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Mes histoires, mes poèmes, peut-être aussi mes états d'âmes...

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Secrétaire particulière

Mon chéri est un homme très réservé. Il a toujours eu du mal à exprimer ses sentiments, ses désirs et ses envies. Il n'en demeure pas moins que, comme tous les hommes (et toutes les femmes), malgré sa pudeur à se dévoiler, il a des fantasmes... Je ne les connais peut-être pas tous, mais il y en a un dont il m'a fait part à plusieurs reprises, c'est celui de faire l'amour au boulot! Il m'a même avoué avoir fantasmé sur sa secrétaire à une certaine époque, même s'il ne s'est jamais rien passé entre eux. Les temps ont changé, il n'a plus de secrétaire et c'est moi qui viens plusieurs fois par semaine lui faire ses courriers, ses compte-rendus et sa facturation. Bien sûr, il y a une différence considérable, il ne passe plus ses journées aux côtés d'une femme qu'il s'interdit de regarder de trop près, c'est la femme qui partage son lit depuis plus de 18 ans qui vient lui rendre service. Ca casse un peu le fantasme! Et puis zut à la fin, on partage plus de moments difficiles que de périodes de plaisir, il est temps de réagir! Nous sommes le vendredi 2 mai, tout le monde ou presque fait le pont, sauf nous. Que ce soient les clients ou les entreprises, il y a de fortes chances pour qu'on ne soit pas harcelés au téléphone. Il y a du boulot, comme toujours, mais pas de dossiers en urgence prioritaire. Je dois aller le rejoindre pour rédiger certains contrats et vérifier une facture. Je décide de prendre mon temps et de le surprendre. Petit passage par la salle de bains, je plonge dans un bain chaud et parfumé. J'en profite pour passer un bon coup de rasoir partout, je sais qu'il craque pour ma petite chatte bien lisse. Mes vêtements ont été sélectionnés avec soin, un corset vinyl qui laisse mes seins nus (un peu bdsm, mais il adore ça), un petit string en dentelle, un chemisier blanc, un tailleur court et une jolie paire de bas. Rien que l'idée de le surprendre réveille mon désir, ma main s'aventure au niveau de mon entrejambe, faisant gonfler mon bouton d'amour. Non Palmyre, ne te fais pas plaisir maintenant, garde ça pour ton chéri... Difficile de résister, de ne pas glisser mes doigts dans mon antre. Je me contente de quelques petites caresses, histoire d'entretenir un peu plus la flamme qui s'éveille en moi. Vite, s'habiller, se maquiller, se coiffer et partir le rejoindre! Au dernier moment, je fais un détour par la chambre. Dans le tiroir de ma table de chevet, mon bijou m'attend. Je m'allonge sur le lit, j'ouvre le tiroir et en sors un joli rosebud. Délicatement, je l'insère en moi, réprimant avec peine un gémissement de plaisir. Ca y est, je suis prête à rejoindre mon amour. 25 minutes de trajet, mon rosebud me travaille. Non pas une gêne, juste une impatience d'autre chose. Dans ma tête, mon scénario est rôdé, j'espère juste que mon chéri jouera le jeu ou qu'il n'y ait pas une catastrophe de dernière minute, du genre coup de fil inquiet d'un client... Je suis en bas, plus que deux étages à gravir pour voir comment il réagira. 16 marches jusqu'au premier palier, 17 pour accéder au 2ème étage. Mon rosebud me rappelle délicieusement sa présence à chaque pas. Oh non! Je me sens déjà mouillée! Pourvu que j'arrive à jouer mon rôle... Devant la porte du bureau, j'ai un moment d'hésitation, est-ce qu'il va aimer? On a du travail, ne va-t-il pas me reprocher mon initiative? Je prends mon courage à deux mains et j'ouvre la porte. Bonjour Monsieur, je suis votre nouvelle secrétaire intérimaire. On m'a dit que vous aviez besoin de moi pour m'occuper de vos affaires. Mon chéri ouvre de grands yeux, il ne s'attendait pas à ça! A la surprise succède rapidement l'amusement et je crois déceler une lueur de lubricité dans son regard. Finalement, ce n'est pas trop mal parti et il n'a pas encore tout vu. J'enlève lentement ma veste de tailleur et l'accroche au porte-manteau. S'il croit avoir droit au strip-tease, il se trompe. Je me contente de déboutonner un bouton de mon chemisier. Que puis-je faire pour vous Monsieur? Quelles sont vos priorités? Venez dans mon bureau Mademoiselle, j'ai un courrier à vous dicter. Bien Monsieur, je suis à votre entière disposition. Nous nous installons dans son bureau privé, lui à la place du chef d'entreprise et moi en face, de l'autre côté de son bureau. Je prends des notes tout en le dévorant des yeux. Mon désir latent reprend de la vigueur, je sens mon clitoris palpiter d'envie mais je me contiens. J'en profite pour l'allumer par des regards insistants, une langue qui passe furtivement sur mes lèvres. Je sais qu'il n'est pas dupe, il se rend bien compte de mon petit manège et me laisse faire. Une fois la lettre dictée (tant bien que mal, nous crevons de désir tous les deux), je me relève pour m'installer à l'ordinateur du secrétariat. Comme par hasard, mon stylo glisse et tombe au sol. Je me penche pour le ramasser, mon rosebud se rappelle à son bon souvenir et je me mords les lèvres pour ne pas gémir. Mon patron en profite pour venir derrière moi et me caresser les fesses. Je laisse faire, ses caresses se font plus insistantes. Je me doute qu'il doit avoir une gaule terrible, je me redresse, le repousse dans son fauteuil et entreprends de déboutonner son pantalon. Oh oui! Il est au garde à vous! Ah tiens, ses fesses se soulèvent pour me permettre de baisser son pantalon et son boxer. Il m'attrape par les cheveux et attire ma bouche vers son sexe érigé. Je feins de protester, mais je manque singulièrement de conviction dans mes récriminations. Très vite, il se retrouve dans ma bouche. Je suis à genoux, le cul tendu comme une chienne et je le suce avidement. Mes lèvres vont et viennent sur sa queue, ma langue s'enroule autour de son gland, je l'aspire avec gourmandise. J'accélère, je ralentis en fonction de ses râles, pas question de l'amener jusqu'à la jouissance. Pas maintenant, pas encore! Je teste ses limites, ma main malaxe ses boules, mes lèvres se font tantôt douces et langoureuses, tantôt fermes et impérieuses. Il se laisse aller, se retient, lutte entre le désir de cracher la purée et celui de faire durer le plaisir. Pour ma part, je suis excitée comme une puce. J'ai envie de le chevaucher, de m'empaler sur lui. Je veux le sentir me pénétrer partout, par devant, par derrière, sauvagement! Pas tout de suite... On a le temps... Sentant qu'il ne va plus tenir longtemps, ma bouche abandonne son sexe. Je le laisse reprendre son souffle puis repars à l'assaut, cette fois-ci avec mes seins. Il découvre alors mon corset, avec surprise et plaisir, il est sous le charme. Je sens que ça l'excite encore plus et qu'il ne va plus tenir longtemps. Sa queue coincée entre mes seins, j'entame des mouvements de va et vient, ma langue venant laper son gland à chaque passage. Mon patron est crispé dans son fauteuil, les mains cramponnées aux accoudoirs, jusqu'au moment où, n'y tenant plus, il se lâche dans un grand râle de plaisir. Il m'inonde les seins, le cou, le menton, je tente d'en récupérer le maximum avec ma langue. Ce n'est pas que mon patron, c'est aussi mon homme. Je le connais bien et je sais qu'il a besoin d'un temps de récupération. Malgré mon envie plus présente que jamais, mon string est trempé, je me dirige vers mon poste de travail et je tente d'écrire la lettre qu'il m'a dictée peu de temps auparavant. Je n'y suis pas, mon désir me perturbe, je fais des fautes et je m'énerve sur mon courrier. Je sens mon rosebud toujours inséré en moi, je me tortille sur ma chaise de bureau. La main de mon homme se pose sur la mienne, il guide la souris vers l'icône "enregistrer", clique dessus et il m'oblige à me lever. Nous tombons dans les bras l'un de l'autre et il m'entraîne ensuite vers la mezzanine, où une grande table de réunion nous attend. Il m'allonge dessus et écarte mes cuisses. Il n'a toujours pas remarqué le bijou qui orne mes fesses. Sa bouche s'approche de mon intimité, sa main écarte délicatement mon string trempé et je sens sa langue se poser sur mon bouton d'amour palpitant. Exquise sensation! Je ferme les yeux et m'abandonne au plaisir de sa langue qui me lèche, me lape, me suce et s'insinue en moi avec délectation. Je gémis, je me tortille, sa langue se fait plus impérieuse, plus dure, elle me pénètre et ressort pour se faire douce sur mon clito. Enfin il glisse ses doigts en moi et sent le renflement de mon rosebud. Surprise mon amour! Bonne surprise! Sa bouche sur mon clito, ses doigts en moi et son autre main qui joue avec le bijou, je deviens dingue de plaisir! Je n'en peux plus et tout mon corps se tend au moment où mon plaisir me submerge enfin! Bientôt deux heures que j'attendais ce moment... Haletante, j'ai envie de plus encore, je suis insatiable. Mon amour tombe le pantalon, il bande à nouveau et me pénètre d'un grand coup de rein qui me fait crier de plaisir. Le frottement de sa queue contre le renflement du rosebud décuple nos sensations, l'étreinte se fait sauvage. Je le repousse, l'oblige à se retirer et me retourne. Maintenant, il a une vue directe sur le cristal qui orne mes fesses. Ca le rend dingue, il me reprend énergiquement, me pilonne à grands coups de reins. Ouiiiii mon amour, fais moi jouir encore plus fort!!!!! La prochaine fois, tu prendras la place du rosebud entre mes fesses.

Palmyre

Palmyre

 

Enora

Enora Tu es bi, je ne le suis pas, à chacun sa sexualité, je ne juge pas. Ce soir, je viens de te voir danser et je suis subjuguée. Moi qui n'aime que les hommes, tu as réveillé quelque chose en moi. Tu dégages un truc très fort, un sex-appeal irrésistible, même pour les femmes. En te voyant bouger, remuer tes fesses, te lâcher, j'ai eu envie de t'embrasser sauvagement, de te prendre par les hanches, te baisser ton slim, te bouffer la chatte et te faire gémir! Tu es jeune, tu es belle, tu assumes tes actes, tu oses des choses que je n'ai jamais eu le courage de faire. Ce soir, je suis dans le fantasme, ta façon de bouger, de te laisser aller me fait rêver à ce que tu pourrais donner dans l'intimité et je rêve... J'envie l'homme qui saura te séduire, te combler, j'ai envie de l'être alors que je ne suis qu'une femme trop âgée pour toi et en couple... Ceci n'est qu'un rêve, qu'un fantasme. Je ne poste probablement pas dans la bonne catégorie mais je ne m'imagine pas poster ailleurs. Enora... Femme libre de ses paroles, de ses actes. En même temps sensible aux critiques. Ton image n'est pas facile à assumer, j'aurais aimé avoir ton charisme et ton courage.... Tu es belle, tu es sensuelle, capable de séduire aussi bien les hommes que certaines femmes. J'imagine tes seins, pas très gros, mais bien proportionnés, fermes, haut perchés et un appel à la bouche. Les effleurer du bout des lèvres, les titiller du bout de la langue, les sentir durcir sous mes caresses. Ma main descend doucement sur ta hanche, puis sur ta cuisse, elle remonte doucement vers ton intimité. Tu t'abandonnes au plaisir de mes caresses, je t'entends gémir doucement. Je te revois danser, te rouler par terre et j'ai envie de réveiller les mêmes sensations en toi. Mes caresses se font plus impérieuses, je force ton intimité et je te vois te tortiller. Mes doigts sont en toi, ma bouche vient se poser sur ton bourgeon d'amour et je le suce, je l'excite du bout de ma langue. Il gonfle sous mes caresses, j'entends le plaisir que tu y prends. Je suis trempée, tu ne me caresses pas, tu t'abandonnes entièrement aux sensations que je te donne et ça me convient. Je sens mon clito qui palpite, mon vagin qui se contracte, je sens que je vais jouir! Mes doigts s'enfouissent encore plus profondément en toi, je cherche ton point G, la petite zone qui te fera perdre totalement le contrôle. J'y suis! Tes mouvements de bassin deviennent anarchiques, tu te mords les lèvres, tu luttes contre cet orgasme qui te submerge. J'insiste, stimule encore plus cette zone si sensible et je te sens rendre les armes. Ton corps se raidit, se cabre puis se relâche dans un grand râle d'abandon et de plaisir. Sentir tes contractions, t'entendre gémir et crier suffit à mon plaisir, je m'autorise enfin à me laisser aller. Moi aussi je me sens submergée par une vague de plaisir irrépressible, je me laisse aller à la jouissance... Je viens me blottir dans tes bras et enfin nous échangeons un baiser langoureux, signe de notre complicité d'un instant. Ce n'est qu'un rêve, ça n'arrivera jamais, ce n'est pas ça le plus important. Ce qui importe, c'est le plaisir procuré et j'espère vous en avoir donné à la lecture de ce petit délire. PS : donner sans retour est vain, mais donner pour le plaisir de donner procure un plaisir infini.

Palmyre

Palmyre

 

Brocéliande 3

A ce cri du coeur, Ringo ne put résister. Il referma rapidement sa braguette et se précipita dans la clairière, ne cherchant plus à dissimuler sa présence. Morgane eut un mouvement de recul et couvrit instinctivement sa poitrine d'un bras tandis que son autre main vint se poser sur sa toison. Amour! Que fais-tu ici? Comment m'as-tu retrouvée?
Ca fait un mois que je te cherche partout, en vain. J'ai arpenté toute la forêt mais je n'ai jamais réussi à retrouver notre clairière. Et ce soir, c'est la biche qui m'a guidée jusqu'à toi.
Je t'avais pourtant dit de ne pas chercher à me revoir, j'ai jeté un enchantement sur la clairière. Tu l'as traversée dix fois sans la voir...
Mais pourquoi ma douce Morgane? Je me languis de toi, je dépéris sans toi. Laisse moi t'aimer et te chérir.
Nos deux mondes ne sont pas destinés à se fréquenter, Amour. A toi la civilisation moderne, à moi la magie du monde sylvestre.
Mais... notre enfant...
Il va bien, il grandit doucement en moi. Je saurai prendre soin de lui, sois rassuré.
Profondément troublé, Ringo ne put s'empêcher de contempler Morgane. Elle était encore plus belle que dans son souvenir. Son ventre encore plat ne trahissait rien de son état, seuls ses seins un peu plus lourds et aux aréoles un peu plus sombres pouvaient suggérer le miracle de la vie en train de s'accomplir en elle. Entretemps, Morgane était sortie de l'eau. Le soleil jouait avec les gouttelettes qui roulaient sur sa peau, les transformant en autant de perles irisées s'écoulant lentement le long de ses courbes parfaites. Le spectacle était féérique, elle ressemblait à une déesse des temps anciens, revenue sur terre pour célébrer l'amour. Ringo s'approcha lentement, la main tendue vers elle en une silencieuse supplique, l'implorant mentalement de ne pas le repousser. Morgane eut un moment d'hésitation, puis saisit la main tendue et vint se blottir tout contre le torse du jeune homme. Sa peau était fraîche et humide encore, d'une douceur sans égale. Ringo referma les bras autour d'elle et la serra fort contre lui, comme pour s'assurer que plus jamais elle ne lui échapperait. Leurs lèvres s'unirent en un long baiser que Ringo aurait voulu prolonger à l'infini. Il avait envie de la caresser, de la couvrir de baisers brûlants, mais n'osait pas bouger, de peur de rompre la magie de l'instant. Son coeur battait à tout rompre et il sentait une douce chaleur se dégager de la pierre de lune. Ce fut Morgane qui mit fin à leur étreinte en se dégageant doucement. Sans un mot, son regard bleu-vert plongé dans les yeux sombres de Ringo, elle s'allongea sur la mousse de la clairière et l'invita à la rejoindre. Ringo s'agenouilla à ses côtés et posa ses lèvres sur le ventre de la jeune femme en murmurant "bébé" pour lui-même. Lentement, il se coucha aux côtés de Morgane, la couvrant de baisers et explorant son corps du bout des doigts. Sa main suivait les douces courbes de la poitrine de la jeune femme, la faisant frissonner de bien-être. Ses seins ronds, aux aréoles sombres et aux tétons durcis attirèrent irrésistiblement la bouche du jeune homme qui en prit un entre ses lèvres pour le mordiller délicatement, le sucer et le téter avec un gémissement de plaisir. Sa main continuait son exploration, glissait sur le ventre de Morgane, descendait vers sa douce toison et écartait délicatement ses lèvres intimes pour venir agacer son bourgeon d'amour. La jeune femme entrouvrit un peu plus les cuisses, repliant ses jambes comme pour mieux s'offrir aux caresses de son amant. Son souffle avait changé, plus court et saccadé, trahissant le plaisir qu'elle éprouvait. Ringo était sur un petit nuage, trop heureux d'avoir retrouvé celle qu'il aimait et qu'elle ne le repousse pas. Il prenait son temps, attentif aux réactions de Morgane et s'appliquant à lui procurer un maximum de sensations. Ses doigts exploraient son intimité, s'attardaient sur son clitoris, la pénétraient doucement puis ressortaient pour mieux la pénétrer à nouveau. Morgane haletait et gémissait, soulevait son bassin en rythme, abandonnée à son plaisir. N'y tenant plus, Ringo se déshabilla rapidement et s'allongea sur le corps offert de la jeune femme. Il glissa avec un soupir de bien-être son sexe tendu en elle et elle noua ses jambes dans les reins de son amant. Ils restèrent immobiles ainsi pendant plusieurs minutes, savourant le bonheur de la communion charnelle. Puis Ringo imprima de lents mouvements à son bassin, bougeant doucement en elle pour la faire grimper vers les sommets de l'orgasme. Progressivement, ses mouvements se firent plus rapides, plus amples, arrachant des cris de plaisir à Morgane. Elle était accrochée à lui, jambes nouées dans ses reins et mains agrippées aux épaules. Ringo sentit les prémices de l'orgasme gonfler son membre et accéléra encore la cadence. Morgane hurlait, se cramponnait à lui et lui labourait le dos de ses ongles; il pouvait sentir les spasmes de son vagin autour de son sexe. Enfin vint la délivrance, dans un éblouissement de sensations qui les laissa tous deux pantelants. Ringo se laissa retomber sur Morgane, enfouissant son visage au creux du cou de sa belle pour tenter de reprendre son souffle. Quand il redressa enfin la tête, il vit des larmes perler aux yeux de la jeune femme. Elle lui souffla à l'oreille : Amour, il est temps de partir.
Non, encore quelques minutes...
Il ne faut pas, plus nous tarderons, plus ce sera difficile.
Alors viens avec moi, je m'occuperai de toi et du bébé.
Ce n'est pas possible, essaie de le comprendre.
Non, je ne comprends pas et je ne veux pas comprendre. Tout ce que je sais, c'est que je t'aime et je ne veux pas te perdre.
Je dois partir maintenant. Ne reviens pas en Brocéliande tous les jours, c'est inutile. La pierre de lune te dira quand revenir et la biche te guidera à moi.
Donc je te reverrai?
Oui Amour.
Mais quand?
Tu le sauras.
Sur ces mots, Morgane se leva, fit glisser par-dessus sa tête sa longue robe blanche qui traînait à côté de la source et disparut comme par enchantement. Complètement sonné, Ringo se rhabilla et entreprit de rejoindre l'entrée de la forêt. La pierre de lune palpitait doucement contre sa gorge, comme une promesse d'espoir et de vie. (A suivre...)

