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Les aventures d'Emilie - Chapitre 5 - 2ème rencontre

La première fois qu’elle s’était rendue à son rendez-vous mystérieux, elle avait mis quinze minutes à pied, ce qui n'était pas bien loin de son bureau. Et faire le parcours à pied lui permettait de prendre un peu l'air et décompresser un peu de cette journée, de plus prendre le métro aux heures de pointes était une horreur à ses dires. Elle se retrouva de nouveau devant la grande porte qu’elle avait franchie quelques jours auparavant, une grande porte en bois donnant l'accès à des appartements d'un immeuble arborant une belle façade qui sans aucun doute avait été refaite il y a peu. Elle poussa la porte, comme la dernière fois, elle n'était pas verrouillée, entra et se retrouva dans le hall. Emilie prit le temps de jeter un coup d’œil et remarqua bien des détails qu’elle n'avait pas vus lors de sa première visite, à sa gauche, un grand escalier permettait l'accès aux étages supérieurs, un tapis rouge cardinal en recouvrait les marches. Le hall s’étendait devant elle, elle avança lentement, et s’engouffra dans le couloir au fond duquel se trouvait la pièce dans laquelle elle était attendue. Avec un peu d'hésitation, Emilie tapa à la porte pour annoncer son arrivée. "- Entrez Emilie" entendit-elle au travers de la porte. Saisissant la poignée, elle la fit tourner et entra dans la pièce en la refermant derrière elle. "- Donnez un tour de clé, ma chère, s’il vous plait" La clé se trouvait sur la serrure, elle la saisit et la fit tourner entendant le verrou s’enclencher sans difficulté. Emilie se retourna alors, son cœur battait vite, elle était à la fois curieuse et angoissée, curieuse d’en savoir plus sur son inconnu, sur le pourquoi de toute cette histoire, et angoissée par le fait que depuis leur première rencontre, elle ne maîtrisait plus ce qui lui arrivait. Dans la pénombre, elle observa les lieux, la chaise en bois de la fois précédente avait fait place à une chaise qui semblait bien plus confortable, une table rectangulaire était placée au centre de la pièce, dans l'un des angles au fond elle distingua un bureau. Une silhouette se détacha dans le fond près du bureau, mais l’obscurité ne lui permit pas d’en voir plus. "- Bonjour Emilie, bien content que tu ais accepté ce deuxième rendez-vous, je t'en prie, assieds-toi" Sans un mot, elle s’approcha de la chaise, posa son sac à main au sol et prit place. "- Il y a un bandeau sur la table devant toi, je veux que tu le places sur tes yeux, sache qu'en temps voulu je te dévoilerai ce que tu veux savoir alors ne triche pas!". Elle prit le bandeau, au toucher, elle en devina immédiatement la matière, de la soie. Elle le plaça sur ses yeux prenant soin à le mettre bien en place. "- Il est bien en place, je te fais confiance Emilie." La voix de son inconnu était à présent toute proche, elle le devina sur sa gauche derrière elle et entendait à peine sa respiration. "- Tu es très désirable dans cette tenue Emilie". Elle sentit les mains de son inconnu se placer ses épaules, il n’avait encore rien fait, mais elle sentait déjà des frissons lui parcourir le corps. Lorsqu’elle sentit que des baisers se posaient sur son cou, elle en oublia les frissons, le plaisir de se sentir désirée avait pris le dessus, et petit à petit elle commença à se détendre. Ayant perdu le sens de la vue, elle avait du mal à deviner les gestes de son inconnu, et chaque caresse, chaque baiser était à chaque fois une surprise, une explosion de sensations qu’elle ne pouvait anticiper. Rapidement, elle sentit les mains descendre sur sa poitrine, les sentant lui caresser les seins au travers de son pull, sur le moment, elle aurait aimé que ces douces mains soient au contact direct de sa peau, mais au travers de son pull, les sensations étaient tout aussi bonnes, elle les sentit se gonfler, ses tétons pointaient malgré elle, et ce n’était pas pour lui déplaire. « Retire ton pull Emilie. » Elle s’exécuta sur le champ, retirant son pull avec délicatesse pour le poser sur la table devant elle se retrouvant à moitié nue, seul son soutien-gorge lui couvrait encore les seins, mais elle se douta que cela ne durerait pas. Rapidement, elle le sentit se défaire sur l’arrière, libérant sa généreuse poitrine de sa prison de dentelle. Ses seins étaient à présent sous l’emprise de son inconnu, il les caressa avec douceur, ne faisant que les effleurer parfois, à plusieurs reprises, elle laissa échapper des râles de plaisir, qui se firent plus intenses lorsqu’il commença à faire rouler le bout des seins entre ses doigts. Elle fut surprise lorsqu’elle sentit des lèvres se poser sur les siennes, elle n’eut pas le temps de réfléchir que déjà leurs deux langues se mêlèrent dans un long baiser langoureux, elle se sentit partir dans un doux rêve éveillé, elle devina son entre jambes trempé, il n’en avait pas fallu beaucoup plus pour la mettre dans un tel état d’excitation. Ce tendre et fougueux baiser prit fin, en un instant, elle se retrouva seule, dénuée de sensations, de caresses et de repères. "- Mets toi debout Emilie et approche de toi de la table s'il te plait". Elle se leva lentement, avec le bandeau devant les yeux et le reste de ses sens en éveil et à fleur de peau, elle mit un peu de temps à retrouver son équilibre, elle s’approcha de la table, et lorsqu’elle put saisir le bout de la table d’une main, elle se positionna, immobile attendant la suite. Les mains de son inconnu se posèrent sur ses hanches lui imprimant un mouvement vers l’avant "- Avance encore un peu » Elle avança, jusqu’à sentir le bord de la table entrer en contact avec elle. « Voilà, parfait, ne bouge plus ! » Elle sentie alors le contact de ses mains sur ses chevilles, elle le devina derrière elle, certainement accroupi pour mieux la contempler. Elle les sentit remonter, elle aimait cette sensation de caresse au travers de ses bas en soie, c’était doux et étrange à la fois. Elles remontaient toujours plus, caressant ses cuisses, et finirent par franchir la frontière délimitée par ses bas, frontière que la vendeuse du magasin de lingerie n’avait pas franchie, mais là il n’y avait plus de limite imposée. La limite franchie, elle sentie le contact de sa peau sur le haut de ses cuisses et rapidement sur ses fesses, chacune de ses caresses fut un doux plaisir, un pas de plus vers un paradis inconnu. Elle sentit alors son string neuf descendre, lentement libérant son intimité trempée de désir pour cet homme qu’elle ne connaissait pas mais qui la rendait folle. Son string finit par tomber à terre, elle sentit son inconnu le dégager d’entre ses pieds. De nouveau elle sentit le contact de ses mains, elles étaient repassées sous sa jupe, remontant de nouveau vers le haut de ses cuisses, malaxant ses fesses, elle les sentait passer entre ses fesses se rapprochant