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les exhibitions de jeanne

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Réveil coquin.

Nous fêtions ce soir-là, l’anniversaire de mon premier mari. Le repas était bien arrosé et nous manquions déjà de bouteille de vin, je me dirigeais vers la cave et un collègue de Chris me proposa de m’accompagner. La cave était construite dans le sous sol du garage et une échelle abrupte permettait d’accéder aux bouteilles. En ouvrant la trappe, Gilles passa le premier : « comme j’ai déjà vu tes seins, je vais voir tes fesses, j’espère que tu as une culotte ! ». Ce qui me fit sourire : oui j’étais en jupe et oui j’avais mis une culotte car mon mari passait souvent sa main sous ma jupe et il ne se gênait pas pour m’exhiber devant ses potes. Gilles avait vu mes seins lors d’un précédent repas au boulot de mon mari quand j’y avais fait mon stage de fin d’études. Il était en bas de l’échelle à la verticale de mes jambes et matait carrement sous ma jupe. Gilles étant plutôt mignon et l’alcool aidant une fois arrivée en bas je passais ma main sur son short et caressait la bosse déjà formée. « alors ça t’a plu ma descende d’échelle ». La réponse de Gilles ne se fit pas attendre ses mains se posèrent sur moi et un pelotage en règle commença. Tandis que ses mains passaient dans ma culotte et mon soutien gorge, je glissais ma main dans son slip et sortait sa queue toute droite. Gilles me doigtait pendant que je caressais son sexe et ses testicules, soudain j’entendis mon prénom : un invité venait chercher de quoi boire, je pris deux bouteilles, Gilles restant la bite à l’air caché dans le coin de la cave et je remontait l’échelle pour les tendre, sans sortir de la cave, à l’inopportun qui les prit et rejoigna la tablée sans attendre. Je redescendis un peu sur l’échelle et les mains de Gilles baissèrent ma culotte et remontèrent ma jupe. Les doigts et la langue de gilles me parcouraient les fesses et la chatte, je sentais son nez entre mon fessier. Je me retournais sur l’échelle pour lui offrir ma fente et à peine avait il commencé à me lécher qu’un autre invité m’appelait depuis la trappe mais là il voyait bien la tête de Gilles sur mon sexe. C’était Philippe, nous avons du stopper net nos calinages. Je baissai ma jupe et remontais un peu ma culotte et Gilles rangeait son beau matériel dans son short. Pendant que nous remontions l’échelle sous les remarques égrillardes de Philippe, Gilles passa ses doigts dans ma culotte et me doigta. Je remontais un à un les barreaux avec les doigts de Gilles dans ma chatte et sous les regards de Philippe qui ne voyait pas la main de son collègue. Monter une échelle en se faisant doigter est très excitant et j’inondais de mon plaisir les doigts de Gilles mais arrivée en haut je dus me résoudre à tapoter sa main pour qu’il la retire. Philippe avait bien vu la bouche de Gilles entre mes jambes, je ne sais s’il avait remarqué sa main sous ma jupe quand nous remontions l’échelle. La soirée continua très alcoolisée, Gilles avait rejoint sa femme et Philippe me passa sa main discrètement sous ma jupe une fois mais je le repoussais. La soirée se termina dans la nuit et je montais seule me coucher. Il ne restait plus que Chris mon mari et Philippe. Au petit matin, j’entendis du bruit dans la chambre puis je sentis le drap glisser sur moi, je me doutais bien que Chris allait m’exhiber devant Philippe et rêvant aux doigts de Gilles dans ma chatte quand je remontais l’échelle je choisis de laisser faire et fis semblant de dormir. J’avais un tee shirt et une culotte en voile rose très transparente. Le drap sur mes pieds je savais qu’ils voyaient clairement mes fesses. La culotte se mit à descendre doucement, très doucement. Un des deux passa de l’autre coté du lit, j’avais ma tête entre les oreillers et je vis deux jambes habillées du pantalon treillis de….Philippe. Il allait donc pouvoir mater mon abricot au plus près. Ma culotte descendait lentement y compris du coté sur lequel « je dormais ». Je sentais le tissu descendre sur mes hanches et j’imaginais les yeux de Philippe sur ma fente qui se dévoilait petit à petit. Mon excitation augmentait en rêvant aux quelques secondes sur l’échelle pendant lesquelles Gilles m’avait doigtée. Quand ma culotte fut baissée, une main s’insinua dans le sillon de mes fesses puis dans ma fente, Chris me doigtait devant Philippe ! Après les caresses de Gilles sur l’échelle qui m’avait laissée rêveuse, je savourais les doigts de mon mari dans mon intimité devant les yeux de Philippe. Je sentis un mouvement sur le lit puis des doigts sur mon clitoris, Philippe ne se contentait plus seulement de mater mais il passait le haut de ses doigts sur ma fente. Il décapuchonnait mon clitoris à chaque passage de ses doigts habiles. Pendant que Chris entrait au plus profond ses doigts dans ma chatte, Philippe manoeuvrait très surement mon bouton d’amour. Je jouis je ne sais sous quelle main ! Je décidais égoïstement d’arrêter là leur petit jeu. Je gémis, me mis sur le dos, la main de Chris se retira et j’écartais les jambes pour mieux m’étirer. J’offrais aux deux hommes la vue de ma chatte ouverte et humide. Quand j’ouvris les yeux ( !)Philippe avait changé de place : il était au pied du lit dans l’axe de mes jambes et Chris était assis à coté de moi. Surprise ( !) et réalisant ma nudité impudique je voulus remonter ma culotte. Chris arrêta ma main et me dit « ha non ! laisse le regarder un petit peu, on a parlé de ta chatte toute la nuit, je lui ai dit que ça t’excitait vraiment quand je te doigtais en public, laisse le voir ! » Profitant de mon absence de réaction, Philippe s’assit au bord du lit, il se pencha vers mes jambes, sa tête était à la hauteur de mes genoux. Je sentais son souffle sur mon entrejambe. Son regard fixé sur ma fente, il marmonna « c’est magnifique, tu mouilles vraiment ! on a envie d’y plonger les doigts, la langue et le sexe ! tout en même temps ! » Il me fit un grand sourire puis regarda Chris : « elle doit avoir un goût inoubliable ? ». Devinant la suite, je me levais et me rhabillais prestement.

jeanne1969

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Fin de CDI.