Palmyre

Palmyre

 

la métamorphose de Simon

Une histoire écrite pour le défi sur le thème de l'amnésie. Je n'en suis pas totalement satisfaite, peut-être que je la reprendrai un jour pour la compléter ou l'améliorer... Ce matin-là, Simon Dupuis se réveilla seul dans son lit. Sa copine Cécile l'avait quitté la veille au soir, après une discussion plutôt houleuse où elle lui avait reproché en vrac son manque d'attentions envers elle, sa froideur, son peu d'intérêt pour le sexe et l'aspect trop conventionnel et plan-plan de leurs ébats. Elle avait claqué la porte de l'appartement de Simon après lui avoir jeté la clé au visage en le traitant d'égoïste et de mollasson. Pourtant, Simon aimait Cécile, sincèrement, profondément. Le problème, c'est qu'il n'arrivait pas à exprimer ses sentiments pour elle, ni dans la vie quotidienne, ni lors des soirées sous la couette. Timide et réservé de nature, il avait peur de se dévoiler, besoin de se protéger pour ne pas souffrir et la présence de Cécile le paralysait de trac dès qu'elle se montrait un peu entreprenante envers lui. Dans ses rêves les plus fous, Simon s'imaginait la prendre dans ses bras, la couvrir de baisers fous, la basculer sur le lit avant de la déshabiller et de plonger son visage entre ses cuisses pour un délicieux cunni. Il se voyait la faire crier de plaisir et la pénétrer fougueusement, profondément pour l'emmener au septième ciel avec lui. Mais la réalité était toute autre et Simon en avait douloureusement conscience. Les rares fois où ils avaient fait l'amour, il n'était jamais parvenu à aller plus loin que de maladroites caresses sur ses seins, de furtifs attouchements sur son petit minou épilé et ça finissait généralement en missionnaire vite expédié. Le jour où Cécile avait pris l'initiative, il s'était retrouvé allongé sur le dos et chevauché par une déchaînée, ce qui avait eu pour effet de le faire jouir avant même la pénétration, et pas moyen de retrouver une érection par la suite. Pareil quand elle le prenait dans sa bouche, l'excitation était trop forte et Simon perdait le contrôle en quelques minutes sans réussir à contenter la femme qu'il aimait. A l'origine, Simon avait pourtant presque tout pour lui. A 35 ans, il était plutôt beau gosse, avec une bonne situation au sein du cabinet de qui l'employait, il était apprécié par ses collègues et avait quelques amis fidèles sur qui il pouvait compter en toutes circonstances. Son principal problème se situait au niveau de ses relations avec les femmes. Un mariage malheureux avec une perverse narcissique et plusieurs relations de courte durée avec des femmes trop vénales avaient ébranlé sa confiance en lui, il doutait qu'on puisse l'aimer pour lui-même et sabotait inconsciemment chaque liaison débutante par sa froideur et son manque apparent d'implication. Le réveil fut difficile pour Simon, il avait mal dormi, tournant et retournant les propos de Cécile dans sa tête, Il se leva péniblement, avec une sensation de gueule de bois, et se traina à la salle de bains. Même la douche ne parvint pas à le remettre d'aplomb et il hésita à appeler le bureau pour dire qu'il ne viendrait pas travailler. Mais il songea aussi à la quantité de dossiers qui l'attendaient en cette période de bilans annuels et décida de prendre sur lui pour partir au boulot malgré tout. Il avait neigé pendant la nuit et la chaussée mal dégagée était glissante. En montant dans sa voiture, Simon se dit qu'il devait se secouer pour rester attentif et éviter l'accident. Mais bien vite, ses pensées revinrent à Cécile, à ses yeux pleins de colère et de déception, à ses mots durs envers lui... Il décida alors de l'appeler, il ne pouvait se résoudre à la perdre de la sorte et ressentait le besoin de lui parler pour tenter de recoller les morceaux. Il sortit son portable et composa son numéro. Avant même d'avoir obtenu la communication, ce qui devait arriver arriva. Dans un virage, Simon dérapa sur la neige durcie par le froid, perdit le contrôle de sa voiture qui termina sa course contre un platane. Comble de malchance, Simon avait oublié de boucler sa ceinture de sécurité et sous la violence du choc, sa tête heurta violemment le pare-brise de son véhicule. Simon eut juste le temps de penser « Oh merde... » puis bascula dans un trou noir. Simon ouvrit lentement les yeux, la lumière blanche agressait ses rétines et provoquait de pénibles élancements dans sa tête douloureuse. Il était allongé dans un lit et l'environnement lui était totalement inconnu. Une machine à côté de lui émettait un « bip » à intervalles réguliers et une pénible sensation de piqûre au creux de son bras l'incommodait fortement. Où était-il ? Comment était-il arrivé ici et que faisait-il là ? Une porte s'ouvrit et une jeune femme blonde en tunique et pantalon blanc entra dans la chambre. Ah, Monsieur Dupuis, je constate avec plaisir que vous êtes enfin réveillé. Comment vous sentez-vous? Vous nous avez fait une sacré peur, je ne vous le cache pas.
Simon tourna la tête sur le côté, provoquant un nouvel élancement douloureux dans son crâne. Il n'y avait que lui dans la pièce, le lit voisin était inoccupé. Mais qui était alors ce monsieur Dupuis auquel la femme s'adressait ? Ca ne pouvait être que lui, mais le nom ne réveilla aucun écho dans son esprit. Où suis-je ? Et que m'est-il arrivé ?
Vous êtes à l'hôpital, Monsieur Dupuis. Vous avez eu un accident de voiture et nous nous occupons de vous pour vous remettre sur pied au plus vite. Je m'appelle Amélie et je suis l'infirmière qui va prendre soin de vous jusqu'à 21h. Je vais prévenir le docteur Legrand que vous êtes réveillé pour qu'il vienne vous examiner.
Monsieur Dupuis, c'est mon nom n'est-ce pas ?
Oui, bien sûr.
Et mon prénom ? Comment se fait-il que je ne m'en souvienne pas ?
Votre prénom est Simon. Je vais prévenir le docteur, il sera plus à même de répondre à vos questions, c'est lui le spécialiste en neuro-chirurgie.
Neuro-chirurgie ? C'est grave alors ce que j'ai !
Calmez-vous, je vais chercher le docteur, je reviens très vite.
Quelques minutes plus tard, Amélie était de retour dans la chambre de Simon, avec le docteur Legrand qui expliqua exactement à son patient ce qu'il lui était arrivé. Le choc de sa tête contre le pare-brise avait provoqué une hémorragie cérébrale, nécessitant une intervention délicate et urgente pour évacuer l'hématome qui s'était formé et qui comprimait son cerveau. Malheureusement, la zone du cerveau correspondant à la mémoire avait été légèrement endommagée, ce qui expliquait son amnésie partielle. Simon devait s'estimer heureux de pouvoir encore parler. Pour le reste, seul le temps et des examens plus poussés leur permettraient d'évaluer l'étendue des dégâts. Quant aux chances de recouvrer un jour la mémoire, le médecin ne sut trop quoi dire à son patient, on n'est jamais sûr de rien dans ce domaine. Simon était bouleversé, il ne se souvenait pas de son identité, ni de son travail, il ignorait même s'il était marié ou s'il avait des enfants. Le voyant tellement agité et redoutant une décompensation, le docteur Legrand ordonna à Amélie de lui faire une injection sédative. Quelques minutes plus tard, Simon plongea de nouveau dans les limbes de l'inconscience. Il resta hospitalisé pendant trois semaines, le temps pour les médecins de s'assurer que physiologiquement tout allait bien, puis il fut transféré dans un centre de réadaptation fonctionnelle pour réapprendre tout ce que le traumatisme crânien lui avait fait oublier. Il y passa plusieurs mois, redécouvrant petit à petit les gestes de la vie quotidienne. Mais s'il faisait de gros progrès au niveau de l'autonomie et de la récupération de ses fonctions physiques, sa mémoire restait vide. Malgré tous les efforts du psychologue qui le suivait quotidiennement, aucune image de sa vie d'avant ne refaisait surface. Simon se comparait à un tout jeune enfant qui découvre le monde qui l'entoure alors que sa vie était comme un livre dont les premières pages restaient désespérément blanches. Même les visages de ses plus proches amis, finalement informés de l'accident et de ses conséquences, n'éveillaient aucun souvenir, aucun écho en lui. Les anecdotes que ceux-ci lui racontaient en espérant susciter un déclic n'avaient pour seul effet que de le faire sourire, mais comme un auditeur sourirait à l'histoire d'un conteur. La présence régulière de ses amis eut toutefois le mérite de l'aider à retracer progressivement le cours de sa vie, à se faire une idée de qui il était avant l'accident et de la façon dont il vivait. Par contre, il lui était impossible de mettre un visage sur les prénoms évoqués, ni de savoir quels sentiments il avait pu avoir pour les personnes dont on lui parlait. Un prénom revenait souvent dans la bouche de ses amis, celui de Cécile. Mais pour Simon, ça n'évoquait rien de particulier. On aurait pu lui parler de choucroute que ça ne l'aurait pas plus ému que ça. Il se fit progressivement à l'idée qu'elle devait être sa petite amie mais que quelque chose avait dû se passer entre eux pour qu'elle refuse de venir le voir. Il n'en souffrait pas, il ne la connaissait plus... De toute façon, ça n'avait aucune importance, depuis quelques temps le coeur de Simon battait pour une autre. Environ un mois après son arrivée dans le centre, une nouvelle patiente fut prise en charge, une petite rousse d'une trentaine d'années, aux yeux pétillants d'intelligence. Elle s'appelait Françoise et se retrouvait dans un fauteuil suite à une mauvaise chute dans les escaliers. Elle semblait prendre sa nouvelle condition de handicapée avec philosophie, bien décidée à aller de l'avant et à ne pas brider son énergie. Tout de suite, le courant s'établit entre les deux jeunes gens et Françoise et Simon passaient le plus clair de leur temps libre à discuter ensemble, à évoquer leurs progrès et imaginer quel serait leur avenir à la sortie du centre. Françoise lui raconta sa vie d'avant l'accident, Simon ne put pas dire grand chose sur le sujet, d'autant qu'il se sentait irrésistiblement attiré vers la jeune femme et avait bien plus envie de lui faire la cour que de parler d'un passé qui lui restait étranger. Petit à petit, une forme d'intimité s'installa entre eux, faite de sourires complices, de clins d'oeil, de frôlements de mains... Un soir où Simon raccompagna Françoise à sa chambre, après dix bonnes minutes à discuter sur le pas de la porte sans pouvoir se résoudre à se séparer pour la nuit, elle lui demanda avec un grand sourire d'entrer et de l'aider à se mettre au lit. Le coeur de Simon s'emballa, son imagination s'enflamma, il se voyait déjà la prenant dans ses bras, la couvrant de caresses et de baisers brûlants. Il poussa le fauteuil roulant de Françoise dans la pièce et referma la porte derrière eux. Françoise lui tendit la clé de la chambre d'un air entendu et se dirigea vers son lit. Le coeur battant à tout rompre, Simon la suivit. Il se sentait hésitant, maladroit, ne sachant trop quoi faire. Il s'agenouilla face à la jeune femme, prit ses mains dans les siennes et les porta à ses lèvres. Françoise ferma les yeux, savourant ce moment d'intimité naissant entre eux. Simon se releva lentement et approcha ses lèvres de la bouche de Françoise. Avec une douceur infinie, il y déposa un tendre baiser tandis que la jeune femme l'attirait vers elle en l'enlaçant. De presque chaste et doux, les baisers devinrent vite plus enflammés, leurs langues se cherchaient, se trouvaient, se perdaient pour mieux se retrouver encore. Les mains de Simon caressaient les seins de Françoise par-dessus son tee-shirt, elle répondait à ses sollicitations par de petits gémissements et des baisers encore plus fougueux. Elle lui glissa à l'oreille : Prends moi dans tes bras et allonge moi sur le lit.
Tu es certaine que c'est ce que tu veux ?
Oui mon coeur, ne me fais pas attendre plus longtemps...
Simon glissa un bras dans le dos de Françoise et l'autre au creux de ses genoux, il se releva et la déposa délicatement sur le lit. Françoise, les bras toujours croisés dans le cou du jeune homme, l'attira contre elle, l'incitant à s'allonger à ses côtés. La main de Simon se glissa sous le tee-shirt de Françoise et effleura ses petits seins fermes tandis qu'il lui dévorait le cou de baisers fébriles. La jeune femme s'abandonna dans ses bras, le laissant prendre les initiatives et l'encourageant par de douces caresses et des mots tendres. Cette découverte des corps semblait ne jamais devoir s'arrêter, les deux jeunes gens prenaient le temps de s'apprivoiser, d'explorer les réactions de l'autre, de se déshabiller mutuellement avec une lenteur calculée. L'un comme l'autre s'abandonnaient au plaisir des caresses, à la chaleur du contact et aux frissons du désir qui les avait envahis. La bouche de Simon se faisait exploratrice des plaisirs de Françoise, il la couvrait de baisers, suçait ses petits tétons durcis par le plaisir, embrassait la peau douce de son ventre et descendait progressivement vers son mont de vénus. Simon eut alors un moment d'hésitation, se demandant si l'accident avait préservé la sensibilité intime de la jeune femme. Françoise le ressentit et le rassura bien vite en posant ses mains sur la tête de Simon, l'incitant à venir agacer son bouton d'amour du bout de la langue. Le jeune homme écarta délicatement les cuisses de sa compagne de jeux et s'installa entre ses jambes. Son doigt se glissa entre les lèvres intimes de Françoise, caressant son clitoris et découvrant une humidité révélatrice. Il inspira profondément, s'imprégnant de l'odeur intime de la jeune femme. Son sexe était douloureux à force d'excitation, mais il faisait son possible pour ne pas y prêter attention, entièrement concentré sur son envie de donner du plaisir à la jolie rousse qui l'avait invité dans son lit. Il plongea la tête entre les cuisses de sa compagne, écartant ses lèvres du bout des doigts et venant se délecter de son nectar odorant. Françoise réagit à cela par des gémissements de plus en plus sonores, ses mains se crispaient sur le drap puis se posaient sur la tête de Simon, lui agrippant les cheveux pour le guider dans ses caresses. Elle était transportée de plaisir, elle se mordait les lèvres pour ne pas crier, elle n'en pouvait plus d'attendre que Simon la prenne enfin. Arrête mon coeur, arrête ! Je vais mourir de plaisir ! Prends-moi maintenant... fort !!!
Oh oui ma chérie, je n'en peux plus. Laisse moi faire...
Simon l'installa sur le côté, jambes légèrement décalées et vint s'allonger derrière elle, son torse collé contre le dos de la jeune femme et son ventre au niveau de ses fesses. Lentement, il glissa son sexe tendu à l'extrême dans la grotte d'amour de Françoise et resta un moment immobile, planté au fond d'elle, savourant la douce chaleur humide de l'endroit. Puis il donna des coups de rein, d'abord lents et doux, puis de plus en plus vigoureux. Sa main posée sur le ventre de sa compagne la maintenait fermement tout contre lui. Françoise mordait l'oreiller, gémissait, se cramponnait au drap, se raidissait dans ses bras, le suppliait de venir, de jouir mais Simon voulait faire durer le plaisir. Il se retira, tourna Françoise pour la mettre à plat ventre et alla chercher un deuxième oreiller dans le placard de la chambre. Il le glissa sous le ventre et le bassin de la jeune femme, lui écarta les jambes et revint s'enfoncer en elle avec un grognement de plaisir. Françoise poussa un cri et s'agrippa à la tête du lit, elle se cambra du plus qu'elle pouvait pour mieux sentir les coups de boutoir de son amant. Simon, les mains sur ses hanches, la pilonnait avec vigueur, le lit grinçait, Françoise couinait de plaisir et Simon se sentit brutalement submergé par une vague de jouissance. Avec un grand cri libératoire, il se planta au fond d'elle et laissa son orgasme inonder l'intimité de sa compagne. Anéanti de plaisir et pantelant, il se laissa retomber sur elle, glissa sa main sous son ventre et la tourna doucement sur le côté. Les deux amants restèrent ainsi collés l'un à l'autre pendant de longues minutes, savourant le calme après la tempête et le bien-être des émotions partagées. Vaincus par la fatigue, ils ne tardèrent pas à s'endormir, toujours tendrement enlacés. Les mois qui suivirent ne firent que renforcer la complicité et l'intimité des deux jeunes gens, au point qu'ils envisagèrent tout naturellement de s'installer ensemble après leur sortie du centre de rééducation. L'assistante sociale leur trouva un appartement adapté au handicap de Françoise et le jeune couple put enfin profiter d'une vie normale, sans la promiscuité imposée par la présence des autres patients du centre. Leur sexualité se débrida aussi et Simon déployait des trésors d'imagination pour donner du plaisir à la femme qu'il aimait. Lui si réservé et maladroit autrefois se révéla être un amant fougueux et endurant, ouvert à tout ce qui pouvait contribuer à l'épanouissement de leur couple. C'est tout naturellement qu'ils en vinrent un jour à aborder ce que Françoise n'avait fait que laisser supposer, à savoir qu'avant son accident, elle fréquentait régulièrement des clubs libertins et que cette ambiance lui manquait parfois. Simon se montra d'abord réticent, non pas sur le principe même de découvrir ce milieu, mais par rapport au handicap de Françoise. Il redoutait qu'elle ne soit regardée comme une bête curieuse et mal jugée. Elle le rassura, lui disant que s'il acceptait, ils iraient dans un club où elle connaissait beaucoup de monde et qu'au contraire, les gens seraient contents de la revoir et de la savoir heureuse. De toute façon, elle ne voulait pas y aller pour s'exhiber, mais bien pour le plaisir de la sortie, boire un verre, papoter avec d'anciennes connaissances. Simon finit par se laisser convaincre mais manifesta une certaine appréhension quand le samedi suivant ils se rendirent à l'Aphrodite. Françoise était particulièrement en beauté, elle avait enfilé une jolie robe noire un peu décolletée, coiffé ses boucles rousses en un chignon banane qui laissait échapper quelques mèches folles et s'était maquillée pour mettre en valeur ses yeux verts en amandes. Simon lui aussi avait fait un effort vestimentaire, il avait fière allure avec son pantalon noir et sa chemise blanche dont il avait laissé les deux premiers boutons ouverts. Dès leur arrivée au club, Françoise fut entourée de ses connaissances qui manifestèrent beaucoup de plaisir de la revoir et s'enquirent de son état de santé. La soirée s'annonçait bien, ils burent un verre au bar avec plusieurs couples puis Françoise proposa à Simon de lui faire visiter les lieux, ce qu'il accepta avec plaisir. C'était la première fois qu'il mettait les pieds dans un club libertin et il était curieux de découvrir les lieux. Pour l'instant, il n'avait vu que le bar, la piste de danse avec ses barres de pole-dance, les banquettes sur lesquelles des couples s'embrassaient et se caressaient. Il était un peu gêné de voir des personnes s'exhiber de la sorte sans aucune pudeur ni retenue, mais devait bien reconnaître que ça l'excitait aussi de voir des femmes se laisser aller au plaisir et en donner à leurs partenaires. Françoise lui fit voir le jacuzzi, les alcôves où de grands matelas attendaient les ébats des participants, la dark room, pièce plongée dans l'obscurité où pouvaient se passer des ébats inavouables avec de parfaits inconnus, les glory holes, le donjon avec sa croix de Saint-André, des menottes et toutes sortes d'instruments de torture, puis termina par la pièce où se trouvait le sling, sorte de balançoire destinée à des ébats plutôt sportifs. La vue de cette installation déclencha chez Simon une pulsion incontrôlable. Il venait de trouver là ce qu'il recherchait depuis un moment, à savoir le moyen de faire l'amour à sa femme intensément, sans avoir à adapter les positions à son handicap. Il sentit son sexe durcir dans son boxer, il se pencha vers Françoise et lui murmura : Tu as déjà testé ça ?
Non, jamais...
Ca te tenterait ?
Hummmm, je te vois venir, espèce de coquin ! Je croyais qu'on n'était venus que pour boire un verre...
Oui, je sais... Mais ça... Je te ferais crier de plaisir comme jamais avant !
Des promesses, des promesses...
Non, pas que des promesses. Touche et tu verras si je te mens !
A ces mots, Françoise posa la main sur le pantalon de Simon et caressa l'imposante bosse que formait son sexe sous le vêtement. Elle ne lui laissa pas le temps de réagir, elle déboucla sa ceinture, défit le bouton du pantalon, baissa la braguette et sortit le sexe de Simon de son boxer. Elle se pencha légèrement en avant et posa ses lèvres sur le gland déjà humide d'excitation. Sa langue lapa la petite goutte de rosée, tourbillonna autour du bonbon puis Françoise ouvrit la bouche pour faire coulisser ses lèvres le long de la hampe fièrement dressée. Sa main malaxait les boules de son homme, sa bouche allait et venait, enfonçant à chaque fois un peu plus loin le sexe au fond de sa gorge. Simon se cramponna à l'accoudoir du fauteuil et ne chercha pas à retenir ses gémissements d'excitation et de plaisir. C'était divinement bon, il aurait voulu que ça ne s'arrête jamais, mais la vue du sling le ramena à son envie première. Il prit délicatement le visage de Françoise entre ses mains et l'obligea à cesser sa redoutable fellation. Comment installer la jeune femme sur le sling sans prendre le risque qu'elle ne tombât ? Il avait besoin d'aide. Il se rhabilla vite fait et partit à la recherche du patron du club. Il le trouva au bar et lui expliqua ce qu'il attendait de lui. Quand les deux hommes revinrent auprès de Françoise, ils eurent la surprise de la trouver presque nue. Elle avait retiré sa robe et ne portait plus que ses bas et une culotte fendue que Simon ne connaissait pas. La voir ainsi offerte ne fit que renforcer le désir de Simon, qui la prit dans ses bras pour la porter jusqu'au sling. Le patron se plaça de l'autre côté de la balançoire et la maintint, le temps que Simon installe confortablement Françoise sur l'assise souple. Puis le patron leur lança « amusez-vous bien, vous savez où me trouver en cas de besoin » et s'éclipsa en leur faisant un clin d'oeil complice. Dès qu'ils furent seuls, Simon se mit à genoux, la tête entre les jambes écartées de Françoise et insinua sa langue entre les lèvres humides de la jeune femme. Il titilla son bouton d'amour, le lécha, le suça tandis qu'un de ses doigts pénétrait dans sa grotte humide d'excitation. Françoise criait son plaisir, se tortillait sur sa balançoire. Voir sa femme ainsi exposée, seins à l'air, cuisses écartées et intimité offerte aux regards rendait Simon dingue de désir. Il se releva pour faire tomber le pantalon et se rendit compte à ce moment là que des personnes assistaient à leurs ébats. Deux hommes et une femme se tenaient à l'entrée de la pièce et regardaient en souriant Françoise qui gémissait doucement. Quand la femme vit Simon, son sourire se figea instantanément et son visage prit une expression à mi-chemin entre l'étonnement et le choc, comme si elle venait de voir un revenant. Simon n'y prêta pas plus attention que ça, surtout préoccupé par l'idée de faire l'amour à Françoise, encouragé dans ce sens par un des deux hommes qui lui faisait signe de ne pas faire attention à eux. Il se déshabilla rapidement et concentra son attention sur sa compagne, lui attrapant les cuisses pour l'attirer vers lui et l'empalant sur son sexe plus dur que jamais. Il imprima un léger mouvement de balancement au sling, faisant coulisser le vagin de Françoise sur sa verge. La sensation était sublime et intense, ses boules claquaient en rythme sur les fesses de Françoise, provoquant des décharges de plaisir à chaque claquement. Il accéléra le mouvement et augmenta l'amplitude du balancement, il sentait son sexe sortir et entrer à nouveau dans celui de Françoise à chaque aller-retour de la balançoire. Les deux amants gémissaient et criaient à l'unisson de leur plaisir, ils en avaient complètement oublié la présence des voyeurs. La femme chuchota quelque chose à l'oreille de son voisin : Je te dis que c'est Simon, mon ex ! Sauf que ce n'est pas lui, jamais il ne serait venu à l'Aphrodite et jamais il n'aurait fait l'amour comme ça !
Sois pas méchante, peut-être que tu l'as juste sous-estimé.
Non, c'était vraiment un mauvais coup, une bite molle et un précoce. C'est pas possible que ce soit lui, ça doit être un sosie...
En tout cas il n'a rien d'un ramollo du zguègue ni d'un précoce ce soir, il assure drôlement bien le bougre ! Ca m'excite sacrément de le voir en action, viens que je fasse la fête à ton petit cul un peu plus loin !
Au moment où le couple s'apprêtait à quitter la pièce, Françoise poussa un énorme cri de jouissance « Ouiiiiiii Simon !!!!!!!! C'est trop bon !!!!!!!! Je viens !!!!!!!!! » et se tétanisa sur sa balançoire, les jointures de ses mains blanches à force de serrer les chaînes du sling. Simon arrêta la balançoire, se retira vivement et lâcha de longues giclées de sperme sur le ventre et les seins de Françoise qui gémissait et soupirait encore de bien-être et de bonheur. Simon ? L'interpella la femme.
Oui, on se connait ?
Mais oui, je suis Cécile. Tu ne te souviens pas de moi ?
Non désolé. J'ai eu un accident qui a provoqué une amnésie partielle, je ne me souviens pas de ma vie d'avant l'accident. Mais excusez-moi, j'aimerais me rhabiller un peu et m'occuper de ma femme avant de poursuivre cette conversation.
Oui bien sûr, c'est moi qui te demande pardon de te déranger dans un moment pareil. Prenez votre temps et venez nous rejoindre dans l'alcôve juste à côté quand vous serez prêts. Il faut qu'on discute de certaines choses.
Pas de problèmes, mais est ce que monsieur pourrait tenir la balançoire pendant que je réinstalle ma femme dans son fauteuil ?
Simon enfila son boxer puis se tourna vers Françoise qui le regardait d'un air interrogateur. Il lui sourit, l'embrassa tendrement, lui tendit des kleenex pour qu'elle puisse s'essuyer un peu puis la prit dans ses bras. Pas la peine de me mettre dans le fauteuil, dépose-moi directement dans l'alcôve, ce sera plus simple.
Tu ne veux pas remettre ta robe ?
Non, laisse tomber, après ce qu'ils ont déjà vu, ça ne me dérange pas de rester seins nus devant eux. Qu'est ce qu'elle te veut cette Cécile ?
D'après ce que mes amis m'ont raconté, c'était ma copine au moment de l'accident, mais elle n'a jamais cherché à me voir pendant tous ces mois qui ont suivi le choc.
Pfffff, laisse tomber alors, elle n'en vaut pas la peine !
De toute façon, c'est toi que j'aime, mais je suis curieux de savoir ce qu'elle me veut après tout ce temps sans nouvelles.
D'accord, mais ne te prends pas la tête mon amour, on est venu ici pour passer une bonne soirée, pas pour se pourrir la vie.
C'est compris, et je m'occuperai encore de toi tout à l'heure, je n'en ai pas fini avec les surprises que réserve ce lieu.
Françoise et Simon s'installèrent confortablement sur le matelas de l'alcôve où les attendaient Cécile et Philippe (son compagnon de soirée). Cécile semblait tendue et mal à l'aise, elle paraissait se poser pas mal de questions. Un silence pesant s'installa que personne n'osait rompre. Finalement, c'est Simon qui prit l'initiative d'ouvrir la discussion en demandant à Cécile ce qu'elle attendait de lui et pourquoi elle voulait discuter avec lui. Elle lui expliqua alors les détails de leur relation passée, les raisons de leur rupture, son étonnement de le trouver au club et sa stupéfaction de voir à quel point il semblait décomplexé au niveau sexuel alors qu'il s'était toujours montré un piètre amant avec elle. Simon ne savait plus que penser. Il avait donc aimé cette femme, mais tellement mal aimée qu'elle était partie. Depuis l'accident et sa vie avec Françoise, il s'était toujours montré sexuellement à la hauteur, attentif au plaisir de sa compagne et empressé auprès d'elle. Ca lui ressemblait tellement peu, ce que Cécile lui racontait. Il nageait en plein doute... et si Cécile lui racontait des mensonges pour tenter de se faire pardonner ? Mais en même temps, ça ne tenait pas debout ! Il ne se souvenait pas d'elle, elle n'avait qu'à l'ignorer, il ne s'en serait même pas rendu compte. Françoise sentit le trouble qui habitait Simon. Elle le prit dans ses bras et l'embrassa tendrement pour lui faire sentir qu'elle était avec lui et qu'elle le soutiendrait coûte que coûte. Ce fut elle aussi qui analysa le mieux la situation, supposant que certains évènements de la vie de Simon l'avaient rendu méfiant vis à vis des femmes, entraînant des blocages d'ordre affectif et sexuel et que l'amnésie consécutive à l'accident lui avait permis de se libérer de tout ce qui le brimait dans son épanouissement. Simon le confirma, les longues discussions avec ses amis lui avaient appris pas mal de choses sur cette vie qui lui échappait, son mariage malheureux, ses maîtresses plus intéressées par son argent que par ses sentiments. Il dit aussi à Cécile qu'elle avait certainement compté pour lui, dans la mesure où les secours arrivés sur les lieux de l'accident avaient trouvé sur le plancher de sa voiture son téléphone portable avec le numéro de la jeune femme affiché sur l'écran. Cécile, les larmes aux yeux, se rapprocha de Françoise et lui dit : Tu sais, je l'ai sincèrement aimé, mais il me rendait trop malheureuse à ne jamais me montrer à quel point j'étais importante pour lui. Quel dommage qu'il ait fallu cet accident pour qu'il se libère enfin de ses vieux démons, c'est trop tard pour moi et je n'aurai jamais connu le plaisir de vraiment faire l'amour avec lui. Maintenant, c'est ton homme et je vous souhaite beaucoup de bonheur ensemble. On va vous laisser... tu viens Philippe ?
Attends Cécile... Tu aimerais faire l'amour pour de vrai avec lui ? Juste une fois ?
Oui... heu non... enfin, je ne sais pas...
Simon, tu lui dois bien ça... Tu en as envie ?
Mais ma chérie ! Cécile est une belle femme, mais c'est toi que j'aime !
On ne parle pas d'amour, on parle de lui accorder le plaisir que tu n'as pas pu lui donner autrefois.
Ca me met mal à l'aise, j'aurais l'impression de te tromper, de te trahir...
Il n'y a ni tromperie ni trahison puisque c'est moi qui le propose, fais lui l'amour, juste une fois, donne lui du plaisir et reviens moi ensuite. Je vais boire un verre avec Philippe et je t'attends au bar, prends ton temps.
Philippe lui tendit sa robe, l'aida à s'installer dans son fauteuil et l'invita à boire une coupe de champagne au bar. Ce que firent Simon et Cécile ne sera pas raconté ici. Tout ce que je peux vous dire, c'est que ce fut long, ce fut bon et ce fut une bien belle façon de tourner la page de leur histoire.