inexorablement de son intimité. Elle sentit un doigt effleurer son clitoris et se cambra en arrière par reflexe incontrôlé poussant un râle de plaisir. Son amant inconnu finit par trouver le chemin de son intimité en feu, Emilie prit l’initiative et écarta d’elle-même ses jambes afin de lui faciliter la tâche et lui offrir un accès plus facile à ce volcan en ébullition. "Eh bien ma petite Emilie, tu es trempée, dis-moi, ne t'en fais pas je vais m'occuper de toi petite cochonne". Emilie n’avait pas pour habitude qu’on la traite de « cochonne », mais là elle l’avait pris comme un compliment, elle savait que son intimité mouillée n’était que le reflet de son état d’excitation et une preuve pour son inconnu qu’elle prenait du plaisir. Les caresses sur son intimité se firent plus insistantes, plus intenses, elle sentait des doigts lui caresser le clitoris, le palper, le titiller. Lorsqu’elle sentit un doigt lui pénétrer son antre en feu, elle ne put se retenir… "Humm oui... C’est bon, encore...". Sous cette avalanche de sensations, elle se pencha en avant, posant ses mains sur la table afin de se maintenir debout. Son intimité était fouillée, caressée, livrée à cet homme, mais qu’importe, le plaisir était si intense. Lorsqu’elle sentit un deuxième doigt rejoindre le premier elle poussa un cri qui résonna dans toute la pièce, elle n’avait pas pu se retenir et se demanda si personne ne l’avait entendue. « Tu es bien chaude à présent, je vais te faire jouir ne t’inquiète pas! Je vais t’enfoncer quelques chose bien plus gros que deux simples doigts ». L’inconnu retira ses doigts de son antre, Emilie resta en position immobile, elle avait envie de se sentir remplie, mais elle se demandait aussi ce qu’il entendait par quelque chose de bien plus gros, partagée sur le moment entre inquiétude et excitation. En position, devant la table, jambes écartées, penchée en avant les mains reposant sur la table pour se maintenir en équilibre, elle sentait son entre jambes trempé, toujours aussi désireuse de se sentir remplie. La main de son inconnu se posant sur son épaule droite et lui imprimant une pression lui fit comprendre qu’il souhaitait qu’elle laisse reposer le haut de son corps sur la table. Son bras droit fut ramené vers l’avant, elle sentit le contact d’une corde en soie lui entourer le poignet, elle tira un peu et constata rapidement qu’elle était attachée, lorsqu’il en eut fini avec son bras gauche, elle comprit alors qu’elle ne pouvait plus se libérer de sa position. Être ainsi à la merci d’un inconnu l’excitait encore plus, elle vivait l’un de ses fantasmes et elle y prenait un sacré plaisir. Elle sentit sa présence derrière elle, de nouveau ses mains se posèrent sur ses cuisses, elle sentit sa jupe remonter jusqu’à la limite du possible. Elle imagina la vue qu’elle lui offrait ainsi, soumise, les jambes écartées. Perdue dans ses pensées, Emilie reprit rapidement ses esprits lorsqu’elle sentit quelque chose se frotter à son intimité. L’engin la pénétra lentement, mouillée comme elle était, elle sentit à peine les premiers centimètres entrer en elle, mais rapidement son intimité s’entrouvrit de plus en plus, le diamètre de l’engin avait soudainement augmenté pour son plus grand plaisir. Emilie poussa des râles de plaisir, elle n’avait jamais subi l’assaut de quelque chose d’aussi gros, de quelque chose qu’elle ne pouvait qu’imaginer. Elle le sentit entrer en elle, de combien de centimètres, elle n’en avait aucune idée, mais elle se sentait remplie comme jamais elle ne l’avait été. Elle sentit l’engin commencer à faire des va et vient en elle, elle attendait ce moment depuis longtemps, et elle le vivait à présent. A chaque fois qu’elle le sentit la pénétrer, elle poussa un râle de plaisir intense, râles qui finirent par se transformer en cris « oh oui… continue, c’est bon, remplie moi, enfonce moi le bien au fond… ». Elle avait fini par se faire à la taille de l’engin, son vagin s’était adapté et sentait à présent ce gode entrer et sortir au grès des mouvements que lui imprimait son inconnu. Les mouvements de va et vient s'accélérèrent, Emilie perdue dans son plaisir ne se retint plus "oh oui, encore, plus vite, ouiiii, continue je vais jouir…". Accélérant encore la cadence, il n'en fallait pas beaucoup plus pour l’amener à la jouissance « Je vais jouir, je n’en peux plus c’est trop bon….. » Dans un cri qu’elle ne put contenir, Emilie connut alors une jouissance avec une intensité qu’elle n’imaginait pas possible, sa chatte était en feu, dégoulinante. Lorsqu’elle sentit l’engin se retirer, la cyprine coula le long de ses cuisses inondant le haut de ses bas. « - Tu as été formidable Emilie, j''espère que tu as pris autant de plaisir que moi. » Emilie ne répondit pas de suite, sa tête était posée sur la table, elle tentait de reprendre son souffle après cette jouissance extrême. « C’était formidable, si intense, et cet engin, ce gode, comme j’ai aimé le sentir en moi, jamais rien d’aussi gros ne m’a jamais pénétré ainsi » « Il était à la hauteur de vos exigences et de votre appétit ma chère, heureux qu’il ait pu vous combler ainsi, je sais à quel point ta petite chatte est gourmande maintenant. » Ses bras furent libérés, elle comprit alors que la séance du jour était levée. Elle se releva, pendant un instant elle voulut retirer son bandeau, mais elle se ravisa son « maître » ne l’avait pas encore autorisé. « Je dois te laisser Emilie, j’ai laissé une enveloppe sur la table. Tu n’as qu’à claquer la porte en partant, tu peux prendre ton temps avant de partir, personne ne viendra ici. » Elle sentit un baiser se déposer sur son épaule et puis entendit son inconnu prendre la direction de la porte et son claquement lorsqu’il la referma derrière lui. Emilie ôta son bandeau, elle chercha son string du regard, posé sur la table, elle le prit et l’enfila rapidement constatant son état d’humidité avancée dans lequel elle était encore, les assauts de cet engin dont elle n’avait pas la moindre idée des dimensions la maintenait encore dans un état qui mêlait excitation et bien être. Elle fit redescendre sa jupe et prit le temps de remettre de remettre son soutien-gorge et son pull. Elle vérifia rapidement que rien ne laissait transparaitre ce qu’elle venait de subir. Elle prit l’enveloppe sur la table et la plaça dans son sac à main et prit la direction de la sortie. Le hall de l'immeuble était toujours aussi calme, dehors l’obscurité régnait en maître, il était temps de rentrer. Elle resta quelques secondes sur trottoir devant l’immeuble, observant les alentours, quelques voitures passaient, une personne âgée promenait son chien, rien de bien anormal à cette heure. Elle observa sa montre, le prochain train était dans 20 minutes et mieux valait ne pas le rater afin de ne pas arriver trop tard, son mari devait déjà être rentré et sûrement en train de l’attendre.