Après notre déplacement au Japon, Jacques et moi avons entamé une relation suivie. Je n’en étais pas très fière car Jacques était marié et il avait trente ans de plus que moi mais la sexualité avec lui était très facile et mon coté exhibitionniste comblé. Si au bureau nous étions distants devant les collègues de l’entreprise, dès que l’étage se vidait vers 19h nous laissions libre cours à nos envies. Un soir j’étais assise sur Jacques son sexe me pénétrait au plus profond et nous avons entendu le chariot de l’entretien, je m’étais déjà exhibée devant trois hommes qui nettoyait les bureaux. Cette fois-ci il n’y avait qu’un agent d’entretien, il entre dans le bureau nous regarde surpris et intimidé mais Jacques lui dit « allez y faites votre travail et ne vous genez pas pour vous rincer l’œil ». Ce qu’il a fait bien entendu, Jacques avait relevé ma jupe, ma culotte étant par terre et il me limait en me malaxant les seins. L’homme a vidé la poubelle, passé un chiffon de poussière sur le bureau en regardant fixement ma chatte se faire défoncer par le sexe de Jacques et il a balayé lentement le bureau… Une autre fois au restaurant, nous étions dans un coin discret à l’abri des regards, Jacques avait glissé sa main dans ma culotte et quand le serveur venait nous voir il ne manquait pas de remonter ma jupe de son autre main pour lui offrir la vue de ses doigts dans ma fente. Le serveur plutôt grisonnant lui demanda s’il était possible « d’effleurer les trésors de Madame », ce sont ses propres mots. Jacques lui répondit oui sans me poser la question, il retira sa main de mon entrejambe et les gros doigts du serveur prirent sa place sur mon abricot. En fait d’effleurement, après avoir glisser une fois ou deux ses doigts sur ma chatte, il me pénétra puis retira ses doigts en disant à Jacques « Madame prends beaucoup de plaisir ». Quelques temps après, Jacques me proposa de faire un strip-tease devant le comité de direction. Je refusais tout net mais il insista en me disant que bien grimée je pouvais facilement ne pas être reconnue. Il m’avait acheté une perruque, des lentilles de couleur pour les yeux et un masque pour dissimuler le haut du visage. Je n’étais pas vraiment d’accord je trouvais que cela allait trop loin. Il insista souvent en me décrivant la scène : moi nue devant huit hommes, Jacques mit trois semaines pour me faire changer d’avis. Quand la soirée fatidique arriva, mon cœur battait à trois cent à l’heure. Dans l’ascenseur je me regardais dans la glace et je n’étais pas reconnaissable mais j’appréhendais quand même. J’avais mis un imper et un robe noire à boutons pressions sur le devant. Dessous j’avais un string et un soutif noirs transparents, des bas et des porte-jarretelles. Pour une fois j’avais mis des talons aiguilles et je marchais en chaloupant des hanches à chaque pas vers mon déshabillage. Jacques m’attendait devant la porte de la grande salle de réunion, je mis le masque sur mon visage, il tenta de me rassurer et me fit entrer. Il y avait là le PDG, son fils qui ne venait que pour les conseils d’administration et donc les jetons de présence ( !) ainsi que les directeurs des différents services de l’entreprise. Huit hommes que j’avais déjà croisé pour mon travail et devant lesquels j’allais me foutre à poil ! Jacques me présenta sous un pseudo puis m’aida à monter sur la table. Le directeur Marketing mis de la musique et je commençais à me dandiner debout sur la table. J’enlevais doucement mon imper, jusque là rien de grave ! Je défis le premier bouton de ma robe et je sentis l’humidité dans mon string, un deuxième bouton puis un troisième et j’écartais le haut de ma robe pour montrer mon sein gauche que l’on distinguait parfaitement vu la transparence du soutien gorge. Je fis de même pour l’autre sein, je remontais ensuite un peu ma robe pour dévoiler ma hanche puis ma fesse et très vite mon joli petit fessier, nu seulement habillé d’une ficelle. Les regards des hommes sur mes fesses étaient réjouis. Je continuais à défaire les boutons les uns après les autres et je leur montrai mon string qui ne cachait rien de mon intimité. Quand ma robe fut ouverte je la fis glisser très lentement puis elle tomba sur la table. Je regrettais d’avoir mis cet ensemble de lingerie aussi transparent car même avec mon string et mon soutif je m’offrais nue à tous leurs regards. Les commentaires allaient bon train qui détaillaient mon abricot rasé et le plaisir de voir un minou d’aussi près. Je continuais mon effeuillage en dégrafant mon soutien gorge, je l’enlevai en faisant les gestes que j’avais vu faire au cinéma et mes seins se libérèrent. Il ne me restait plus que mon string mais j’hésitais fortement car je mouillais tellement qu’ils allaient tous s’en rendre compte. Je baissai la ficelle sur mes fesses puis je la remontai, je la baisse de nouveau et je me retourne, je leur faisais face et je fis glisser mon string devant. Je tirai de droite à gauche l’élastique de mon string en le frottant sur ma fente, je le baissai jusque sur mes cuisses et j’exposais ma chatte humide et ouverte aux grands pontes de mon entreprise. Ils n’en pouvaient plus de se rincer l’œil, certains se frottaient le sexe à travers leur pantalon et Jacques me regardait droit dans les yeux. Mon humidité était très visible et je remontais mon string comme dans un dernier relent de pudeur. Le fils du PDG ne le voulut pas ainsi. « ha non, on va pas la laisser repartir dans cet état ». Il s’approcha de moi et me rabaissa mon string à mi-cuisse, sa main droite très vite se posa sur mon sexe pendant que sa main gauche glissait entre mes fesses. Jacques tenta de s’interposer en disant qu’il ne fallait pas aller trop loin mais il n’avait pas prévu le lien hiérarchique avec son PDG qui lui dit fermement « mon fiston va juste la tripoter un peu c’est pas bien grave, laissez le faire Jacques ! ». Pendant ces discussions le gros con de fiston en question me doigtait d’un coté et me fouillait l’anus de son autre main. J’étais debout sur une table, entièrement nue avec mon string sur mes cuisses je me faisais pénétrer la chatte et le cul par les doigts du fils du PDG devant sept hommes qui n’en perdaient pas une miette. Le directeur de production s’approcha avec son téléphone portable pour filmer mon minou bien ouvert en gros plan. Le fiston n’était pas très habile de ses doigts et j’implorais Jacques du regard pour que cela cesse. J’entendis une voix dire « si vous n’y arrivez pas avec vos doigts Charles-Henri mettez-y la langue, léchez la vous gouterez à sa chatte », je jouis à ce moment-là sous ces mots et Jacques qui n’attendait que ça, le voit. Il m’attrape par le bras, ramasse mes affaires sur la table et nous sortons de la salle. Je remets mon imper, dans l’ascenseur j’enlève mon masque. Jacques m’avoue qu’il ne pensait pas que cela déraperait, il ajoute que personne ne m’a reconnue. Moi je ne sais plus quoi penser. Je viens de me faire doigter devant le comité de direction, j’ai jouie debout sur la table de réunion entièrement nue devant tous les cadres supérieurs de ma boîte. Je n’avais pas prévu cela. Dans le taxi qui me ramène chez moi, je me souviens d’un collègue de promo qui m’a proposé un poste sur Lyon, je sais que je vais l’appeler demain. Perdue dans mes pensées je n’ai pas vu que mon imper est ouvert jusqu’à ma taille, le chauffeur lui l’a bien remarqué et se régale de la vue de mes jambes habillées de bas, du haut de mon porte jarretelle et de ma fente nue et offerte à ses yeux. Il veut me caresser, je réponds non et je ferme mon imper. En arrivant au bas de chez moi, je règle la course, le chauffeur fixe mon entrejambe en espérant revoir de nouveau ma chatte puis il me regarde d’un air vraiment triste. Je ne sais pas ce qui me prend car je n’en ai qu’une envie prendre une douche et me coucher mais je lui dit sans vraiment le vouloir « allez y passez votre main entre mes cuisses », je suis assise sur le bord du siège, j’ouvre mon imper et écarte un peu mes jambes. Le chauffeur passe sa main sur mon bas puis remonte jusqu’à mon minou qu’il caresse avec une douceur extrême comme un objet fragile, toute la paume de sa main enveloppe mon entrejambe, je savoure la tendresse de sa peau sur toute ma fente. Je reprends mes esprits et repousse la main du chauffeur qui me dit merci cinq ou six fois. Je rentre chez moi. Le lendemain j’ai rédigé ma lettre de démission. Fin de mon premier CDI.