Palmyre

Palmyre

 

Déjà six mois

Voila bientôt six mois que je n'ai pas vu mon amour, il me manque trop... On va bientôt se revoir, une fois de plus pour une trop courte journée, mais on doit se contenter de ça pour l'instant. Et j'y croirai quand je le serrerai dans mes bras. Déjà six mois Six mois sans toi Sans tes bras Autour de moi Six mois d'envies Six mois d'ennui Six mois d'espoir Mais sans te voir Ton sourire, ta voix Tes mains sur moi Tes caresses, tes baisers Qui me font frissonner L'attente est longue Si dure à vivre Quand la nuit tombe Et que je vibre Envie de toi Au fond de moi Besoin d'amour Mais pas qu'un jour Je t'attendrai Mon doux chéri Je rêverais D'une autre vie Il faut y croire Garder espoir Se retrouver Pouvoir s'aimer...

Palmyre

Palmyre

 

La sorcière et l'hérétique

Voici le début d'une histoire qui va se construire, s'écrire à deux, avec la complicité de mon ami Mariveau. Mais il vous faudra patienter un peu pour la suite, il découvre le début en même temps que vous! Je vais mourir demain. Depuis mon cachot sombre et humide, j'entends les bruits de la ville de Castres qui s'agite et s'affaire pour construire le bûcher en place publique. Je ne mourrai pas seule, Enguerrand, mon grand amour et dix de ses compagnons périront avec moi. Il fait froid, j'ai faim et je me sens si seule dans ce cul de basse-fosse où je croupis depuis hier soir. Je n'ai rien compris, je n'ai rien vu venir. Les hommes de Simon de Montfort nous ont attrapés vers le gouffre de Malamort, qui semble irrémédiablement lié à mon destin. Il est temps que je vous raconte ma courte vie mais longue histoire. Ayant refusé l'assistance d'un prêtre, il faut que je soulage ma conscience auprès de quelqu'un et c'est vous que j'ai choisi pour cela, en espérant que vous diffuserez ma tragique aventure autour de vous. Je m'appelle Fauve et je ne connais pas mon âge exact. De même que je ne sais que depuis ce matin que nous sommes en l'an de grâce 1209. C'est le juge qui l'a dit à l'ouverture de mon procès. Dans mon hameau des Cammazes, le temps qui passe n'a pas tant d'importance, nous vivons à l'écart de la vie des villes, au rythme des saisons, des semailles et des récoltes, des gestations de nos bêtes. Tout ce que je sais, c'est que je suis née aux environs de la Saint-Jacques, il y a de cela environ dix-huit ans. J'ai toujours vécue seule avec ma mère, j'ignore qui est mon père. Nous vivions dans une masure un peu à l'écart du hameau et ne fréquentions que peu les autres villageois. Il me semble que ma mère a été contrainte à cet isolement quand elle s'est retrouvée grosse de moi. Ma mère n'a jamais voulu ou pu me dévoiler le nom de mon père et ses mises en garde répétées envers les hommes me laissent supposer que je suis le fruit d'un viol. J'ai eu beau scruter pendant des années les visages et les corps des villageois, dans l'espoir de retrouver certains de mes traits dans l'un d'entre eux, je n'ai jamais trouvé aucun point commun avec qui que ce soit. Ils sont tous petits et râblés, noirs de poil et aux yeux sombres. Alors d'où viennent ma silhouette élancée, mes yeux verts et ma chevelure de feu? Maintenant que ma mère n'est plus, ces questions resteront à jamais sans réponses. Et après tout, quelle importance puisque je vais mourir demain. Mon plus grand regret, c'est que le juge a refusé d'écouter mes suppliques, il ne m'accorde aucun sursis, même pas pour mettre au monde l'enfant d'Enguerrand qui grandit en mon sein. Il a dit que l'union d'une sorcière et d'un hérétique ne pouvait engendrer qu'un esprit maléfique et qu'il valait mieux s'en débarrasser avant même qu'il ne vienne au monde. Mais revenons à ma vie aux Cammazes. J'espère que vous avez du temps, il me faudra bien toute la nuit pour vous conter mon histoire. Mon enfance s'est donc passée à l'écart du village, seule avec ma mère qui dès mon plus jeune âge m'a enseignée les plantes qui guérissent et celles qui empoisonnent. J'étais une élève attentive et douée et au fil du temps, j'ai aidé ma mère à améliorer ses potions pour soigner les différents maux des gens et des bêtes. Car nous étions rejetées de la communauté, mais les villageois savaient fort bien trouver ma mère quand il s'agissait de soigner des maladies, aider une femme à enfanter, dénouer l'aiguillette des hommes en mal de virilité. Certains sont même venus pour lui demander de jeter des sorts sur un rival en amour ou un adversaire pour l'exploitation d'une terre. Ma mère a toujours refusé de le faire, mais les mauvaises langues ne se sont pas gênées pour la traiter de sorcière. Et moi qui lève le feu, qui guérit les chevilles foulées et apaise les douleurs de mes mains, on me montre carrément du doigt sur la place du village. On n'ose pas me jeter de pierres, car ils ont besoin de moi pour soulager leurs souffrances, mais je sens la méfiance et l'hostilité dans leurs regards. Tout a empiré l'été dernier. Ma mère est partie du côté du château de Roquefort, non loin de Malamort, pour cueillir des plantes qui ne poussent que dans ce coin. Elle se fait vieille, sa démarche est moins assurée et j'ai voulu l'accompagner dans cette vallée du bout du monde pour m'assurer qu'il ne lui arrive rien de fâcheux. Elle me l'a interdit, mais comme je pressentais un danger, j'ai décidé de la suivre à distance, en me cachant comme je sais si bien le faire. Elle a gravi la pente qui mène au sommet de la cascade, s'accrochant aux branchages pour se hisser. Pour ne pas me faire repérer, j'ai décidé de faire un détour. Le temps que j'arrive en haut, j'ai vu ma mère se pencher pour cueillir des herbes sur la rive tumultueuse du Sor. Je l'ai vu glisser, tenter de se raccrocher à une liane, je l'ai entendu crier et elle est tombée à l'eau. Je me suis précipitée, mais je n'ai rien pu faire, le courant l'avait déjà entraînée vers la cascade. Son corps a été emporté dans le canal étroit et vertical de la cascade et a fini en contrebas, dans le gouffre de Malamort, ce gouffre maudit ou tant d'autres ont déjà perdu la vie. Son corps, de même que celui des autres victimes, n'a jamais été retrouvé, comme happé par les entrailles de la terre. Depuis ce jour funeste, je vivais seule dans notre bicoque, pleurant le décès de ma mère en continuant son oeuvre de soin auprès des villageois qui me procuraient un peu de nourriture en échange de mes potions et de mes attentions. Quelques temps après la disparition de ma mère, on est venu me chercher pour un enfantement. L'accouchement se passait mal, la femme avait déjà failli mourir lors de ses quatre accouchements précédents et celui-ci s'annonçait encore plus laborieux. Après toute une nuit de souffrances, elle finit par mettre au monde un garçon mort-né et décéda peu après d'une hémorragie que je fus incapable de contrôler. Epuisée, je voulus rentrer chez moi pour prendre un peu de repos, mais le mari, aveuglé par le chagrin, me reprocha d'être responsable de la mort de sa femme et de son fils. Je dus partir en courant pour éviter la bastonnade et me cacher dans la vallée de la mort, où personne n'osait s'aventurer. Enfin en sécurité loin du village, je me laissais tomber sur la mousse d'une clairière, hors d'haleine et les yeux brouillés par les larmes. Qu'allais-je devenir à présente? J'étais officiellement une sorcière maintenant que j'avais causé le décès d'une mère et de son nouveau-né. Impossible pour moi de retourner aux Cammazes, les villageois m'auraient battue à mort. Partir loin? C'est impensable, une femme ne peut voyager seule sans danger. Demander asile au château de Roquefort? J'hésitais, on le disait habité par des gens aux moeurs étranges et j'ai entendu les gens du village parler d'hérétiques... Je ne savais pas ce qu'était un hérétique, mais le mot me faisait peur. Ne sachant vraiment plus quoi faire ni où aller, je sanglotais comme une enfant, quand j'entendis un bruit de pas. Il était trop tard pour me cacher, alors je sortis le petit couteau qui me servait à récolter mes plantes pour me défendre en cas de besoin. Arme bien dérisoire face à un homme animé de mauvaises intentions, mais je n'avais rien d'autre sous la main. Et c'est là que je le vis pour la première fois, Enguerrand mon amour, mais je ne le savais pas encore... A suivre Voici la suite, écrite par mon cher ami Mariveau Dans le cachot de la prison de Castres 1209 Avec mes mains ensanglantées par tant de tortures, je creuse le sol de ma geôle, je veux tenir une dernière fois ta main, je te devine derrière ce mur. Ne pleure pas Fauve, tu as peur, tu as froid mais tu n’es pas seule. Demain nous mourons enlacés sur le bucher. Les gardes de l’Inquisition m’ont une dernière fois extrait de ma cellule, pour me faire abjurer, pour te dénoncer mon amour. Devant mon refus ils se sont acharnés une nouvelle fois sur mon corps meurtri. Mais je me suis tenu debout bravant mes juges. Ils me disent hérétique, alors que j’ai été des leurs, moi Enguerrand de Mortemard, jadis Chevalier de Simon de Monfort. Quelle ironie mourir à 33 ans, à l’âge du Christ, et ce des mains de l’Eglise alors qu’il y a dix ans je m’embarquais pour Jaffa avec Simon de Monfort pour le 4° Croisade. Mon corps souffre, mais bientôt mon âme libérée te rejoindra dans les flammes. Je ne te vois pas, mais ton image est dans mon esprit. Mes compagnons de malheur se sont écartés pour nous laisser cette dernière nuit ensemble. Demain ce sera un beau jour pour mourir, car je te verrai à nouveau et je te prendrai dans mes bras et poserai mes lèvres sur les tiennes. Je ne sais plus depuis combien de temps, je me trouve ici. Mais je n’ai pas oublié ce matin où les hommes d’armes de mon ancien suzerain ont encerclé notre refuge. J’ai tiré l’épée voulant mourir en homme libre, mais il y avait Fauve et notre futur enfant. J’ai négocié notre reddition et la liberté de Fauve mais ils m’ont trahi. Je maudis ces hommes, ces fous de Dieu. La porte de la geôle s’ouvre, deux hommes entrent et se dirigent vers moi, un moine et un chevalier du Temple. L’un vient me confesser, l’autre est mon ami d’enfance. Je refuse la confession de ce prêtre hypocrite, sauver mon âme me dit il, je trouve la force de rire, mon âme elle appartient à Fauve. Mon ami ne dit rien, je vois dans ses yeux la tristesse. Je veux qu’il sache pourquoi. Je suis né le jour de la Saint Jean en 1176, ma mère avait seize ans, un mariage arrangé par mes grands parents l’avait uni à un baron de Champagne de 20 ans de plus qu’elle. Il l’a pris de force le soir de ses noces. Cette jeune fille frêle enfanta dans la douleur. Je hais cette formule comme si Dieu s’il existe, aimait dans sa dite bonté regarder l’homme se complaire de la douleur. Elle aurait pu haïr cet enfant, mais elle le chérit. Je grandis entre la douceur de ma mère et la rudesse de mon père, qui peut à peu devint amoureux de sa femme. Mais ces douces années allaient laisser place à la douleur. J’allais avoir onze ans quand mon père rejoignit l’armée croisée de Philippe Auguste pour la Troisième Croisade. Mon père confia ma mère, ma jeune sœur Mathilde et moi-même à son frère. Mon père ne revint pas et selon ses vœux ma mère dû prendre pour époux ce porc. Le soir des noces il viola ma mère devant les yeux de ma petite sœur, je voulus tuer cet homme, mais je ne pouvais rien faire devant la force de cet homme. Il m’enferma dans ma chambre. J’entendis ma mère hurler, supplier, pleurer, puis plus rien. Au petit matin on vint me chercher, je passais devant la chambre de ma mère, et je la vis gisante nue sur son lit, sans vie. Je me trouvais maintenant dans la cour, on me confia à des moines tandis que ma sœur fut confiée à des sœurs. Je n’ai plus revu ma sœur, elle est devenue folle et les Sœurs n’ont rien fait pour lui donner l’amour dont elle eut besoin. Elle est morte seule elle n’avait pas atteint 10 ans. La vengeance entra en moi, ils voulurent faire de moi un moine, mais je ne pliai pas. La faim, le cachot, les bastonnades, les humiliations de ces « bons pères » ne me firent aucunement fléchir. Le jour de la St Jean 1192, le jour de mes 16 ans, le frère de ma mère de retour de Terre Sainte vint me chercher, mais il était déjà trop tard pour Mathilde. Mais aussi pour ma vengeance, mon oncle, le meurtrier de ma mère était mort d’une mauvaise fièvre. Mon oncle maternel m’éleva comme son fils, me raconta ses aventures, et j’appris le métier des armes. J’avais des amis, avec qui je courais la campagne, où les bergères n’étaient point farouches. Je retrouvais l’insouciance. Je prêtais serment de Chevalier devant Thibaut de Champagne le jour de mes 20 ans . 28 novembre 1199, Ecry sur Aisne J’ai 23 ans, aujourd’hui je participe comme chevalier à mon premier grand Tournoi. Thibaut IV de Champagne a réuni le ban et l’arrière ban de la noblesse de Champagne.A l’instigation du Pape Innocent III ,Foulques de Neuilly prêche la reconquête de Jérusalem. Mon oncle m’a offert mon cheval, et mon armure. J’ai choisi une tunique noire et pour emblème un aigle aux ailes brisées. Les belles dames sont là dans les tribunes, elles papotent comparant leur héros et peut être amants passés, présents ou futurs. Les joutes ont été viriles, j’ai mis bien des chevaliers à terre, mais je suis tombé sous la lance de Simon de Monfort. Le banquet qui suivit fût des plus merveilleux, et les femmes furent des moins farouches. Nous avons embarqué trois ans plus tard, avec Matthieu de Montmorency, Robert Mauvoisin, Renaud de Montmirail. J’ai certes revêtu la Croix, mais ce que je voulais c’était l’aventure, je n’avais plus d’attache en Royaume de France. Et alors que mes compagnons refusaient de se joindre aux Vénitiens pour prendre Constantinople, et débarquaient en Terre Sainte, je fus pris d’une folie de violence. Je me joignis donc au Vénitien dans le sac qui suivi la prise de Constantinople. Le combat contre la garde Varègue d’Alexis fût sans quartier, sans pitié, j’étais couvert du sang de mes ennemis comme de mes compagnons, je taillais dans les chairs, dans les corps, j’entendais les gémissements des mourant qu’achevaient les vanupieds qui nous accompagnaient. Rien ne m’émouvait, pas même les cris des mères des femmes que les soudards nous accompagnant violaient, volaient, tuaient. L’enfer sur terre, le sang coulait, les basiliques brulaient. La haine et la violence étaient en nous. J’entendais raisonner dans mon esprit tourmentée : « Tu enfanteras dans la douleur, aimez vous les uns les autres » Je riais de cette ironie, de cette hypocrisie devant les flammes de l’ancienne Byzance. A la fin de la journée, je me trouvais seul face à moi-même, je rendais mes tripes, je puais la sueur, je puais la mort, je puais le sang. J’errais plusieurs mois comme une âme en peine. Puis je rejoins le Frère de Simon de Montfort en Palestine où je passais trois ans de paix apprenant plus des infidèles que de ceux qui se disaient protecteurs du Tombeau du Christ. Je te retrouvais Thibaud mon ami d’enfance toi maintenant à qui je me confis avant de mourir Mais il était temps pour moi de rentrer en Royaume de France Je débarquais d’une galère du Temple à Aigues Morte le jour de mon anniversaire 1207. Je prenais la route de Toulouse pour offrir mon épée à Raymond VI comte de Toulouse, muni d’une lettre d’introduction d’Amaury II de Lusignan roi de Chypre et Jérusalem. Depuis des années le Languedoc était en proie à des luttes intestines entre les barons locaux et à cette nouvelle religion en lutte avec la Papauté toute puissante. J’aimais le message de ses prédicateurs mettant en relief l’idéal évangélique appliqués par la Parfaits et les Parfaites à l’image du Christ et ses apôtres opposés à la mauvaise vie des hommes d’église à la cupidité, l’orgueil, l’avarice et la luxure. Ainsi ma route vers Toulouse passa par Béziers et Carcassonne, fief des Trencavel. Je pris la direction du Lauragais en coupant par la Montagne Noire, je voyageais seul. J’arrivais au château de Saissac où le seigneur des lieux me reçu avec tous les égards. Le repas s’éternisa dans la nuit mon hôte voulant connaitre mes aventures. Je me prêtais sans sourcilier aux questions de ses fils. Au petit matin nous partîmes avec mon hôte et ses fils à la chasse aux sangliers qui pullulaient dans la région, détruisant les récoltes, terrorisant les enfants. Au détour d’un chemin un énorme mal chargea le cheval du plus jeune fils de mon hôte, qui s’emballa et le jeune garçon chuta lourdement s’ouvrant vilainement la jambe. Les médecins ne savaient que faire, et je pris les choses en mains. Les années de guerres et ma vie en Orient m’avait appris bien des secrets. J’allais courir les bois et après avoir réduit la blessure je préparais un cataplasme de plante. Quelques jours plus tard le jeune garçon allait mieux et j’attirai vers moi la reconnaissance de ce petit seigneur mais la rumeur disait que j’étais un infidèle, un hérétique. « Seigneur Enguerrand ne restait pas là l’inquisition rôde, le Pape prêche la croisade contre nous, allez vers Roquefort le seigneur du château vous recevra et vous donnera protection ». Ce matin là, je pris la route assez tôt, le soleil se levait doucement, éclairant les plateaux du versant nord de ce massif. La montagne était recouverte d’une forêt épaisse. Je laissais à ma gauche la route des Cammazes et je m’enfonçais sous les frondaisons. Le sentier devenait étroit, au fond des ravins j’entendais ce bruit si doux d’une onde descendant de la montagne. J’avais soif et je sautai de cheval et descendrai vers ce petit torrent. J’entendis un craquement, ce n’était pas un bruit d’un animal, mais années de guerre et d’escarmouches avaient affuté mes sens. Je posai la main sur ma dague, la densité des branchages m’empêchant de me saisir de mon épée. Je m’approchai et je la vîs pour la première fois. Ma douce Fauve celle avec qui je mourrai demain. A suivre...

