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Conte ou décadence de la rêverie

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Le pianiste et la chanteuse

Comme tous les jours depuis dix ans, je joue du piano dans un hôtel trois étoiles pendant que les clients consomment au bar ou se détendent dans le salon. Pendant la soirée, je joue comme d'habitude divers airs : classiques, jazzy et aussi quelques fois de la variété française. Après avoir joué pendant toute la nuit de la musique pour les âmes insomniaques et les tardifs. Il est tant pour moi d'aller me coucher surtout qu'il est cinq heures du matin et ainsi, laisser les femmes de ménages venir ranger la pièce. A mon grand étonnement, une jeune femme d'une trentaine d'année arrive en peignoir satin couleur rouge et chausson éponge noir. Elle est brune, les cheveux en bataille et a un visage mutin. Elle me regarde d'un air endormi et me sourit. « Vous avez l'air fatiguée mam'zelle » « J'arrive pas à dormir, je stresse, j'ai un casting demain pour une comédie musicale » « Demain !!! Houla, vous devriez dormir pour être en forme alors !!!» « Demain, ah non, aujourd'hui, je voulais dire !!! En faites, j'ai pas dormi de la nuit. Vous êtes le pianiste de l'hôtel, je présume ? » « Oui, je suis celui qui joue des airs de détente pour les clients et qui essaye de faire pénétrer un peu de musique dans le cœur des gens et je me nomme Rominou» « C'est jolie ce que vous venez de dire et pourriez-vous dans ce cas me jouer un air pour me relaxer ? Si oui, j'aurais bien voulu la Javanaise et je m'appelle Laura pour indication». J'hésite un peu car dans ma tête, j'ai fini mais en voyant sa belle petite frimousse, je me dis finalement jouer pour une seule personne en tête à tête cela n'arrive pas souvent surtout en si bonne compagnie. Je me remets sur mon tabouret et commence à jouer le morceau. Elle me demande si elle peut s’asseoir à côté de moi et m’accompagner en chantant. Pourquoi refuser d'être collé à une magnifique jeune femme et l'entendre chanter donc je lui fais un hochement de tête pour dire « oui ». Je commence à jouer la Javanaise. C'est alors qu'elle se met à chanter d'une voix relaxante et un peu éraillée par le manque de sommeil. Nous nous regardons, nous nous sourions en même temps que nous célébrons à notre façon cette chanson puis à la fin de la chanson elle veut s'allonger sur le piano. Je lui permets d'aller dessus, s'allonge sur le ventre et se tourne vers moi. Nous nous retrouvons nez-à-nez. J'ai envie de lui lancer un défi : qu'elle chante une chanson sur l'air que je vais lui faire entendre. Je joue un nouvel air et reconnaît tout de suite la mélodie. Elle rigole et commence à chanter la chanson « Zou bisou bisou » qui pour moi reflète son côté mutin. A la dernière phrase, elle se rapproche de plus en plus de moi, pris par surprise me fait un bisou et me dit « c'est bien le geste qu'il faut faire si j'ai bien compris la chanson » me dit-elle en me faisant en clin d’œil. Puis, je lui rendis son baiser en lui disant que son baiser était comme la chanson c'est-à-dire doux. Je lui tends ma main pour qu'elle descende du piano et s’assoie sur le clavier que je venais juste de fermer. Elle est assise et moi debout. Je lui tiens les mains et les caresse. Je la regarde si intensément qu'elle rougie. Nous sommes comme deux gamins attendant que l'un ou l'autre fasse le premier pas. Je prends les choses en main en demandant aux femmes de ménages de sortirent pendant un moment. Puis je commence à caresser son visage et descends ma main jusqu'à sa ceinture qui entoure son peignoir. Je lui dénoue l'emprise de celui-ci et je vois que Laura n'a rien sous son peignoir. Je suis étonné et sous le charme de ce corps qui est aussi jolie que son visage. Je descends et m'accroupis jusqu'à son entrejambe. Elle écarte ses jambes et me laisse lécher sa petite chatte. Elle sent un mélange de savon et d'odeur