jeanne1969

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La mécanique des fluides.

Lorsque j'étais à la fac, je suivais des cours de dessin industriel. Sur de grandes tables qui basculaient on devait dessiner des plans et autres dessins techniques. Le prof était sympa et mignon et une fois j'avais mis une jupe avec une culotte un peu transparente. Il l'avait bien remarqué et à la fin du cours il m'a demandé de rester pour revoir je ne sais plus quel chapître ! Ce que j'ai fait bien sur. Il a commencé à parler mécanique (il était aussi prof de mécanique des fluides) puis très vite la conversation a basculé et il a discuté sur la transparence de ma culotte et le trouble qu'elle avait suscité, sa main s'est posée sur ma cuisse et je l'ai laissé faire. J'étais assise sur un tabouret assez élevé et sa main a remonté ma jupe d'un coté puis de l'autre. Ma jupe une fois relevée il a pris le temps de regarder ma jolie petite culotte qui laissait entrapercevoir mon intimité. Il a ensuite caresser le tissu sur mon entrejambe et j'ai écarté mes jambes. Sa main gauche caressait mes fesses et il a glissé un doigt de sa main droite sur le devant de ma culotte. je sentais le trouble m'envahir au fur et à mesure que son doigt parcourait ma fente de plus en plus humide. Il était penché et fixait sa main droite entre mes jambes. D'autres doigts sont entrés dans ma culotte et me caressaient dans tous les sens, je me laissais faire. Il a introduit son doigt en moi puis plusieurs doigts et il écartait ma culotte pour mieux voir ma chatte. C'est à ce moment là qu'un copain de promo est entré dans la salle, son regard s'est posé directement sur la main du prof dans ma culotte. Le prof a retiré sa main, j'ai baissé ma jupe et je suis partie avec le copain : j'avais oublié qu'on devait aller boire un pot avec tous les autres ! Le copain "coït interompus"! m'a un peu enguelé en disant que le prof était marié, je ne le savais pas, il n'avait pas d'alliance ! Et j'ai commencé avec ce copain une courte relation . Le prof a de nouveau tenté sa chance mais je l'ai remis à sa place avec regrets car il était plutôt craquant.

jeanne1969

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Métro.