Palmyre

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Anne-Charlotte aime les bijoux

Anne-Charlotte aime les bijoux. Jolie brune de 43 ans, fine et élancée, elle a toujours été attirée par ce qui brille. Depuis sa plus tendre enfance, Anne-Charlotte aime les bijoux. Déjà toute petite, elle passait des heures à se parer des colliers et bracelets de sa mère, à se regarder dans la glace en comparant les différentes parures, les adaptant en fonction de ses tenues. Marc, son époux depuis 15 ans, l'a bien compris. Inutile d'offrir à Anne-Charlotte de coûteux voyages à l'autre bout du monde ou une voiture de sport. Rien ne la comble plus qu'une jolie paire de boucles d'oreilles ou une bague originale. Quand il sent qu'il l'a négligée depuis trop longtemps, il lui ramène d'un de ses nombreux voyages d'affaires un pendentif inédit ou un collier précieux. Les bijoux font tout oublier à Anne-Charlotte, le fait que Marc ne lui fasse plus trop l'amour, qu'il la trompe occasionnellement avec sa secrétaire, qu'elle soit trop souvent seule. Ce soir, Anne-Charlotte à la télé un documentaire sur les mines de diamant d'Afrique du Sud. Marc est en voyage, une fois de plus et elle ira se coucher seule un peu plus tard. Le documentaire fini, Anne-Charlotte change de chaîne, l'émission de télé-réalité qui suit ne l'intéresse pas. Par hasard, elle tombe sur la fin d'un film, un grand classique, Citizen Kane d'Orson Welles. Elle se souvient vaguement l'avoir vu il y a fort longtemps, dans sa jeunesse, sauf qu'elle ne s'y était pas vraiment intéressée à l'époque. Mais les images la fascinent ce soir, elle est hypnotisée par la vision de cette boule à neige et un mot marque son esprit "rosebud"! Un mot murmuré dans un dernier souffle, un mot fort, qui sonne comme un regret... Anne-Charlotte maîtrise assez l'anglais pour savoir que ça signifie "bouton de rose" mais ne comprend pas le lien avec la boule à neige. Comme elle est curieuse de nature et n'aime pas laisser des choses inexpliquées, elle se dirige vers l'ordinateur et entre le mot dans son moteur de recherche. Elle et voit une longue liste de liens s'afficher. En tête de liste figure un lien qui l'interpelle : "rosebud, bijoux intimes". En tant qu'amatrice de bijoux, elle pensait à peu près tout savoir et tout connaitre dans ce domaine, mais elle n'a jamais entendu parler de bijoux intimes. Elle s'interroge, qu'est ce que ça peut bien être? Des bijoux cachés sous les vêtements, ornant les sous-vêtements? Pour elle qui ne porte que de sages culottes en coton, c'est difficile à concevoir. Pressentant une découverte perturbante pour sa sage vie d'épouse modèle, elle hésite à cliquer sur le lien. La tentation est grande, mais Anne-Charlotte se demande si c'est bien raisonnable. Elle se laisse un peu de temps, tente d'imaginer ce que peut être un bijou intime, surtout portant un nom aussi particulier. Elle se doute que ça doit être un peu coquin, ça lui fait peur, c'est tellement loin de son univers et de sa vie, de Marc qui lui fait sagement l'amour une fois par mois... Mais voilà, Anne-Charlotte aime les bijoux et l'idée de ne pas savoir ce qu'est un bijou intime lui est insupportable. La tentation se fait trop forte, elle clique sur le lien. Une page s'affiche, avec une en gros plan d'un "objet" vaguement en forme de goutte d'eau, muni d'une tige au bout de laquelle se trouve un disque incrusté d'un cristal! Anne-Charlotte est interloquée, elle aime et connait les bijoux, mais n'a jamais rien vu de tel. A part le cristal, rien ne lui fait penser à un bijou dans ce "truc". C'est en acier, la forme n'est pas très élégante ni raffinée et surtout, elle n'arrive pas à imaginer à quel endroit on pourrait l'accrocher, ni de quelle façon. Pas le moindre crochet, pas une boucle ou une attache permettant de le fixer où que ce soit. Et ce n'est même pas beau! Le pire, c'est qu'il n'y a rien d'autre sur cette photo pour lui permettre d'évaluer les dimensions de l'objet, aucun point de comparaison... Elle l'examine encore une fois attentivement et arrive à la conclusion que ce doit être une mauvaise plaisanterie comme il y en a tant sur le net. Non, ça ne peut pas être un bijou, fut-il intime! Anne-Charlotte s'apprête à fermer la fenêtre quand elle remarque un petit lien sous la photo, renvoyant à la description détaillée de l'objet. A nouveau, elle hésite. Non, ce n'est pas intéressant, c'est juste une blague. Mais bon, si c'est vraiment un bijou, autant comprendre sa véritable destination. Ne pas tout savoir des bijoux est trop difficile à accepter pour Anne-Charlotte. Une fois de plus, sa curiosité et la tentation l'emportent, il faut qu'elle en ait le coeur net, elle clique sur le lien et lit la description: "Le rosebud est un bijou anal qui, une fois en place, appuie sur la partie intérieure de la paroi vaginale comprimant ainsi votre sexe durant vos jeux érotiques. Il vous procure ainsi qu'à votre compagne un plaisir sans commune mesure, comme si vous découvriez l'amour pour la 1 ère fois. " Un bijou anal!!! Mais quelle horreur!!! Comment peut-on s'introduire un objet dans l'anus? C'est inconcevable! Anne-Charlotte la puritaine est choquée par l'idée, mais au moins elle comprend mieux la forme spécifique de l'objet. En revanche, ce qu'elle a du mal à assimiler, c'est le plaisir qu'on peut en retirer et elle doute sérieusement de l'aspect esthétique une fois le bijou inséré. D'autant plus que c'est une zone couverte par une culotte, ce qui réduit à néant l'intérêt visuel. Et puis franchement, un gros cristal comme ça entre les fesses, c'est d'un vulgaire! Mais avec tout ça, elle n'arrive toujours pas à se faire une véritable idée des dimensions de l'objet. Ca ne doit pas être tellement grand si on arrive à le rentrer dans l'anus, si ça se trouve, le cristal paraît plus gros qu'il ne l'est en réalité et c'est elle qui se fait de fausses idées. Du coup, Anne-Charlotte se surprend à naviguer sur les différentes pages de cette boutique en ligne et réalise qu'il existe plein de rosebuds différents, de forme et de taille variable, certains ressemblant vraiment à des bijoux, avec des ornements en bronze et cristal svarowsky. Elle voit même des photos de postérieurs ornés de ces bijoux et doit avouer que certains sont particulièrement beaux. Elle s'attarde tout particulièrement sur un modèle en forme de serpent, avec un beau strass à la place de l'oeil. Son âme de collectionneuse de bijoux se réveille, elle se surprend à rêver de ce bel objet. Ooooh, non pas pour le porter, elle en serait bien incapable, mais pour le posséder, l'avoir sous les yeux, le toucher, le contempler à volonté. Comme si souvent chez elle, l'envie devient tentation et de la tentation à la compulsion d'achat, la frontière est si ténue... Elle lutte, s'oblige à fermer la page, à éteindre l'ordinateur et à partir se coucher. Ce soir-là, Anne-Charlotte a bien du mal à trouver le sommeil. Vêtue de sa chemise de nuit en coton, elle tourne dans son grand lit, revoit les différents modèles de rosebud trouvés sur internet, les images de fesses ornées la hantent. Elle s'imagine portant ce genre de bijou, se fustige d'avoir des idées aussi déplacées. Un combat s'engage entre cette furieuse tentation qui l'envahit et son côté sage et rangé qui se révolte contre ce qu'elle considère comme une dépravation. Mais ce bijou est beau, étrange et attirant, elle le veut, comme une pièce rare de sa collection, sachant qu'elle ne pourra jamais le montrer à personne ni le porter. Ce n'est pas si grave, ce sera son petit secret qu'elle dissimulera soigneusement tout au fond du tiroir à culottes de sa commode... Dès le lendemain matin, Anne-Charlotte se précipite vers l'ordinateur, se reconnecte sur le site de la boutique en ligne pour admirer encore une fois ce rosebud si original. Avant d'avoir compris ce qui lui arrive, elle se surprend à cliquer pour commander, elle valide, farfouille dans son sac à main pour en sortir sa carte de crédit, renseigne les rubriques pour confirmer sa commande, son adresse et envoie le tout. Il est maintenant trop tard pour faire demi-tour, c'est parti. Peu après, un mail confirmant sa commande arrive dans sa messagerie. Anne-Charlotte pousse un soupir, ouf, elle va le recevoir, l'avoir d'ici un ou deux jours maximum, il n'y a plus qu'à attendre, ça va être très long... Toute la journée, Anne-Charlotte tourne en rond, se pose mille questions et se traite mentalement de folle. Pourquoi avoir dépensé autant d'argent pour un bijou qu'elle ne portera jamais? Que compte t-elle en faire une fois qu'elle l'aura en sa possession? Le porter est inconcevable, l'idée de l'introduire dans son anus la révulse, c'est sale, c'est contre nature, c'est vicieux! Elle retourne sur l'ordinateur, visite d'autres boutiques coquines en ligne, repère d'autres modèles de rosebud qui lui plaisent, dont un orné d'un papillon et d'un joli cristal et un autre finement ciselé, ressemblant à de la dentelle. Elle en voit d'autres aussi qui lui déplaisent par leur aspect massif, certains munis d'une queue de chat ou de léopard qui la font rire ou ressemblant à des instruments de torture qui la font frissonner. Comment peut-on porter de pareilles horreurs? Le sien est bien plus beau! Vivement qu'il soit livré! Malgré elle, sans vraiment le réaliser, une excitation l'envahit. Elle s'agite sur sa chaise de bureau, sourit bêtement à l'écran où défilent les bijoux, son rythme cardiaque augmente imperceptiblement. Une sensation inconnue étreint son ventre, son périnée se contracte légèrement. Anne-Charlotte passe de page en page, devient plus curieuse, s'enhardit à découvrir d'autres objets proposés à la vente et découvre la rubrique des godes. Il y en a de toutes les tailles, de toutes les formes, de toutes les couleurs, des plus réalistes jusqu'aux objets très design et sophistiqués. Elle est ébahie en découvrant l'incroyable variété de jouets conçus pour le plaisir sexuel. Certains sont destinés au plaisir clitoridien, d'autres à l'orgasme vaginal, il y en même qui permettent une pénétration vaginale et anale à la fois! C'est une découverte pour elle. Elle qui ne prend qu'un plaisir très discret aux sollicitations de Marc n'aurait jamais imaginé qu'une femme puisse éprouver une jouissance anale. La sodomie, c'est tout juste bon pour les homosexuels, non? L'excitation se fait plus forte, une douce chaleur irradie dans son ventre et elle sent sa culotte se mouiller. Elle soulève sa robe et glisse sa main dans sa culotte. Son majeur se pose délicatement sur son clitoris et le caresse en petits mouvements circulaires. Il est dur et gonflé, très sensible au toucher. Les attouchements ne tardent pas à déclencher des décharges électriques dans son ventre, Anne-Charlotte gémit tout en observant les godes qui s'affichent sous ses yeux. Elle se surprend à rêver d'en avoir un inséré en elle. Sa main progresse vers son antre, ses doigts glissent en elle, lui arrachant de petits cris de plaisir. Elle ferme les yeux, se laisse aller en arrière sur sa chaise, enfonce d'avantage les doigts dans son puits d'amour palpitant. Ses mouvements s'accélèrent, elle sent le plaisir qui monte progressivement, mais cela ne la satisfait pas pleinement. Elle a envie de se sentir prise, pénétrée, envahie par un de ces objets phalliques qu'elle voit sur son écran. Comment faire? Elle n'en possède pas, grands dieux non, ça fait quand même dépravé! Mentalement, elle passe en revue les objets de substitution qu'elle aurait à sa disposition, l'envie de se faire plaisir est trop forte. Pas de courgette ou de concombre, c'est dégoûtant! Le flacon de crème solaire? Trop large! Une bouteille de bière? Trop vulgaire! Le manche de sa brosse à cheveux? Beurkkk! Finalement, elle se décide pour son déodorant, c'est juste le bon diamètre, et c'est facile à nettoyer après. Anne-Charlotte se réinstalle devant son ordinateur et reprend ses caresses de plus en plus intimes. Son excitation remonte très vite, elle est trempée, elle halète et gémit, introduit le flacon en elle et se masturbe frénétiquement avec. Elle sent le plaisir qui monte vite et fort, son vagin se contracte autour de l'objet, elle accélère encore les mouvements de va et vient jusqu'au moment où une explosion de jouissance la laisse pantelante et hors d'haleine sur sa chaise de bureau. Elle n'en revient pas, ça fait des années qu'elle n'a pas joui avec autant d'intensité. La dernière fois date d'un soir au retour d'un mariage où ils avaient trop bu tous les deux et où ils se sont laissés aller comme jamais avant avec Marc, il y a de cela huit ou neuf ans! Anne-Charlotte s'interroge, se demande ce qui a bien pu les mener à une vie de couple aussi terne et triste. Il est vrai que jusqu'à présent, elle n'a jamais manifesté beaucoup d'intérêt pour le sexe, n'a jamais pris d'initiatives en ce sens et refusé bien des pratiques qu'elle jugeait dégradantes. Même la masturbation n'a jamais occupé une place importante dans sa vie de femme, se limitant à de rares et chastes attouchements sous la douche. Et Marc a fini par se lasser de cette épouse trop tiède et rigide, lui préférant sa jeune secrétaire, une petite blonde rigolote et sexy. Anne-Charlotte est au courant de cette liaison, Marc n'a jamais vraiment cherché à s'en cacher d'ailleurs, et elle l'accepte d'autant mieux que c'est grâce à cela que Marc la couvre de bijoux, pour se faire pardonner ses écarts. Et comme Anne-Charlotte préfère les bijoux à l'amour, tout le monde y trouve son compte. Mais la découverte du rosebud vient perturber ce bel équilibre, réveiller une sexualité assoupie et remettre en cause bien des pratiques. Comment réagirait Marc s'il découvrait le bijou? Exigerait-il d'elle qu'elle le porte pour juger de l'aspect? Est ce que ça l'exciterait? Non, il vaut mieux que Marc ne soit pas au courant, ça doit rester son petit secret personnel. Anne-Charlotte a bien trop peur de se sentir obligée de le porter, de s'introduire cette grosse goutte entre les fesses. C'est hors de question! Mais plus le temps de s'interroger d'avantage, Anne-Charlotte dîne avec sa mère ce soir et il est temps pour elle de se préparer. La soirée se passe agréablement et Anne-Charlotte rentre chez elle vers minuit, légèrement grisée par les quelques verres d'alcool absorbés dans la soirée. Elle va rapidement se coucher, espérant passer une bonne nuit de sommeil pour compenser de la nuit précédente, trop courte et agitée. Mais à peine couchée, l'image du rosebud s'impose à nouveau à elle. Et si... et si elle osait... si elle osait le porter malgré tout? Il a été conçu pour ça à l'origine, pas juste pour rester au fond d'un tiroir... Mais l'introduction doit faire mal! L'anus n'est pas destiné à accueillir ainsi un corps étranger! Sur ces interrogations, Anne-Charlotte finit par sombrer dans le sommeil. Le lendemain, Anne-Charlotte guette le facteur avec impatience, espérant que la boutique en ligne aura traité rapidement sa commande. Elle le voit s'arrêter, glisser une enveloppe jaune dans la boîte aux lettres et repartir. Le coeur battant à tout rompre, elle se précipite pour relever son courrier. Enfin elle tient le petit paquet tant attendu entre ses mains. Elle rougit en songeant à son contenu et se dépêche de cacher l'enveloppe, de peur qu'un voisin ne se doute de son contenu. Elle rit nerveusement, se sent ridicule, rien ne trahit l'aspect coquin et pervers de son paquet. A l'abri des regards dans l'entrée de la maison, elle ouvre fébrilement l'enveloppe, comme un enfant impatient de découvrir son cadeau de Noël. Le voici enfin, ce bijou tant convoité et qui la met dans un état indescriptible depuis près de 36 heures! Ses mains tremblent, elle décachète l'enveloppe, plonge la main dedans et en retire l'objet. Il est lourd, il est gros aussi! Mon dieu, elle n'aurait jamais pensé qu'il eut un tel diamètre en regardant la photo du net! Le serpent est très beau, finement sculpté, avec un beau strass bleu en guise d'oeil. Mais que l'ogive est grosse!!! Non, c'est clairement décidé; même si elle a pu envisager l'espace d'un instant de porter le bijou, la taille de l'ogive est décidément trop imposante pour qu'elle y songe sérieusement! Elle sort la facture de l'enveloppe pour voir s'il y a un moyen de retourner l'article et se faire rembourser, c'était vraiment une folie que de commander un bijou pareil! C'est à ce moment qu'elle se rend compte que dans la fébrilité de l'instant, elle a négligé de renseigner la taille du bijou lors de la commande. Et que par défaut, c'est la taille L qui a été validée! De plus, la facture précise explicitement que sauf défaut de fabrication, les bijoux ne sont ni échangés, ni remboursés... Nerveusement, Anne-Charlotte froisse l'enveloppe et la jette dans la corbeille de l'entrée. Elle contemple une fois de plus cet objet tant désiré et qui maintenant l'intimide au plus haut point. L'acier brille d'un doux reflet, le strass bleu jette mille feux,, elle passe le doigt sur le corps du serpent et sent les écailles sous son doigt. C'est un très beau bijou, très sensuel; elle imagine le corps du serpent se glissant dans sa raie, épousant le galbe de ses fesses. Mais quel dommage qu'il soit si gros!!! Ces regrets lui font prendre conscience que malgré ses réticences, elle avait peut-être bien envisagé de le porter... Comment est-ce possible? Elle qui, depuis un toucher rectal par le médecin à l'âge de douze ans, s'était juré que rien n'entrerait plus jamais pas cet orifice! Plus elle regarde le rosebud, plus elle s'interroge. Elle le trouve magnifique, aimerait se voir avec, mais non, ce n'est pas sérieux! Elle le manipule en tous sens, le soupèse, passe son doigt sur l'extrémité pointue de l'objet pour vérifier qu'il n'y ait pas de risque de blessure avec, tente de l'apprivoiser et de contrôler les drôles de sensations qui s'emparent encore une fois de son ventre. Elle se sent palpitante et excitée, c'en est trop pour elle, elle se dirige vers sa chambre, ouvre le tiroir de sa commode et cache le rosebud sous une pile de vieilles culottes. Pour ne plus y songer et se conduire en épouse respectable, Anne-Charlotte se dirige alors vers la cuisine, bien décidée à y faire un gros ménage. Les trois heures suivantes, elle les passe à ranger, nettoyer, astiquer, frotter, s'accrochant à ses tâches ménagères comme un naufragé à son radeau. Sans cesse, ses pensées reviennent à son rosebud, à cette trop grosse ogive et aux sortes de chatouilles qu'elle ressent en elle. Le désir la taraude, elle a envie de se caresser. Une fois sa cuisine impeccable, elle cherche une autre activité pour occuper ses mains et son esprit, mais elle se sent lessivée, vidée de toute énergie. Nerveusement épuisée, elle se rend dans sa chambre et se laisse tomber sur son lit. Elle regarde sa commode et le tiroir dans lequel elle a dissimulé son bijou intime. Rien que d'y penser, son coeur accélère, elle se sente moite, elle frissonne et soupire. La tentation de le sortir de sa cachette la travaille. Plus elle lutte, plus l'envie se fait pressante. Vaincue une fois de plus et maudissant sa faiblesse de caractère, elle ouvre le tiroir et en sort l'objet de sa convoitise. Elle l'a en main, lourd et luisant, tellement tentant mais aussi tellement interdit! Elle le soupèse encore une fois, le caresse, il est doux au toucher et semble l'inviter au plaisir. N'y tenant plus Anne-Charlotte se déshabille et retire sa culotte. Allongée nue sur son lit, son rosebud dans la main, elle commence de douces caresses intimes de l'autre main. Elle est déjà toute humide et sent son sexe palpiter de désir. Très vite ses caresses se font plus précises, s'attardant sur son clitoris avant de descendre vers son vagin. Elle en effleure l'entrée du bout du doigt, ce qui lui arrache un gémissement de plaisir, avant de descendre plus bas, vers l'orifice interdit. Elle pose son doigt sur sa rosette, sent une résistance et se crispe. Non, il ne faut pas, c'est une zone tabou! Mais le rosebud dans l'autre main lui rappelle vite pourquoi elle caresse la zone prohibée. Son doigt revient à son vagin, y pénètre doucement, ce qui déclenche d'agréables frissons dans le corps d'Anne-Charlotte. Il ressort, redescend, caresse le pourtour du petit orifice et petit à petit, s'y introduit tout en douceur. Anne-Charlotte retient son souffle, elle sent son muscle très serré autour de sa phalange, une douleur sourde monte de la zone, c'est pas gagné! Si elle ne peut pas y faire entrer une phalange, le bijou ne rentrera jamais. Et pourtant, maintenant qu'elle y est, elle aimerait réussir. La douleur se fait plus vive, elle retire son doigt avec un soupir. Que faire pour que ça rentre? Et où trouver de l'aide? En désespoir de cause, elle décide d'aller voir sur internet, elle devrait bien pouvoir trouver des conseils sur un quelconque forum. Dans le moteur de recherche, elle tape "pénétration anale douloureuse" et valide. Elle est impressionnée par la liste de liens s'ouvrant sous ses yeux. Elle clique sur le premier, au hasard, et arrive sur un forum consacré à la sexualité où elle trouve rapidement quelques conseils pour faciliter la pénétration, comme réussir à se détendre, se sentir en confiance, prendre son temps, utiliser un lubrifiant, favoriser certaines positions plutôt que d'autres... Elle passe par la salle de bains pour récupérer une serviette éponge, un tube de vaseline et son déodorant (on ne sait jamais). De retour dans sa chambre, elle s'installe sur son lit sur la serviette, couchée sur le côté. Elle recommence ses caresses, le plaisir qui couvait en elle ne demande qu'à monter et elle est vite à nouveau très excitée. Elle prélève une noisette de vaseline et la dépose sur sa rondelle en doux mouvements circulaires. Petit à petit, son doigt pénètre dans son fondement, ça glisse facilement et elle n'a pas mal excepté une très légère sensation de brûlure très tolérable. Elle fait coulisser son doigt en elle, tout se passe bien, même si elle n'y prend pas vraiment de plaisir. Mais un doigt, c'est encore loin du diamètre de son rosebud! Elle ajoute un deuxième doigt. Ca serre un peu, mais avec de la patience et de la douceur, ça finit par rentrer. Elle sent son anneau se détendre progressivement, ça devient presque agréable. On est bien loin du doigt dans le cul du médecin il y a de cela plus de trente ans! Au bout d'un moment, elle sort ses doigts et attrape son rosebud qu'elle pose sur son orifice dilaté. Elle pousse doucement, ça rentre progressivement, puis ça coince, il est vraiment très gros! Mais Anne-Charlotte est allée trop loin pour reculer, il faut que ça rentre! Alors elle pousse plus fort en serrant les dents et d'un coup, le bijou glisse au plus profond d'elle. Elle pousse un petit cri de douleur, puis un soupir de soulagement quand elle sent qu'il est en elle. La sensation est étrange, entre l'inconfort et la gêne, comme une envie pressante d'aller à la selle. Anne-Charlotte lutte contre la furieuse envie d'extraire ce corps étranger de ses fesses pour se précipiter aux toilettes. Elle reste allongée sur le côté et ne bouge plus, en espérant que cette désagréable impression s'estompe rapidement. Au bout de quelques minutes, elle se sent mieux et se relève pour se placer devant l'armoire à glace de la chambre. Elle se regarde de la tête aux pieds, jolie femme brune mince et fine, au ventre plat, aux petits seins fermes. Les jambes sont longues et fuselées, les fesses haut perchées. Et entre les fesses, ce serpent à l'oeil bleu qui semble la narguer. Anne-Charlotte est extrêmement troublée par cette vision si particulière. Jamais elle n'aurait imaginé se découvrir ainsi et ça l'excite terriblement. La présence de l'ogive en elle la perturbe aussi, d'un côté ça la dérange, mais de l'autre, elle découvre des sensations inédites qui envoient des signaux de plaisir dans tout son ventre. Toujours debout devant la glace, elle entreprend de se masturber en glissant sa main entre ses cuisses. Des ondes électriques la tétanisent et une douce chaleur se répand. Elle gémit et se caresse de plus belle. Le déo est là, à portée de main, elle s'en empare et l'enfonce d'un coup tout au fond de sa chatte maintenant trempée de désir. Elle sent les va et viens du déo dans sa chatte, la présence du rosebud dans son cul, le frottement de l'un contre l'autre qui la rend folle de plaisir. En gémissant, elle se laisse tomber à genoux devant sa glace et se regarde jouir en poussant des cris incontrôlables. Dans les jours qui suivirent, Anne-Charlotte l'amatrice de bijoux se transforma peu à peu en amatrice de sexe anal, portant de plus en plus souvent son rosebud et expérimentant les désagréments et les plaisirs de ce bijou. La femme coincée disparut pour faire place à une femme épanouie, fière de sa nouvelle sexualité et pressée de la faire découvrir à son mari. Enfin, Marc rentra de son voyage d'affaires à Hong Kong. Nous retrouvons donc notre héroïne à son domicile, attendant son époux avec impatience. Elle est vêtue d'un tailleur classique mais mettant ses formes en valeur, perchée sur ses escarpins et couverte de ses bijoux préférés. Son rosebud est inséré entre ses fesses depuis un moment, ce qui a eu pour effet de tremper le string en dentelle noir acheté la veille. Marc arrive enfin, descend de son taxi et franchit la porte d'entrée de la maison. Anne-Charlotte l'attend et l'embrasse tendrement, puis le débarrasse de ses affaires. Il est déjà tard le soir et Marc, comme à son habitude s'installe au salon pour boire un verre. Anne-Charlotte le rejoint, se sert à boire aussi et entame la discussion qui tourne essentiellement autour des affaires et du travail. Anne-Charlotte aimerait bien parler d'autres choses, faire comprendre à son mari qu'elle a changé, mais il ne lui en laisse pas le loisir. Leur longue séparation de deux semaines ne semble pas l'avoir affecté plus que ça et il ne tarde pas à aller se coucher. Du coup, Anne-Charlotte se résigne à aller se coucher aussi. A la salle de bains, elle hésite longuement. Faut-il retirer le bijou ou le garder en elle? Ca fait déjà un moment qu'elle le porte, il devient un peu inconfortable à la longue, mais elle aime cette vague sensation de désir qu'il éveille en elle. Finalement, elle décide de le garder, quitte à se relever pendant la nuit s'il devient trop encombrant. Elle se démaquille, enfile sa nuisette en coton, retire son string et rejoint Marc dans le lit conjugal. Il ne dort pas, mais semble ailleurs, perdu dans ses pensées. Anne-Charlotte vient se blottir dans ses bras, il l'accepte, mais sans manifester de réel intérêt pour elle. Emoustillée par la présence de son bijou dans son orifice le plus intime, Anne-Charlotte se lance à l'assaut de son mari, le couvrant de caresses et de baisers. Sa main se glisse dans le pantalon de pyjama de Marc et saisit son sexe, le caressant pour le faire durcir. Marc n'en revient pas, peu habitué aux démonstrations de désir de son épouse. Il ne bouge pas, curieux de voir jusqu'où elle va aller. La main d'Anne-Charlotte s'active sur le sexe de Marc, qui ne tarde pas à pousser des gémissements de bien-être. Elle le déshabille, s'approche et après une courte hésitation, le prend en bouche. La fellation est maladroite, sa secrétaire montre bien plus de talent pour cela, mais Marc apprécie l'effort. Il saisit sa femme par la hanche et l'invite ainsi à pivoter pour qu'elle lui offre sa chatte à dévorer. Anne-Charlotte se décale, vient l'enjamber, son intimité offerte aux yeux et à la langue de son époux. La langue de Marc s'active sur son clitoris, lappe sa cyprine, s'introduit dans son puits d'amour et Anne-Charlotte exprime bruyamment son plaisir. Mais Marc n'a toujours pas remarqué la présence du bijou. Au bout d'un moment, Marc prend l'initiative, il remonte entre les jambes d'Anne-Charlotte pour se retrouver à genoux derrière elle et la prend fougueusement en levrette. Lors de la pénétration, il sent une présence inhabituelle qui vient comprimer sa verge et qui l'excite au plus haut point. C'est là qu'il voit le rosebud inséré dans le petit orifice de sa femme, le serpent qui orne ses fesses, et comprend la sensation éprouvée en la pénétrant. Stupéfait mais attentif à ne pas rompre la magie du moment, il reprend ses va et viens, arrachant des cris de plaisir à Anne -Charlotte. Il la saisit par les hanches et lui donne de grands coups de reins. Le contact avec le rosebud le rend fou, il sent que sa jouissance est proche, mais il se retient, heureux de voir sa femme se lâcher enfin. Dans un grand cri de plaisir, Anne-Charlotte laisse exploser son orgasme et s'écroule sur le matelas, toute tremblante et hors d'haleine. Mais Marc n'en a pas fini avec elle. Très vite, il reprend ses mouvements de pénétration, doucement d'abord, puis de plus en plus fort. La présence du rosebud l'excite et l'interpelle, il le saisit délicatement et tire dessus pour le faire ressortir. Le bijou résiste, bien calé au fond du rectum d'Anne-Charlotte. Marc insiste, tire un peu plus fort. Il voit la rondelle de sa femme se dilater, s'ouvrir progressivement pour finalement libérer le bijou qu'il pose sur le lit à côté d'eux. Et une folle idée lui traverse l'esprit; si elle est capable de supporter pareil objet en elle, elle peut aussi l'accueillir lui! Il se retire de son vagin et se décale un peu, son gland trempé de mouille vient se poser sur l'orifice encore ouvert de sa femme. Elle ne dit rien, il pousse un peu, sent son gland franchir l'anneau interdit puis toute sa queue se faire engloutir au plus profond d'Anne-Charlotte. Il ne peut retenir un grognement de plaisir tandis que sa femme pousse un grand "ouiiiiiii" de contentement. Marc reste planté en elle, profitant de ce plaisir exceptionnel! Très vite, c'est Anne-Charlotte qui prend l'initiative, faisant bouger son bassin pour sentir son mari coulisser en elle. Elle le fait aller et venir, doucement d'abord, plus de plus en plus fort, avec d'amples mouvements. N'y tenant plus, Marc coordonne ses mouvements avec ceux de sa femme, lui donnant de grands coups de boutoir pour la pénétrer jusqu'à la garde. Les gémissements d'Anne-Charlotte deviennent des cris, puis des feulements de plaisir. Elle tremble, elle vibre, elle palpite comme jamais encore auparavant, jusqu'au moment où un nouvel orgasme la pétrifie sur place, tétanisée. Les contractions de jouissance de sa femme déclenchent enfin l'orgasme de Marc, qui se vide en longs jets brûlants tout au fond d'elle. Epuisés et anéantis par le plaisir, les époux se laissent retomber et s'endorment ainsi, le sexe de Marc confortablement blotti dans le cul d'Anne-Charlotte, la femme coincée que la tentation d'un bijou a transformée en femme libérée de tous préjugés!

