourne en lui demandant de prendre appuie à la balustrade. Il remonte les jupes de Caroline, caresse ses fesses, en pensant au plaisir qu’il allait prendre en forniquant sa belle. Il lève la main, qui claque sur le fessier de Caroline qui tressaille de plaisir, il malaxe à nouveau ses fesses, les claques en la pénétrant d’un coup. La hardiesse de cette pénétration provoque un gémissement de plaisir chez Caroline, ce qui donne à Charles des envies bestiales. Il se met à la besogner avec toute la fougue de son désir, il faut peu de temps à Caroline pour se mettre à couler de plus belle alors que son mâle va et vient dans de puissants coups de reins, faisant trembler jusqu' à la balustrade ou Mme Ingalls s'appuie. Mais voilà que l'animal en rut cesse ses assauts, il se retire du délicieux fourreau ou déjà il s'est retenu de s'abandonner, il place sa bouche à hauteur de l'antre trempée de Caroline, sa langue inquisitrice caresses les lèvres de la coquine qui aurait pourtant voulu encore être rudoyée, mais Charles dans son élan lubrique à une autre idée en tête. Sa langue manœuvre toujours sur les lèvres de la belle, le doux parfum de son eau intime excite notre fermier de plus belle. Alors qu'elle soupire du bonheur d'être honorée de la sorte, notre coquin décide d'explorer la rose de sa douce, cette langue ardente remonte entre les sublimes fesses de Caroline, il lèche à présent la porte de ce puits étroit où il sait pouvoir s'abandonner avec la complicité et l'envie de sa femelle consentante. Charles décide alors de relever son petit démon. - Viens par là ma belle, lui dit-il fermement. Il la fait s'appuyer sur un mur de bottes de pailles tout proche. Son vît toujours dressé, il la prend à nouveau fermement, elle coule toujours autant. Il glisse son doigt humide sur la corolle de cette fleur diabolique, une léger pression et déjà l'antre interdite s’ouvre, il le sent la belle est prête. - Je vais prendre ton merveilleux petit cul Mme Ingalls, lui glisse-t- il à l'oreille. A ces mots, Caroline tend ses fesses, comme une bénédiction à être possédé de la sorte. - Oui baise mon cul Charles, n'épargne pas tes efforts ............. Voilà que le mari enfiévré pose son gland gorgé de désir sur la porte d'Ishtar de sa douce compagne soumise. Doucement, cette fois il la pénètre, sentant son membre de plus en plus enserré, il caresse les hanches, les fesses, de sa petite chatte gourmande, là voilà détendue. Lui, son pieux au fond de la grotte lubrique de Caroline, un premier coup de rein, lui arrache un cri, puis deux, puis ............................ Mme Ingalls acculée au mur de bottes de pailles, ardemment sodomisée par son homme, tremble de plaisir et d'ivresse, elle est possédée, il la secoue de toute la force de ces hommes besogneux. Enfin, ils jouissent à l'unisson, lui se répandant en spasmes frénétiques au plus profond du puits étroit de sa belle, elle pantelante de plaisir. Elle vient coller son dos au torse de Charles qui passe ses mains sur ses petits seins dardés. Il embrasse dans le cou, lui délivre quelques mots doux pour la remercier de leurs plaisirs partagés. Caroline, roucoule, malicieusement contre son mari, tendre et si farouche à la fois. Elle dépose des baisers ici et là, sur son torse…La gourmande, sent déjà, l’envie, le désir, la reprendre. Charles, sourit…. - Oh Mme Ingalls vous semblez prête pour forniquer à nouveaux Son rire malicieux, ne laisse aucun doute sur les envies gourmandes de Caroline. Mais c’est une autre histoire !

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Your lips, tes lèvres...