Aureus

Aureus

 

Les aventures d'Emilie - Chapitre 4 - Un après midi plutot calme

Après cette matinée pleine de rebondissements, Emilie quitta son bureau pour la pause de midi, avant de partir elle prit le temps de prévenir ses collègues qu’elle ne mangerait pas avec eux, elle avait une course à faire. Une fois dans la rue, les évènements de la matinée lui revenaient sans cesse en tête. Elle repensa à cette garce d’Angélique, elle s’était fait piéger et elle était en colère, surtout après elle-même, se retrouver dans une telle situation, ce n'était pas son genre et elle se demandait encore comment elle avait pu se laisser aller ainsi, plaisir, désir, elle ne le savait pas. Emilie marchait le long du trottoir, les cafés et brasseries des alentours commençaient à faire le plein, rien d'étonnant vue l'heure, sa montre indiquait 12h30. Un vent léger lui rappela un instant qu'elle se trouvait nue sous sa jupe, elle avait fini par s’y faire, parfois même elle n’y pensait plus du tout, la sensation était nouvelle mais plutôt agréable au final, mais elle aurait préféré que cela se passe d’en d’autres circonstances. Voulant éviter tout problème l’après-midi, elle souhaitait s’acheter un string, un centre commercial était à deux pas de son bureau, mais elle était timide et pudique, et choisir et acheter sa lingerie là où tout le monde pouvait voir l’angoissait quelque peu. La plupart du temps, elle commandait tout sur le net, « anonymat garantie » comme elle disait. Elle retourna donc dans le magasin de lingerie devant lequel elle passait tous les jours, celui-là même où elle avait acheté sa paire de bas qu’elle portait en ce moment, d’ailleurs. Sa main se posa sur la poignée pour ouvrir la porte et entra à l'intérieur. En entrant Emilie esquissa un sourire à la vendeuse et lui fit un signe de la tête en guise de « bonjour » et se dirigea vers le rayon des strings. Son choix fut rapide, taille 36, noir, relativement simple avec un peu de dentelle, avec sa tenue actuelle elle pensa que ce serait parfait. Son choix fait, elle dirigea vers le comptoir et posa le string dessus. « C’est tout ce qu’il vous faut ? » « Oui, merci » « C’est un beau modèle, vous avez très bon goût, vous ne voulez pas l’essayer ? » « Non, ça ira je vous remercie » « A ce sujet, les bas que vous m’avez acheté la dernière fois vous conviennent ? » « Parfaitement, merci, je les porte en ce moment même d’ailleurs ». « Heureuse de savoir qu’ils vous plaisent, vous permettez que je jette un coup d’œil ? » Sur le moment, Emilie fut surprise, mais ne voulant pas se montrer désagréable, elle répondit : « Bien sûr, mais que voulez-vous voir exactement ? » « Pour tout vous dire, j’en ai vendu une paire à une très bonne cliente qui m’a dit ne pas les trouver très confortables. » « En ce qui me concerne, je les trouve très bien. » La vendeuse fit le tour de son comptoir, « Venez avec moi, les cabines d’essayage sont dans l’angle au fond, nous serons plus tranquilles ». Elles se dirigèrent vers le fond du magasin, deux cabines d’essayage se trouvaient côte à côte. Emilie prit le temps d’observer la vendeuse, avec les escarpins qu’elle portait elle faisait la même taille qu’elle, à peu près dans les 1m68, à vue d’œil elle avait estimé la hauteur des talons à 7cm, ce qui devait porter sa taille à 1m61 sans, bien entendu. Elle portait une jupe longue fendue sur le côté gauche qui lorsqu’elle marchait laisser deviner qu’elle devait porter des bas. Un chemisier blanc plutôt opaque mais laissant deviner une belle poitrine, lui couvrait le haut du buste. Emilie fit le choix de la cabine qui était le plus dans l’angle, la vendeuse lui fit signe d’entrer. La vendeuse prit un tabouret afin de s’installer à bonne hauteur, ainsi assise, Emilie qui était resté debout se surprit à regarder le décolleté que lui offrait la vendeuse, une poitrine généreuse maintenue dans de la dentelle blanche, sa jupe fendue lui permit aussi de lui confirmer qu’elle portait bien des bas, la démarcation entre la dentelle et sa peau était alors plus que visible. Emilie n’avait jamais osé porter de jupe fendue, elle trouvait cela joli mais vraiment réservé à des soirées mondaines. Emilie était toujours en train d’observer la vendeuse lorsqu’elle sentit les mains de la vendeuse se poser sur chacune de ses jambes, juste au-dessous de ses genoux, les bottes qu’elle portait couvrant les parties basses de ses jambes, un frisson lui parcourut tout le corps. Ces mains qui parcouraient ses jambes lui firent penser aux siennes qui il y à peine quelques heures parcouraient celle d’Angélique. La sensation au travers des bas était pour elle très agréable. La vendeuse remonta ses mains jusqu’à arriver à mi cuisses, après les péripéties de ce matin et le fait qu’elle avait eu un orgasme, Emilie sentit de nouveau cette chaleur monter en elle, elle sentait qu’elle commençait à mouiller et ce n’était pas vraiment le moment. Lorsque ses mains passèrent sous sa jupe pour arriver à la limite haute des bas, Emilie sentit la douceur des mains de la vendeuse remonter un peu plus haut sur le flanc de ses cuisses, ce qui lui avait permis de faire remonter sa jupe à bonne hauteur. Emilie s’était laissée faire, elle sentait à présent le contact des mains sur le haut de ses cuisses. « Eh bien, je comprends ce qui motive votre venue ma chère ». Le visage d’Emilie passa au rouge, elle était confuse. « Pour tout vous dire… » ; Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase, « Ne vous inquiétez pas ce n’est pas bien grave, je ne suis pas là pour vous juger. Mais quitte à être là, profitez-en pour essayer le string» Emilie ne répondit pas, la vendeuse prit les devants et enfila le string à Emilie, une jambe, puis l’autre et elle le fit monter le long de ses jambes pour finir de le mettre en place. « Il vous va très bien, je suis certaine que ça lui plaira » fit la vendeuse. « Lui plaira ? » « Oui, à votre mari, votre amant peut être ou quelqu’un d’autre » lui dit-elle en la regardant dans les yeux. « Allez savoir » Elle fit retomber sa jupe et elles allèrent vers le comptoir, Emilie sortit un bille de cinquante euros pour payer. « Rangez votre argent, je vous en fais cadeau » « Comment cela, je tiens à vous le payer ! » s’exclama Emilie. « Faites-moi juste le plaisir de revenir, vous êtes très jolie et j’ai beaucoup de lingerie fine ici et j’ai très envie de vous voir essayer quelques modèles » « Et bien, je ne sais pas si je pourrai ou si j’oserai… » « A vous de voir, je ne vous impose rien ma chère, mais ce serait un réel plaisir! » « Dans ce cas je vais y réfléchir ». Emilie prit le temps de la remercier et de lui dire au-revoir avant de sortir du magasin. Le temps s’était écoulé à une vitesse fulgurante, la montre d’Emilie affichait 13h20 et elle devait être à son bureau à la demie. Sur le chemin elle prit le temps d’acheter de quoi manger, un sandwich jambon fromage et une bouteille d’eau minérale feraient l’affaire. Arrivée à son bureau, elle se remit au travail, entre la réunion du matin et l’entrevue avec Angélique au final elle n’avait pas fait grand-chose pour le moment. Le début d’après-midi fut calme jusqu’à ce que le téléphone sonne, un appel extérieur. "- Allo oui?" "- Chérie, c'est moi, c'est juste pour te dire que je rentrerai ce soir au lieu de demain." Voilà qui n'était pas prévu et remettait éventuellement en cause son rendez-vous de soir, rapidement et sans trop d'hésitation Emilie répondit. "- Entendu, par contre j'avais prévu d'aller manger avec une amie, mais si cela te pose un souci je peux annuler?" Elle le connaissait bien et savait pertinemment qu'il ne lui demanderait pas d'annuler, d'autant plus qu'il était vrai que de temps en temps elle sortait avec une amie les soirs où il était absent. "- Pas de problème chérie, mais ne rentre pas trop tard non plus, je te laisse, on reprend notre réunion." "- Bisous à ce soir." Elle raccrocha le téléphone, au final elle se disait qu’elle pourrait toujours rentrer plus tôt et dire que le repas avait été annulé en dernière minute si toutefois elle ne se rendait pas au rendez-vous fixé par son inconnu. La fin de journée arrivait, elle mit un peu d’ordre sur son bureau, prit le temps d’éteindre son ordinateur qu’elle laissait parfois en veille, et prit la direction de la sortie. Enfin sur le trottoir, Emilie resta immobile, sa journée avait été étrange, pleine de découvertes, elle s’était découverte elle-même sur bien des points, avait osé faire des choses dont elle ne se pensait pas capable, son entrevue avec Angélique, la vendeuse du magasin, ces sensations étranges qu’elle avait ressenties à se laisser aller au plaisir. Après quelques minutes, elle décida de partir sur la droite, laissant la gare de RER dans son dos. Emilie avait changé, elle avait évolué et elle marchait d’un pas décidé vers son rendez-vous !