nocturne. Puis je commence à lui écarter sa fente pour pouvoir titiller son clitoris et ses lèvres. Alors ma langue s'introduit lentement mais sûrement dans ses entrailles pour essayer de lui procurer un maximum de plaisir. Je commence à recevoir son liquide de jouissance sur mes lèvres et sent son plaisir arriver car elle me tient de plus de plus en fort ma tête en m'indiquant la vitesse que je dois prendre pour ainsi la faire jouir. Elle jouit, je me relève et m'embrasse pour goûter à son élixir. Soudain sa main descend jusqu'à mon pantalon et me dézippe ma braguette pour y faufiler sa main. Sa main est douce. Laura prend délicatement mon sexe pour ainsi le faire devenir dur. Elle fait des mouvements de va-et-vient et s’accroupit à son tour pour me faire une fellation. Elle commence par titiller mon gland et mon frein. Puis se prend à me faire une gorge profonde en aspirant mon pénis jusqu'à mes testicules. Le bruit de succion et d' engloutissement se font de plus en plus fort. Ma tête part en arrière tellement c'est intense. Au bout d'un moment, elle s'arrête de sucer car je sens dans ses yeux, une envie folle de faire l'amour. Elle se relève et m'enlève tous mes habits : veste, chemise, pantalon, boxer ainsi que mes chaussures. J'ai le sexe en feu, des fourmis dans le bas ventre et j'ai envie que d'une seule chose : être à l'intérieur d'elle pour la posséder. Elle se tient au piano donc se trouve dos à moi. Je prends mon sexe dans ma main pour le diriger vers sa petite chatte et glisse petit à petit ma tige dans son abricot. Le gland passe puis le reste jusqu'à la base de ma queue. Je commence à la prendre doucement puis j'augmente la cadence pour lui montrer que je la désire ardemment et le bruit du clapotement contre ses fesses se fait de plus en plus plus fort. Elle gémit. Elle se retourne et on se retrouve face-à-face. Je la soulève et m'entoure de ses jambes. Nous restons dans cette position que quelques minutes car elle est très physique pour nous deux. Après cette position, nous retournons vers une un peu plus classique. Je la fais s’asseoir sur moi où je peux profiter de sa magnifique poitrine, de ses tétons qui pointent en ma direction et qui me disent d'aller les titiller avec ma langue. Pendant qu'elle m'entoure de ses jambes et gigote de tout son corps pour me faire ressentir son envie. Je lui suce les seins en faisant aller venir ma langue de droite à gauche pour ne pas oublier un des deux puis j'ai une envie de la soumettre un peu plus en l'étranglant pour que sa jouissance prenne encore de l'ampleur. Je presse sous la carotide et sens sa respiration devenir plus importante. Elle respire de la même cadence que va son bas ventre. Elle allaite. De mon côté, je sens que je ne vais pas tenir encore longtemps et commence à lui entourer le bassin de chaque côtés pour accélérer la cadence devenue grâce à nos corps une décadence. Je sens son vagin se resserrer, elle est entrain de jouir. Quelques mouvements de plus et je me retire. Ma bite colle à son pubis et éjacule un long jet venant tracer une ligne de sa petite chatte à ses seins. Laura sourit et continue à se frotter pour que ma sève sorte jusqu'à la dernière goutte. Nous restons dans les bras de l'un et l'autre pendant quelques minutes pour se remettre de notre fusion artistique mélangeant le corps comme la voix. Elle remet son peignoir d'une texture aussi douce que sa peau pendant que moi, je me rhabille et me dis d'un ton rayonnant : « Je suis prête pour mon casting » « Moi, je suis prêt à me coucher » Ainsi, elle repartit dans sa chambre et je l'ai revu quelques moi plus tard dans une interview sur la nouvelle comédie musicale qui cartonne en ce moment. En lisant cet article, je me dis que mes morceaux lui avaient fait du bien à l'âme. PS : lecteur et lectrice, pouvez vous laisser votre avis sur ce que j'ai écrit. Je vous remercie par avance. Votre avis compte pour moi :)

rominou

rominou

 