Your Lips, tes lèvres…. Cette chanson, me trotte dans la tête depuis des mois ; elle m’a envoûté. Je l’écoute au quotidien sans savoir pourquoi et pourtant, elle me parle… Hier soir, je t’ai écris pour t’inviter à danser avec moi. Je veux qu’elle soit douce et langoureuse, qu’elle nous ressemble. Je cherche la musique qui accompagnera notre danse, celle qui ensorcèlera, Mon Doux Touareg encore plus. Elle vient à moi, naturellement "While your Lips are still red" des Nightwish. "Tandis que tes lèvres sont encore rouge "….Un titre des plus évocateurs pour moi. Tes lèvres, si charnues m’affolent. Outre ton regard pénétrant de Touareg, tes lèvres m’emportent aux portes du plaisir. Toi qui dit si souvent que ma chevelure d’ébène t’affole, ce sont tes lèvres qui m’affolent. Des lèvres au contour parfaites, généreuses, juteuses. Main dans la main nous entamons cette danse, nos corps se rapprochent…Mes bras enlacent ton cou, les tiennes mes hanches. Nous nous laissons porter doucement par la mélodie. Je sens ton souffle, sur mes cheveux. Tu remontes l’une de tes mains pour dégager mon cou, y déposer un doux baisers, du bout de tes lèvres. Déjà mes yeux se ferment aux contacts de celles-ci sur ma peau. Ta bouche, tes lèvres si gourmandes, sur mon cou. Je me tourne mon visage pour t’offrir les miennes, dont tu t’empares délicatement. Ton baiser m’enivre tant, que je me presse contre toi. Mes mains quittent ton cou, pour glisser doucement le long de ton corps, puis remonter. Je voudrai fondre en toi, Mon doux Touareg. Tes baisers sucrées, me chavirent…Tu dévores mon cou avec délice que j’en devient pantelante. Mes mains se mettent à danser sur ton buste, tandis que tu m’enlaces avec force , pour me pousser vers le canapé, qui a si souvent accueilli nos étreintes, nos ébats passionnés… Je me sens si faible face à toi, que je ne peux que te céder…Tu mèneras la danse ce soir. Nos regards en disent long sur nos envies. Délicatement tu m’effeuilles , en parsemant ma peau de baisers, ici et là… Tes lèvres, s’attardent sur mes seins, tu en agaces les tétons du bout de ta langue. Et déjà tes doigts, glissent vers mon intimité qui t’es offerte. Tu y sens mon désir de toi, tu sais que je n’attends qu’une chose, tes lèvres sur mon bouton d’amour…Tu décides de me faire languir ! Tu continues d’agacer mes seins de tes lèvres, tu souris face à mon impatience, décide de descendre lentement vers mon mont vénus, qui n’attend qu’elles. Je te murmure "Ne me fais plus attendre, pose-les, j’ai envie de succomber à tes caresses" Tes lèvres enfin se posent, je me cambre à leurs contacts. Tes doigts, me fouillent tandis que ta bouche entame cette danse qui me rend ivre de plaisir. Mon souffle se fait plus court intense, que je m’accroche à tes cheveux. Mon corps se cambre, pour répondre à tes merveilleuses caresses sur mon bouton d’amour. Tu remontes vers ma bouche, pour m’embrasser, me susurrer à l’oreille que la nuit nous appartient. Tu te défais de tes vêtements, peau à peau… Je sens ta hampe, fièrement dressée qui n’attends que mes lèvres pour l’honorer, mon intimité pour s’y glisser. Ton torse contre mes seins, mes mains, tes mains, font la danse des caresses sur nos peaux, nos baisers se font passionnés, chargés de désirs. L’une de mes mains descend pour se saisir de ta hampe, elle se fait chaude et douce, lorsqu’elle entame les va et vient. Mes yeux ne quittent plus les tiens, pour y lire ton plaisir. Ton souffle s’accélère, je sais que tu aimerais, que ma bouche glisse le long de celle-ci. Lentement, tu te redresses et ma bouche s’en saisi délicatement, ma langue titille malicieusement le bout ton gland, avant de glisser dans ma bouche. Je te suce avec douceur et fougue. Ton râle de plaisir m’encourage à continuer ma douce caresse. Ma bouche descend lentement le long de ta hampe, puis remonte avec le même lento, pour suivre le tempo de "Your lips…" Tes mains caressent mes cheveux, tu voudrais m’insuffler le rythme…Mais tu ne peux, je t’ai à porter de bouche, je mène la danse pour l’instant, pour cette fois…Your Lips, résonne en moi, sa voix rocailleuse m’enivre. 325]- "Luce-Emoi, continue" me dis-tu Je te souris malicieusement, ta hampe, se raidit plus…Ma bouche remonte, ma langue tournoie autour de ton gland pour descendre, puis remonte le long de ton phallus… Vas-tu abdiquer, Mon doux Touareg, te disent yeux. Tu te mords la lèvre de plaisir, car tu sais que ni toi, ni moi, ne voudront renoncer. Je m’approche de toi, te susurre "Mon doux, mon touareg, mon rescator, tu abdiqueras, de ma bouche tu jouiras " Je me mords la lèvre, tu essaies de m’attirer vers toi pour la mordre à ton tour…Mais déjà, je t’échappe, pour laisser ma bouche, se saisir de ta hampe, mes yeux se ferment de plaisir. J’aime son goût, j’aime la sentir m’emplir la bouche… Ton regard, me dit, Ma Luce-Emoi, vous ne perdez rien pour attendre ! Tu sais comme j’aime accrocher ton regard, pour te deviner. J’aime ce que j’y lis… Ma bouche resserre son étreinte, pour descendre profondément, je ne bouge plus quelques instants ; remonte, ma langue reprend le chemin inverse, s’attarde sur tes bourses, que je suçote malicieusement. Tes mains agrippent mes cheveux avec une force douce…Serais-tu sur le point d’abdiquer, Mon doux rescator ! Je sens que, oui… Je reprends, mes caresses, mes jeux de bouche, de langue. Ton souffle s’accélère, ma bouche coulisse plus rapidement, ma langue tournoie, ma bouche coulisse à nouveau profondément, s’interrompt…Remonte, redescend, remonte, redescend, s’attardant à chaque fois, soit sur le gland, soit pour sentir ton phallus au fond de ma gorge. A chaque remontée, je te regarde pour lire, saisir ton plaisir. Oh oui, mon doux Touareg, te voilà proche de la jouissance. Je laisse ma bouche, ma langue terminer cette danse diabolique, pour te conduire au plaisir ultime, sentir ton corps vibrer, trembler, se cambrer. Pour enfin, jouir, de ce cri rauque que j’aime tant… Tu m’attires vers toi, pour me dire "Ma douce Luce-Emoi, vous ne perdez rien pour attendre" Je te réponds "Qu’attendez-vous pour me faire abdiquer, de vos lèvres, Mon Rescator"… La suite a été écrit par mon doux et complice Rescator, Touareg (qui n'est pas membre du forum). Et qui a une délicieuse plume. Le Touareg avait aimé se laisser aller dans la bouche de la douce Luce. Il avait intensément ressenti qu'il ne fallait surtout pas qu'il se retînt, car tel avait été le désir de sa "sultane", tel avait été son plaisir onctueux... La décharge électrique qui l'avait secoué, jamais auparavant il n'en avait éprouvé de semblable, de si intense. Luce l'avait emmené vers une jouissance plus haute que l'Everest ! La musique en boucle de "While your lips..." de Nightwish avait donné le ton et le tempo, un pur moment d'harmonie... En retombant de ce moment d'éternité et en reprenant ses esprits (mais comme dans un rêve qui se prolongerait en état de veille - c'est ainsi que le Touareg sut sans coup férir que Luce était une sorte de magicienne), il se pencha et l'embrassa. Sa bouche, encore humide du don divin qu'elle lui arracha délicieusement, le revigora. Ses yeux verts avaient sur lui un effet roboratif. Il senti qu'il reprenait vie... Il lui rendit son regard, qui semblait lui dire : "A mon tour de faire entrer mes lèvres dans la douce sarabande. Non, je ne suis pas repu de toi, ma si douce. Je veux t'entendre gémir, haleter, crier ton plaisir. Oui, mes instruments de lubrique torture seront pour toi ma langue et ma bouche goulue..." Le Touareg s'attarda dans les cheveux de Luce, qui le rendaient comme fou. Il les huma, à pleins poumons, puis plongea ses lèvres sur son cou, pour y déposer une multitude de doux baisers. Pendant que ses baisers descendaient lentement sur ses seins, dont les tétons durcissaient à qui mieux à chaque passage de sa langue, bouche, doigts, Luce écarta doucement ses jambes et les remonta. Elle lui signifia ce qu'elle attendait : "Fais-moi jouir avec ta bouche, Rescator, ohhhhhhh oui, viens, maintenant, hummmmm...." Luce était adossée sur son canapé, offerte, les jambes écartées, décidée à se laisser faire manger le plaisir sur le dos... Le Touareg était à genoux, devant le canapé, la tête enfouie entre ses cuisses. Il voulait à tout prix avoir le loisir de contempler son visage, pour guetter ses envies, prévoir ses attentes, aller au-devant de son plaisir sans fausse notes... Sa bouche charnue engloba son bouton d'amour, gonflé de désir. Sa langue entama de lents mouvements circulaires, dans un sens, puis dans l'autre. La bouche du Touareg allait et venait, doucement. Il accompagnait son gourmand manège de soupirs et de halètements, et voyait bien aux yeux de plus en plus chavirés de Luce que cela faisait son effet. Il n'ignorait pas que sa "sultane" était aussi sensible au mots : "Oh ma Luce, je te savoure, je te bois, je te mange... Hummm, je te dévore..." "Ahhh oui, continue comme ça, OHHHHHHH OUI ENCORE !" Aux gémissements de Luce succédèrent ses cris, ses implorations, car à la folle sarabande des lèvres et de la langue du Touareg, qui oscillaient à grands coups de lapées fortes et douces entre son bouton et son puits d'amour, il avait ajouté celle de ses doigts : d'abord un puis deux qui allaient profondément dans l'affolante intimité de Luce, puis trois (Luce lui avait hurlé son désir, et il ne s'était pas fait prier !)... Bientôt on n'entendait plus que les soupirs et cris des deux amants, qui s'élevaient dans la nuit, des bruits doux de succions, de tendres obscénités... Tandis que Luce maintenait la tête de son bienfaiteur fortement entre ses cuisses, elle se cambra, fut secouée de spasmes, et son visage fut comme irradié de bonheur... " OHHHHHHHHH..." Le Touareg attendit que la tension du corps de l'affolante Luce fût descendue, pour remonter lentement à ses lèvres, puis l'embrasser. Le baiser fut long, profond, langoureux... Il mélangea d'envoûtantes saveurs, un élixir de cyprine céleste et liquide onctueux... La musique de Nightwish poursuivait l'intensité du moment... Les yeux de Luce, brillants, reconnaissants, semblaient à la fois avoir pleuré et ri de bonheur... Après ce long baiser échangé, les deux gourmets se regardèrent, et dirent simultanément, comme par enchantement : "Merci, Toi..." Puis ils éclatèrent de rire ! Un mystère subsistait cependant dans l'esprit du Touareg : il n'avait certes jamais vécu un tel moment de don et d'abandon de soi aussi intensément partagé... Mais il se demandait pourquoi il avait ressenti le besoin d'appeler sa Luce-Emoi "sultane"... Et soudain, il eut une révélation... Lors de leurs prochains ébats, c'est Knopfler qui imposera son tempo : "Sultans of swing" donnera le ton, qui verra leurs sexes s'unir dans une autre folle sarabande d'amour... Cette perspective lui ramena l'eau à la bouche... Mais ceci est une autre histoire. [...]

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Depuis : Défi n°2 : Bal des veuves