Aureus

Aureus

 

Les aventures d'Emilie - Chapitre 3 - Une journée pleine de surprises!

Réunion dans 10 minutes, Emilie rassembla les dossiers relatifs à sa réunion qui trainaient sur ton bureau, prit un bloc note et un stylo. En se levant, elle prit de nouveau soin d'ajuster sa jupe, malgré tout, elle avait toujours l'angoisse que quelqu'un puisse voir quelque chose. Elle prit la direction de la salle de réunion, une salle plutôt grande, une grande table ovale en son centre, elle s’installa sur un des côtés, faisant face à la fenêtre et laissant le mur derrière elle, la réunion risquait d'être ennuyeuse, alors dans la mesure du possible autant profiter du paysage. Les derniers participants attendus entrèrent et s'installèrent, la dernière personne à entrer était une jeune femme dans les 35 ans, Emilie ne la connaissait pas vraiment si ce n'est par sa réputation, elle s'appelait Angélique, une aguicheuse de premier ordre colportant la plupart des rumeurs qu’on pouvait entendre dans les bureaux. Elle devait mesurer dans les 1m70 plutôt fine, une belle poitrine elle aussi, elle portait un tailleur rouge bien cintré, dont la jupe lui arrivait à mi-cuisses et bien que sa réputation la précédât toujours, elle ne laissait aucun homme insensible. Tout le monde fut installé, c'était parti pour 2 heures de « calvaire ». Au bout d'une heure, Emilie avait décroché. Doucement mais surement, elle avait fini par s'installer confortablement, bien appuyée sur le dossier de son fauteuil, elle regardait le paysage, échappant à la dure réalité du travail, elle n’entendait même plus ce qui se disait dans la pièce. Elle pensait à la fin de la semaine qui approchait, à son mari qui était encore en déplacement et surtout elle pensait à ce rendez-vous, et au fait qu’elle ne savait toujours pas quoi faire. Quelques minutes plus tard, Emilie reprit ses esprits, ses yeux parcoururent la pièce et s'arrêtèrent un instant sur l'horloge, la plus grande des aiguilles lui indiquait qu’il ne restait plus que 15 minutes normalement, car ce genre de réunion avait toujours tendance à déborder un peu sur les horaires prévus. Le regard d’Emilie fit un tour de table, quelques uns de ses collègues semblaient avoir des discussions houleuses, c'était toujours la même chose, certains sont pour, d'autres contre, mais pour ou contre de quoi, elle n’en avait pas la moindre idée, en fait, elle n'avait rien suivit des débats. Angélique était toujours en face d’elle, elle jouait avec son téléphone, de temps en temps son regard croisait le sien, lui faisant un petit sourire, à chaque fois Emilie avait détourné le regard faisant semblant de suivre la fin de la réunion qui finit par arriver à son terme, l’horloge indiquait 11h20. En se laissant aller à rêvasser durant la réunion, Emilie avait fini par être plus allongée qu’assisse dans son fauteuil, ce qui avait eu pour effet de faire remonter sa jupe bien au-delà de la limite acceptable, elle constata que le haut de ses bas étaient visibles. Elle réajusta rapidement sa jupe et se leva. Sa tenue ne laissait pas non plus ses collaborateurs indifférents, elle sentait certains regards la déshabiller des yeux, ce qui n’était pas forcément pour lui déplaire, tant que cela en restait là. De retour dans son bureau, elle consulta rapidement ses mails, rien de bien important ni d'urgent au final, ce qui l’arrangeait bien car l'heure de la pause déjeuner approchait. Le téléphone fit retentir la mélodie habituelle annonçant un appel interne, Emilie décrocha: "Allo" "Bonjour Emilie, c’est Angélique" "Angélique, que puis-je pour toi?" "J’aurais besoin de ton aide sur un dossier, peux-tu venir me voir dans mon bureau ? " "Ca ne peut pas attendre cet après-midi?" "A vrai dire, c'est plutôt important." "Bien, j'arrive," "Merci, je t’attends." Sur ce, elle raccrocha le téléphone, et prit la direction du bureau d’Angélique, il se trouvait au même étage mais à l'opposé du sien, tout au fond d'un couloir. La porte était ouverte. Etant attendue, Emilie entra directement. "Angélique?" "Entre Emilie, tu peux fermer la porte derrière toi au passage" Elle referma la porte. Le bureau d’Angélique était de taille moyenne, une grande baie vitrée laissait pénétrer la lumière du jour. Angélique était assise derrière son bureau. "Alors Angélique, qu'y a-t-il de si urgent?" "Eh bien, passe derrière mon bureau, j'ai quelque chose à te montrer sur mon ordinateur" Emilie contourna le bureau pour se placer juste à côté d'elle afin d'avoir une vue sur son écran. L’écran affichait un dossier avec des fichiers, au premier coup d’œil Emilie avait remarqué qu’il s’agissait de photos. Angélique en sélectionna une et l’ouvrit en plein écran. "Plutôt réussi, je ne savais pas que tu t'adonnais à ce genre de petit jeu, venir au bureau nue sous ta jupe, je ne t'imaginais pas comme cela, enfin pas tout à fait comme cela devrais-je dire". La photo était sans équivoque, elle avait été prise sous la table de réunion, montrant ses jambes quelque peu écartées, sa jupe remontée, dévoilant le haut de ses bas et surtout son intimité. Sur le coup de la colère et de la surprise, Emilie lui répondit sèchement. "Je m'adonne pas à ce genre de jeu, d'une part je n'ai pas d'explication à te donner et d'autre part tu vas me faire le plaisir d'effacer ces photos, d'ailleurs comment les as-tu eues ?" Angélique lui montra alors son téléphone "Tu vois ceci, c'est un petit bijou de technologie, il prend de magnifiques photos même dans les lieux assez sombres, faut dire que la réunion était plutôt chiante alors je me suis occupée un peu!" "Peu importe, efface-les tout de suite!" Angélique ne semblait pas perturbée par le ton employé par Emilie "Ma chère Emilie, je vais t'expliquer quelque chose, sur ces photos, on te reconnaitra parfaitement, d'ailleurs j'ai aussi une photo qui montre l'autre moitié des fois qu’il y aurait un doute sur ton identité" "Et alors, qu'as-tu l'intention d'en faire?" "Eh bien tout dépendra de toi ma chère Emilie. Tout d'abord va fermer la porte et donne un tour de clé s'il te plait, les murs ne sont pas épais et je n'ai pas envie que des curieux viennent voir ce qui se passe ici." Sur ce point, Emilie se disait qu'elle n'a pas tout à fait tort, il ne manquerait plus que les bureaux mitoyens entendent cette discussion. Elle alla jusqu’à la porte et fit un tour de clé, s’assurant en actionnant la poignée qu’elle était bien fermée. "Emilie, tu ne voudrais pas que tout le monde voie cette photo et tu sais à quel point je suis douée pour faire circuler ce genre de choses, je dois t’avouer que le spectacle que tu m’as offert durant la réunion m’a quelque peu excité, et j’ai envie de l’être un peu plus...", en disant cela, Angélique se leva de son fauteuil. Emilie ne put s’empêcher de la parcourir des yeux tant il est vrai que son tailleur rouge tailleur rouge lui allait à merveille, mettant toutes les courbes de son corps en valeur. "Approche Emilie, n'aie pas peur je ne vais pas te manger, enfin pas aujourd'hui. » Angélique avait esquissé un sourire en disant cela, Emilie s’'approcha, Angélique commença à se caresser doucement, ses mains parcourant son corps, elle fit remonter sa jupe, la remontant lentement, laissant dévoiler ses charmes au fur et à mesure, elle portait des bas clairs couleur chair qui galbaient ses jambes avec beaucoup de charme et la