Après mon divorce, j’ai passé deux années célibataire. Mon premier mari m’avait initiée à l’exhibition et toute ma sexualité était basée sur cela. Je travaillais sur Rouen par intermittence mais j’habitais toujours sur Bordeaux. Je prenais donc régulièrement le TGV puis le métro (ligne 13) et un TER gare Saint Lazare. Ce lundi d’avril, j’avais une robe fermée par des boutons devant et une veste pour la fraîcheur matinale, Je prends ma place dans le TGV et très vite je vois en face de moi à deux ou trois rangées de fauteuil, un homme qui regarde sous ma robe. J’ai une culotte sans transparence aucune donc tout va bien ! Le trajet dure trois heures jusqu’à Paris, il faut que je m’occupe, je fais semblant de travailler et commence à ouvrir les jambes pour offrir la vue de ma culotte à mon voyeur. Ma culotte ne dévoile rien de mon intimité mais cela me plait et il faut bien le dire m’excite aussi. Au bout d’un moment je décide d’en montrer un peu plus, je me lève et je vais dans les toilettes retirer ma culotte. Quand je reviens avec ma culotte dans mon sac et nue sous ma robe, j’évite de croiser le regard de mon observateur. Dans les minutes qui suivent je garde les jambes serrées et reprends mon activité intellectuelle (oui j’ai aussi une tête !). Puis par mégarde, j’écarte à peine mes jambes, mon voyeur s’enfonce dans son siège et il a comme un sursaut, la situation me plaît beaucoup. J’écarte un peu puis davantage et je resserre mes jambes, je joue avec mon excitation et celle de l’homme qui me regarde affalé sur son fauteuil. Il se lève viens vers moi et me propose un café, il a une bosse sur son pantalon, je refuse prétextant mon travail. Quand il revient s’assoir la bosse à disparue….Je reprends mon jeu de jambes puis nous arrivons à Montparnasse. Je quitte le train toujours nue sous ma robe. Dans le métro, il y a du monde comme d’habitude, je suis debout appuyée contre une barre verticale. Un homme grand est juste à coté de moi, je regarde sa chemise quand je sens une main sur ma hanche, la main descends légèrement comme pour constater l’absence de culotte. Je laisse faire car l’épisode du train m’a plus que troublée. La main descend et remonte sur ma fesse en douceur. Une autre main se pose sur mon ventre, glisse sur la ceinture de ma robe et s’arrête au niveau de mon sexe, elle m’effleure à peine. J’espère que les deux mains appartiennent au même homme. Un doigt passe par l’échancrure de la robe entre deux boutons et viens directement se poser sur ma fente. Le doigt suit l’humidité de mes lèvres puis remonte sur mon clitoris pour le masser en petits mouvements circulaires. Il n’y a plus de main sur mes fesses. Devant la main a pris possession de ma chatte, un bouton est ouvert et plusieurs doigts glissent sur ma fente très humide. Je serre les jambes fort pour ne pas laisser cette main s’immiscer plus avant. Les doigts insistent pour me pénétrer et à chaque aller retour je les sens qui entrent un peu plus en moi. Le métro s’arrête c’est la sortie Saint Lazare, je prends ma valise et m’éjecte sans plus attendre de la rame. Je mets mon porte documents devant moi pour cacher l’ouverture de ma robe et ma nudité. La semaine sur Rouen fut une semaine très agréable et très agitée mais c’ est une autre histoire. Pour le retour sur Bordeaux, j’ai mis un pantalon cette fois-ci, on ne sait jamais.

jeanne1969

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Deux doigts, pas plus !

Il y a quelques années j’accompagnais mon premier conjoint à des après midi de ball-trap qui se terminaient en apéro. Il faisait très chaud ce samedi et j’étais court vêtue d’une mini jupe et d’un tee shirt sans soutif dessous. Sous ma jupe j’avais une culotte blanche en dentelle un peu transparente. Pendant l’apéro, nous nous sommes assis Chris et moi à une table avec d’autres tireurs ( !). Comme toujours, mon conjoint avait les mains baladeuses et ses doigts passaient sous ma jupe et me caressaient un peu pardessus ma culotte. Nos interlocuteurs regardaient mais je ne pense pas qu’ils pouvaient voir grand chose. Enfin je crois. Pour affirmer encore plus sa supériorité masculine, Chris me demanda d’aller lui chercher d’autres cigarettes dans la voiture. Je m’exécutais en femme docile. Dehors la chaleur est suffocante, pas un nuage et soleil de plomb. Je m’avance vers les voitures et entre deux je vois un homme qui semble tituber. Quand j’arrive prés de lui il s’effondre entre les deux voitures. En fait il est ivre, je le connais de vue et je ne me souviens pas l’avoir vu à jeun une seule fois ! Je m’approche de lui, essaie de le relever pour l’assoir mais il est trop lourd. Je lui parle, il ouvre les yeux, il se redresse sur ses fesses, il regarde ma jupe, marmonne je ne sais quoi et il tends ses bras vers moi. Il remonte ma jupe sur mes hanches et baisse ma culotte à mi-cuisse, je me retrouve nue les fesses et mon abricot à l’air. Je n’ai même pas le temps de comprendre ce qui m’arrive, il pose ses mains sur mes fesses et m’attire vers son visage. Je suis déséquilibrée par son mouvement et j’écrase ma chatte sur sa bouche. Sa langue entre immédiatement en moi et me fouille la fente d’un mouvement ample. Il me lèche goulûment en me griffant les fesses. Je parviens enfin à le repousser, il se cogne contre la voiture et s’affale sur le sol en ronflant. Je remonte ma culotte, baisse ma jupe et l’engueule. Il s’en fout, il dort. Personne sur le parking, ouf ! Personne ne m’a vu ! Je suis à la fois en colère et troublée, très troublée. Je veux partir vers ma voiture mais il est en plein soleil. Mon âme charitable reprends le dessus ( ?), je reviens vers lui et de nouveau essaie de le redresser pour qu’il se mette à l’ombre. Il ronfle très fort, je lui tapote la joue, il ouvre ses yeux vitreux et je parviens tant bien que mal à le redresser, il m’aide un peu et quand il est assis contre la voiture, je sens ses mains qui grimpent le long de mes cuisses. J’entends des mots comme jolie, chatte et d’autres… Sa main droite entre dans ma culotte devant et sa main gauche passe derrière sous ma culotte et sur mes fesses. Je le laisse me tripoter mais il glisse contre la voiture, pour le rattraper j’écarte mes pieds et me mets au dessus de ses jambes. En faisant ce mouvement je lui offre un accès direct à ma fente et je sens ses doigts entrer en moi, il me doigte habilement malgré son ivresse. Je suis sous l’emprise de sa main. Je regarde autour de moi, personne ! Je suis debout entre deux voitures les jambes écartées au dessus d’un homme saoul que je tiens par les épaules et qui me tripote la chatte et les fesses aves ses deux mains sous ma jupe. Sa main gauche tombe par terre, mon tripoteur dort ! Sa main droite est restée dans ma culotte retenue par celle-ci mais ses doigts ne bougent plus. J’ai très envie de jouir, je me baisse en écartant mes jambes et m’agenouille sur lui. Je prends sa tête entre mes mains et lui parle en espérant quelques mouvements de ses doigts dans ma culotte. Je frotte ma chatte sur sa main endormie, quelques fois il ouvre les yeux à peine, m’envoie quelques vapeurs anisées, regarde vers ma jupe et bouge ses doigts dans ma fente. Je jouis sur sa main. Je me remets debout, rapide coup d’œil, personne, je me réajuste. Oups j’ai failli oublier les cigarettes ! En repassant je regarde mon doigteur qui dort assis à l’ombre contre la voiture. En revenant dans la salle, j’avertis de la situation et m’assois à coté de Chris. J’ai revu mon tripoteur plus d’une fois, il ne m’a pas reconnue, tant mieux. J’ai manqué m’étrangler quand je l’ai entendu commander au bar : « deux doigts, pas plus ! »