Composition sur le thème: le carnaval Bal des Veuves Mercredi soir, après une journée harassante au bureau, je me laisse bercer par le train, qui me reconduit chez moi. Un moment de détente avant de retrouver mon mari, mes enfants…A la descente du train, une affiche Rose Fluo, attire mon attention, je m’approche, lis "Bal des Veuves, Samedi 25 février, Salle des Fêtes de … ". Me voici, replongé, 20 ans en arrière, l’euphorie de ces bals, les sensations amusantes, que j’avais connues, d’inviter les hommes cachés derrière un masque, puis de faire tomber le masque à minuit ! Je souriais, à mes souvenirs, un peu nostalgique aussi …Petit à petit, l’idée faisait son chemin, si j’allais à ce bal ! Je pourrai être une Veuve …La jeune femme d’il y a 20 ans à laissé place à une femme qui aime jouer de sa sensualité…. Le soir du BalJ’enfile mes bas résilles noirs, les fixes à son porte-jarretelles noir, une robe pailletée noir, fixe mon loup noir, enfile mes escarpins noirs, un long sautoir scintillant, puis me pare enfin de mon boa en plume. Je me regarde dans le miroir, plutôt satisfaite de l’image qu’il me renvoi. Je porte à ma bouche, le porte cigarette, me voici en parfaite femme des années 20. J’ai envie de me laisser aller ce soir, la semaine a été longue, j’ai besoin de me détendre. Me rendre à ce bal a été un coup de tête, mais en voyant, l’affiche, mercredi soir, je me suis dit que cela pourrait me faire de bien, d’autant qu’à une époque, je fréquentais assidûment ses fameux bals des veuves.En pénétrant dans la salle des fêtes du village, je suis assez surprise de reconnaître aussi peu de monde. Les femmes étant toutes masquées et déguisées.Instinctivement, je balaye la salle du regard, c’est une habitude, il me faut toujours un temps d’observation avant d’entrer en action. Je repère 2 ou 3 hommes que je compte inviter à danser, pour m’échauffer, voir si je sais encore valser, cela fait si longtemps que je n’ai valsé.D’un pas assuré, je me dirige vers le premier homme, pour l’inviter ; bien entendu celui-ci ne se fait pas prier. Nous voici, tournoyant sur une valse viennoise, en parfaite harmonie. Une première, une seconde puis une troisième valse, je me laisse emporter par cette danse gracieuse.Je suis essoufflée à la fin de celles-ci, aussi mon cavalier me propose gentiment, de prendre un verre, au bar. Par politesse, je ne refuse pas. Nous discutons de banalités, le temps de finir nos verres, il me remercie puis rejoint son groupe d’amis. J’aime cette sensation de décider qui je vais inviter à danser… Instinctivement, mon regard balaye à nouveau la salle, à la recherche d’un cavalier. Mais une sensation étrange, attire mon attention, je me sens observé… Je tourne la tête et croise le regard d’un homme adossé au bar.Je le regarde et me dis que nous serions parfaitement assortis, puisqu’il porte un pantalon et une chemise noire, une cravate blanche, un veston noir, une écharpe blanche, un cigare à la bouche, sans oublier le chapeau.Un parfait Gangster des années 20.Il n’est pas très grand, 1m70, une belle carrure, un regard doux, des cheveux bruns, une moustache et un petit bouc, de belles mains. Il émane de cet homme une sorte d’aura qui m’attire, il me regarde, détourne les yeux, lorsque mon regard se pose à nouveau sur lui…Je me mordille la lèvre, je le trouve très séduisant.Je décide de l’inviter à danser, mais le groupe joue des marches, et j’ai plutôt envie d’une danse, sensuelle, envoutante. Un Tango commence, danse sensuelle, envoutante, comme je les aime, je l’invite à danser…Il hésite, mais accepte.Il m’entraîne sur la piste, me rapproche de lui, de façon si brusque et douce, que j’en suis assez surprise, nous voici corps à corps. Il décide de mener la danse, avec force et douceur. J’essaie d’engager la discussion, mais il ne me laisse pas le temps, il me repousse, puis m’attire à lui, j’ai le souffle coupé, il contrôle chacun de mes pas. Je ne peux détacher mon regard, de ses yeux bleus.Nous avançons, reculons, tournons, je suis une comme une marionnette entre ses bras. Il me repousse avec force, pour mieux m’attirer contre lui, j’émets un cri de surprise, lorsque je sens sa jambe se glisser entre les miennes pour me renverser avec douceur, puis sa force pour m’attirer à lui. Je suis sous son emprise, je ne peux me détacher de lui, il guide chacun de mes pas. Il m’impose un tango diaboliquement sensuel, ne me laisse aucune échappatoire. Le premier tango s’arrête, je voudrai reprendre mon souffle, mais il m’a déjà reprise et me guider pour un deuxième tango, plus envoutant que le premier, avec autant de force et de sensualité.Je suis totalement sous son charme, son emprise… Le tango, se termine enfin, nous laissant épuisé sur la piste, pourtant, nous sommes toujours corps à corps, nous essayons de reprendre notre souffle. Je ne peux quitter son regard, les autres couples dansant sur une marche, nous nous restons immobile, sans un mot, yeux dans les yeux. Je sens son bras qui serre ma taille pour me garder contre lui, puis nos lèvres se joignent pour un baiser très doux, avec un zeste de passion et beaucoup de sensualité.Les autres couples, nous observe, je me délivre de lui, le prend par la main, l’entraîne hors de la piste. Mais voici, qu’il m’attire à lui, pour plonger sa tête dans mon cou, me dévorant de petits baisers, je fonds littéralement sous ses baisers. Je porte mon loup, personne ne peut voir qui je suis, dieu merci.Il quitte mon cou et m’entraîne à travers la foule hors de la salle des fêtes. Une fois dehors, il reprend sa danse des baisers, nos langues se mêlent, s’entremêlent avec délice, plaisir. Je sens le désir monter en moi, je sens le désir de mon gangster. Il me susurre à l’oreille "Viens", je n’ai pas le temps de répondre, il m’entraîne juste en face de la salle des fêtes, dans les petites chambres d’hôtes d’une de mes connaissances. Je suppose que c’est un touriste. Devant la porte, il bataille avec la clé pour l’ouvrir, quant celle-ci tombe…il ne la cherche pas, il m’empoigne avec douceur, pour m’embrasser à nouveau, je me sens tout pantelante. C’est homme est diaboliquement sensuel, sa bouche, sa langue, embrasse chaque parcelle de mon cou. Ses mains, descendent le long de ma robe, puis passe sous celle-ci, il pousse un soupir de plaisir, en passant la main, sur mon porte-jarretelle. Mes mains, partent explorer son corps, je les passe sous sa chemise, je sens sa peau douce, son parfum délicieux.Il relève ma jambe et se plaque tout contre moi, je sens la force de son désir. Je ferme les yeux, ma main descend pour le caresser à travers son pantalon. Nos bouches, ne peuvent se quitter, nous laissons nos soupirs de plaisir s’exprimer. Je sens sa main, remonter le long de ma cuisse, me caresser à travers le tissu de mon string, déjà bien trempé de plaisir. Il fait un peu froid, il ressent mes frissons, puisqu’il se détache de moi pour chercher la clé, ouvrir la porte et m’entraîner dans la chambre. Nous reprenons, aussitôt, nos jeux de langues, nos caresses, je soupire de plaisir, à chacun de ses baisers. Je fais tomber sa veste, sa chemise, lui mon boa, nous avançons au rythme de nos baisers vers le lit. Lui se retrouve torse nu, s’arrête un instant, me fais tomber sur le lit, me regarde… Me dit "Tu es envoutante, inconnue aux yeux vert " Je me rends compte, que je porte toujours mon loup, je veux l’enlever, mais tu me fais "Non" de la tête. C’est peut être mieux ainsi, je reste " Ton inconnue aux yeux vert". Tu viens à la rencontre de mes lèvres, de mon cou, mes yeux se ferment de plaisir. Mes mains se promènent sur ton dos, ta main fait descendre la première puis la deuxième bretelle de ma robe, tu la fais glisser en couvrant mon corps de baisers. Tu libères mes seins de leurs prisons, tu finis de te dévêtir pour ne garder que ton boxer sur toi.Je bascule pour me retrouver sur toi, me retrouvant seins nu, face à un gangster des années 20, en boxer, je souris. Du bout de la langue, je titille le lobe de ton oreille, le mordille, puis ma bouche se pose sur la tienne, tu tentes de m’enlacer, mais déjà ma bouche quitte la tienne pour descendre le long de ton cou, pour arriver sur ton torse.Du bout de ma langue, je dessine des cercles autour de tes tétons, tu te cambres de plaisir. Ma langue coquine continue son aventure pour arriver vers ton ventre, ton nombril. Je vois tes yeux se fermer, je décide de poursuivre, ma quête, la découverte de ton corps.J’arrive, vers ton calice, déjà fièrement gonflé, je le libère délicatement de son boxer, le prends en main, commence de doux va et vient. Ma bouche, s’abreuve de ton calice, en douceur, montant, descendant doucement, en parfaite harmonie avec ma main. Je sens à ta cambrure que tu prends beaucoup de plaisir, ma langue tournoie, te déguste, puis ma bouche prend le relais, puis ma langue, puis ma bouche et ainsi de suite. Ton calice fièrement dressé, n’attendant plus que mon puits d’amour pour s’y engouffrer. Je me libère de mon string trempé de désir, me redresse, descends lentement le long de ton calice, en fermant les yeux. Te voici en moi, je reste immobile pour le sentir pleinement en moi, je m’approche pour t’embrasser. Je glisse mes mains dans les tiennes, nos corps ondulent en parfaite harmonie, nos souffles sont courts, je sens déjà les prémices de mon orgasme….J’aime te sentir sous mon emprise. Mes mains te quittent, pour continuer mes va et vient, le long de ton calice. Ma liqueur s’écoule, au rythme de ma danse, sur ton corps. Nous gémissons en cœur, je sens l’orgasme arriver, tu t’agrippes à mes hanches, pour m’accompagner. Nos yeux se ferment, pour laisser nos orgasmes, exploser, je sens ton foutre se répandre en moi. Mon orgasme a été d’une puissance intense, je m’écroule sur toi. Tes bras m’enlacent, me caresses, nos bouches s’embrassent à nouveau… Nous referons encore l’amour plusieurs fois au cours de cette nuit magique. Au petit matin, je me m’éclipse discrètement, pendant que tu dors… Te laissant un petit mot :"Merci pour cette nuit magique" Ton inconnue aux yeux verts 06…….. M’appelleras-tu ? Nous reverrons-Nous ? Je ne le sais point, mais ce Bal des Veuves, me laissera un souvenir impérissable.Je rentre, me glisse dans mon lit, mon mari dort encore ! Je m’endors en pensant à mon gangster des années 20. Source :