Palmyre

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La papesse des fous (une suite mais pas la fin)

Une suite à mon postée dans le cadre du défi n°2 sur le thème du carnaval. La fin sera pour plus tard, j'ai encore tellement à raconter... Chapitre 4 Le lendemain matin, Ermeline prétend se sentir un peu mieux et demande à son père l'autorisation d'aller se confesser et d'assister ensuite à la messe. Le vieil homme, ravi de la piété de sa fille, n'y voit pas d'inconvénients, d'autant que l'église n'est qu'à deux rues du domicile. Ermeline se prépare, enfile par-dessus sa chemise une tunique, un corsage, un jupon et une robe brune toute simple. Elle attache ses cheveux et les couvre de sa coiffe, se composant l'image d'une respectable épouse. Arrivée và l'église, elle prend place dans la file qui attend devant le confessionnal. Mon Dieu, que les gens ont dû faire de débauches pour être si nombreux à devoir soulager leurs consciences! Et que va-t-elle bien pouvoir raconter au curé? Qu'elle a trahi son époux en acceptant les baisers et caresses d'un autre homme? Qu'elle y a pris tant de plaisir qu'elle s'est touchée seule dans son lit? Mais ce sont des péchés mortels, c'est de la luxure! Elle va aussi devoir confesser avoir menti à son époux et son père concernant sa grossesse... Jamais la curé ne lui accordera l'absolution et elle brûlera en enfer après sa mort! Et encore pire si elle avoue avoir été sodomite!!! Plutôt mourir que raconter ça à un prêtre... Totalement paniquée par cet examen de conscience accablant, Ermeline se précipite hors de l'église en pleurant à chaudes larmes. Sa vision est troublée, elle avance dans les rues de la ville comme au travers un brouillard tremblotant. Ses pas finissent par la mener au bord du fleuve, à faible distance de l'endroit où elle s'est faite agresser la veille. Ca aussi elle aurait dû le confesser, sa fugue, l'agression qui en a résultée et dont elle se sent soudainement coupable. Le bilan est amer, elle se sent irrésistiblement attirée vers Guillaume, un amour impossible, et le reste de sa vie n'est que souffrance et péchés. Le désespoir l'envahit, l'envie de vivre l'abandonne. Pécheresse pour pécheresse, autant en finir tout de suite, peut-être que Dieu miséricordieux acceptera malgré tout de l'accueillir en son royaume. Elle ferme les yeux et avance à petits pas vers le bord du quai. Un pas, encore un, encore un et le sol se dérobe sous son pied, elle bascule tête la première dans les eaux glacées et tumultueuses du fleuve. Le contact avec l'eau froide la paralyse et lui coupe le souffle. Sans s'en rendre compte, elle ouvre la bouche et l'eau s'y engouffre. Enfin elle trouve la force de bouger, elle se débat, recrache l'eau, en avale et tente de crier "au secours!". Elle se sent entrainée par la force du courant, ses vêtements trempés sont lourds et l'attirent vers le fond, elle agite les bras en tous sens et hurle "à moi, au secours, je me noie!" Elle entend un "plouf" et très vite se sent soulevée au niveau des aisselles. Une voix masculine lui intime l'ordre de ne plus bouger, de se laisser faire. A moitié inconsciente, elle obéit et remarque qu'on la retourne sur le dos. Un bras s'enroule autour de sa poitrine et l'entraine elle ne sait où. Puis la voix lui dit d'ouvrir les yeux, de saisir la grosse branche flottante devant elle et de s'y agripper. Ermeline rassemble ses dernières forces pour s'accrocher du mieux qu'elle peut à la branche et s'y cramponne désespérément. Elle grelotte, sa tête tourne et une violente nausée lui fait recracher l'eau avalée pendant sa noyade. Pendant ce temps, son sauveur lutte contre le courant pour ramener le radeau improvisé vers la rive mais le courant les emporte. Sur la rive, les spectateurs horrifiés et impuissants assistent à ce désolant spectacle mais personne n'ose se jeter à l'eau pour porter secours aux malheureux. Après plusieurs minutes d'efforts désespérés, ils ont enfin la chance que la branche s'accroche à la pile du pont neuf, un peu en aval, arrêtant nette leur folle progression. Enfin un homme lance une corde vers eux. Le courageux sauveteur la fait passer autour du thorax de la pauvre Ermeline qui semble défaillir et l'attache solidement. La jeune femme se sent hissée vers le haut, arrachée à l'onde glacée et très vite, des bras puissants se saisissent d'elle pour la déposer sur la berge du fleuve. Quelques minutes plus tard, c'est au tour de son sauveteur de se retrouver en sécurité à son tour. Ermeline claque des dents dans ses vêtements trempés et la froideur de ce mois de février. L'homme qui s'est jeté à l'eau pour lui porter secours ne semble guère mieux en point. Les questions fusent : "Que s'est-il passé?" "Qui est-elle?" "Comment va t-elle?" Ermeline est incapable de répondre, elle se sent partir, un voile noir assombrit sa vision et elle perd connaissance pour de bon. Dans la foule agglutinée autour d'elle, une voix s'élève : "Je le connais, c'est Ermeline de Montauzin et je sais où elle habite!" "C'est loin d'ici?" "Non, à quelques minutes à pied, je peux vous guider." L'homme à la corde prend Ermeline toujours inconsciente dans ses bras et demande à l'enfant qui connait la jeune femme de lui montrer le chemin. Il intime au sauveteur de le suivre pour qu'il puisse expliquer les circonstances de l'accident. La foule s'écarte pour les laisser passer et en peu de temps, le petit groupe se trouve devant la monumentale porte de la maison Montauzin. Chapitre 5 La fidèle Marie qui gardait la maison est horrifiée en voyant sa maîtresse inconsciente et trempée dans les bras d'un inconnu. Elle se dépêche de faire entrer tout le monde et indique la chambre où déposer la jeune femme. Au passage, elle jette une couverture sur les épaules de l'homme encore dégoulinant et grelottant, lui disant de s'installer avec les autres devant le feu de cheminée de la cuisine, le temps qu'elle s'occupe de sa maîtresse. Elle jette pêle-mêle trois couvertures en peau de loup sur la jeune femme, retourne à la cuisine, met de l'eau à chauffer et demande à l'enfant de s'occuper de la cheminée dans la chambre à l'étage. Elle verse un bon demi de vin dans une casserole qu'elle met à chauffer en même temps, avec des herbes et des épices. Le temps que le vin et l'eau chauffent, elle demande des explications aux deux hommes. Celui qui est trempé dit s'appeler Guillaume et prétend être étudiant en médecine. Il se reposait au bord du fleuve, cuvant son vin de la veille quand il a vu la jeune femme s'avancer jusqu'au bord de l'eau et basculer. N'écoutant que son courage, il a plongé dans l'eau pour porter secours à la demoiselle en détresse. L'homme à la corde se nomme Jean et ne peut pas apporter plus d'explications, si ce n'est sur la façon dont ils ont sorti les deux rescapés de l'eau. Il ne tarde d'ailleurs pas à prendre congé, disant que le travail l'attend. Marie lui glisse alors un écu dans la main pour le remercier d'avoir sauvé la vie de sa maîtresse. Puis elle sert une bonne timbale de vin chaud aux herbes à Guillaume et repart auprès d'Ermeline avec le reste de vin et l'eau chaude. Il commence à régner une douce chaleur dans la chambre dont l'enfant a poussé le feu à fond. Marie le remercie et lui demande de quitter la pièce. Elle rejette les couvertures et entreprend de déshabiller Ermeline toujours inconsciente. Elle la met nue, la lave avec de l'eau chaude, la sèche soigneusement et entreprend de lui frictionner tout le corps avec un baume de sa composition. Petit à petit, la circulation sanguine d'Ermeline se rétablit, ses membres se réchauffent lentement et quelques couleurs reviennent aux joues de la jeune femme qui finit par entrouvrir les yeux. "Où suis-je? Qu'est ce qui m'est arrivé?" "Chut Madame, ne parlez pas, vous êtes chez vous, au chaud et en sécurité." "Marie? Je... je ne comprends pas..." "Vous êtes tombée dans le fleuve Madame, et un courageux jeune homme vous a sauvé la vie. Voulez-vous un peu de vin chaud aux épices?" Sans attendre la réponse, Marie lui verse une coupe de vin chaud et l'approche de ses lèvres. Ermeline boit lentement. Malgré les trois couvertures, elle grelotte encore et le vin chaud lui fait du bien. "Madame, puis-je vous abandonner quelques instants? Le jeune homme est encore à la cuisine, au coin du feu, mais ses vêtements sont trempés. Je voudrais lui prêter quelques vieilles affaires à Sire Geoffroy si vous m'y autorisez." "Mais bien sûr Marie, il faut réchauffer ce pauvre homme, fais donc. Et quand il sera réchauffé et habillé, amène le moi, que je le remercie." "Oui Madame." Un quart d'heure plus tard, Marie frappe à la porte d'Ermeline et demande l'autorisation de faire entrer le jeune homme. Elle donne son accord, toujours blottie nue sous ses chaudes couvertures. Elle est mal à l'aise, ça ne se fait pas de recevoir dans ces conditions, mais elle se sent trop faible pour se lever et s'habiller. La porte s'ouvre et Marie pénètre dans la pièce, suivie par le héros du jour. En le voyant, Ermeline manque défaillir à nouveau, comment est-ce possible que ce soit son Guillaume qui se trouve devant elle, vêtu avec les vêtements de Geoffroy? Elle doit être victime d'une hallucination! Marie voit le malaise de sa maîtresse et se précipite : "Madame, Madame, est ce que ça va?" "Oui, non, je ne sais pas... Ca va aller je crois... Laisse nous s'il te plait." "Est ce bien prudent Madame? Vous ne semblez pas bien..." "Je t'ai dit de nous laisser! Obéis!" "Bien Madame..." Le coeur d'Ermeline bat la chamade, elle ne comprend pas. Tout ce qu'elle sait, c'est que l'homme qu'elle aime est debout au pied de son lit, mais lui ne semble pas la reconnaître. "Guillaume, doux ami, approche, viens t'assoir au bord du lit..." "Mais Madame, ce n'est pas convenant, vous déraisonnez, je ne vous connait pas..." "Si mon tendre amour, je suis... Rosine..." "Rosine? Ma douce amie? "Oui mon Guillaume, c'est bien moi... Pardon de t'avoir caché mon identité." "J'ignorais que Sire Geoffroy eut une si charmante fille, lui qu'on disait célibataire endurci. Une fille illégitime peut-être?" "Non mon tendre amour, je suis son épouse depuis trois mois, pour mon malheur! J'ai tellement honte de moi, de mon comportement! Je l'ai trahi en t'aimant et je t'ai menti en te cédant." "Rosine, depuis le moment où je t'ai vu, mon coeur à chaviré pour toi. Et je me fiche de ton mari, je t'aimerai toute ma vie!" "Je ne suis pas Rosine, je suis Ermeline de Montauzin. Rosine n'existe pas, elle n'est qu'un mensonge, une illusion..." "Pour moi, tu resteras à tout jamais Rosine, mon amour du carnaval. Et sans savoir que c'était toi, je t'ai vu te jeter à l'eau tout à l'heure. C'était délibéré, ne dis pas le contraire. J'ai même cherché à t'en empêcher mais tu semblais ne rien entendre et je suis arrivé juste trop tard. Pourquoi ce geste?" A ces mots, Ermeline fond en larmes. Tout ce qu'elle a sur le coeur depuis trois mois, les violences, les humiliations, les douleurs, les viols à répétition, les insultes, tout remonte d'un coup à la surface. Guillaume la prend doucement dans ses bras et la berce pour la calmer, mais le chagrin d'Ermeline semble intarissable. Elle pleure longuement puis raconte tout à Guillaume, tout ce qu'elle a subi et vécu, tout ce qu'elle ressent. Elle lui avoue aussi ses caresses solitaires impudiques et sa peur de se damner pour l'éternité. Au récit de la jeune femme, Guillaume passe successivement par la colère, le dégoût de cet homme violent dont il porte les vêtements, la compassion pour le martyre subi par sa bien-aimée et l'embarras face aux questions qu'elle se pose. Il lui caresse délicatement les cheveux, la couvre de petits baisers pour la réconforter et la serre tout contre lui. Il sent Ermeline frissonner, mais est-ce de froid ou pour une autre raison? Lui en tout cas n'a plus froid du tout, au contraire. Un ardent désir brûle en lui, mais il bande sa volonté pour le réprimer, ce n'est pas le moment de se laisser aller. Ermeline vient se blottir encore plus contre lui, la couverture glisse, dévoilant la courbe parfaite de son sein. Elle n'en semble pas consciente, ne fait rien pour se couvrir pudiquement. Ermeline frissonne, mais ce n'est plus de froid. Elle est bien dans les bras de son bien-aimé et d'avoir enfin pu tout raconter lui a fait un bien fou. Elle se sent soulagée d'un poids énorme. Les chastes baisers et les innocentes caresses de Guillaume ont un effet inattendu sur elle, elle ressent à nouveau ce chatouillement dans le ventre qui lui devient familier et qui annonce des sensations physiques agréables. Elle vient se blottir plus étroitement contre lui, la couverture glisse et découvre son sein. Elle le sent mais ne bouge pas, son coeur bat plus vite et elle attend la réaction de Guillaume. Ce sein exposé à sa vue, c'en est plus que Guillaume ne peut en supporter. Il tire la couverture et en profite pour effleurer la peau nue de son amie. Son érection est douloureuse dans les vieilles braies de Geoffroy. Il a envie de caresser sa Rosine, de lui donner du plaisir, de lui faire découvrir la jouissance et de l'initier véritablement aux jeux de l'amour pour lui faire oublier les simulacres d'actes charnels qu'elle a connus avec son mari. Mais il sait qu'il n'en a pas le droit. Ermeline retient son souffle dans les bras de Guillaume, il la caresse en remontant la couverture, elle en est comme statufiée. Elle voudrait qu'il aille plus loin, elle a envie de ses lèvres sur sa peau, de ses caresses. Elle a peur, mais elle souhaiterait presque le sentir en elle, à condition qu'il se montre doux et attentionné. Mais ici? Au domicile de son époux et dans le lit conjugal? Oh, et puis au diable les convenances, puisqu'elle est déjà vouée à l'enfer! Doucement, sa main vient se poser sur la cuisse de Guillaume et remonte vers son sexe. Il frémit mais ne bouge pas, il la regarde faire et un sourire coquin illumine son visage. Ermeline s'enhardit, pose sa main sur le sexe tendu du jeune homme pour en apprécier les dimensions. Guillaume sent la main de Rosine se poser sur sa cuisse, remonter lentement. Le contact au travers du tissu est agréable, plus qu'agréable. Il bande dur, il a envie de son amie, il frémit de la sentir si proche, de la voir s'enhardir. Osera t-elle remonter plus haut? Guillaume la regarde, sourit, semble l'encourager sans un mot. Oui, ça y est, elle a posé sa main sur son sexe tendu. Ne pas bouger, ne pas l'effaroucher. Qu'il est difficile de résister à la tentation! Son désir est à son paroxysme, il se tourne lentement vers Rosine, glisse sa main sous la couverture et vient effleurer son sein du bout des doigts. En même temps, ses lèvres se posent sur celles de la jeune femme pour un tendre baiser. Ermeline est électrisée par le baiser de Guillaume. Des ondes de plaisir parcourent son corps nu, elle sent une douce chaleur et une humidité gagner son intimité. Impossible de lutter contre le désir qui l'envahit. D'abord timide, elle ne tarde pas à rendre ses baisers au jeune homme, de longs et profonds baisers d'amoureux. Sa main caresse et palpe la verge tendue de Guillaume à travers son vêtement. N'y tenant plus, elle s'acharne sur le lacet qui ferme les chausses de l'étudiant. Enfin, elle réussit à le défaire et glisse sa main à l'intérieur. Elle se saisit du membre viril, le caresse maladroitement et avec une certaine appréhension, il est long et gros, plus que celui de Geoffroy qui lui a fait tant de mal. Elle redoute de le sentir en elle, elle a peur de souffrir à la pénétration. Le désir physique affronte la crainte, les caresses d'Ermeline se font moins pressantes, plus hésitantes encore. Guillaume est au paradis, cette jeune femme dont il est tombé éperdument amoureux est dans ses bras, elle le caresse et l'embrasse. Il caresse sa poitrine, fait rouler son petit téton entre ses doigts. Il gémit doucement sous l'effet des attouchements de sa belle Rosine. Mais il la sent hésiter, ses gestes se font plus lents, moins précis. "Que se passe t-il ma mie? Ca ne va pas?" "Elle est si grosse, j'ai peur d'avoir mal..." "Ne t'inquiètes pas ma douce, jamais je ne te ferai souffrir, on ne fera que ce que tu veux, et tout en douceur." "Tu me le promets?" "Oui, je te le promets, je ne veux que ton bonheur ma tendre chérie." Guillaume fait basculer Rosine sur le dos, repousse la couverture pour dénuder son corps et la contemple en souriant. Elle est tellement belle et désirable, il n'y tient plus. Il se penche vers elle, pose ses lèvres dans son cou et la couvre de petis baisers légers comme des plumes. Il descend sur sa poitrine, embrasse ses seins, lèche ses tétons durcis par l'excitation, les prend en bouche pour les sucer délicatement. La main du jeune homme se pose sur sa hanche et la caresse, descendant sur sa cuisse et remontant à l'intérieur. Rosine frissonne et gémit de bien-être, c'est si nouveau pour elle et tellement agréable. Elle écarte imperceptiblement les cuisses pour libérer l'accès à son intimité. Guillaume en profite pour effleurer ses lèvres intimes du bout des doigts. Petit à petit, ses caresses se font plus précises en ses doigts s'insinuent dans la fente entrouverte de la jeune femme. Il lui écarte les lèvres avec deux doigts, sent la cyprine de la jeune femme qui lui coule dessus et trouve le chemin vers son clitoris. Il le caresse avec douceur, tournant autour, passant délicatement dessus, arrachant des gémissements à sa jeune maîtresse. Ermeline se laisse faire, toute à la découverte de ces nouvelles sensations, elle en oublie de caresser Guillaume. Elle ferme les yeux et se concentre sur ce qu'elle ressent, sur la bouche et la main de son amant qui lui font tant de bien, sur les ondes de plaisir qui parcourent son corps, sur les frissons que déclenchent les caresses du jeune homme. Elle gémit doucement et écarte d'avantage les cuisses. Pour la première fois de sa vie, elle sent son corps qui appelle le corps de Guillaume, qui le veut au plus profond de son ventre. Mais le jeune homme prend son temps, sa bouche quitte la poitrine d'Ermeline, descend sur son ventre, puis encore plus bas, vers sa toison. Mais que fait-il? Pourquoi vient-il embrasser cet endroit impur? Ermeline se raidit, surprise et choquée par l'initiative de Guillaume. Il fait mine de ne pas s'en rendre compte et glisse sa langue dans la fente de la jeune femme à la recherche du bouton d'amour palpitant, le trouve facilement et entreprend de l'agacer du bout de la langue avant de le lécher plus franchement. Ermeline, d'abord réticente, succombe vite sous les redoutables caresses du jeune homme, elle se laisse aller, son bassin ondule au rythme des coups de langue et une sensation totalement nouvelle étreint son ventre. Son souffle se fait court, son coeur bat trop vite, elle sent ses muscles se contracter progressivement. Guillaume, toujours attentif au plaisir de sa jeune maîtresse, s'en rend compte rapidement. Il intensifie ses coups de langue et glisse un doigt dans le puits d'amour de Rosine qui semble sur le point de défaillir. Elle pousse un petit cri et bascule son bassin vers l'avant. Il fait aller et venir son doigt en elle, caressant ses parois à la recherche de la zone sensible qui déclenchera son orgasme. Il saisit délicatement le bouton entre ses lèvres et l'aspire doucement. Ses caresses s'accélèrent et les gémissements de Rosine s'intensifient. Un deuxième doigt vient rejoindre le premier dans le vagin de la jeune femme qui mord son oreiller pour ne pas crier et soudain, il sent tout le corps de Rosine se contracter, des spasmes agiter son ventre avant qu'elle ne se laisser retomber sur le matelas, haletante et couverte de sueur. La suite un peu plus tard...