paire d’escarpins noire qui la perchait sept centimètres au-dessus du sol la rendait encore plus désirable. Emilie n’avait jamais été réellement attirée par les femmes, même si elle avait eu une expérience il y a quelques années de cela avec une amie après une soirée un peu arrosée, sur le moment elle s’était laissée aller un peu aidée par les quelques verres de vodka orange qu’elle avait bue. Bien qu’elle ait toujours était attirée par les hommes, elle dû se convaincre intérieurement que regarder Angélique se dévoiler ainsi ne la laissait pas indifférente, elle commençait à sentir la chaleur monter en elle. Son mari était absent depuis quinze jours maintenant et il est vrai qu’elle se sentait un peu en manque de sexe. La jupe d’Angélique remontait toujours plus, elle la remontait avec beaucoup de délicatesse et de douceur. Son intimité se dévoilait petit à petit, puis elle put la voir dans son intégralité. "Tu vois Emilie, tu n'es pas la seule à ne rien porter sous ta jupe, j'adore ne rien mettre en ce qui me concerne, sentir la brise caresser mon sexe cela me donne des frissons si tu savais, alors comment trouves-tu la vue?" "Tu es vraiment très jolie Angélique, mais...", Emilie n’eut pas le temps de finir sa phrase. "Approche-toi, j'ai envie de sentir ta main caresser mon sexe". Emilie se sentait prise au piège, Angélique avait les cartes en mains, et elle avait un sacré jeu ! Elle ne savait que faire, elle se sentait attirée par le corps de cette femme qui semblait vouloir se donner à elle. Elle se rapprocha d'elle, avançant avec hésitation sa main vers cette intimité dévoilée. Angélique lui saisit alors la main pour la guider et la posa délicatement sur le bas de son ventre. Emilie ferma les yeux comme pour tenter d’échapper à cette réalité et à cette épreuve imposée. Les souvenirs de sa première fois avec une femme resurgissaient, le contact de sa main sur ce corps doux et chaud faisait remonter en elle un désir qu’elle n’avait pas ressenti depuis longtemps. Les premières minutes furent les plus difficiles pour Emilie, mais le désir avait pris le dessus sur la peur et l’hésitation. Maintenant ses deux mains caressaient le corps d’Angélique, ses hanches, ses cuisses, ses fesses. Sa main passa alors entre ses cuisses, Angélique écarta les jambes comme pour ouvrir le chemin, sa main se trouva au contact de son intimité et commença à la caresser avec douceur. Emilie ouvrit les yeux constatant les effets qu’elle produisait sur sa collègue de bureau, elle comprit rapidement qu’elle avait à présent repris le contrôle, Angélique se laissait faire, elle ne tenait plus, elle ne te dirigeait plus rien. "Tu m’épates, je ne te pensais pas si adroite, et tes mains sont d'une douceur, humm". Emilie la fit reculer, sa jupe était remontée au maximum, elle la fit s’asseoir, lui écarta les jambes pour les faire reposer sur les accoudoirs du fauteuil. Dans cette position elle offrait une vue imprenable sur son sexe, et la position dans laquelle elle se trouvait à présent, plus que suggestive excita Emilie encore plus. Elle s'avança pour se positionner entre ses jambes, accroupie, sa tête se trouva à quelques centimètres de son intimité, elle commença par déposer quelques baisers sur le haut de ses cuisses, puis sur le bas de son ventre se rapprochant inexorablement de son intimité. Angélique avait la tête renversée en arrière, des soupirs sortaient de sa bouche, elle semblait prendre beaucoup de plaisir. Les baisers se posaient maintenant sur le haut de son sexe, puis plus bas, toujours plus bas. Accroupie devant elle, Emilie avait elle aussi envie de prendre du plaisir, les gémissements d’Angélique avaient fini par la faire trembler de désir, étant accroupie, elle n’eut aucun mal à faire remonter sa jupe afin d’écarter les jambes pour laisser le passage à sa main gauche sui se positionna sur son sexe qui était déjà bien trempé. Emilie s’occupait de son intimité, sa langue avait trouvé le chemin du clitoris d’Angélique, elle le sentait gonflé, plein de désir. Sa langue passant dessus à maintes reprises, tournant autour, l'aspirant de temps en temps du bout de ses lèvres. Angélique se contractait de temps de temps signe du plaisir qu’elle ressentait, elle semblait se retenir de crier de plaisir, il faut dire que si elle avait crié et même avec la porte fermée, cela se serait entendu dans tout l’étage. "Humm continue c'est trop bon, tu es une reine avec ta langue mais j'ai envie de sentir tes doigts aussi". Emilie ne se fit pas prier, sa main gauche étant déjà occupée, c’est l’index de sa main droite qui passa dans le sillon de ses lèvres, se plaçant devant l'entrée de sa grotte, avec les assauts et les coups de langue qu’avait donné Emilie, l’entrée était trempée, son doigt entra avec une facilité déconcertante et elle entreprit un va et vient, sa langue continuant son office sur le clitoris. "Oh oui, c'est bon avec un doigt, mets en un autre!". Angélique était complètement détendue à présent, un deuxième doigt rejoignit le premier accentuant encore plus le plaisir, les doigts d’Emilie semblaient être comme aspirés par cette chatte en feu. Les vas et viens continuèrent, et sans qu’Angélique ne demande quoique ce soit, elle en rajouta un troisième estimant que cela n’en serait que meilleur. Angélique avait du mal à retenir ses cris, ses râles de plaisir se faisaient plus intenses à présent, "oh oui... continue, je vais jouir ma belle, continue!". Il en était de même pour Emilie, sa main gauche qui ne cessait de caresser son clitoris depuis le début la faisait arriver à l’orgasme. Quelques secondes plus tard c’était au tour d’Angélique, son corps se tétanisa, les contractions de son intimité sur les doigts d’Emilie ne faisant que confirmer que la fin était proche. Elle venait d’atteindre l’orgasme. Quelques secondes plus tard, Angélique se redressa et remit sa jupe en place, elle aida Emilie à se relever et déposa rapidement un baiser sur ses lèvres. "Merci ma belle Emilie, c'était un moment bien agréable, je dois avouer que tu m’as épatée, je ne te pensais pas aussi experte !". Emilie était en train de reprendre ses esprits, de revenir à la réalité qu’elle avait quittée lorsqu’elle entreprit de se laisser aller à ce petit jeu. "Tout ce que je veux maintenant c'est que tu effaces ces photos !" dit Emilie sur un ton plutôt calme. "Je vais le faire, tu m'as donné un tel plaisir que je ne peux te refuser cela" Elle se replaça devant son ordinateur laissant à Emile le soin de vérifier qu'elle effaçait bien les photos, car effectivement elle en avait plusieurs. Emilie jeta rapidement un coup d’œil sur l’heure qu’indiquait l’ordinateur, il était 12h10. "Bien, je dois y aller Angélique, je suis déjà en retard pour mon déjeuner" "Emilie, la prochaine fois, c'est moi qui m'occuperai de toi" "Même si j’ai pris beaucoup de plaisir, je ne suis pas certaine qu’il puisse y avoir une prochaine fois." "On verra bien, qui sait !" Emilie quitta le bureau. A cette heure-là, quasiment tout le monde était parti déjeuner, elle fit une halte aux toilettes pour se laver les mains et se passer un peu d’eau sur le visage, elle s’observa dans le miroir, son visage était encore sous le coup de l’émotion, toujours un peu rouge au niveau des joues. Elle prit le temps de reprendre ses esprits, passa à son bureau prendre ses affaires, et alla déjeuner.