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Amour Caramel

Amour Caramel, deux mots simples... Amour : Sentiment d’attachement envers une chose, une personne. Il nous pousse à se rapprocher, physiquement, psychiquement, sexuellement … Caramel : Confiserie obtenue à partir de la cuisson du sucre.Ces deux mots réunis, ont un sens particulier pour moi ! Il est synonyme de plaisir, de gourmandises… Le hasard ou le destin, fait que tu n’es pas loin de chez moi. Que fait-on ? Doit-on se rencontrer ? Je ne réfléchis pas, je viendrai te rejoindre. J’ai répondu trop vite, je ne peux plus reculer ! J’ai besoin de te voir, j’ai besoin de comprendre ce qui m’arrive, ce qui nous arrive. Les questions fusent dans ma tête :Vais-je lui plaire ? Va-t-il me plaire ? Que va-t-il se passer ? Qu’allons-nous faire ?.... Je manque d’air, je prends mon téléphone, j’appelle ma meilleure amie, lui raconte ma rencontre future avec toi, qui me trouble depuis des mois. Comme toujours, elle trouve les mots qui me rassure, me disant, qu’il faut que je vive cette histoire jusqu’au bout, que je ne suis pas folle. Nous devons trouver nos réponses, pour avancer. Je raccroche à demi rassuré.La nuit porte conseille, dit-on !!! Est-ce vraiment raisonnable ? Au petit matin, je n’ai pas plus de réponse ? Je ne reculerai pas, je viendrai ! Mais toi, viendras-tu ? Les doutes s’installent, puis la raison reprend le dessus, il viendra, je le sais.Il me reste 6 jours avant de te rencontrer, que vais-je mettre ? Je t’avais fais une promesse, je la tiendrai.J’ouvre mon armoire et réfléchis à ma tenue. J’opte pour ma jupe courte à carreaux, celle qui a une fermeture éclair sur le devant, un collant opaque chocolat, un col-roulé chocolat. Tu avais choisi, Amour Caramel, parmi tous les modèles, c’est celui-ci qui a retenu ton attention. Tu me sais gourmande ! Je le porterai pour toi.Je t’écris pour te dire que j’ai obtenu ma journée de congé. Tu es ravi, mais je sens derrière tes mots que tu n’es pas plus rassuré que moi.Nous ne pensions point que cette rencontre allait se faire dans un laps de temps aussi court. Tout nous pousse l’un vers l’autre, nous ne pouvons reculer, nous le savons tout deux. Des gens œuvrent pour nous sans le savoir, ce sont tes mots, mon cœur.Nous n’avons rien planifié, nous avons toujours gardé la même ligne conductrice, "On verra" Si l’on a des doutes, nous en parlerons comme toujours.Le weekend est passé, sans anicroche… Certains doutes se sont envolés pour laisser la place à d’autres ! Et si nous nous trompions ! Si notre rencontre était une erreur. Je me raisonne, me dit que c’était ainsi, qu’il ne pouvait en être autrement. Je te fais part de mes doutes, comme toujours, mes doutes sont les tiens aussi. On se rassure mutuellement, on se promet de ne rien précipiter. Comment allons-nous nous reconnaître ? Tu me réponds simplement, nos regards suffiront pour nous reconnaitre.Sans que je m’en rende compte, nous sommes mercredi, veille de notre rencontre… Je t’envoie un message pour te dire que se sera le dernier. Je ne veux pas faire monter la pression, j’ai besoin de me retrouver au calme. Tu m’écris la même chose. Ce sera le silence, jusqu’à Jeudi 9h15 Jeudi matin, Jour J :Bizarrement, je me sens calme, ma tenue est prête. Je caresse du bout des doigts, Amour Caramel, j’aime toucher la dentelle. Je souris, je passe sous la douche, me maquille, me voici prête.Un dernier message, de ma meilleure amie, pour me rassurer. Je monte dans le train. Je tremble, je mets de la musique pour me détendre. Je regarde mes messages, pas de message…Mes doutes reprennent au galop : Et s’il ne venait pas ???? Je me dis que lui pense probablement la même chose. Nous sommes allés trop loin pour reculer.9h13, le train entre en gare…j’ai les joues en feu, mon cœur bat à la chamade. Je ne reculerai pas. Je suis le flot des passagers, je regarde le Café, lieu où nous devons nous rencontrer… Je n’entre pas !Je fais le tour, pour me donner du courage…Mon cœur s’affole, je respire un grand coup, j’entre.Je regarde à droite, à gauche, devant, derrière. Je te vois, tu avais raison, on s’est reconnu, juste nos regards ont suffit.Nous voici, face à face. Nous ne savons que nous dire, on se regarde, tu me souris…Je prends un café, toi, un noisette. Il fait froid dans ce Café. Nous discutons, de la pluie, du beau temps… Je te demande, ce que tu as envie de faire, tu ne connais pas ma région. Tu me laisses choisir. Tu me dis que j’ai des yeux de chat, c’est la première fois que l’on compare mes yeux verts à ceux d’un chat. C’est amusant, troublant même. J’aime ton regard, tes yeux aussi sont vert mais avec un mélange de couleur en fonction du temps. J’aime ton regard d’homme sur la femme que je suis ! Un peu troublé par tes mots, je décide donc, de te faire connaître un de mes villages préférés, de notre beau vignoble. Tu me sais amoureuse de ma région. Tu t’émerveilles de la beauté, du paysage, des maisons à colombages, des vignes etc… Nous parlons beaucoup, mais il y a aussi ses silences ou nos regards ne mentent pas. Nous sommes tout deux émus d’être ensemble. Pourtant, nous ne précipiterons rien, nous ne voulons pas gâcher cet instant. Par moment, tu t’arrêtes émerveillé par la beauté du paysage. Moi, non plus je ne me lasse pas devant la beauté, les richesses de ma région. Puis vient cet instant, ou nos regards se croisent à nouveaux, mais il est différent des autres. Nos mains se rejoignent. Tu déposes un baiser sur le dos de ma main, nos regards se croisent à nouveau, tu m’attires vers toi, m’enlace. Je sens toute la chaleur, la douceur de tes bras. Puis vient notre premier baiser, tes lèvres sont douces, elles ont le goût de la cerise. Je suis plus que troublé, perdu aussi. Tu le sens, et m’enlace à nouveau. Je suis bien dans tes bras, j’ai l’impression d’avoir toujours connu tes bras, tes baisers.Nous décidons, de rebrousser chemin, je te propose d’aller dans un endroit, un peu plus tranquille. Nous nous retrouvons, dans un endroit isolé. Nous avions besoin d’être seuls. Nous discutons un peu, puis très vite, les mots sont remplacés par nos baisers, nos caresses. Tu ouvres mon manteau, m’enlaces, m’attires vers toi. Je dois te lancer un drôle de regard, car tu me demandes si je vais bien. Je réponds que j’ai peur tout simplement, tu me réponds que toi aussi. Mais nous ne pouvons résister, nos lèvres se rejoignent à nouveau, nos mains entames, la danse des caresses.Je te caresse le visage, tu m’embrasses à nouveau. Je sens ta main qui cherche le chemin vers mes seins. Tu me regardes à nouveau, me demande : "Tu portes Amour Caramel", je souris et acquiesces, tu souris, me réponds " je le savais, tu me l’avais promis" J’aime ton sourire. Tu le découvres, le trouve magnifique, me caresse les seins à travers la dentelle. Mes yeux se ferment de plaisir. Nous ne contrôlons plus rien, la fièvre du désir, nous emporte. Tes mains se font exploratrices. Je ne peux que soupirer, me soumettre au plaisir, à la gourmandise de tes lèvres.Je dégrafe mon soutien gorge, tu t’empares de mes seins, les mordilles, les malaxe, suçote mes tétons gonflés de désir, sous ta langue experte. Je sens ta main prendre le chemin de mon mont vénus. Tu m’attires vers toi, m’embrasse avec gourmandise. Nous jouons avec nos bouches, nos langues, je laisse peu à peu le désir, s’emparer de moi. Je t’attrape par le col de ta chemise, t’embrasse avec fougue, ma main libre descend vers ton torse, j’ouvre les boutons de ta chemise, pose ma main sur ton torse et laisse courir ma main, mes doigts sur celui-ci, tu soupires de plaisir.Tu en profites pour glisser tes mains dans mon dos, et promène tes mains, sur celui-ci. Tes mains, remonte ma jupe, descendent mon collant. Mon mont vénus, est gonflé de désir, tes mains caressent mes fesses à demi-nu. J’en profite pour descendre ma main, vers ton phallus encore emprisonné dans ton boxer, dans ton jeans. Je bataille un peu pour ouvrir ton jeans, je caresse ton sexe à travers le tissu de ton boxer. Tu en as profité pour descendre mon string, et te rapprocher de mon puits d’amour.Je libère ton phallus de sa prison, le prends en main, j’entame de lent va et vient, nos bouches continuent la valse des baisers, nos langues se mêlent, s’emmêlent pour notre plus grand plaisir. Nous nous arrêtons un court instant pour reprendre notre souffle. Tu m’embrasses, me titille avec gourmandises les seins du bout de la langue. Je suis à l’apogée du plaisir. Lentement tu descends vers mon bouton d’amour, tes premiers coups de langue laisse exploser tout mon désir, je m’ouvre à ta langue, douce et chaude. Je m’ouvre à tes doigts, qui plongent en moi, m’arrachant un petit râle de plaisir. Je te caresse les cheveux. Je suis à la merci de ta langue divine. Je ne contrôle plus rien, je sens déjà l’orgasme arrivé, il sera intense. Je tente d’attraper ton phallus, je fais de lent va et vient, mais cela m’est très difficile, je ne peux résister à tes coups de langue, à tes doigts en moi. Je me laisse totalement submerger par le plaisir que tu me procures.Je sens la vague du plaisir arriver mes jambes tremblent, je me suis totalement abandonné à toi, j’ai perdu le contrôle. Je reprends peu à peu mes esprits… Nos bouches se mêlent à nouveaux, mes mains explorent, ton corps. Ma bouche quitte la tienne pour descendre lentement le long de ton torse, ma main s’empare de ton phallus, reprends ses va et vient. Je sens ton souffle, s’accélérer. Ma bouche descend lentement, un premier coup de langue, puis un second…Tu soupires de plaisir, ma bouche, descend le long de ton sexe, remonte, redescend. Puis ma langue tournoie, autour de ton gland, je le suçote, tu râles de plaisir. Tu passes la main dans mes cheveux.Ma bouche, fait des va et vient le long de ton sexe, j’aime son goût. J’aime le sentir gonfler dans ma bouche.Ma bouche emprisonne ton sexe, avec force et douceur. Tu pousses des râles de plaisir, je sens que ta jouissance est proche, aussi, j’accélère mes mouvements. Je te sens te cambrer, tu te laisses emporter par ta jouissance.Nous venons de vivre un intense moment de plaisir… Je suis totalement bouleversé par ce que je viens de vivre.Cette rencontre était comme des retrouvailles, comme si nous avions toujours été ensemble.