jeanne1969

jeanne1969

 

Premier CDI.

Ce récit est totalement imaginaire, hélas, sauf l’épisode de la plage qu’il m’est arrivé de réaliser plusieurs fois. Depuis j’ai résolu le problème, je ne mets plus de maillot. Après quelques années d’études et des diplômes j’en étais à mon troisième entretien d’embauche et je croisais les doigts pour être embauchée. Le DRH qui me reçoit me détaille de la tête au pied je suis pourtant habillée très classique, jupe noire et chemisier blanc avec veste noire style pingouin et sans fantaisie aucune. Le courrier qui m’annonce mon embauche arrive quelques jours après et dès le premier matin je vais voir le DRH car c’est avec lui que je vais travailler. Nous discutons boulot et il finit par me dire « j’espère que vous me donnerez autant de plaisir que sur la plage de l’Espiguette, l’été dernier ! ». Aïe ! je connais bien cette plage et j’ai peur de savoir de quoi il parle, il ignore mon rougissement et continue « oui vous vous souvenez un après midi vous êtes arrivée à 5 mètres de moi, vous avez enlevé votre tee-shirt, vous étiez seins nus, très jolis seins d’ailleurs, puis vous avez déboutonné votre short et en le baissant vous avez entrainé le coté gauche de votre culotte de maillot, vous m’avez offert la vue de votre minou entièrement rasé, magnifique et vous avez renoué les ficelles tranquillement et laissant votre fente nue sous mes yeux. J’ai eu comme l’impression que c’était volontaire. » Là je suis collée au siège d’indignation et d’humidité, il faut bien le reconnaître. J’ai pas de chance, je fais de temps en temps le coup du maillot qui glisse devant un homme seul et je tombe sur mon futur patron. Il ajoute : « ne vous en faites pas cela reste entre nous, vous avez surtout égayé mes vacances, entre ma femme et ma belle mère qui s’engueulent sans arrêt, vous m’avez ébloui cela n’aura aucune incidence sur notre travail mais si vous oubliez de mettre une culotte j’en serai le premier ravi ». Je réponds d’un ton ferme et sec « certainement pas ! ». Dans les jours qui suivent, je travaille d’arrache pied pour que la période d’essai soit concluante et en fin de journée je fais souvent le point avec le DRH qui semble satisfait de mon travail. Je mets plus souvent des pantalons que des jupes même quand il fait chaud. Je suis définitivement embauchée et contente de mon premier emploi. L’hiver arrive et si je m’habille avec des jupes je me surprends à mettre des bas, ce qui est nouveau pour moi. J’enlève même ma culotte quand je vais faire le point avec le DRH. La jupe est trop longue pour qu’il s’en aperçoive. Mais j’aime me sentir nue devant cet homme qui m’a déjà vue … nue. Il s’appelle Jacques et il est plutôt sympa, il n’a plus fait aucune allusion à mon bref strip-tease de l’été dernier. Mes tenues ne s’y prêtant guère. Avec le temps et la connaissance du personnage qu’est mon patron, mes jupes raccourcissent, quelque fois à la limite de mes bas, Jacques regarde, je le sais. Un soir de janvier vétue d’une jupe à mi cuisse, de bas et de bottes –totalement sexy !- j’enlève mon string avant d’aller voir Jacques. L’entretien commence et bien sur il regarde, il voit la couture de mes bas mais mes jambes sont croisées. Je les décroise et les jambes à peine écartées avance un pied de manière à ce que la jupe se soulève un peu. Il s’enfonce dans son fauteuil, ses yeux sont fixés sous ma jupe, j’ai posé une question professionnelle et j’attends sa réponse. « Laissez moi le temps de savourer la jolie vue que vous m’offrez enfin après tous ces longs mois d’attente ». Je ne bouge pas, j’aime son regard sur moi, il est tard nous sommes seuls à cette partie là des bureaux. Il lève ses yeux sur moi « dites moi ça vous dirait de venir avec moi au Japon dans trois mois ? »Je réponds oui bien sur ! « vous pourriez peut être remonter votre jupe plus haut que je me régale de votre trésor ? » Je remonte sur le haut de mes cuisses ma jupe et montre ma chatte à Jacques qui la dévore des yeux. La réunion prend fin 10 minutes plus tard tant bien que mal, je baisse ma jupe et je m’en vais. Dans les jours qui suivent, il y a quelques exhibitions et quelque fois non, le travail suit son cours. J’ai à peine le temps de préparer le déplacement sur Tokyo. Un soir, j’ai une robe avec des boutons pressions sur le devant, j’ai mis des bas et j’ai enlevé ma culotte. La réunion commence très tard car Jacques avait un comité de direction, il est près de 20 heures. Il me remercie de l’avoir attendu et on débute notre entretien. Il me demande très vite de dégrafer quelques boutons, ce que je fais jusqu’à mon nombril ! Il regarde mon minou comme s’il le découvrait pour la première fois. Les affaires sont très vite survolées et Jacques me propose de me ramener chez moi car il est tard. « Vous savez qu’il y a les ouvriers d’entretien dans le couloir ? J’aimerai bien que vous passiez devant eux la jupe ouverte pour leur donner un peu de votre sensualité, je serai derrière vous il n’y a pas de risques ». J’hésite un peu cela me tente et m’effraie aussi. Finalement je décide de le faire. Nous partons ensemble et au bout du couloir j’aperçois un homme qui se fige quand il me voit, il appelle ses collègues et deux hommes sortent des bureaux, il y a leur chariot de travail dans le couloir et ils me font tous les trois une haie d’honneur en matant ma robe qui s’ouvre à chacun de mes pas et leur dévoilent mes jambes habillés de bas et de bottes et l’intégralité de ma fente ; je passe très près d’eux Jacques marche derrière moi et quand nous les avons dépassé leur dit « bonne soirée messieurs ». Puis il ajoute « je ne pensais pas que vous alliez le faire vraiment ». Au sous sol je n’ai toujours pas refait les boutons de ma robe et je monte dans la voiture de Jacques en lui offrant la vue ma chatte ouverte et très humide. J’espère ses doigts dans ma fente mais il