Palmyre

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Des conséquences inattendues

Une suite à l'histoire Pour Dorothée et Aurélien, le retour à leur appartement est difficile. Un silence pesant s'est installé, qu'aucun des deux n'ose rompre. Aurélien semble de mauvaise humeur, renfrogné et Dorothée est mal à l'aise, elle ne sait pas quoi dire. De retour chez eux, elle file vite sous la douche, espérant inconsciemment que l'eau chaude la lavera de toute trace de ses ébats adultères. Mais elle sait bien que cette aventure imprévue marquera durablement son couple. Elle a du mal à en imaginer les conséquences et les implications, ça dépendra aussi d'Aurélien. Elle quitte la salle de bains vêtue d'un simple peignoir en éponge et retrouve son mari attablé dans le séjour, un verre de whisky à la main. C'est mauvais signe, Aurélien ne boit que rarement, et jamais en journée. Il lève les yeux vers elle et lui jette un regard noir, il a l'air en colère. "Je peux savoir depuis combien de temps tu te fais sauter par Kévin?" "Je t'assure que ce n'était pas voulu..." "Mais oui c'est ça! Et tu t'imagines que je vais te croire? Tu étais quand même assise sur lui, avec sa queue dans ton cul si je ne m'abuse! Et tu veux me faire croire que c'était un viol?" "Je vais tout t'expliquer..." "Il n'y a rien à expliquer! Tu me croyais au boulot et tu en as profité pour t'envoyer en l'air avec notre locataire! Et tu l'as même laissé t'enculer alors que moi je n'ai jamais osé te le proposer parce que je te respectais trop pour ça! Alors réponds, ça fait combien de temps que je suis cocu?" "Je te jure que c'est la première fois et je ne suis pas montée le voir pour ça, je voulais juste lui déposer sa quittance de loyer." "La bonne excuse... Et il t'a ouvert la porte pour t'inviter à te faire baiser..." "Ecoute moi s'il te plait, je sais que j'ai fait une terrible erreur, mais ce n'est pas ce que tu crois..." Dorothée a les larmes aux yeux, elle voit bien qu'Aurélien ne semble pas prêt à pardonner. Alors elle se lance et raconte en détails le déroulement des évènements. Aurélien l'écoute et se ressert un verre. Il est blême, le visage fermé et Dorothée sent qu'il lutte pour ne pas laisser exploser sa colère. Arrivée au bout de ses explications, Dorothée se tait et attend la réaction de son mari. "Et maintenant, tu comptes faire quoi?" "Je ne sais pas... Et toi? Qu'est ce que tu veux faire?" "Je devrais te dire de prendre tes cliques et tes claques et de partir d'ici tout de suite! Comment veux-tu que j'aie encore confiance en toi après ça?" "Tu veux que je parte? Tu veux divorcer?" "J'ai dit que je devrais te dire ça, je ne t'ai pas dit de le faire..." "Je ne comprends pas. Je sais bien que j'ai fait une terrible erreur, je n'aurais jamais dû me laisser entraîner..." "C'est le moins qu'on puisse dire, mais c'est un peu tard, tu ne crois pas?" "J'aimerais me faire pardonner, mais je ne sais pas comment. Si tu savais comme je regrette... Mais au fait, tu as bien baisé Chloé aussi, il me semble! Et moi je ne te le reproche pas! J'ai bien compris que tu t'es laissé emporter par la folie du moment... un peu comme moi." "Il ne manquerait plus que ça, que tu me le reproches!" Petit à petit, au fil de la discussion, la tension semble retomber. Aurélien finit par admettre qu'en fin de compte, malgré sa colère de voir Dorothée se faire sauter par Kévin, il a trouvé la situation excitante. Et surtout, il n'avait jamais imaginé que sa femme puisse se montrer aussi coquine en prenant du plaisir à jouer avec son sperme. Il reconnait s'être trompé en la croyant un peu coincée et beaucoup plus conventionnelle au niveau sexuel, et c'est pour ça qu'il se contentait de lui faire l'amour à la "papa-maman". Dorothée, pour sa part, ose enfin dire à son mari qu'elle déplore que leurs relations soient aussi peu fréquentes, et que ça explique peut-être en partie l'excitation intense qu'elle a ressentie en entendant Kévin et Chloé faire l'amour. Elle finit par lui avouer certains de ses fantasmes et de ses envies. Aurélien tombe des nues, comment a t-il pu se tromper à ce point sur sa femme? Cette discussion commence d'ailleurs à sérieusement l'émoustiller. Entendre Dorothée lui parler aussi ouvertement de sexe et de désir lui met le feu au boxer, il sent son sexe gonfler et durcir. Sans s'en rendre compte, il pose la main sur la bosse qui déforme son pantalon et commence à se caresser à travers le tissu. Sa femme ne tarde pas à s'en apercevoir, elle se relève sans un mot, fait glisser son peignoir au sol et se retrouve nue devant lui. Elle s'accroupit entre ses jambes et ouvre sa braguette, libérant la verge d'Aurélien qui pousse un soupir de soulagement. Dorothée prend le sexe d'Aurélien dans sa main et entame de doux mouvements de va et vient d'ampleur croissante. Elle le décalotte et approche son visage, lèvres entrouvertes. Aurélien lui dit d'attendre, il aimerait se laver avant, mais Dorothée l'en dissuade, le goût des sécrétions de Chloé sur le sexe de son homme ne lui déplait pas. Elle pose ses lèvres sur le gland et donne de petits coups de langue dessus. Petit à petit, sa langue se fait plus enveloppante et elle fait aller et venir ses lèvres, s'attarde sur le frein. Elle prend son temps, ses mouvements sont lents et profonds, elle l'enfonce de plus en plus loin dans sa bouche. Aurélien ferme les yeux et se laisse aller sur sa chaise. Il pousse un grognement de satisfaction et savoure la caresse de Dorothée. Sa lenteur est exaspérante et délicieuse à la fois. Elle s'applique, guettant les réactions de son homme à ses sollicitations, insistant quand elle le voit grimacer, modifiant sa prise en bouche quand elle sent qu'il est un peu moins réactif. Elle accélère progressivement tout en essayant de l'avaler le plus loin possible, la tension devient insoutenable. Aurélien pose ses mains sur la tête de Dorothée, la prend par les cheveux et imprime son propre rythme à la fellation. Elle le laisse faire et s'efforce de varier la pression de ses lèvres sur la verge de son mari. Aurélien la relâche d'un coup et grogne "je vais veniiiiiiir!". Dorothée sent les spasmes qui contractent son sexe, elle sait que l'éjaculation est imminente mais continue ses va et viens et reçoit le jus de son homme directement au fond de sa gorge, de longs jets chauds qu'elle avale au fur et à mesure. "Aaaaaaaaah!!!!! Que c'est boooooon!!!!!!!!!!!" s'écrie Aurélien. Dorothée se relève, rouge et essoufflée, elle sent une douce chaleur et une humidité révélatrice au niveau de son intimité. Cette fellation surprise après la dispute lui a mis le feu au corps mais elle n'ose plus bouger, guettant les réactions de son mari. Celui-ci la contemple, nue et immobile. Il réalise que ça fait bien trop longtemps qu'il n'a plus prêté attention à son épouse. Englué dans une routine, débordé par son travail de directeur commercial, il a progressivement perdu de vue la dimension sexuelle de leur vie de couple. Et pourtant, elle est belle et désirable sa Dorothée, avec ses seins fermes, sa taille fine et ses hanches un peu rondes. Il l'attire contre lui, la fait asseoir sur ses cuisses et l'embrasse langoureusement, comme il ne l'avait plus fait depuis des semaines, peut-être même des mois. La main d'Aurélien se glisse entre les cuisses de Dorothée et remonte lentement vers sa chatte. Il sent sa femme frissonner de désir, elle écarte imperceptiblement les jambes. La main d'Aurélien se faufile, ses doigts viennent caresser les lèvres de la jeune femme, les écartent progressivement et s'attardent sur son clito, qu'ils finissent par dégager de son capuchon. Dorothée retient son souffle et sent son excitation monter encore plus, elle finit par écarter franchement les cuisses dans l'attente d'autres caresses encore plus intimes. Les doigts d'Aurélien se promènent le long de ses lèvres, viennent agacer son clitoris avant de caresser son périnée, elle les sent à l'entrée de son vagin et prie pour qu'ils viennent la fouiller. Elle laisse échapper un gémissement, comme un appel... Mais Aurélien décide de faire durer le doux supplice, il continue les légers effleurements vers l'avant, vers l'arrière, s'attardant tantôt sur le clitoris de Dorothée, tantôt à l'entrée de son vagin, poussant même l'exploration jusqu'à son anus sur lequel il vient exercer une légère pression. Dorothée n'en peut plus d'impatience, elle a l'impression d'avoir une boule de feu qui couve dans son ventre. Son bassin ondule, elle gémit et se contorsionne, se laissant aller au plaisir des caresses. Puis Aurélien la relève, la pousse contre le bord de la table et l'allonge dessus, cuisses grandes ouvertes. Il s'agenouille, sa tête à quelques centimètres de son intimité et plonge son visage dans la chaleur qui s'en dégage. Dorothée pousse un cri de plaisir quand les lèvres de son mari s'emparent de son petit bouton tout durci, elle dégouline de plaisir et se tortille sur la table. La bouche de son mari ne lui laisse aucun répit. Il lui suce le clito, le lèche, tourne autour, revient dessus, insiste tant et si bien qu'en quelques minutes, les gémissements de Dorothée se sont transformés en cris de plaisir, elle a les mains crispées sur le bord de la table, une grimace de jouissance contenue déforme son visage et enfin l'orgasme libérateur la transperce, la tétanisant sur place avant de la laisser pantelante et haletante sous le regard incrédule d'Aurélien. "Eh bien ma chérie, je ne t'avais jamais vu jouir comme ça en cinq ans de mariage!" "C'est qu'on n'a jamais osé faire ça en cinq ans et c'est bien dommage, c'est trop bon!" "Oui, que de temps perdu! Dire que je te croyais coincée et que ça m'a totalement bloqué aussi... Mais promis, on va rattraper ça." "Et moi, je croyais que le sexe ne t'intéressait pas plus que ça alors j'hésitais à sortir de la routine de nos rapports, j'avais peur de passer pour une dévergondée..." "Je me rends compte que j'adore ton côté dévergondé!" Sans laisser à Dorothée le temps de répondre, Aurélien replonge son visage entre les cuisses de sa femme. Il s'ennivre de son odeur intime, vient laper sa mouille, darde sa langue pour aller chercher la cyprine à la source. Il n'en faut pas plus pour que Dorothée redémarre au quart de tour. Elle geint, écarte encore plus les cuisses et pose sa main sur son mont de Vénus. Très vite son majeur trouve le chemin de son clitoris qu'elle se met à caresser doucement, faisant monter son plaisir d'un cran supplémentaire. La langue d'Aurélien s'active à l'entrée de son vagin, tourne autour, s'y enfonce, ressort pour mieux y retourner, les sensations sont divines pour Dorothée qui pousse des cris de plaisir de plus en plus forts. La langue d'Aurélien descend de plus en plus, s'aventure entre les fesses de Dorothée, vient lui lécher la raie puis s'attarde autour de son petit trou. Elle tourbillonne, agace, titille, se fait plus précise et pressante, appuie sur sa rosette. Dorothée palpite d'excitation, ça ne fait que deux heures qu'elle a découvert ce plaisir, mais l'envie de recommencer la travaille, elle a envie, très envie... "Ooooooh ouiiiiiiii!!!!!!! Continue chériiiii!!!!!!! Mets-y le doigt!!!!!!!!!" "Tu es sûre?" "Ouiiiiiiii, fais le!!!!!!" Aurélien ne se fait pas prier plus longtemps, il se recule, humecte son doigt avec de la salive et le pose sur la rosette de sa femme. Il appuie légèrement, sent une certaine résistance. Il caresse le petit trou de Dorothée en douceur tout en maintenant la pression et d'un coup, sent son doigt comme aspiré par le cul de sa femme. Il commence de lents mouvements de va et vient de faible ampleur, Dorothée gémit de plus belle. Très vite, c'est elle qui bouge son bassin, imprimant le rythme de la pénétration. Aurélien en profite pour glisser son pouce dans le vagin de son épouse, il frotte ses deux doigts l'un contre l'autre, avec juste une fine paroi entre les deux. A présente, Dorothée hurle de plaisir, de violents spasmes contractent son ventre, son anus se resserre convulsivement autour du doigt d'Aurélien et elle se tortille frénétiquement sur la table du séjour, avant de se laisser retomber d'un coup, en proie à une crise de sanglots incontrôlable. Aurélien est totalement désemparé face à une réaction aussi inattendue. Vivement, il retire ses doigts pour prendre Dorothée dans ses bras. Il la berce, lui caresse les cheveux, lui murmure des mots doux à l'oreille. Lui qui bandait comme un taureau deux minutes avant, voit son excitation retomber d'un coup. Enfin, les sanglots de Dorothée s'espacent, elle se calme et se laisse aller dans les bras de l'homme qu'elle aime. "Qu'est ce qu'il y a ma chérie? Je t'ai fait mal?" "Noooon, pas du tout, c'était juste..." "Juste quoi?" "Juste trop fort... trop d'émotions... trop de sensations..." "Tu veux dire que c'était trop intense?" "Oui, c'est la première fois que quelqu'un me fait jouir aussi fort... et j'ai totalement perdu le contrôle..." "Tu m'as fait peur ma chérie, j'ai cru que je t'avais fait mal, un truc grave..." "Non non, tout va bien, mais là je suis comme vidée, épuisée..." "Tu veux que je te fasse couler un bain?" "Je ne sais pas, ça me fera sûrement du bien oui... ou alors..." "Dis moi..." "J'aimerais rester dans tes bras... on pourrait se faire un jacuzzi ensemble non?" Mais ceci est une autre histoire...