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Au bout de la Nuit

La plupart de mes derniers récits, m'ont été inspiré par un membre du forum.... On partage, des moments intenses, nous avons l'un comme l'autre appris beaucoup de choses. Ce soir, j’ai rendez-vous avec toi…Un rendez-vous pas comme les autres. Habituellement, nous nous retrouvons sur MSN, pour discuter, mais ce soir, c’est ailleurs que nous nous retrouvons !Je te retrouve dans mon lit…Pourtant plus de 400km nous sépare ! Comment est-ce possible de nous retrouver. Tu m’envoies un sms pour me dire, que tu seras là vers 22h. Je file à la salle de bain, prendre ma douche, et me parer pour une douce et belle nuit. Je suis prête, je me glisse dans mon lit et t’attends avec impatience.Te voilà enfin, tu me demandes si je porte mon fameux tee-shirt, (il est vraiment moche, mais j’adore porter les tee-shirts 3 fois trop grand de mon mari)… tu t’en fiche l’essentiel, pour toi, c’est ce qu’il y a en-dessous, c'est-à-dire rien. Toi, tu portes ton boxer noir à pois blanc, qui te moule à la perfection, j’adore, le voir sur toi ! Tu m’aides à faire mes choix pour mes prochains achats de lingerie, tu as très bon goût d’ailleurs, tu sais ce qui me va bien !Toute cette lingerie, nous a légèrement émoustillés… Nous sommes tout deux allongé sur le lit, je passe ma main sous mon tee-shirt et me caresse les seins, toi, tu te caresses à travers le tissu de ton boxer. Tu me dis, que tu as envie de passer ta main sous mon tee-shirt, pour me caresser. Moi, j’ai envie de promener mes doigts le long de ton torse, le long de tes cuisses. Je suis humide de désir. "Tu as envie d’explorer cette humidité avec ta langue " me dis-tu… Moi, j’ai envie de goûter ton sexe, qui me plaît tant, en voyant cette belle bosse à travers ton boxer.Tu me dis cette phrase qui m’électrise "Suce-moi amour, suce-moi"Tu libères ton sexe de sa prison… Moi, je me malaxe les seins et je descends vers mon puits d’amour déjà gorgé de désir.Mon bouton d’or est gonflé à souhait, je le titille, descend vers mon puits, remonte puis redescend. J’introduits un doigt puis un deuxième, je me cambre avec délice, et resserre mes cuisses pour mieux sentir mes doigts au fond de mon puits. Je sens ma liqueur couler, je ressors mes doigts pour la goûter. Tu aimes lorsque je fais cela…Toi tu entames des va et vient avec ton sexe, il est gorgé de désir. Tu fermes les yeux, pour mieux apprécier tes caresses. D’une main, je me caresse le minou, de l’autre les seins… Tu me dis, "jouis amour, je veux qu’on jouisse ensemble" Je te réponds "Moi aussi"Ma main se fais plus pressante, je dégouline, je le sens monter lentement. Il est là, pas en puissance, mais en douceur.J’ai joui tout en douceur pour la première fois, je me sens toute chose, par cette sensation nouvelle. Mes paupières se ferment, Morphée m’emporte… Tu m’as écrit, hier soir : "J’ai joui mon cœur" Ce matin, je te réponds : " Désolé, j’ai dû m’endormir après avoir jouis. J’ai fermé les yeux, car j’étais bien. J’ai eu un bel orgasme, pas très puissant, mais totalement différent de ce que j’avais vécu. C’était un peu comme si j’étais dans tes bras" Nous venons de vivre quelque chose de nouveau : Le plaisir, à travers des SMS…Je t’adore Mon Cœur ? J'ai découvert beaucoup de nouvelles sensations grâce à CI, celle-ci en fait partie... Il me fallait juste rencontrer, trouver cet homme, qui partage, la même alchimie, la même envie, les même désirs que moi. Il m'a permis, d'affirmé encore plus ma féminité, mes envies, mes désirs. J'avais si peur, de me les avouer, d'essayer de les comprendre. J'ai compris, ce que j'attendais d'un homme, de mon mari...Cela fait de moi, une femme plus épanouie. Je n'hésite plus à guider mon mari, pour passer un moment de partage intense,sensuel, ils sont d'une force inouïe....Je sais me faire nouvelle à chaque fois ! C'est magique... Mon mari entre peu à peu dans mon univers, pour notre plus grand bonheur. Il retrouve sa confiance, son audace et même un instinct chasseur que je ne lui connaissais pas.

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Cette nuit, j'ai rêvé...