n’en fait rien et se contente de regarder. Il me dépose devant ma résidence, là je redescends sur terre et ferme ma robe. Je rentre seule chez moi ! Le jour du départ arrive. Nous décollons de Roissy, dans l’avion nous parlons un peu du boulot et avant d’essayer de dormir, de sexe. Jacques me demande mon fantasme le plus fou. « mon fantasme ce serait d’être presque nue dans une pièce avec une dizaine d’hommes habillés, seulement vêtue de bas, de porte jarretelles, de chaussures et d’une culotte. Je passerai au milieu de ces hommes qui me frôleraient de leurs mains, ma culotte serait baissée lentement très lentement et finirai sur mes chevilles où l’un des hommes l’enlèverait, je continuerai de passer entre eux avec des mains qui se posent sur mes seins, sur mes fesses, sur ma chatte. » Jacques m’avoue connaître un endroit à Tokyo où l’on peut réaliser son fantasme. Puis je m’endors le masque sur les yeux, dans mon sommeil je sens une main sous ma couverture qui remonte sous ma jupe entre dans ma culotte, caresse ma fente et me doigte directement. Je ne dis rien, je pense que c’est Jacques. En quelques allers retours les doigts dans ma chatte me font jouir. Je dors. Avant l’atterrissage, je demande à Jacques si je n’ai pas rêvé il me réponds « vous n’avez pas rêvé mais ce n’étais pas moi. » Interloquée, je descends de l’avion en regardant tous les hommes autour de moi. Jacques n’a jamais voulu rien me dire sur le sujet, se contentant « il suffisait de relever votre masque vous auriez vu qui avait la main dans votre culotte ! » Après quelques journées de travail acharné ( !) Jacques me reparle de mon fantasme, il souhaite me voir le réaliser et si je lui donne mon accord il s’occupe de tout et de m’emmener dans un endroit qu’il connaît bien. Il m’explique que c’est comme une boîte à fantasme, que certaines personnes sont payées d’autres non, que les japonais sont très disciplinés et d’une hygiène rigoureuse. Je finis par dire oui. Le soir fatidique arrive, j’ai mis les vêtements comme prévu : des bas, un porte jarretelles, une culotte en dentelle un peu lâche ou facile à descendre et mes chaussures. Pour cacher ma presque nudité j’ai mis mon manteau. Nous entrons dans l’immeuble, dans l’ascenseur Jacques me regarde avec un sourire doux sans rien dire. Devant la porte d’entrée, il se présente en anglais et nous entrons. Il y a un couloir que nous empruntons, deux ou trois portes plus loin, une pièce dont les cloisons sont en verre. Il y a quatre hommes qui regardent : à l’intérieur de la pièce un lit, sur ce lit une femme nue, les yeux bandés, elle est couchée les jambes écartées vers la cloison opposée qui est aussi en verre. Derrière il y a au moins une vingtaine d’hommes qui regardent son sexe offert en se masturbant. Dans la pièce il y a assis, un homme mature, Jacques me dit « c’est son mari », comment le sait-il ? et à coté de la femme nue un homme qui semble lui mettre un gode dans sa chatte. Très vite nous passons cette pièce et nous nous arrêtons. Je suis devant la porte de mon fantasme. Jacques ouvre la porte, je rentre, la pièce est petite, la lumière est douce et il y a une bonne dizaine d’hommes habillés, tous sont japonais et de mon age , il n’y a que Jacques comme européen, il défait mon manteau et le prend avec lui, il se mets à coté de la porte. Tous les regards sont fixés sur moi, je tremble un peu mais j’avance d’un petit pas, les mains commencent à me frôler, je fais encore un pas ils sont tous autour de moi l’un deux me fait un grand sourire, je sens une main sur mon ventre, peut être la sienne, la main descends et un doigt entre dans ma culotte et passe sur ma fente sur toute sa longueur. J’ai un frisson. Plusieurs mains passent sur mes seins, d’autres mains sur mes hanches font glisser doucement ma culotte. Mes fesses sont caressées par deux ou trois mains, une main se plaque sur mon sexe, d’autres sur mes cuisses font tomber la culotte sur mes chevilles. Un homme s’agenouille pour prendre ma culotte, je lève un pied, il regarde ma chatte qui s’ouvre très humide, puis l’autre pied et il tend ma culotte derrière moi, à Jacques j’imagine. Je fais un pas, j’ai des mains partout qui glissent sur tout mon corps, même mes chevilles sont caressées. Je retourne vers la porte, j’entrevois Jacques, je lui fais face. Mon minou ruisselle jusque sur mes cuisses, quand une main s’en va une autre se pose sans attendre, certains doigts entrent un peu en moi, ma fente est très ouverte, je jouis en regardant Jacques. Je ne sens plus mes jambes, je manque de tomber, je sens des bras qui me tiennent puis Jacques remets mon manteau sur mes épaules. Nous repartons dans le couloir, la pièce aux parois de verre est vide. Tout semble désert, en bas un taxi nous attends. Nous montons dans la berline et mon manteau sur mes épaules s’ouvre entièrement, le chauffeur n’en perd pas une miette. Jacques s’assoie au milieu défait sa braguette et m’offre son sexe tendu comme un pieu, il me tend un préservatif que je mets sur sa hampe. Je laisse mon manteau sur le siège et m’empale très vite. Je n’ai jamais eu autant envie d’un sexe en moi que ce soir-là. Je suis face au chauffeur qui fixe ma chatte se faisant pénêtrer, Jacques bouge à peine, ses mains sont sur mes seins, j’ondule du bassin. Le chauffeur murmure « may I can touch…. » je fais oui de la tête et je sens ses deux doigts qui attrapent mon clitoris et le roule délicatement. Je tiens chacun des sièges avant avec mes deux mains et jambes bien écartées m’envole de nouveau vers le plaisir. Jacques vient de jouir en moi, je me contracte à mon tour pour un premier orgasme, les doigts du chauffeur m’entraînent vers un deuxième orgasme à la suite. Je m’écroule à coté de Jacques. Le retour en France sera insipide. Dans le prochain épisode : Jeanne et Jacques jouent au docteur en pleine réunion, devant tout le monde.