Aureus

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Les aventures d'Emilie - Chapitre 2 - Les Jours Passent

Emilie était sortie de la pièce, avait refermé la porte derrière elle, avant de retrouver le monde extérieur elle avait réajusté une dernière fois sa jupe et sa veste. Une fois sur le trottoir, elle prit la direction de la gare de RER. Dans sa tête beaucoup de choses se bousculaient, elle ne réalisait pas vraiment ce qui venait de se passer, pourquoi avoir accepté ce rendez-vous avec un inconnu qui lui avait fait découvrir de nouvelles sensations ? Elle se demandait encore comment elle en était arrivée là, mais c'était pourtant évident, elle l'avait voulu, elle avait accepté de répondre à un mail reçu de la part d'un inconnu, d'échanger avec lui et de fil en aiguille avais fini par accepter ce rendez-vous. Peut-être par envie, ou par simple curiosité qui sait, sur le moment elle n’y avait pas vraiment réfléchi, mais au final elle s’y était rendue à ce rendez-vous et elle en était sortie à présent. Durant le trajet en RER, Emilie repensa à cette feuille de papier pliée en quatre qu’elle avait rangée dans son sac à main, à ces questions, à la suite à donner à tout ça, elle ne savait pas vraiment quoi faire, répondre, ne pas y répondre, laisser tomber toute cette histoire... Toutes ces idées faisant leur chemin, elle arriva enfin à son arrêt, descendit du RER et finit son chemin pour rentrer chez elle, fatiguée par une longue journée. Dans la soirée, juste avant de se coucher, elle décida finalement de prendre le temps de répondre rapidement aux questions, après tout un mail de plus ou de moins ne changerait pas grand chose au final. Par la suite, les journées défilèrent les unes après les autres, sans aucune nouvelle de cet inconnu. Au bout d'une semaine, elle pensait même qu’elle n'aurait plus jamais de ses nouvelles. Peut-être n'avait-il pas apprécié les réponses aux questions qu’elle avait fournies, au fond d’elle cela la frustrait un peu. D'un côté elle souhaitait que cela s'arrête, mais d'un autre, le fait de se sentir désirée était un sentiment bien plus fort et bien plus enivrant. Le lendemain, sa journée de travail se déroula comme à l'habitude, de la paperasse, des dossiers à traiter, une réunion à laquelle elle aurait préféré échapper, et la pause déjeuner pointa son nez. Emilie profita de ce petit moment de calme pour consulter ses mails privés, quelques nouveaux messages étaient là, un peu de publicité, quelques notifications en provenance de divers forums auxquels elle était inscrite, et au milieu de tout cela un mail de la part de son inconnu. Surprise mais curieuse aussi, elle l'ouvrit pour en lire le contenu: Ma chère Julie, Désolé de ne pas vous avoir donné de nouvelles plus tôt, je ne vous ai pas oubliée, et n'ai surtout pas oublié notre dernière entrevue. J'espère ne pas vous avoir troublée ni fait peur et que vous accepterez un nouveau rendez-vous ce jeudi soir. Je tenais aussi à vous remercier pour avoir répondu aux trois questions, je vous rassure, tout cela restera confidentiel. Je vous attendrai donc à la même adresse que la dernière fois à la même heure en espérant vous voir. ... Ainsi il désirait la revoir, même endroit, même heure c'est à dire à la sortie du travail et c'était pour demain soir. Ses yeux parcoururent une nouvelle fois l'ensemble du mail pour vérifier qu’elle n’avait rien raté. Y aller, ne pas y aller, accepter ou refuser l'invitation, la question se posait dans sa tête, elle avait beaucoup apprécié le premier rendez-vous, dans le fond, il avait été très gentil, doux et prévenant, mais qu’en serait-il de la suite. Sur le moment, elle se dit qu’elle avait du temps pour y réfléchir après tout ce n'est que pour demain en fin de journée et il n'était pas demandé à ce qu’elle confirme le rendez-vous. L'après-midi se déroula comme à son habitude, enfin presque, Emilie ne cessa de penser à ce nouveau rendez-vous et se demandait ce qu’elle comptait faire. La fin de journée arriva, étrangement elle quitta le bureau la dernière, elle rangea son bureau, enfila sa veste et quitta le bureau en direction de la gare de RER. Emilie marchait lentement, perdue dans ses pensées, seul le bruit de ses talons sur le trottoir arrivait à ses oreilles. Son regard s’attardait par moment sur les vitrines de certains magasins. Elle finit par s’arrêter devant une vitrine, celle d’un magasin de lingerie, des mannequins arboraient toute une collection de lingerie fine à faire pâlir n'importe quel homme, son attention fut particulièrement attirée par un mannequin dont les jambes étaient galbées de bas noirs, sur le moment elle repensait à ce que son inconnu lui avait dit lors de leur première rencontre, sur le fait qu’il préférait les bas aux collants. Emilie resta quelques minutes immobile devant le magasin, hésitante, finalement elle entra dans la boutique et en ressortie quelques minutes après avec un petit sac à la main. En sortant du magasin, Emilie souriait, ce petit plaisir serait certainement un beau cadeau pour son inconnu et quitte à se rendre à ce rendez-vous elle se voulait sexy et désirable. Le lendemain matin, après une bonne nuit de sommeil et une bonne douche chaude, Emilie sortit de la salle de bain, nue, assise sur son lit, elle se demandait toujours si elle allait accepter ce nouveau rendez-vous ou pas. Mais quoiqu’il en soit, si elle devait s’y rendre, elle devait impérativement faire un choix sur sa tenue vestimentaire maintenant. Elle sortit alors du sac la paire de bas achetés la veille, elle les enfila, l’un après l’autre en prenant soin de ne pas les abimer. Emilie se leva afin de se placer devant le grand miroir qui trônait dans un coin de la chambre. Elle ajusta ses bas, constatant qu’ils arrivaient tout de même assez haut, un peu plus haut que mi-cuisse avait-elle estimé. Se dirigeant ensuite vers son dressing, elle fit le choix d’une jupe, ni trop courte ni trop longue, une jupe à volants noire, qui une fois enfilée lui permit de constater qu’elle était assez longue pour qu’en théorie personne ne remarque qu’elle portait des bas, après quelque allers-retours devant le miroir elle était rassurée. Elle fit le choix d’un soutien-gorge noir, un de ceux dont elle savait qu’il avait la faculté de mettre sa poitrine en valeur. Un pull blanc vint recouvrir tout ça, il était loin d'être transparent, mais elle vérifia une fois de plus dans la glace que l'on ne voyait pas son soutien-gorge noir au travers. Sept centimètres, c’était la hauteur des talons de bottes noires qu’elle avait choisie de mettre avec son ensemble, estimant que ce choix était judicieux afin de se mettre en valeur. Emilie avait appris à marcher avec des talons assez jeune, et sept centimètres n’était pas encore son record absolu, mais elle adorait ces bottes. Prête à partir, elle enfila son manteau, prit son sac et fila vers la station de RER à grande enjambées, le prochain train était dans dix minutes et elle était déjà en retard. Sur le quai, Emilie attendit l’arrivée de son train, d’après l’écran, plus que trois minutes, les gens affluent de tous côtés, et les places en bord de quai commencent à se faire rares. Placée en tête de quai, Emilie qui n’avait pas pour habitude de se mettre souvent en jupe ressentit la fraicheur matinale et une petite brise caressant ses bas, passant parfois sous sa jupe lui rappelant que le haut de ses cuisses est à l’air libre. Cependant, elle sentit que la fraicheur de cette brise atteignait aussi son intimité, elle réalisa d’un seul coup qu’elle ne portait rien sous sa jupe, trop concentrée le matin-même sur ses bas, le choix de sa jupe, son pull et le reste, elle en avait oublié une chose essentielle pour elle, mettre un string. Pendant un instant qui lui parut une éternité, elle se repassa toutes les images qui lui revenaient lorsqu’elle s’était habillée, comment ai-je pu oublier se demanda-t-elle, c’était la première fois que cela lui arrivait, et pour elle c’était impossible ! Se sachant nue sous sa jupe, Emilie avait l’impression que tout le monde la regardait, comme si en un instant tout le monde avait su qu’elle n'avait pas de string. En réalité il n'en était rien, reprenant ses esprits et mesurant ce qu’elle appelait « la gravité de la situation » dans sa tête, elle constata que tout le monde était comme à l’habitude, certains lisaient le 20 minutes, d’autres Metro, d'autres jouaient sur leur téléphone portable… Le train arriva à quai, elle monta dans la rame de tête, d’habitude elle cherchait à trouver une place assise, mais aujourd’hui, elle préféra rester debout de peur qu’une fois assise quelqu’un puisse s’apercevoir ce qui était pour elle un drame. Au fil des minutes, elle finit par s’y faire, et trouva la sensation plutôt agréable après tout. Et puis, elle finit par se convaincre qu’il n’y avait pas de raison que quelqu’un s’en aperçoive à moins qu’elle ne le fasse exprès. Son bureau n’est plus qu’à quelques minutes de marche, Emilie salua les filles de l’accueil et monta au 4ème étage par l’ascenseur. Arrivée dans son bureau, elle ôta son manteau dévoilant tout le charme de sa tenue, qui ne manqua pas de faire réagir sa collègue de travail lorsqu’elle passa pour la saluer, « tu es élégante et ravissante ma belle aujourd’hui » lui avait-elle alors dit. Emilie avait apprécié le compliment, sur le moment elle avait pensé « et encore, elle ne sait pas que je n’ai rien sous ma jupe sinon ce serait la cerise sur le gâteau ». Elle s’installa à son bureau prenant soin lorsqu’elle fut assise de vérifier que sa jupe soit bien ajustée et consulta son planning de la journée, ne sachant toujours pas si elle comptait se rendre à ce deuxième rendez-vous, mais après avoir consulté son planning, une chose était certaine, elle avait une réunion dans 20 minutes et là elle n’avait pas le choix!