Mon cœur, Cette nuit encore, nous nous sommes retrouvés. J’ai fermé les yeux et tu étais là, comme par magie… je te sens si proche de moi et pourtant tu es si loin... Je t’ai senti t’allonger près de moi, j’ai senti ton souffle, sur mon cou. J’ai senti chacun de tes baisers (je me suis éveillé, tant c’était réel) ; J’ai senti ta main parcourir, mon corps avec délice J’ai senti mon corps se cambrer de désir, de plaisir à tes caresses. Je sens ta bouche, prendre possession de mon cou, de mon dos, de chaque parcelle de mon corps. Mon cœur, si tu savais comme j’aime ta bouche, tes mains. Je soupire, j’ai envie de me retourner et de m’offrir à ta bouche, à tes mains ; tu sais si bien me combler de plaisir. J’entends ton souffle sur mon dos, il est plus intense, tes mains se font plus fermes sur mon corps pourtant, tu es d’une douceur extrême. Je t’offre ma bouche, nous nous embrassons avec gourmandises, nous sommes deux gourmands… Gourmands de la vie, Gourmands de plaisir, Gourmands de l’un et l’autre. Nos mains se lient avec plaisir, je suis à toi, tout à toi, tu es à moi, tout à moi. Mes mains se font exploratrices, j’aime ton corps. Nos regards se croisent enfin, nous aimons cette alchimie qui se produit à chacune de nos rencontres nocturnes. Tu es sur moi, tu me regardes, m’embrasse à nouveau, ta bouche est douce et sucrée (comme le goût des cerises) Ta bouche, descend lentement, vers mes seins, puis mon nombril. J’accompagne ta bouche avec mes mains dans tes cheveux, ils sont si doux. Je soupire de plaisir, mon cœur. Tu descends lentement vers mon puits d’amour, mon cœur, mon amour, ta bouche est si douce. Je me cambre avec délice, je soupire. Tu remontes vers moi, et m’offre ta bouche, je l’aime ta bouche… Nos bouches se mêlent avec délice. Tout est délice entre nous. Je suis sur toi, je veux te goûter à mon tour ! Lentement ma bouche, parcours ton corps, je te sens te cambrer de plaisir, ma langue s’attarde sur tes tétons. Puis je continue ma descente vers ton sexe tendu, je sais qu’il réclame ma bouche. Je tournois autour par de doux baisers, je veux te faire languir, mon cœur adoré. Avec douceur, je prends ton sexe dans ma main et fait de lent va et vient, tu soupires de plaisir. Je croise ton regard, ce regard qui me dit "donne moi du plaisir, amour". Enfin ma bouche emprisonne avec délice ton sexe gonflé de désir. Je fais de lent va et vient avec bouche. Tu gémis de plaisir...Je titille le bout de ton sexe avec ma langue, puis je descends et je remonte avec ma langue. Tu te cambres de plaisir…Je fais des mouvements plus rapide, puis lent, puis rapide, puis lent… Je te déguste avec gourmandises, comme une glace, mon cœur. Je suis dégoulinante de désir pour toi, mon cœur, je sens ma liqueur couler. J’ai envie de sentir ta langue sur mon puits d’amour, fais moi jouir, amour, fais moi jouir… Je te regarde, tu as compris, pas besoin de mots entre nous, nos regards suffisent pour se comprendre. Nous voulons jouir ensemble, le 69, est l’idéal, mon cœur adoré. Enfin, je sens ta langue, me combler de plaisir…Tu es très doué, amour, très doué ! Tu me donnes tantôt de petits coups de langue, ce qui me fait soupirer de plaisir, tantôt de grands coups de langue, ce qui me fait gémir… Je te lèche, te suce avec passion, mon cœur, j’aime t’entendre gémir, j’aime lorsque tu t’agrippes à mes fesses de plaisir. Je suis au bord de l’orgasme, je ne veux pas jouir de suite… Je veux te sentir au plus profonds de moi, j’ai envie de te chevaucher, amour… Je m’empale sur ton sexe gonflé de désir, mon dieu que c’est bon. Je veux faire l’amour avec toi, jusqu’au bout de la nuit. Je remue le bassin, pour mieux te sentir, tu fermes les yeux de plaisir… Nous sommes en totale harmonie, nous ne faisons plus qu’un. Nous sommes à l’apogée du plaisir, amour… C’est si bon de faire l’amour avec toi. J’ai envie que tu me prennes dans ma position préférée…la levrette J’ai envie que nous arrivions au summum de l’orgasme dans cette position. Je te sens en moi, tu me remplis de bonheur. Je te sens m’agripper par les hanches pour entrer au plus profonds, tu veux me donner le maximum de plaisir. Nous sommes trempés de sueur, nous sommes ivre de désir, ivre de plaisir. Tu accélères les va et vient, tu sais combien j’aime ça ! Tu me susurres des mots doux, les mots que j’aime… Je gémis de plaisir, je sens que mon orgasme est proche, je sens que le tiens n’est pas loin, non plus. Tu me donnes de grands coup, je m’accroche à mon plaisir, j’ai envie de le laisser exploser. Il sera puissant et unique…comme nous, comme notre histoire, O… de mon cœur ? Je sens cette chaleur intense qui m’envahie, mes jambes tremblent, je ne contrôle plus rien. Toi non, plus, nous sommes en totale osmose, nous avons jouis ensemble à l’unisson. Nous nous écroulons, heureux de ce bonheur partagé. Je te regarde, tu me regardes… Tu me caresses avec douceur le bras, l’épaule, le visage. Je m’approche t’embrasse à nouveau, je sens déjà mon désir, se raviver ! Je ne serai jamais repu de toi, amour. Nous reprenons, nos baisers passionnés, nos mains s’explorent à nouveau… Tout recommence… Mais c’est une autre histoire, mon cœur adoré. Luce?

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Regarde-Moi

Petit clin d’œil à un membre de CI … Tu es dans ta chambre d’hôtel, seul …Une simple chambre, avec un lit, un chevet, une télé et un fauteuil très cosy. Pour une fois, tu es près de moi, mais loin de chez toi ! Tu me sembles doux, sensuel, intriguant ! Je te rejoins dans ta chambre, tu es assis sur ton lit et moi dans ce fauteuil très cosy. Je porte mes dessous préférés, "Rouges Baisers", une jupe noire, un top rouge et mon chemisier noir préféré. Je suis nerveuse, j’ai ce désir, non, ce fantasme qui trotte dans ma tête depuis mon entrée dans ta chambre. J’ai envie de me caresser, j’ai envie que tu me regardes ! Oui "Regarde-moi" Je sens ton regard se plonger dans mes yeux verts, je le sens descendre vers mes seins, mes cuisses…A quoi penses-tu ? Je le devine, pas besoin de mots, nos regards suffisent pour se comprendre. Je me redresse pour défaire lentement, les boutons de mon chemisier, j’ouvre doucement mes cuisses. Je sens déjà l’ivresse du désir m’envahir, tes yeux brillent de désir pour moi. Je me caresse les seins à travers mon top, je sens déjà mes tétons durcir… Oui "Regarde-moi" Tu aimes ce que tu vois, la jolie bosse que j’aperçois me le confirme. J’enlève mon top et mon soutien-gorge, je te le lance, tu t’imprègnes de mon odeur. Tu voudrais promener tes mains sur mon corps, tu voudrais t’emparer de mes seins. Je te l’interdit, aujourd’hui, pour toi c’est "Regarde-moi" Oui, j’ai envie que tu me regardes me donner du plaisir, j’ai envie que tu m’entendes gémir. Je me lève, et fais lentement glisser ma jupe puis mon string. Me voici nue offerte à toi, je m’assieds confortablement et m’ouvre bien à toi, afin que tu ne loupes rien du plaisir que je m’apprête à t’offrir. Lentement, je me caresse les seins, les malaxes, mon corps ondule au rythmes de mes mains. Tu me regardes, j’aime ça…Ma respiration s’accélère, je sens que mon bouton d’amour réclame mon attention. Ma main descend, vers celui-ci, pour le satisfaire, je gémis de plaisir, je dégouline de désir. Tu ne bouges pas, tu attends un signe t’invitant à me goûter, me savourer. Je ne veux pas t’inviter ! "Regarde-moi", prendre du plaisir seul. Je vois que tu es gonflé de désir pour moi, tu libères ton phallus, de sa prison. Il se dresse fièrement, tu le prends à pleine main. Tu commences à faire de lent, va et vient. Nos regards, se croisent, ivre de désir, moi titillant mon bouton d’amour, toi, ton beau phallus. Mon puits d’amour en réclame tout autant, ma main prend le chemin de celui-ci, je frissonne de plaisir. Ma liqueur s’écoule, doucement, signe de grande excitation. Je la goûte, puis j’introduis, deux doigts, mon corps se cambre de délice. Mes joues sont rouges de désir, mon souffle s’accélère de plaisir, je gémis de bonheur. Tu me regardes …Tu aimes me voir ainsi, pourtant, c’est notre première fois, je devine tes envies… Je me retourne et te tends mes fesses…tu aimerais t’immiscer en moi, sentir la chaleur de mon plaisir, entamer tout d’abord de lent va et vient, puis mettre toute ta douceur et ta puissance entre mes cuisses, me faire râler, gémir de plaisir. Tu n’en feras rien, aujourd’hui c’est "Regarde-moi" Je me retourne et m’assoies à nouveau dans ce fauteuil si cosy, je me sens dégoulinante de plaisir, j’accélère mes va et vient, et tu en fais autant… Ton regard me fait comprendre que tu n’es plus loin de ta jouissance. Ton sexe est extrêmement tendu, j’aimerai le déguster avec douceur et passion… mais je ne peux point ! Aujourd’hui c’est "Regarde-moi" Nous entamons, un partage de plaisir, de gémissements, toi, si proche de la jouissance, tu ralentis, pour m’attendre…Moi, en au comble de mon plaisir, j’accélère mes va et vient. Je sens l’orgasme monter lentement, tu le remarque à mon regard, à ma voix, tu augmentes tes va et vient, je t’entends gémir. Nos yeux brillent de délice, nous sommes en totale symbiose, je sens l’orgasme arriver, il est puissant, il me secoue. Mon corps entier frissonne de plaisir. Je te vois t’écrouler, de plaisir. Nous avons tout deux perdus pieds pour notre plus grand bonheur. Nous restons ainsi quelques instant, toi sur le lit, moi dans le fauteuil. Nous reprenons peu à peu, nos esprit, nos regards se croisent à nouveaux…Ce que nous avons partagé, restera intense et délicieux. Pas besoin de mots, aujourd’hui, je voulais juste que tu me regardes ?