Débat et ébat

(Celui là est écrit à l'état brut, je ne retouche pas malgré les fautes, certains textes seront sauvages, je pense donc j'écris, je suis comme ça) C'est le matin, tu dors comme d'habitude et moi, je suis déjà réveillé et je te regarde. Mais ce jour là, j'ai prévu autre chose pour toi. Sous le lit, j'avais mis des cordes pour t'attacher un de ces prochains matins et ce jour est arrivé. Sans faire de bruit, je me lève du lit, je te regarde en souriant et en me disant dans ma tête « tu vas voir ma chérie ». Tout en faisant aucun bruits, je te ligote les pieds car plus facile à attacher vu la posture dans laquelle tu dors. Plus dur pour les mains que tu caches sous l'oreiller, j'attends tranquillement que tu fasses une autre position. Au bout de quelques minutes, tes mains sont à ma disposition et j'en profite pour les attachés aux barreaux de ton lit en fer. Tu te réveilles car tu ne peux plus trop bouger « Romainnnnnnn, qu'est ce que tu fais !!!! », « rien de spécial Vi, je t'ai juste attachée !!! ». Tu me regardes d'un drôle d'air et moi je commence à te doigter ton abricot. La situation te rends très humide, le matelas est déjà trempé et tu souffles fort. Je me mets en position 69 où je te doigte vivement et toi avec ta bouche, tu essaies de mettre ma bite dedans. Quand tu y arrives, vu que tu es attachée, je fais des mouvements du bassin pour que ta bouche soit bien rempli. Je te doigte de plus en plus vite, voyant ta chatte devenir béante et coulante, je te fist et là tu gémis en t'étouffant à moitié vu que tu as mon pénis dans ta bouche. Après une séance de fist, je change de position et je viens poser mes genoux au dessus de tes épaules c'est-à-dire sur le lit. « Je vais te baiser la bouche, dis moi quand tu n'arrives plus à respirer », tu hoches la tête pour dire oui et je t'enfonce jusqu'au gosier ma bite. J'y vais doucement puis plus rapidement en te tenant la tête fortement, je ressors quelques instants pour te permettre de respire et un long filet de bave relie la bouche à mon pénis. « Tu tiens le choc ? » demandais-je, « ça va mais fais gaffe quand même, faut que je respire !!!! » rétorques-tu. Je me remets à faire de plus en plus fort, tu veux arrêter mais je ne veux pas pour l'instant, je te donne des gros coups à te faire vomir mais tu déglutis juste, je vois dans ton regard, un certain défi de tenir même si tu veux que j'arrête. Au bout d'un moment ton bruit de glutissement devient plus fort donc j'arrête. Tu as du mal à respirer donc j'arrête. Je te fais un bisou pour te réconforter mais tu ne dis rien et vu comment tu mouilles, ce rapport de force t'excites. Tu te demandes ce que va être le prochain truc que je vais te faire et dans mes yeux tu cherches la suite des événements. La suite est simple, c'est la pénétration mais brutale. Je mets mon membre dans ta chatte humide, mes couilles claquent fort sur ta chatte et va bien au fond de ta chatte. Tu gémis car je te bouffe les seins pendant la pénétration puis je me redresse un peu, « tu aimes ça les rapports de force, salope » dis-je, n'attendant pas de réponse de ta part, tu me regardes d'un air de défi « oui j'aime ça, j'aime ta queue et vas-y défonce moi la chatte !!! », tout surpris de ta réponse, je te mets des claques sur la chatte puis je viens mettre le pouce dans ta bouche en le faisant remuer comme pour le faire téter et je remets ma bite dans ta chatte en allant pas trop vite et te mettant des claques sur le visage. Puis en te pénétrant, je t'étrangle un peu puis j'arrête tout, tu me dis « je dois aller faire pipi » vu que tu t'es bien battue, je te détache pour aller faire pipi. A la fin, je ne te laisse pas partir, je me mets sur les toilettes et je te prends par le bras pour que tu t’assoies sur moi. A peine, tu reprends ton souffle que je te prends dans une nouvelle position, tu es assise sur moi mais le dos tourné contre moi, ma bite va toujours aussi loin, je sens un mélange d'urine et de mouille me coulant sur les couilles et les jambes. Tu couines de plus en plus et moi j'en peux plus, je sors ma verge gonflée et je te sperme sur ta chatte. Tu te redresses, tu t'essuies, tu ne sais plus où tu es, tu te recouches, moi aussi et je te dis « hé, ce n'est que le début de la journée », tu rigoles aussi et encore marquée de cette lutte sexuelle, tu te rendors.