Aureus

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Les aventures d'Emilie - Chapitre 1 - Première Recontre

Ce jour-là Emilie sortit du bureau comme à son habitude, mais aujourd’hui il y avait quelque chose de différent en elle, habituellement elle se dirigeait d’un pas décidé vers la station de RER pour rentrer chez elle, mais là elle avait pris la direction opposée tenant à la main un papier sur lequel des indications avaient été retranscrites manuellement, une adresse à laquelle elle devait se rendre. Avant de quitter son bureau elle avait pris le temps de noter comment s’y rendre, et d’après le plan qu’elle avait pu voir sur internet avait jugé que ce n’était pas bien loin, une dizaine de minutes à pied tout au plus. Arrivée à l’adresse indiquée, elle poussa la grande porte, entra dans un hall et se dirigea vers le couloir qui se trouvait dans le fond. Elle déplia une dernière fois le papier qu’elle tenait afin de vérifier qu’elle n’avait pas fait d’erreur, elle n’en avait pas fait, elle était bien là où elle était attendue. Saisissant la poignée, elle l’a fit tourner et entra. La pièce n’était ni trop grande, ni trop petite, à peine éclairée par la lumière diffuse qui passait encore à travers les rideaux en cette fin de journée. Malgré la pénombre, elle prit le temps d’examiner rapidement l’intérieur, le sol était recouvert d’une moquette de couleur rouge foncé, il n’y avait pas de meuble ni de table, seulement des rideaux ornant les fenêtres et une chaise au milieu de la pièce. Dans le fond, elle pouvait distinguer une silhouette, celle d’un homme, celle de cet inconnu qui lui avait donné rendez-vous en ce lieu précis. Son visage restait dans la pénombre alors qu’il s’avançait lentement vers Emilie. Emilie était vêtue pour l’occasion d’une jupe et une veste en cuir noire, un chemisier blanc. Un voile de soie noire recouvrait ses jambes et elle avait opté pour des bottes en cuir à talons hauts, c’était ses préférées. Sa tenue avait d’ailleurs fait sensation auprès de ses collègues de bureau, toute la journée elle avait prétendu avoir un rendez-vous d’anniversaire avec son mari, et que sa tenue était une surprise, elle n’avait d’ailleurs pas quitté son bureau de la journée afin de se faire discrète au final tout le monde l’avait laissé plus ou moins tranquille. L’inconnu s’approcha encore puis s’immobilisa trois mètres devant elle. -Installez-vous sur la chaise ma chère Emilie Elle déposa alors son sac à main au sol, près de la chaise et prit place sur la chaise, prenant soin, une fois assise, de réajuster sa jupe qui avait toujours tendance à remonter dans ces moments-là. -Merci d’avoir accepté de venir, et avant toute chose je vous rappelle que vous devez garder le silence. Elle fit un signe de la tête, faisant comprendre à son inconnu qu’elle avait bien compris. Elle avait l’air détendu mais en réalité elle était très angoissée. -J’aimerais que vous remontiez votre jupe. Emilie fut un peu surprise, mais s’exécuta, remontant sa jupe de quelques centimètres et dévoilant par là même le haut de ses cuisses galbées par ses collants de soie noire. -Remonte là encore, jusqu'en haut de tes cuisses. Délicatement elle se positionna sur le bord de la chaise afin de permettre à sa jupe de remonter encore plus, toujours plus, jusqu'à la limite de son intimité qui était maintenant visible bien qu’elle restât toujours à l’abri de son string blanc que l’on devinait à travers les collants. -Enlève ton blouson maintenant Saisissant la fermeture éclair, elle la fit descendre lentement jusqu’en bas dévoilant le chemisier blanc qu’elle portait en dessous, elle le fit descendre dans son dos et le retira. L’inconnu en avait profité pour se glisser derrière elle, saisissant au dernier moment le blouson afin de le poser sur le dossier de la chaise. Le chemisier laissait apparaitre et deviner le soutien-gorge noir qui maintenait les seins d’Emilie en place, une poitrine belle et généreuse telle était la pensée de l’inconnu à ce moment-là. Toujours placé dans son dos, l’inconnu sortit un bandeau de soie de sa poche droite. -Emilie, je vais te placer un bandeau sur les yeux. Elle sentit alors le voile de soie se déposer sur son visage, recouvrant ses yeux, la sensation était douce et mais l’idée de se retrouver aveugle ne la rassurait pas. Pour la première fois, elle avait senti le corps de son inconnu la toucher, et ainsi placée dans le noir, les sensations qu’elle ressentait était devenues différentes, concentrées sur l’ouïe et le tactile. Emilie sentit alors l’homme lui saisir sa main droite, au contact elle constata la douceur de ses mains, délicatement sa main fut dirigée vers l’arrière et le bas de son corps, elle sentit alors de nouveau le contact doux de la soie sur son poignet, elle comprit rapidement que son inconnu était en train de l’attacher. Une fois qu’il en eut fini avec l’autre bras, elle était à présent sous son emprise.. La position qu’elle avait prise sur le bord de la chaise afin de remonter sa jupe et la façon dont elle avait été attachée lui avait fait prendre une posture légèrement cambrée en arrière mettant en avant son opulente poitrine. Elle avait jusqu’à présent joué le jeu, s’était laisser faire, une expérience nouvelle pour elle, une expérience qu’elle avait toujours eu envie de vivre, c’est pourquoi elle avait accepté ce rendez-vous avec cet inconnu, enfin pas si inconnu au final