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Mon voisin Daniel

Je devais avoir 26 ans à l’époque…Nous habitions, une maison, composée de 2 appartements. Nous occupions celui du 1er étage, avec nos 2 garçons. Les voisins actuels, qui étaient aussi de très bons amis, s’apprêtais à déménager. J’étais un peu triste, car nous passions de superbes soirées. Mon mari rencontre en premier, notre nouveau voisin Daniel, et me dit qu’il a l’air très sympa…Moi, je suis un peu plus sur la réserve, normal nos derniers voisins étaient devenus de vrais amis. Daniel, nous invite à prendre l’apéro quelques jours après son installation, mon mari accepte avec joie, moi un peu moins enthousiasmé par l’invitation. Mon mari fait les présentations, Daniel en fait de même avec sa compagne. Lorsque j’entends le son de sa voix, je tombe littéralement sous son charme, il a une voix suave, un petit rire à croquer, un regard coquin, aussi grand que mon mari, une belle musculature, bref tout ce qui me plaît chez un homme. Mais avec un zeste de je ne sais quoi qui me trouble… Le courant passe bien entre nous, l’apéro se transforme en dîner improvisé chez nous. Pourtant, moi, je suis dans un état second, j’ai envie de cet homme, je ne sais pas pourquoi mais j’ai envie de lui !!! J’essaie un peu de cacher mon désarroi, car mon mari, me demande à plusieurs reprises si tout va bien. Je me dis qu’il faut impérativement que je reprenne le dessus, je suis marié et lui à une compagne. Mais, j’ai cette impression qu’il joue avec moi, il me lance de drôles de regards, je ne les comprends pas. A plusieurs reprises, lorsque je me lève, pour me rendre ma cuisine, Daniel, me suit et me susurre à l’oreille, "Tout va bien ", "Tu veux de l’aide", je suis totalement déstabilisé, j’ai chaud, mes joues sont en feu. Il joue avec moi, il a remarqué mon trouble, il s’en amuse… Mon mari, sent que je suis troublé et me demande pour une énième fois, si tout va bien…Très agacée, je lui réponds que "Oui tout va bien". La soirée se termine, je suis à la fois soulagée mais aussi un peu en colère, de m’être laissé surprendre ainsi par un homme. Mon mari m’aide à tout ranger et me demande pourquoi j’étais autant troublé ce soir, normal, je passais du rire à un profond embarras…Daniel a joué toute la soirée avec mes émotions. Je lui répondis simplement que j’étais fatigué, il était un peu déçu, car il était d’humeur très câline. J’étais fatigué certes, mais j’avais besoin de me rassurer dans les bras de mon mari. De gros câlins devraient me rassurer. Il commence par m’embrasser le cou, en défaisant un à un les boutons de mon chemisier, je me sens déjà partir…j’adore quand il m’embrasse ainsi. Moi, je le caresse, je le mords, je m’assois sur le bord de la table et l’encercle de mes jambes, il soupire de bonheur, mes mains l’explore, j’empoigne ses fesses à travers son pantalon. Je me sens déjà dégoulinante de désir, j’ai envie de sentir sa langue entre mes cuisses, je lui le dit, il me répond par la négative. J’attaque à nouveau, en lui disant, que j’étais une vraie fontaine et qu’il fallait me satisfaire. Il m’embrasse avec force et m’entraîne dans la chambre, il me pose délicatement sur le lit, enfin, j’ouvre mes cuisses, il s’y plonge avec délice, j’ondule de bassin pour accompagner sa bouche, sa langue, un vrai délice, je plonge dans le plaisir, Daniel n’est plus dans mes pensées… Au bout de quelques minutes nous entendons des gémissements, des râles de plaisir, ils sont entrain eux aussi de faire l’amour. La situation me trouble et m’excite en même temps, je demande à mon mari de continuer à me lécher, il le fait si bien, je gémis à mon tour… Nous entendons le silence en-dessous …M’ont-ils entendu ? Probablement, mais c’est trop bon pour arrêter, j’ai envie que mon mari continue. Daniel m’entend, j’aime ça. Je reprends les rennes, pas question de s’arrêter là, j’ai envie d’entendre Daniel jouir. Je dis à mon mari, que j’ai envie de le sucer, de le dévorer, le coquin n’attendait que ça. Ma langue parcours son torse, tourne autour de ses tétons, il oublié les voisins du dessous. Je descends lentement avec ma langue, tout en étant à l’affût des râles de Daniel, je l’entends râler de plaisir, tout dérape… Mon imagination prend le dessus, ce n’est plus mon mari que je suce, mais Daniel, il est là dans mes pensées, j’ai envie de lui comme jamais. J’entends mon mari soupirer de plaisir, Daniel lui râle, sa compagne doit aussi le sucer. Mon désir se décuple, je dévore mon mari, jusqu’au fond de ma gorge, je veux que mon mari râle comme Daniel, ce soir je veux que mon mari jouisse en même temps que lui. Je le déguste comme une bonne glace, je tourne autour du gland, lui donne de grands coups de langue, lui suçote le gland, j’accompagne ma bouche, de gémissements…J’adore sentir mon mari se cambrer de plaisir. En bas, j’entends Daniel, il râle. Mon mari, lui ne l’entends pas, il est trop éprit de ma délicieuse bouche, je suis à l’affût du moindre son sortant de la bouche de Daniel. Mon mari, me supplie de le faire jouir, il n’en peut plus, je lui fais comprendre que ce ne sera pas pour tout de suite, j’aime sa queue, j’aime le sucer, j’adore ça. Le fait de savoir que Daniel est aussi à la merci d’une bouche, me rends ivre de désir. M’entend-t-il sucer mon mari ? Sait-il que je l’entends se faire sucer par sa compagne ? C’est la première fois, que je vis une telle situation. J’aime ça, entendre les soupirs de mon mari, les râles de Daniel, j’ai totalement occulté sa compagne, c’est comme si je les suçais tout les deux en même temps. Troublante sensation, je suis en feu, mon minou dégouline, je ne me touche pas, j’aime me sentir dégoulinante. Je me consacre à mon mari, à Daniel. Il accompagne ma bouche avec ses mains, pour occuper totalement bouche, j’aime sa queue, elle m’emplit la bouche. Mon mari soupire toujours autant, Daniel râle de plus en plus fort, il va probablement bientôt jouir. Mon mari, va jouir lui aussi, je le suce, le masturbe, le suce, le masturbe, lui donne de grand coup de langue, tourne autour de gland, mes joues sont rouges de plaisir, c’est si bon…Je suis dégoulinante de plaisir. Je les entends jouir ensemble à quelques secondes près, mon mari soupirant, Daniel râlant. Je bascule sur le dos, pour reprendre mon souffle, je me suis caresser tard dans la nuit, jusqu’à l’orgasme, j’avais besoin d’être seule pour revivre cette nuit. Il ne s’est jamais rien passé avec Daniel…Souvent certaines nuits, je me caressais en les écoutant faire l’amour, mon mari étant souvent absent la nuit. Je l’ai fais après avoir écrit ce récit. Souvent lorsque je le croise, il me surprend toujours en venant me susurrer un bonjour dans le creux de mon oreille, il m’électrise toujours autant, 10 ans après !!!