jeanne1969

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Porto Vecchio

Cette année nous avons été à Porto Vecchio dans une maison louée avec piscine. Le propriétaire habitait la maison à coté et malgré ses 78 ans avait belle allure. Les après midi mon conjoint et notre fils allaient à pêche et je restais seule au bord de la piscine. Comme il n’y avait pas de vis-à-vis je bronzais nue en espérant que le proprio arrive à l’improviste… Ce fut le cas ! J’entendais les graviers crisser et je me levais d’un bond pour attraper ma serviette de bain. Je pris soin de la laisser entrouverte pour qu’il puisse voir ma chatte entièrement rasée. Il s’excusa en disant qu’il avait sonné (j’en doute fort !) puis il me dit qu’il voulait juste voir si tout allait bien, son regard était posé sur ma fente tandis que je serrai la serviette sur ma poitrine. Il s’assit ensuite sur le siège à coté du mien et me remercia du spectacle de mon corps nu en me disant que je lui faisais un plaisir immense etc etc… bref je commençais à être humide sans que la piscine en soit la cause. Je m’assoie à mon tour en face de lui la serviette toujours ouverte sur mon minou. Il me parle alors de son frère, banquier de son état, bien plus jeune que lui et qui est homosexuel, il me raconte que sa direction s’en doute et ne lui confie pas de direction d’agence surement à cause de sa sexualité. Il me demande alors si je pourrai poser nue avec son frère pour qu’il puisse leur faire croire à son hétérosexualité. Mon visage étant protégé bien sur ! Il me demande cela en précisant que son frère pourrait poser sa main sur mon sein, sur mon pubis et que je pourrai tout arrêter si je le souhaite. Il n’y aurait donc que mon corps d’exposé, de très légers attouchements et je verrai très vite que son frère est bien gay. Il termine en disant que je prendrai beaucoup de plaisir, il me dit cela en regardant ma chatte qui coule de bonheur de se faire reluquer. Je lui dis Ok et nous convenons de demain après midi pendant que mes hommes seront à la pêche. Ma nuit a été très chaude…. Le lendemain en début d’après midi, je suis de nouveau seule, nue au bord de la piscine. On sonne. Tiens la sonnette fonctionne… Je m’enroule du drap de bain, entièrement cette fois ci, le proprio et son frère arrivent , les présentations se font puis nous débutons la prise de photo. J’enlève ma serviette et je suis nue entre deux hommes, c’est le proprio qui dirige la séance, je m’assoie sur son frère et c’est vrai que sous mes fesses je ne sens rien : pas d’érection. Je tiens un chapeau devant mon visage et j’entends l’appareil qui s’enclenche. Puis « pose ta main sur son sein », je laisse faire, mon sein durcir sous les doigts et je ne sens toujours pas d’excitation chez le frère cadet. « pose ta main sur sa cuisse », « vous pourriez écarter un peu les jambes », ça c’est pour moi et je m’exécute. Là le photographe voit que je mouille abondement, j’ai toujours le chapeau devant mon visage mais je vois la main du petit frère qui quitte mon sein pour aller sur ma cuisse. « pose tes doigts sur sa fente doucement » les doigts se posent sans bouger sur ma chatte, je les regardent et mon sexe se contracte, le simple fait de respirer les fait bouger à peine. « pose ton autre main sur son sein », pour cela il bouge un peu sa main sur ma fente, j’ouvre encore mes jambes, un de ses doigts glisse sur ma chatte. Il me murmure à l’oreille « c’est la première fois que j’excite une femme ». je veux bien le croire vu l’inertie dans son pantalon. La situation est très chaude je suis nue, assise sur un homme pendant qu’un autre me prend en photo, les jambes écartées avec une main sur ma fente et une autre sur mon sein. Je bouge un peu et les doigts sur ma fente bougent aussi, j’ai l’impression que leur mouvement est du au frère cadet plus qu’à moi-même. Mais oui ! il bouge très peu l’un de ses doigts, il me caresse de manière imperceptible. « on change de position ? » le metteur en scène a parlé, je baisse mon chapeau, « vous vous mettez debout devant mon frère et toi tu fais comme si tu lui léchais la chatte en posant tes mains sur ses fesses », pendant ces belles paroles je sens toujours un doigts qui glisse à peine sur ma fente. Je me lève et la main quitte mon sexe non sans avoir appuyé un doigt qui me pénetre quelque peu. Je suis debout devant le frère cadet : son visage est à dix cm de mon minou. Il pose ses mains sur mes fesses, le proprio prend des photos du profil de son frère et de mon intimité qui n’a plus rien d’intime, en fait il prend davantage mon sexe de face et il doit avoir le visage de son frère de trois quart. « approche toi un peu », il était déjà très près le voilà presque collé à ma fente, je sens son souffle sur moi et les contractions de mon sexe. « ça vous embête si il passe sa langue sur votre minou ? » tu parles ! vu l’état dans lequel je suis j’aurai du mal à dire non ! le frèrot s’exécute et il me sort une grosse langue qui me parcourt la fente maladroitement mais j’aime quand même. Je bouge un peu mes fesses pour aider sa langue à passer entre mes lèvres .Le proprio arrête de faire des photos