puisqu’elle avait échangé avec lui de nombreux mails partageant désirs et envies avant d’en arriver là. Elle avait accepté qu’il lui fasse vivre ses fantasmes, lui promettant d’être doux et d’y aller petit à petit avec elle, elle avait fini par se laisser convaincre et succomber à ses démons intérieurs ne sachant pas vraiment à quoi s’attendre. Émilie sentit le souffle de son inconnu se rapprocher de sa nuque, de doux baisers vinrent se poser sur son cou, une main passa sur le devant de son chemisier déboutonnant l’un après les autres les boutons, laissant au fur et à mesure apparaitre l’encolure de ses seins. Le chemisier était à présent complètement ouvert, les mains de son inconnu le fit glisser dans le dos d’Emilie. Dans cette posture et ainsi dévêtue, il la trouvait très sensuelle et désirable. Ses baisers reprirent sur son cou, parcourant ses épaules, sa nuque et le haut de son dos. Elle ressentait chaque baiser, chaque caresse, son corps tout entier vibrait à chacune des sollicitations de son inconnu. Les mains de l’homme se posèrent ensuite sur ses seins, les caressant. Ils étaient toujours enfermés dans leur cage, le plaisir ressenti par Émilie prit tout son sens lorsque l’inconnu remarqua à quel point ses seins avaient pris du volume. Il est temps de les libérer pensa- t-il. La main droite de l’homme se plaça sur son épaule, il la caresse encore, descendit doucement et trouva enfin l’attache du soutien-gorge. Elle laissa échapper un soupir de plaisir lorsqu’elle sentit les agrafes de son soutien-gorge céder sous les doigts de son inconnu, ses seins enfin à l’air libre, mais rapidement elle sentit de nouveau chacune des mains venir se placer sous chacun d’eux, les caressant avec délicatesse, ils étaient fermes et pointaient de désir ouvrant la voie à l’inconnu qui comprit très vite qu’il pouvait aller un peu plus loin. Emilie sentit alors que la main droite de l’homme avait quitté son sein droit, sa main descendait, parcourant son bas ventre, remontant de temps en temps et descendant à chaque fois un peu plus bas pour au final atteindre l’entrejambe de sa soumise. Ainsi couverte de baisers, dominée, caressée, elle prenait un plaisir extraordinaire, lorsqu’elle sentit la main de son inconnu se poser et caresser son intimité elle se sentait déjà était au bord de l’explosion, elle savait pertinemment que cette main qui lui caressait son intimité allait la faire jouir rapidement, un peu trop vite pensa-t’elle, mais elle n’y pouvait rien, ne maitrisait plus rien, et le fait de s’être retrouvée dans cette situation n’avait fait qu’accélérer le processus. Son rythme cardiaque s’était emballé, elle sentait les caresses de cette main sur son intimité qu’elle devinait trempée à travers ses collants, ses seins gonflés étaient toujours sous l’emprise de l’autre main, la bouche de son inconnu s’affairait aussi dessus, elle sentait cette langue les lécher et en mordiller le bout de temps en temps, elle avait fini par en perdre la tête, à ne plus savoir où elle était, elle imaginait les doigts de son inconnu passer à travers ses collants, contourner son string et enfin sentir le contact de ses doigts sur son intimité, caresser son clitoris. Perdue dans ses désirs, Émilie fut prise d’un orgasme qui la libérera de toutes ses envies et de toutes ses peurs, elle mit quelques minutes à reprendre ses esprits, Elle s’était entendue crier lorsque l’orgasme l’avait atteinte, mais elle était incapable de se souvenir si ces cris avaient été réels ou si les mots qu’elles avaient entendus n’avaient résonné que dans son esprit. -J’espère que cela était à ton goût ma belle, je dois te laisser maintenant, prends ton temps tu ne risques rien ici, pense juste à fermer la porte en partant. Pour le bandeau si tu le souhaites tu peux le garder en souvenir. Elle aurait voulu lui dire à quel point elle avait apprécié ce moment, mais elle savait aussi qu’elle n’avait pas le droit de s’exprimer et elle désirait jouer le jeu jusqu’au bout. Elle l’entendit sortir de la pièce et se retrouva seule. Elle passa ses mains sur son visage et remit ses cheveux en arrière, un peu surprise elle venait juste de remarquer que ses bras étaient libres de toute action, elle n’avait pas senti son inconnu la libérer. Elle enleva le bandeau et le déposa à côté de son sac, remit son soutien-gorge ainsi que son chemisier, avant de remettre sa jupe à la longueur d’origine, elle constata en passant sa main qu’effectivement son entrejambe était trempé, son string et ses collants avaient limité les dégâts et une fois la jupe en place elle estimait que personne ne devrait rien voir. Elle plaça le bandeau dans son sac à main, prit le temps de se remettre et de reprendre une couleur plus naturelle avant de sortir de la pièce, elle se dirigea vers la porte, prit soin de bien la refermer derrière elle avant de retourner vers le grand hall et la porte qui la séparait du monde extérieur.

Aureus

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Les Aventures d'Emilie

Étant donné que ce récit en 5 chapitres, refait surface (merci qui, hein... ), j'ai réintégré les 5 chapitres dont mon blog. J'avoue réfléchir à un éventuel 6ème chapitre, d'une part car il semblerait qu'il soit demandé, d'autre part car les aventures d'Émilie sont restées inachevées pour des raisons qui le sont propres... Merci à vous

Aureus

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