Palmyre

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Avec Kévin, le locataire de la chambre de bonne.

Je vais vous raconter l'aventure qui est arrivée à un couple, il y a quelques temps, dans une grande ville française. C'est l'histoire de Dorothée et Aurélien, un couple dans la trentaine, amoureux et bien établis dans la vie. Ils travaillent tous les deux, gagnent bien leur vie et envisagent de fonder une famille d'ici quelques temps. Mais le boulot a pris le dessus et leur vie privée est un peu au point mort. Ils ont acheté un appartement en duplex dans un quartier chic de la ville, avec la chance d'avoir en plus une chambre de bonne au sixième étage de l'immeuble, sous les toits. Après quelques travaux, ils en ont fait un coquet petit studio qu'ils louent pour une somme raisonnable à Kevin, jeune étudiant en économie à la fac de la ville. Pendant plusieurs mois, tout se passe bien. Kevin paie son loyer, ne trouble pas le voisinage et les relations sont courtoises, quoique distantes. Après tout, chacun sa vie! Et un beau jour du mois de juin, Dorothée se rend au sixième pour glisser la quittance de loyer sous la porte de Kevin, convaincue que celui-ci est à la fac. Arrivée sur le palier, elle entend du bruit à travers la porte... un gémissement féminin. Dorothée s'approche doucement, colle son oreille à la porte. Le doute n'est pas permis, Kevin est en train de faire l'amour à une fille. Dorothée l'entend gémir et soupirer, c'est beau d'entendre ça et elle sent son envie monter. Ca fait trop longtemps qu'Aurélien ne l'a pas touchée... Kevin va lentement, Dorothée le devine à travers la porte, aux gémissements de la fille qui murmure "suce mes seins". Dorothée est électrisée, elle visualise la scène et glisse sa main dans sa culotte. Elle a vaguement conscience de se comporter comme une ado perturbée et se stupéfie elle-même à ressentir un tel plaisir, mais elle mouille tellement! A travers la porte "j'aime tellement ta queue, elle est si boooooooonne!!!!!!!" Dorothée a chaud, elle écarte ses lèvres, se caresse, le coeur battant et l'oreille collée à la porte. Elle se pince les tétons, frissonne de partout et s'imagine à la place de la jeune amante. Ca fait tellement longtemps qu'elle n'a pas fait l'amour, qu'elle n'a pas joui! Un gémissement d'aise lui échappe. Elle se paralyse, n'ose plus bouger, le silence se fait dans le petit studio. La porte s'ouvre d'un coup et elle se trouve face à Kevin, vêtu d'un slip qui ne cache rien de son érection, prise en flagrant délit avec la main dans sa culotte. Elle vire au rouge pivoine, le souffle coupé! "On vous inspirait Madame?" La fille dans le studio est nue et la regarde, ironique. Ses petits seins arrogants pointent de façon provoquante. "J'ai entendu du bruit... mais je ne voulais pas déranger..." Kevin bande dur. Dorothée voudrait disparaître dans un trou de souris, elle ne peut lever les yeux, sans se rendre compte que son regard est fixé sur le slip distendu du jeune homme. Le jeune couple la regarde et elle a l'impression qu'elle va s'évanouir. Lentement, Kevin libère son sexe de son sous-vêtement et le caresse ostensiblement. Dorothée le regarde, fascinée par ce beau membre fièrement dressé. Kevin lui prend la main et la pose sur sa verge en souriant. "On ne va pas rester sur le palier, hein Madame" Dorothée se laisse entrainer dans le studio, la porte se referme derrière elle. "On était en train de s'envoyer en l'air, ça vous dit de participer?" Dorothée a chaud, elle est rouge, elle bafouille, ne sait plus quoi dire... Elle a toujours la main sur la queue de Kevin, il l'incite à continuer sa lente masturbation inconsciente. La fille nue s'approche, vient se coller contre elle, l'embrasse dans le cou. Dorothé a un sursaut, de surprise, de peur, jamais au grand jamais auparavant une fille ne l'a embrassée. Dorothée frémit sous les caresses de la fille, autant de peur que d'envie. La fille rigole, décomplexée, et en profite pour lui peloter les seins. C'est trop pour Dorothée , trop de sensations nouvelles et imprévues, elle laisse la fille lui retirer sa robe et sa culotte sans oser réagir, puis l'allonger d'autorité sur le petit lit. La fille s'allonge sur elle et l'embrasse. C'est sensuel, délicieux, et le contact de ses petits seins contre les siens la trouble infiniment. Kevin s'approche et présente sa queue devant la bouche de Dorothée, elle a le vertige, c'est délirant! La fille a enfoncé deux doigts en elle, c'est plus qu'une sacrée coquine et elle ne perd pas de temps. Dorothée entrouvre les lèvres et les pose sur le gland de Kevin. Elle gémit, dépassée par les évènements au moment où le gland dur et salé glisse entre ses lèvres. Elle sent les doigts de la fille qui s'activent en elle, la queue de Kevin qui pénètre sa bouche et part dans un orgasme totalement imprévu, elle jouit par surprise, le ventre traversé par des ondes de chaleur anarchiques. La langue fraîche de la fille la fait sursauter, elle écarte sa chatte et la queue de Kevin a le goût du sexe de cette fille si chaude, le goût est inattendu mais elle s'active sur ce sexe qui s'enfonce bien fort. Dorothée a du mal à respirer, elle n'a pas l'habitude, mais c'est si booooon et elle aime! La fille lui chatouille le clito avec sa langue et crie la bouche pleine, puis se relève et regarde Kevin d'un air gourmand "enfile la, je veux voir ça!" Dorothée écarte encore plus les cuisses, offerte au plaisir. Des spasmes agitent son ventre quand la queue quitte sa bouche, longue et mouillée de salive. La fille sourit et se caresse d'une main distraite. Kevin se positionne entre les cuisses de Dorothée et la fille guide la queue de son amant vers le fourreau de Dorothée qui crie, essoufflée. La fille est déchaînée, elle relève les cuisses de Dorothée, lui suce les seins, les mordille tandis que Kévin s'enfonce au plus profond, il est long et dur. Dorothée s'offre totalement à lui et ne comprend plus rien, trop de sensations se bousculent. La fille lui branle le clito tandis que Kévin continue sa lente pénétration. Tout le monde crie, gémit et grogne de plaisir, Dorothée se débat sous les assauts du jeune couple et jouit encore! La fille lui sourit "jouis ma garce! Tu te branlais en nous espionnant, hein?" "Oui, je me branlais, je vous imaginais faisant l'amour..." Sans prévenir, la fille lui glisse un doigt en plus de la queue de Kévin, Dorothée sursaute et la fille l'enjambe, s'installant au dessus de son visage. Dorothée contemple cette chatte ouverte et mouillée, à quelques centimètres de sa bouche. Elle n'a encore jamais léché une femme mais trouve d'instinct les caresses efficaces. Elle écarte les lèvres de la fille de ses doigts, glisse sa langue et vient lécher son clitoris, elle tourne autour, s'attarde dessus. La fille lui pince les tétons, Kévin lui met un coup de rein, c'est du délire! La fille gémit "t'es une vraie cochoooooooonne!!!!!!" "Toi aussiiiiiii!!!!!!!!!!" Kévin l'enfile maintenant à un rythme soutenu, elle a l'impression de jouir en continu et la fille lui dégouline dessus, sa mouille lui coule sur le menton, sur les joues... Dorothée s'efforce de tout avaler, elle trouve le goût exquis. La fille s'allonge sur elle, se contorsionne un peu et vient lécher son clito juste au-dessus de ses lèvres écartées par la grosse jueue impatient de Kévin. Dorothée en profite pour enfoncer deux doigts dans le vagin détrempé de la jeune femme et lui caresse l'anus avec un troisième doigt. La fille se tortille, palpite, jouit et crie. Dorothée perd toute notion de temps et de lieu, elle n'est plus que jouissance. Kévin se donne à fond, il la pistonne avec ardeur et dit " les filles ???? Vous voulez que je décharge où???? Dans sa chatte ou dans sa bouche???? Viiiiiiite, dites-mooooooooi!!!!!!!!" Dorothée : "Dans le cul de cette garce! Viens!!!!! Je veux te voir jouir en elle, dans son cul!!!!!" Kevin se retire, fait le tour du lit et vient de placer derrière la fille. Il lui écarte les fesses, pose son gland mouillé sur l'amus et pousse à fond. Sa queue est comme avalée par le cul de la fille et il se vide en elle avec un râle de plaisir. La fille fait des bonds, mais Dorothée la maintient fermement par les hanches en lui aspirant le clito à fond. La fille plonge son visage entre les cuisses de Dorothée en criant. La jouissance est intense pour tout le monde. Il fait chaud, les corps sont trempés de sueur et de sécrétions mêlées. Kévin se retire et va se laver, la fille épuisée en profite pour venir se réfugier dans les bras de Dorothée. "J'avais jamais essayé avec une femme" "Moi non plus..." lui chuchotte Dorothée. "Tu es super douée..." Kévin revient, il bande fort encore et Dorothée le veut pour elle. Elle l'allonge à côté de la fille, le chevauche et vient s'empaler sur lui. En trois coups de rein, il est au fond d'elle, elle geint... c'est si bon une queue au fond de soi! La fille se redresse, promène un doigt mouillé le long de la raie des fesses de Dorothée, puis malicieuse, lui enfonce le doigt entre les fesses. Elle ne s'y attarde pas, sa langue vient vite prendre la place du doigt. Dorothée écarquille les yeux en découvrant cette sensation nouvelle pour elle. Elle vibre et palpite. La fille lui murmure quelques mots à l'oreille, auxquels Dorothée répond par un sourire, excitée comme jamais. Elle se relève, fait coulisser la queue de Kévin hors de son vagin. La fille saisit le membre à la base et l'oriente vers l'anus de Dorothée qui pousse vers le bas et tente de se détendre. Elle ressent une légère appréhension mais pousse un peu plus fort. Ca passe!!!!!! Elle sent la pression du gland qui la dilate, pénètre en elle tout en douceur et se laisse descendre pour l'enfoncer en elle. La fille s'installe sur le visage de Kévin qui s'empare de son bassin. Elle s'allonge sur le jeune homme pour s'occuper de la chatte de Dorothée qui hulule de plaisir en se sodomisant lentement. Kévin bouffe la chatte de sa copine, sa langue va et vient de l'anus au clitoris, les deux femmes crient de plaisir. Et soudain, la porte du studio s'ouvre à la volée, Aurélien est là, blême... Dorothée s'immobilise, la queue de Kévin toujours dans son cul, ses amants ne se sont pas rendus compte tout de suite de ce qui se passe. Aurélien referme la porte. Comme un robot, il sort sa queue tendue de son boxer sans dire un mot. Il est pâle, il transpire. Il s'avance vers la tête du lit, attrape les hanches de la fille et, face à Dorothée, prend la fille en levrette. Dorothée et Aurélien se regardent, les yeux dans les yeux. Dorothée n'ose plus bouger, mais Kévin lui met un coup de queue et la fille reprend ses suçottis diaboliques du clito. Très vite, la gêne cède le pas au plaisir. Kévin encule sévèrement Dorothée et Aurélien ne sourit pas mais grimace, il est en train de sauter cette fille dont il ne connait même pas le visage! Le couple se regarde toujours, ils guettent sur le visage de l'autre les signes de l'orgasme. Dorothée suffoque, les doigts crispés sur les cheveux de la fille rendue folle par par ce rebondissement inattendu. Aurélien est très excité, il ne va pas tenir longtemps, il tend la main pour caresser les seins de sa femme. Dorothée se met à jouir comme une dingue, son anus se serre spasmodiquement autour de la queue de Kévin qui crie et jouit simultanément. Dans la confusion, il donne des coups de langue sur la queue du nouveau venu qui pénètre le vagin de sa copine. Aurélien se retire brutalement et libère de longs jets de semence sur le dos et les fesses de la fille tandis que sa femme se fait remplir le cul par Kévin. Dorothée tend la main et continue de branler son mari, puis se relève, faisant sortir la queue de Kévin de son cul. Elle coule de partout et vient lécher le jus de son homme sur le dos et le cul de la fille, puis elle l'embrasse, partageant avec lui ce nectar délicieux. Dorothée ramasse ses vêtements éparpillés au sol et se rhabille tandis qu'Aurélien referme sa braguette. Ils se dirigent vers la porte du petit studio et Dorothée se retourne vers Kévin "merci pour cette incroyable découverte!" "Mais je vous en prie Madame, tout le plaisir fut pour nous, on remet ça quand vous voulez et Monsieur est le bienvenu aussi! Au fait, je vous présente Chloé, ma copine!"

Palmyre

Palmyre

 

Ca déménage

C'est l'été, il fait chaud, très chaud même. Et je suis en plein déménagement. Vêtue d'un vieux short en jean tout élimé et d'un petit débardeur à fines bretelles, je m'active dans cet appartement qu'il faut impérativement vider aujourd'hui. Je transpire, je colle. Heureusement que Stéphane, mon fils de 19 ans, a battu le rappel de sa bande de potes pour m'aider. La camionnette vient de partir pour un enième voyage, elle sera de retour dans environ deux heures. J'ai trop chaud, mon soutien-gorge frotte sur ma peau et l'irrite, je l'enlève et le glisse dans mon sac à main, ça va mieux. Il ne reste plus grand chose à faire, la bibliothèque à démonter, un coup de balai et de serpillière et ce sera plié. Plus qu'un voyage avec les derniers cartons, la bibli en morceaux et mon canapé, si lourd et encombrant que personne n'a osé s'y frotter jusqu'à présent. Louis est resté avec moi pour démonter la bibliothèque. Il est mignon Louis. 18 ans, plus un enfant mais pas encore vraiment un homme. Grand et mince, mais pas maigre, on devine ses muscles sous son tee-shirt. Un regard clair et franc, une tignasse blonde et bouclée, indisciplinée, un sourire un peu timide. Il est gentil et poli, bien élevé. Hummmm, ça fait longtemps que je n'ai pas eu d'homme dans mon lit et il me plait ce petit. Non mais ça va pas la tête Carole????? C'est un ami de ton fils!!!!! - Louis, viens m'aider à démonter la bibliothèque s'il te plait. - Oui madame, j'arrive. Vous avez soif? J'ai une bouteille d'eau fraîche si vous voulez.
Merci Louis, c'est gentil de ta part. Mais tu peux m'appeler Carole et me tutoyer tu sais.

Je ne sais pas... si j'oserais...
Il est mignon et attentionné. Je prends la bouteille, la porte à mes lèvres et bois longuement. Quelques gouttes s'échappent, coulent le long de mon menton et finissent sur ma poitrine, pile entre mes seins. La sensation me fait frissonner. Louis me regarde bouche bée, les yeux fixés sur ma poitrine. Je pose la bouteille et m'approche de la bibliothèque. Je lève les bras pour saisir l'étagère du haut, mes seins grimpent d'un étage. Je suis encore relativement bien foutue pour mes 50 ans, l'idée me fait sourire. Louis n'en perd pas une miette, mais vient à ma rescousse.
Et les bidules en métal, j'en fais quoi?

Tu n'as qu'à les mettre dans le sac plastique là, par terre.

Euh... oui madame.

Non, pas madame, Carole!
Il est attendrissant avec sa timidité. Il me plait mais j'hésite. Il est si jeune et peut-être encore puceau. Il faut que j'en sache d'avantage. Le démontage de la bibliothèque se poursuit, je le surveille du coin de l'oeil. Son regard revient invariablement vers mes seins nus sous mon débardeur. C'est clair que je ne le laisse pas indifférent. Je sens un délicieux trouble m'envahir, une humidité révélatrice colle mon string contre ma chatte. Nos regards se croisent, s'accrochent. Je décide de le provoquer, je fais mine de perdre l'équilibre et je me raccroche à son bras, l'effleurant avec mes seins au passage.
Oupss, pardon!

Il n'y a... pas de mal.
Il est rouge pivoine, j'en rajoute un peu.
Heureusement que tu étais là pour m'éviter de tomber.

Tout le... plaisir... est pour moi...

Habituellement, je parie que ce sont plutôt des jeunes filles de ton âge qui s'accrochent à toi non?

Heu... c'est si... inattendu ce contact...

Parfois je regrette de ne plus avoir leur âge...

Elles ne m'intéressent pas, c'es vous... euh... toi qui...

Oui, dis-moi

C'est que vous... enfin toi... tu es une sorte de référence pour moi... dans ma tête...

Mais je suis la mère de ton ami Stéphane... et j'ai 50 ans!

Je suis désolé si je te choque...

Ce n'est pas que ça me choque, ça me trouble...

Désolé vraiment! Je n'aurais jamais dû dire ça. On continue avec la bibliothèque?

Dis moi, qu'attends tu d'une femme?

Je me disais... en pensant à toi parfois... que tu devais savoir ce que tu voulais, j'aimerais avoir la profondeur et la force...

Je sais ce que je veux... et ce que je ne veux pas.

Et tu ne veux pas quoi?

J'ai 50 ans, je suis divorcée et je vis seule. Je ne veux pas d'un mec prise de tête. J'aime ma liberté, je veux quelqu'un qui me donne du plaisir sans envahir ma vie, juste passer de bons moments avec.
C'est surréaliste cette conversation, je suis en train de parler de mon plaisir de femme mature avec un gamin de 18 ans!
Parler de son plaisir... c'est cette gravité, cette... lucidité que je ne trouve pas chez les filles de mon âge, tu vois?

Elles cherchent toutes le prince charmant, c'est ça?

Faut croire que je n'en suis pas un. Et j'ai souvent pensé à toi...

Et pourquoi moi? Je pourrais être ta mère...

Tu es belle, sexy... femme! Une fois tu sais...

Quoi?

Tu avais ta robe noire... je suis passé chez vous... tu étais pieds nus...

Je m'en souviens, je me préparais pour une soirée

Et j'ai failli tomber à la renverse. J'y ai souvent repensé, j'ai fantasmé... pris du plaisir comme tu dis... Je ne pouvais penser à autre chose pendant un moment...

Je peux te poser une question très indiscrète?

Oui.

Tu as déjà fait l'amour?

Oui, mais c'était... pas terrible. La fille... ma copine... était très expéditive, elle ne faisait pas attention. C'était une sorte de... euh... simulacre... Tu vois ce que je veux dire?

Tu veux découvrir comment vraiment faire l'amour?

Oooooh... tu... je...

Tu me plais, tu m'attires, tu es si... émouvant. Et j'ai envie de t'offrir ça.

Tu me troubles... complètement... Mon Dieu... Tu me plais tellement, je suis resté pour t'aider juste pour avoir la chance de parler avec toi, te faire rire. Et jamais... je...

J'ai envie de t'apprendre l'amour, te donner du plaisir, pour qu'après tu saches en donner aux filles...

J'ai tellement rêvé de toi... je ne sais pas... si je serai à la hauteur!

Relax petit coeur...

Oh oui! J'ai envie de toi
Je viens l'enlacer, l'embrasser. Je le sens tendu, tellement timide et emprunté. Mes seins s'écrasent contre son torse frémissant, je lui caresse le dos, mes mains glissent sous son tee-shirt. Il soupire, ses mains attrapent mes fesses, les malaxent. Je l'entraîne vers le canapé du salon et l'allonge sur le dos. Il caresse ma poitrine. Je mouille comme une dingue.
Tes seins sont si beaux! Mais tu n'as pas peur?

Peur de quoi?

Qu'on nous découvre...

Mais non, on a encore plus d'une heure devant nous avant le retour des autres...

Tu sais?

Quoi?

Je... C'est trop... spécial... cru!

Tu veux qu'on arrête?

Noooon! Je voulais juste te dire... depuis que je t'ai vue pieds nus, avec ta petite robe noire... tu as envahi... toutes mes jouissances!

Ca fait un moment que je pense à toi aussi. Tu es devenu un beau jeune homme.

Mais je suis un mec banal...

Non, ne crois pas ça, tu es bien foutu... et tu as un charme de folie!

Carole... j'ai peur de jouir trop vite, tu sais...