rominou

rominou

 

Esmeralda d'un soir

Je suis dans un bar lounge entrain d'être en tête à tête avec mon verre de vin blanc pour ainsi me consoler de mes maux du moment. Assis au comptoir, je discute et refais le monde avec le barman qui est une connaissance. Le temps passe et j'en suis à mon troisième verre. Mon souffle du désespoir sent le vin blanc sucré. En sentant mon haleine, je me dis qu'il est temps de rentrer. L'air frais me fait du bien et me remets sur de bons rails pour rentrer chez moi. Sur le chemin du retour, je croise une femme aux allures d'une Esméralda tout droit sortie de l'univers d'Hugo. Je me dis que c'est une hallucination, que je n'ai pas bu simplement trois verres et qu'ainsi je dois rentrer avant d'avoir d'autres hallucinations. Sauf que plus elle se rapproche de moi plus elle me semble réelle !!! D'un seul coup, elle s'arrête à côté de moi et s'exclame : « vous ne devriez pas dévisager une personne comme cela vous savez !!! ». Surpris, je riposte : « je suis désolé, excusez-moi mais c'est votre tenue qui m'intrigue, j'ai cru que j'avais trop bu et que j'étais saoul ». Elle me sourit, rigole même : « je comprends mieux votre comportement. Pour indication, je ne m'habille pas comme cela tous les jours vous savez, c'était pour une soirée déguisée ». Confus, je ne dis rien et souris. Nos regards se croisent. Pendant une brève interlude, le silence règne. Elle se mord le bord des lèvres et me demande si je peux l'inviter à boire un dernier verre chez moi. Je lui fais un hochement de tête pour lui dire d'accord. On repart vers chez moi mais je suis assez stressé de la recevoir car depuis ma dernière rupture, je n'ai ramené personne chez moi comme si mon appartement était devenu un sanctuaire, une sorte de mausolée où il n'y a que moi qui puisse rentrer et habiter dedans. Étrange idée que de faire venir une personne comme elle chez moi mais je sens en elle une énergie, une fraîcheur qui me fais sourire même rire de nouveau. Mon cœur avait besoin de battre à nouveau comme cela. En arrivant chez moi, on s'installe dans le canapé, on refait le monde avec un bon verre de champagne. Ma Esméralda du soir voulut danser donc j'ai mis de la musique et le premier morceau qui se fit entendre c'est « Let's dance » de David Bowie. Je suis sur le canapé et je la regarde danser. Plus elle danse plus j'ai le cœur qui bat à la chamade. A la fin de la chanson, elle se met à genou et glisse entre mes jambes. Elle rigole et commence à enlever mes vêtements un par un pour me laisser juste mon boxer. Puisque je suis à demi-nu, elle fait pareil et enlève sa longue robe de gitane. Jolie comme un cœur, elle est. Ses longs cheveux bouclés étincellent de mille feux et fait ressortir ses yeux verts. Pour sous-vêtements, elle a juste un tanga noir. Ses seins sont en forme de poire et son corps ressemble à une guitare. Je la fais basculer sur le canapé et je me mets sur elle. Nous commençons à nous embrasser tendrement puis nos langues se sont mises à s'entrecroiser, à tourner entre nos lèvres fiévreuses de désir. Puis doucement, je descends mes baisers sur son cou, sur ses seins, sur son ventre et je reviens à la hauteur de son visage. Pendant que je l'embrasse à nouveau, ma main glisse le long de son corps pour aller sur son pubis. Par cette même main, je glisse son tanga pour entrevoir son antre du désir. Elle est parfaitement épilée. Elle écarte alors les cuisses pour que je puisse