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Plaisir en pleine nature

C’était, il y a environ 3ou 4 ans. J’ai le bonheur d’habiter une belle vallée d’alsace, où la forêt se trouve à 5 mn de chez moi à pied. J’ai découvert, au hasard de mes balades un petit coin, que j’ai trouvé tout simplement sublime, envoutant. Pour mieux comprendre, je vous décris l’endroit, après une belle ascension, il y a un petit chemin tortueux, qui descend vers une petite cascade, on peut aussi bien sentir la chaleur du soleil que la fraîcheur de cette cascade…De grands arbres, la cache des regards, et pour traverser la cascade, un petit pont de bois a été construit. Il y a de gros rochers baigné de soleil (et c’est là tout l’intérêt de ses derniers). J’ai toujours eu la sensation, de m’être approprié cet endroit, un peu comme si personne ne le connaissait…Je m’égare un peu, revenons à mon histoire coquine ! C’était une fin d’après midi d’été, chaude très chaude…J’avais besoin, de m’évader après une rude journée de boulot. J’avais besoin de me retrouver seule, rien de tel qu’une petite balade pour se ressourcer. Je me suis vêtue en conséquence, jupe de sport, basket etc…Mais au lieu de mettre la traditionnelle culotte de sport, je mis, un string, j’adore sentir le vent caresser mes fesses en été. Il fait chaud, nous avons la chance de toujours avoir un petit vent, ce même vent que j’affectionne chaque été. Je le sens s’engouffrer sous ma jupe, et j’aime cette sensation douce sur mes fesses. J’entame, cette ascension qui va me mener à cet endroit magique, qui m’apaise…J’aperçois au bout de la route, mon chemin tortueux, je suis seule, il n’y a pas un chat dehors. J’emprunte mon petit chemin, j’arrive enfin à l’endroit qui me fait tout oublier tant il est beau. J’aperçois un gros rocher qui pourra m’accueillir, et surtout me détendre. Je sens la fraîcheur de la cascade, je m’enivre de cette fraîcheur, en prenant appuie sur la rambarde du pont. Je me sens bien détendue, il y a toujours, ce coquin de vent qui me caresse les fesses. Je frissonne, je sens monter en moi, un désir qui me surprends, est-ce la chaleur ? Ou l’endroit qui me procure cet effet… je ne sais pas !!! L’idée, me vient de m’allonger sur ce rocher, je le trouve si accueillant et baigné de soleil…Je suis allongé, les jambes légèrement écartées et repliées pour sentir ce coquin petit vent. Je me sens bien, je sens bien cette chaleur douce grâce aux arbres et cette fraîcheur de l’eau qui coule, il n’y a pas un bruit. Ah, ce vent doux qui me caresse les fesses, m’émoustille. Je sens monter en moi, cette envie coquine, (j’ai toujours eu envie de réaliser ce fantasme), me donner du plaisir en pleine nature. J’ai trouvé le moment opportun, j’étais seul dans cet endroit magique. Rien que d’y penser, je me mordille la lèvre en pensant à ce plaisir intense. Je jette quand même un coup d’œil aux alentours afin de m’assurer que je suis bien seule. Je suis toujours allongé sur ce rocher, et ce coquin de vent me taquine. Je ferme les yeux, et commence doucement à me caresser les seins à travers mon top, je les malaxe fermement et mes tétons durcissent. Cet un sentiment étrange, je sursaute au moindre craquement et pourtant l’excitation monte. Je pourrai être surprise à n’importe quel moment…Mes tétons sont durs, tendus, j’ondule mon bassin, je sens ce désir s’intensifier. Je relève mes fesses pour remonter ma jupe. D’une main, je caresse mes seins, tandis que l’autre descend vers mon puits d’amour, je me caresse à travers la dentelle de mon string couleur crème. Mon bassin ondule toujours pour accompagner ma main. Je titille mon bouton, je sens ma cyprine couler, je goûte mon nectar. J’adore le goût de celui-ci. Pourtant, je suis morte de trouille…Et si on me voyait etc. Mais l’envie est plus forte que cette trouille. Je fais glisser mon string. Je continue de me caresser les seins d’une main, de l’autre, je caresse mon petit bouton, que je sens gonfler. Mon puits d’amour est gonflé de désir, mon souffle devient plus court, j’introduis un puis deux doigts, je râle de plaisir…Mon nectar coule, j’ai les joues en feu, c’est si effrayant et bon à la fois. Je ne veux pas jouir de suite, je ralentis. Quel délice, je vais jouir en pleine nature, j’en ai toujours eu envie… J’entends ce craquement différent des autres, j’ai l’impression qu’une personne approche. Je redescends mon top et ma jupe, histoire de sauver les apparences. Je guette le moindre bruit, ma respiration est haletante, un mélange de peur et d’excitation. Pourtant plus un bruit depuis quelques minutes, je suis partagé entre l’envie de continuer ou de partir, je suis sur d’avoir entendu un bruit de pas, comme si une personne descendait le chemin en courant et s’est arrêté net. Je suis toujours à l’affût de bruit, mais rien. Je me dis que c’est mon imagination qui m’a joué des tours. Mon puits d’amour, réclame mon attention, mais que faire !!! Je suis partagé entre l’envie de fuir et l’envie de jouir ici même. Je sais que mon envie prendra le dessus sur ma peur. Il ne peut en être autrement, je suis allé trop loin pour tout arrêter. Je me remets dans la position adéquate, et commence à me caresser les seins des deux mains, je les malaxe avec ferveur, j’ondule du bassin pour accompagner mes caresses. Très les vite les choses s’accélèrent, je me mets à quatre pattes, j’adore me faire jouir de cette façon, je me masturbe rapidement avec deux doigts, mais j’entends à nouveau ce craquement, je m’arrête, j’écoute, mais rien…j’ai la sensation qu’on m’observe, je regarde autour de moi, je ne vois personne. Il est trop tard pour m’arrêter, je peux plus, je veux jouir… Je me remets à quatre pattes, et me masturbe de plus belle, de temps en temps, je me relève pour caresser mes seins. Je sens l’orgasme arrivé et je vois cette ombre qui bouge derrière cet arbre, je ne sais plus quoi faire : la situation est plus qu’ambigüe et ridicule : je suis à quatre pattes sur un rocher, jupe relevée, deux doigts dans ma chatte sur le point de jouir et quelqu’un m’observe… Homme ou femme !!! Je me dis, cette personne doit m’observer depuis un moment et doit bien se rincer l’œil. J’avoue que ça m’excite, alors autant aller jusqu’au bout. Je me remets en position, reprends ma masturbation, je regarde en direction de l’arbre (en me disant intérieurement pourvu qu’on ne voit pas trop mon visage, j’habite un petit village). Je me doigte avec ferveur, j’entends le clapotis de ma mouille, je dégouline de plaisir…Hummmmmm, je sens que l’orgasme n’est pas loin, je me remets sur le dos et j’accompagne ma main en ondulant mon bassin, je lèche mes doigts et reprends ma masturbation, je sens toujours ce regard et j’entends ce bruit, qui me fait penser que mon inconnu est un homme, il est moins discret que moi. L’effet est immédiat, la situation m’excite, cet inconnu prends son pied en me regardant. Je reprends ma masturbation, j’ose même des petits cris, je sens que l’orgasme va pas tarder, j’ai l’impression que l’inconnu m’attends pour jouir…Je me remets à quatre pattes, pour mieux sentir ma jouissance, je me doigte avec furie, je dégouline de cyprine. Je le sens arriver, je suis totalement secouer par cet orgasme, je tremble, mon cœur cogne, j’ai chaud, je dégouline de satisfaction, je pousse un râle de plaisir, mon inconnu aussi…C’était la première fois que j’avais un tel orgasme seul. Je m’affale sur le rocher pendant de longues minutes pour reprendre mes esprits, ma respiration devient plus régulière, je rajuste mes vêtements et quitte mon rocher du plaisir. Je vois aussi mon inconnu partir très vite, ce qui me rassure. En remontant, je m’assure que depuis son point de vue, il n’a pu voir mon visage, ce que je constate avec soulagement, même si de cet endroit il n’y avait aucun doute sur ce que je faisais. C’est peut être mieux ainsi, deux inconnus partageant un plaisir solitaire divinement bon. Depuis, je n’ai jamais renouvelé cet expérience à cet endroit, mais lorsque je repasse devant mon rocher, je souris. De toutes mes masturbations, c’est la seule qui m’a emmené aussi loin au pays des orgasmes. Je repense souvent à cet inconnu, était-ce un habitant du village, un promeneur, un vacancier, je crois que je n’aurai jamais la réponse. Je me demande si mon mari, ne s’est pas douté de quelque chose, le rocher m’a un peu éraflé le dos, et j’ai du rougir lorsqu’il m’a demandé ce que j’avais fait pour m’éraflé à cet endroit. Il me sait coquine. J’aimerai bien partager mon rocher avec lui !!! Qui sait, cela donnera peut être lieu à un autre récit.

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