et regarde celles qu’il a déjà prises. Pendant ces quelques minutes la langue continue de glisser de bas en haut (il débute) sur mon abricot et je savoure cette caresse. Je pense que le photographe prend tout son temps pour regarder les photos et mater la langue de son frère dans mon abricot. Je jouie presque discrètement mais le proprio a du le voir. « bon je pense qu’avec ça on a ce qu’il faut pour ta promotion » et la langue s’arrête !Je m’assoie sur un siège face aux deux frères. « on ne va pas vous déranger plus longtemps » et ils s’en vont ! Mon mari m’a trouvé très gourmande ce soir là ! Le lendemain toujours seule et nue au bord de la piscine, j’entends la sonnette et le proprio arrive. Je ne prend même pas la serviette pour me cacher, il m’a vue nue sous toutes les coutures. Il m’explique que les photos sont bien sauf que son frère ne bande pas et que cela se voit. Il me demande s’ils peuvent revenir demain mais avec l’ami de son frère qui pourra l’exciter si bien sur cela ne me dérange pas de voir deux hommes se caresser. Je m’imagine déjà nue entre trois hommes et je ne peux que dire oui. Le jour suivant, j’ai mis un maillot de bain, mais si ! On sonne et mes trois futurs voyeurs arrivent, on se présente puis je me déshabille bon bien sur il n’y en a qu’un que cela intéresse mais j’aime enlever mon soutien gorge et encore plus baisser ma culotte face à mon proprio qui fixe mon entrejambe que je lui dévoile. Je suis de nouveau nue mais entre trois hommes cette fois ! On commence la séance de photo debout, je me colle contre le frérot qui ne bande pas et son ami vient glisser sa main dans son short et là cela prend forme, on voit bien à travers le tissu son érection. Il a passé son bras sous le mien et me serre un sein tandis que son autre main vient se poser sur ma chatte. Toujours sous la direction du frère ainé ! « fais glisser ta main sur son minou » j’entends les clics de l’appareil photo qui n’arrête pas, « caresse lui la fente sur toute la longueur jusqu’au fesses », là je suis au nirvana et soudain « ha non tu bandes plus ! ». Son ami vient donc mettre sa main dans son short et lui redonner forme pendant ces quelques minutes je sens sa main qui bouge lentement sur ma chatte. Puis les photos reprennent et ses va et vient sur ma fente. Le metteur en scène nous arrêtent : « on va changer de position, asseyez vous sur le bord de la table les jambes écartées » . J’obéis trop heureuse de me faire reluquer. « tu lui mets tes doigts dans sa chatte ». Je suis un peu surprise et le petit frère aussi, il lui demande comment faire et ni une ni deux mon proprio approche sa main de mon entrejambe et me pénetre de ses doigts, son pouce vient frotter mon clitoris « tu vois c’est facile tu mets tes doigts tout droit et ça rentre, tu poses ton pouce sur la petite boule et tu fais des allers retours comme ca ! » Je suis en train de me faire doigter ,nue, devant trois hommes ! Le proprio retire sa main de ma chatte et il s’essuie sur son short au niveau de son sexe qui bande sagement.je me demande s’il n’avait pas prévu ça avec son frère : tu fais semblant de pas comprendre comment on mets les doigts dans une chatte de femme et moi je te montre ! Bon je me fais doigter par deux hommes devant un troisième où est le problème ? Le frérot entre alors ses doigts dans mon sexe et commence à bouger un peu sa main en moi mais il ne bande plus ! Donc rebelote son ami vient l’exciter encore et pendant ces quelques minutes il continue de me doigter…Les photos reprennent avec l’érection du frérot. Puis le proprio veut un changement, une pénétration avec un préservatif « je fais juste deux ou trois photos c’est tout » me dit il comme pour me rassurer ! L’ami du frérot lui baisse son short et commence une fellation et moi j’attends de me faire pénétrer : je suis toujours assise sur le bord de la table les jambes bien écartées, offerte à leur vue. Quand l’érection est bien horizontale son ami lui enfile un préservatif tout en continuant à lui caresser les testicules et là j’entends « tu veux pas que je te montre comment on fait avant ? » le proprio a un sourire énorme, le petit frère s’approche de moi et me pénètre d’un seul coup comme s’il voulait en finir vite. Pour résumer je suis en train de me faire pénétrer par homme pendant qu’un deuxième prends des photos et qu’un troisième regarde et pourtant je n’ai pas l’impression de tromper mon mari ni même de faire des photos porno ! Au bout de trois ou quatre aller retours il se retire n’ayant plus d’érection. Le proprio éteint son appareil puis vient le poser sur la table. « c’était très sympa de votre part, vraiment j’espère que ça pourra lui servir dans son entreprise » en disant cela il pose sa main sur ma cuisse puis la remonte jusqu’à mon sexe qu’il caresse doucement de ses gros doigts, toute ma vulve reçoit ses caresses avec des frissons, un doigts entre dans ma fente puis deux et trois et son pouce masse mon clitoris, il se frotte son sexe de sa main gauche, les deux me regardent, je ferme les yeux et je jouis sous leur regard.

jeanne1969

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