la toucher et commence à pousser des gémissement au creux de mon oreille. « Vas-y mets moi, deux doigts maintenant » chuchote-elle. J'entre un deuxième doigt, c'est chaud, humide, mes doigts glissent profondément à l'intérieur de son intimité. Pendant ce temps, elle m'enlève mon boxer pour faire sortir de son enclos mon sexe en érection. Il est déjà bien dur et le sent palpiter entre ses doigts. Ma Esméralda met mon pénis à l'entrée de son abricot et d'un coup de rein le fait rentrer dedans. Je commence à faire de petits va-et-vient en elle. Nous soupirons ensemble. Bien excités tous les deux, nous commençons à faire qu'un tellement nos corps sont collés l'un à l'autre. Puis j’accélère les mouvements en rentrant et sortant entièrement mon sexe humide de mouille de ma sauvageonne. Des « huumm !!! Henn !! » sortent de sa bouche pendant que je la pénètre de plus en plus fort et pour que j'aille plus au fond, s'agrippe à mes fesses. Au bout d'un moment, nous changeons de position, elle se positionne en tant qu'amazone. Je vois que dans cette posture, elle prend du plaisir comme jamais. Elle joue avec mon sexe en le faisant sortir de temps de temps pour mieux le remettre dans son orifice, fait des mouvements du bassin en forme de rond et se frotte en même temps sur mon pubis pour un maximum de plaisir. Pendant qu'elle me chevauche, je lui mords, lèche, prends en main ses seins qui m'excite au plus haut point. Puis nous changeons de position, elle se met en levrette, cambre bien son corps pour que je la pénètre vigoureusement. Agrippant ses reins, je commence par des coups de reins secs qui font trembler ses fesses. Elle gémit et je sens sa jouissance couler sur mes cuisses. Ce qui m'excite de plus de plus donc je monte en puissance dans ma pénétration. Cette fois-ci je m'agrippe plus à ses reins mais à ses seins tout en pinçant ses tétons et l'embrassant sur la bouche quelques fois. Je lui dis au creux de l'oreille : « Tu es excitante comme femme » et comme réponse, elle me réplique : « Tu sais, une Esméralda sait se faire désirer et enflammer l'âme du pauvre pêcheur avec son corps ». Plus j'entends le bruit du claquement de mes boules sur son sexe mouillée plus je deviens sauvage et commence à lui tirer les cheveux en arrière comme pour la dompter. Puis avec tout mon poids, je lui fais comprendre qu'il faut qu'elle s'allonge sur le ventre. Je me colle à elle. J'écarte ses fesses pour que mon pénis rentre bien dans son vagin et je recommence de plus belle mes coups de reins tout en lui tirant les cheveux en arrière. Elle gémit. Elle me dit : « je vais jouir » ce qui m'excite plus encore. J’accélère la cadence et je sens son corps se crisper, elle est entrain de jouir. Ce qui fait, que ma sève arrive. Je me retire et éjacule sur ses fesses. Je suis étonné de la quantité que j'émane sur son derrière. Mon sperme coule jusqu'à son vagin pendant que sa mouille coule le long de ses cuisses. Nous restons allongés un moment sur le canapé dans les bras de l'un et l'autre et nous nous endormons. Arrivé sur le matin, je me rends compte que je suis seul et je trouve un mot sur la table du salon. « Merci pour cette nuit mais Esméralda restera toujours une femme libre donc bonne continuation mon bellâtre d'une nuit. ». Je souris et je me dis qu'elle m 'a soufflé un vent de fraicheur pour repartir en avant et oublier mes maux du moment.

rominou

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