Et si tu viens trop vite, ce n'est pas grave... laisse toi faire, profite...
Je n'en peux plus, j'ai trop envie de lui. J'ai si chaud! Je le déshabille, je me déshabille aussi, je ne garde que mon string. Je le caresse, mes mains parcourent sa peau. Il sourit, semble plus sûr de lui. Je l'embrasse, je le couvre de baisers brûlants. Mes lèvres saisissent le lobe de son oreille, le sucent, l'aspirent. Je le sens frémir, je l'entends gémir. Elles descendent dans son cou. Ma langue trace un chemin de plaisir sur son torse. Mon Dieu qu'il bande dur! Et que sa queue est belle dans sa vigueur juvénile! Longue et grosse, avec un gland gonflé de sang, on dirait un bonbon! Ma bouche descend sur son ventre, sa queue se love entre mes seins. Je sens son souffle s'accélérer puis ralentir, il lutte pour garder le contrôle. Je fais de doux va et viens, ses mains se posent sur les miennes et je le vois grimacer de plaisir. Je me colle tout contre lui. Je descend lentement, je donne de petits coups de langue sur ce bonbon si tentant. Je descend encore, sa queue pénètre ma bouche et je l'entends gémir et grogner. Je sens qu'il ne va pas tenir longtemps. Son visage se crispe sous l'effort pour se retenir. Ma langue l'enveloppe, le caresse, le titille. Il crie. J'accélère, j'intensifie mes mouvements, mes lèvres durcissent autour de sa queue. Elle durcit encore, des spasmes l'agitent. Il explose! Il jouit dans ma bouche, en longues saccades brûlantes que j'avale au fur et à mesure. Ma langue plaque sa queue contre mon palais et je l'aspire fort pour lui voler jusqu'aux dernières gouttes de sa jouissance. Il crie de plaisir, se tortille, tente d'échapper à cette douce torture tandis que je malaxe ses couilles durcies par l'orgasme.
Aaaaah Carole!!!!! Je meurs, c'est trop bon!!!!! J'ai le vertige...

Chuuut petit coeur, calme toi un peu.

Quel bonheur... si puissant... je n'oublierai jamais... J'ai tellement envie de te rendre ce plaisir... mais je ne sais pas...
Je l'embrasse pour le faire taire. Il doit sentir le goût salé de son sperme sur ma langue, ça n'a pas l'air de le déranger. Il rougit un peu, ses mains se posent sur mes seins, les caressent fermement. Il prend l'initiative, m'installe confortablement sur le canapé. Ooooh, il bande encore! Une de ses mains descend sur mon ventre, je le sens hésitant alors je pose ma main sur la sienne et la guide vers mon intimité, par-dessus mon string détrempé. Il embrasse mon ventre, respire mon odeur intime et me caresse maladroitement. J'écarte un peu les cuisses, sa bouche descend, se pose sur mon string et l'embrasse. Je sens sa langue qui lèche le tissu mouillé.
Enlève le moi!
Il le saisit et le fait rouler sur mes cuisses, me l'enlève et le porte à son visage pour s'imprégner de mon odeur. Je suis allongée, cuisses écartées, offerte à son regard. Il contemple ma chatte luisante de mouille, la dévore du regard. Je le sens intimidé par cette vue indécente, presque obscène que je lui propose. Je prends sa main, la pose sur ma chatte, lui montre le chemin de mon clito et guide ses caresses. Son majeur écarte mes lèvres intimes et il triture mon bouton durci par l'excitation, le fait rouler sous son doigt, m'arrachant un gémissement de contentement. Il approche son visage, me respire, il semble enivré par mon odeur. Sa bouche se pose sur ma chatte, l'embrasse. Je lui ordonne de lécher mon clitoris, de le prendre entre ses lèvres, de le sucer délicatement. Il suit mes recommandations, lappe mes sécrétions, maltraite merveilleusement mon bouton. Des décharges électriques parcourent mon ventre, j'attrape sa tête pour plaquer encore plus étroitement sa bouche contre mon minou détrempé. Je gémis et m'agite sur le canapé, mon souffle s'accélère. Sa main rejoint sa bouche, mais il ne sait pas trop qu'en faire.
Caresse moi en même temps petit coeur!

Mais comment?

Pénètre moi avec tes doigts.

J'ai peur de te faire mal!

Mais non, pas de danger, enfonce tes doigts en moi et caresse moi comme ça.
Il pousse son majeur entre mes lèvres trempées et l'enfonce lentement. Je tend mon bassin pour mieux l'accueillir. Je coule, je dégouline, je gémis de plus belle, lui réclame un deuxième doigt. Il bande comme un fou et me pistonne lentement avec ses doigts. Sa bouche est dure autour de mon clito, il me fait crier de plaisir. Je le sens impatient, pressé de me prendre, de me baiser! Je lui dis d'accélérer, lui réclame un doigt supplémentaire qu'il s'empresse d'introduire en moi. Il me remplit, me dilate, je me caresse les seins et je gémis. Je dégouline, j'entends ma mouille clapoter sous l'effet de ses caresses. Aaaaah, je sens mon orgasme qui monte et me submerge. Je me cambre, je me tétanise, il doit sentir mon vagin se contracter et se serrer autour de ses doigts. Il a le visage et la main trempés de mon jus. Ouiiiii, je crie mon plaisir, mon coeur bat à tout rompre. Enfin je me relâche et me détend, ses doigts sont toujours en moi, il les enfonce encore plus loin, me faisant sursauter. Il boit mon jus qui coule, ressort partiellement ses doigts et les enfonce à nouveau, un quatrième est venu s'ajouter à ceux déjà présents. Je suis tellement mouillée que ça glisse tout seul. Il écarte ses doigts en moi, me dilate à fond, son pouce frotte mon clito et je rugis de plaisir!
Baise ma chatte avec ta main entière!!!!!
J'écarte totalement mes cuisses, il rentre sa main entière, serre le poing en moi. C'est une vision parfaitement pornographique que je lui offre de moi. Je viens m'empaler encore plus loin sur son poing serré, je hurle ma jouissance en m'agrippant désespérément aux coussins du canapé. Enfin je me laisse retomber, vidée, anéantie de plaisir. Mes spasmes se calment progressivement et Louis retire sa main gluante et trempée. Il n'ose plus bouger, me sourit. Il bande comme un taureau. Je l'enlace et je l'embrasse.
Quel merveilleux délire...

Oui, mais ce ne sont pas des choses à faire avec une jeune fille inexpérimentée.

Je comprends bien...

J'aime ce genre de pratiques, mais ça vient avec le temps...

Mais j'ai compris deux ou trois choses... avant ça

C'est à dire?

Oui, c'est délicieux... J'aime ton goût, te caresser... Ton clitoris... Tes lèvres, hummmm j'adore!

Ca c'est des choses que tu peux faire à toutes les femmes.

Mais je me contente d'un doigt...

Tu peux généralement aller à deux doigts, parfois trois...

Oui c'est tellement tellement délicieux. Et te sentir te cabrer... te tortiller, ta respiration...

Petit coeur, j'ai encore envie de toi...

J'adore... Oooooh, moi aussi j'ai envie de toi, une terrible envie de toi! On a encore un peu de temps?

Oui, tu connais la levrette?

Euh... je crois. A quatre pattes, c'est ça?

Oui, tu l'as déjà fait?

Par derrière quoi! Non, je ne l'ai jamais fait. Mais j'en ai souvent rêvé... en pensant à toi, nue sous ta robe noire...

C'est ma position préférée...
Je m'installe ostensiblement à quatre pattes, le cul offert.
Tes fesses sont... merveilleuses... Ohhhh Mon Dieu!!!

Viens petit coeur, prends moi fort!

Comment est-ce possible? Tu es en train de... tendre tes fesses vers moi...

Chuuuut, ne dis rien, viens!
Je lance ma main vers l'arrière, entre mes cuisses pour m'emparer de son membre congestionné. Je l'attrape et je le guide vers ma chatte ouverte, il pose ses mains sur mes fesses et laisse son gland glisser entre mes lèvres écartées. Il pousse, ça rentre tout seul. Un autre coup de rein, il s'enfonce plus loin en moi. Il me remplit, il est brûlant, ooooh que c'est bon! Je bouge mon cul d'avant en arrière, je le sens buter au fond de mon vagin. Il prend son temps, m'attrape par la taille, accélère un peu. Ses mouvement prennent de l'amplitude, il sort sa queue de moi, pour mieux me pénétrer à nouveau. Le bruit de ma mouille nous rend fous. Par surprise, il me donne quelques coups plus puissants, plus profonds, je gémis fort. Il accélère encore, me bourre la chatte, me pilonne sauvagement, m'arrache des cris. C'est lui qui mène la danse maintenant, il doit se sentir si puissant, si heureux qu'il se lâche totalement. Je sens ma jouissance monter lentement, redescendre, monter à nouveau, chaque fois un peu plus haut, c'est divin! Je suis cambrée à mort, ses couilles claquent contre mon clito, j'en veux toujours plus!
Claque moi les fesses!
Ce n'est pas une demande, c'est un ordre! Il fait claquer son ventre sur mes fesses.
Non, ta main!

Quoi?

Claque mes fesses avec tes mains, fais les rougir!

Tiens!
Une claque, pas trop forte.
Encore! Plus fort!

Tiens, encore, encore!
Et sa main claque, encore et encore. Hésitant au début, il s'enhardit vite en entendant le plaisir que j'y prends. La brûlure de ses claques ajoute à mon excitation. Je crie et me tortille en tous sens, notre étreinte devient totalement échevelée. Il me bourre et je crie, il me claque et je hurle, je suis une chienne en chaleur qui se fait sauvagement baiser par son mâle! Je sens un doigt mouillé se poser sur ma rondelle, il pousse et le fait entrer, presque brutalement. Je sursaute mais le laisse faire. Il me ramone la rondelle avec son doigt, je m'ouvre progressivement. Il retire son doigt et je sens sa queue abandonner ma chatte pour se poser sur mon petit trou. Une poussée et son gland me dilate, ça passe facilement! Il continue sa poussée, lentement, doucement, je le sens s'enfoncer dans mon cul, jusqu'à la garde. Je me dis que pour un presque puceau, il ne manque pas d'audace. Mais bon, avec tout ce que je lui ai enseigné aujourd'hui, ce n'est pas étonnant. Je sens que c'est serré, mais ça rentre sans douleur. Il commence à bouger, lentement, je n'en peux plus, je palpite, j'ai envie de jouir.
Oui petit coeur, plus vite, plus fort!

C'est si bon de t'enculer!

Ooooh oui, défonce moi le cul!

Ouiiiiii!
Il accélère, gagne de l'amplitude, il me baise le cul, m'encule avec vigueur. Je crie, je hurle et je l'entends grogner dans mon dos, comme une bête en rut. Aaaaaah, je jouis!!!!!!!! Je me contracte et le retiens prisonnier au fond de mon cul. Il vient se coller contre mon dos et sa main vient frotter mon clito palpitant. Dans un grand cri, il laisse exploser son orgasme. Il déverse en moi des cascades de sperme et frotte mon clito comme un forcené. Je me tétanise, je vais mourir de plaisir! Des soubresauts agitent mon corps et je jouis encore! Ca n'en finit pas et ça monte tellement haut, je me sens défaillir... et lui qui continue à me remplir le cul! Je me calme progressivement et j'agrippe ses fesses, je ne veux pas qu'il se retire. J'aime le sentir dans mon cul. Mais je rêve, mon lionceau est encore tout dur! Sentir ça me fait repartir, un nouvel orgasme me prend par surprise, je me contracte autour de sa queue, des spasmes animent mon intimité. Il me frotte doucement le clito, son autre main caresse délicatement mes seins. Je suis arrimée à lui, il pince un peu mon téton droit. Mes spasmes s'intensifient et je le sens lâcher encore quelques salves nerveuses au fond de moi. Enfin je me relâche, je me sens vidée et comblée à la fois. Il se retire doucement, ça fait un peu mal mais c'est une bonne douleur. Je roule sur le côté, un peu honteuse de m'être laissée aller à ce point. Mon cul est ouvert, je sens le sperme qui coule et déborde. Il me regarde et sourit, je me demande ce qui se passe dans sa tête. Il semble heureux et détendu, il est beau comme ça. Qu'est ce qui m'a pris? Il est si jeune, et c'est un ami à Stéphane en plus!
Petit coeur...

Oui?

Il faut que je te dise certaines choses...

Je t'écoute.

Pour commencer, toutes les femmes n'aiment pas la sodomie, ça ne se fait pas de profiter de la situation comme tu l'as fait...

Mais...

Non, laisse moi finir. J'aime ça et j'y ai pris un plaisir dingue, mais il faut en parler avant, demander l'accord à ta partenaire, ce n'est pas un acte anodin.

Oh oui, bien sûr...

Deuxièmement, nous avons été terriblement imprudents de ne pas nous protéger. Comme tu es jeune et très peu expérimenté, j'ai fait ce choix en sachant que je ne risquais rien (ou presque). De mon côté, pas d'inquiétudes, je me protège toujours habituellement et je fais régulièrement des tests de dépistage, je suis saine. Mais il faut me promettre d'utiliser des capotes à l'avenir.

Promis.

Et enfin, je pense que tu as compris qu'il vaut mieux rester discrets sur ce qui s'est passé, je ne pense pas que Stéphane serait ravi s'il l'apprenait. Et nous avons été un peu fous de nous laisser aller comme ça, ce n'est pas une liaison qui a un avenir.

Non, je le sais bien...

Tu as découvert beaucoup de choses aujourd'hui, expérimenté plein de sensations et d'émotions, garde les précieusement au fond de toi, mais ne les laisse pas t'envahir et te polluer la vie.

Je sais... C'est pour cela... que je rêvais de toi.

Apprends à donner du plaisir, tu es doué pour ça.

Polluer? Non, je ferai simplement très attention à ce que je fais avec!

N'en demande pas trop à tes copines...

Non, je sais qu'elles ne pourront jamais m'offrir ce que tu m'as offert. Et c'est l'autre qui est important... autant que soi. Plus même, car on s'occupe d'elle.

Tu as tout compris. Maintenant, va vite te doucher, il y a des serviettes propres dans le carton de la salle de bains. J'irai après toi.
Il faut faire vite, les autres ne vont pas tarder à revenir pour embarquer ce qui reste. Je me lève et contemple le pur dégât de mon canapé dont les coussins sont maculés de taches ne laissant guère de doutes sur leur origine. Vite cacher ça dans des sacs poubelle, je m'en occuperai dans ma nouvelle maison!

Palmyre

Palmyre

 

Brocéliande 2

Petite suite des aventures extraordinaires de Ringo. Un mois s'était écoulé depuis sa rencontre avec Morgane, mais Ringo ne parvenait pas à l'oublier. La pierre de lune accrochée à son cou le renvoyait invariablement à cette soirée irréelle passée au coeur de Brocéliande. Qu'est ce qui l'avait poussé à porter ce satané bijou? Il l'ignorait. Tout ce qu'il savait, c'est qu'une volonté plus forte que la sienne l'y avait obligé. Chaque fois qu'il avait voulu l'enlever, ses mains semblaient paralysées. Et même une fois où il avait été tenté de l'arracher d'un geste brusque, il avait interrompu son mouvement, pétrifié par une lancinante douleur dans la poitrine. En même temps, il retirait un certain réconfort du pendentif dont la présence prouvait qu'il n'avait pas rêvé. Dans ses pires moments de doutes et d'interrogations, la pierre semblait prendre vie, irradiant une douce chaleur qui l'apaisait et l'aidait à reprendre espoir. L'image de Morgane le hantait jour et nuit. Le soir, il se couchait en pensant à elle, visualisant son corps parfait, ses hanches fines et son ventre encore plat, sa poitrine ronde déjà gonflée et tendue par la promesse de vie qui palpitait au fond d'elle. Il revoyait ses yeux verts pétillants et son sourire lumineux. Une sarabande d'émotions et de sentiments contrastés s'embrouillait dans son cerveau embrumé. Tantôt, son désir pour la fée l'emportait, tendant douloureusement son sexe dans son caleçon, tantôt la colère le submergeait à l'idée d'avoir été berné par cette sorcière à l'apparence de déesse, qu'il n'avait été qu'un jouet, un instrument dans une histoire dont il se sentait exclus. Il ne doutait plus de la réalité de son aventure et pensait à cet enfant conçu sans son accord et qui grandirait sans père. A 35 ans, il n'avait jamais songé à s'établir durablement avec une femme. Il vivait bien son célibat délibérément choisi, papillonnant d'une conquête à l'autre sans se préoccuper du lendemain. Mais l'annonce de sa future paternité l'avait troublé. Il devait bien s'avouer que l'idée de devenir père ne lui déplaisait pas. Mais Ringo était aussi un homme responsable, qui ne pouvait envisager d'abandonner son enfant sans rien mettre en oeuvre pour le retrouver. Ses nuits étaient peuplées des réminiscences de ses ébats avec Morgane, du plaisir offert et reçu en retour. Sa machine à fantasmes fonctionnait à plein régime et il s'imaginait avec elle, renouvellant à l'infini les caresses les plus douces et les partages les plus intimes. Il voyait ses mains explorer le corps de sa fée, s'attardant sur ses seins, les soupesant, les malaxant délicatement en titillant ses mamelons si sensibles, juste avant d'y poser sa bouche pour les gober et les téter avec gourmandise. Il rêvait de la bouche de Morgane explorant sa peau, le faisant frémir d'excitation, et avait parfois la sensation de ses lèvres saisissant son sexe gonflé pour lui faire subir la plus douce des tortures. Il fantasmait sur l'image de sa virilité tendue qui écartait délicatement les lèvres intimes de cette femme sublime, pour s'enfoncer profondément en elle et lui arracher des gémissements de plaisir et de bien-être. Invariablement, ses songes se terminaient par des explosions de jouissance dans la bouche ou dans la chatte de sa merveilleuse maîtresse et invariablement aussi, il se réveillait le matin avec une érection si forte qu'elle en devenait douloureuse et le ventre poisseux de ses décharges nocturnes. Il ne mangeait plus, ne sortait plus, maigrissait à vue d'oeil, délaissait son travail et avait même coupé les ponts avec la petite Charline tant elle lui semblait fade désormais. Malgré la mise en garde de Morgane, il consacrait tout son temps libre à explorer Brocéliande, à la recherche de la clairière enchantée. Il s'enfonçait dans les fourrés, écartait ronces, genêts et fougères, enjambait les troncs couchés dans l'espoir de retrouver le chemin de sa première promenade. En vain! Ses bras couverts d'égratignures témoignaient de son acharnement, mais c'est comme si la forêt prenait un malin plaisir à lui interdire l'accès à l'endroit recherché. Un jour où ses péripéties l'avaient mené bien plus avant dans la forêt, Ringo finit par se décourager et, laissant tomber par terre son petit sac à dos, s'assit sur une souche. Il ferma les yeux, la tête entre les mains et laissa échapper un soupir mêlé d'un sanglot mal réprimé. Il n'était pas du genre à s'apitoyer facilement sur lui-même, mais la fatigue s'ajoutant à la déception, il avait du mal à gérer ses émotions. "Décidément, je ferais mieux de suivre le conseil de Morgane et de laisser tomber. Jamais je ne la retrouverai." Le craquement d'une brindille lui fit lever la tête et quelle ne fut pas sa surprise en découvrant à quelques mètres de lui une biche et son faon. Son sang ne fit qu'un tour, il se revit subitement allongé à côté de Morgane qui tendait une pomme à l'animal. Il se souvint alors qu'il en avait emportée une avec lui, dans son sac, pour le cas où il aurait un coup de mou. Avec des gestes lents et mesurés, il ouvrit son sac et en sortit le fruit, sans quitter la biche des yeux. Elle semblait sur ses gardes, mais rien dans son comportement ne trahissait une peur quelconque. Il posa la pomme sur la paume de sa main, comme Morgane l'avait fait un mois plus tôt et la tendit à la biche qui approcha pas à pas. La biche saisit la pomme et recula pour la manger, mais ne paraissait pas vouloir s'enfuir. Elle fit mine de partir, son faon derrière elle, mais s'arrêta bien vite en fixant Ringo de ses grands yeux de velours. Elle semblait l'inviter à la suivre. Ringo ramassa son sac et se leva, bien décidé à en avoir le coeur net. Au pire des cas, la biche se sauverait dans les sous-bois et il n'avait plus rien à perdre. La biche s'engagea dans un petit sentier que Ringo n'avait pas remarqué jusqu'à ce moment et se retourna pour vérifier si l'homme lui emboîtait le pas. Elle trottinait quelques mètres devant lui, son faon toujours sur ses talons et s'arrêtait parfois pour attendre Ringo. Après un quart d'heure de marche, la biche s'arrêta à l'entrée d'une clairière baignée de soleil, au milieu de laquelle bruissait une source. Ringo en resta estomaqué, dans l'eau limpide Morgane se baignait nue, en apparence inconsciente de sa présence incongrue en cet endroit improbable. Aussi belle que dans son souvenir, avec juste sa poitrine un peu plus ronde qu'auparavant, elle laissait l'eau fraîche la caresser, s'insinuer entre ses cuisses, durcir ses seins, elle s'abandonnait au plaisir de la baignade. Les yeux clos, elle laissa ses mains parcourir son corps, s'arrêter sur son ventre qu'elle couvrit d'un geste protecteur et tendre, puis glisser vers son intimité. Ringo s'agenouilla derrière un buisson, bien déterminé à ne pas trahir sa présence, de peur de rompre le charme de ce moment hors du temps. Il s'efforça de faire abstraction de la bosse qui gonflait son pantalon pour se consacrer pleinement à la vision idyllique de la femme aimée qui se caressait sous ses yeux. Allongée dans l'eau peu profonde, elle avait désormais les cuisses écartées, dévoilant sa douce toison au regard éberlué de Ringo qui retint son souffle. Une des mains de Morgane était posée sur son mont de vénus, avec un doigt inséré entre ses lèvres et qui semblait aller et venir sur son bouton d'amour, puis tourner autour, puis reprendre ses va et viens de façon plus soutenue. L'autre main de la fée vint vite rejoindre la première, De son poste d'obervation, Ringo put voir son majeur écarter ses lèvres et s'insinuer dans son étroit conduit, en lents va et viens de plus en plus profonds. Son index ne tarda pas à rejoindre le majeur, tandis que l'autre main continuait les stimulations du petit bouton que Ringo devinait dur et gonflé. Le rythme des caresses s'accéléra progressivement, la pression des doigts se fit plus ferme, Morgane semblait se tendre et se crisper tandis que de petits cris lui échappaient. Incapable de résister plus longtemps, Ringo défit son pantalon et saisit son sexe à pleine main, se masturbant au rythme des caresses de Morgane. La jeune femme haletait et gémissait de plus en plus fort, c'étaient maintenant trois doigts qu'elle avait insérés en elle et qui s'agitaient frénétiquement pour la faire jouir. Son visage crispé témoignait de l'intensité de son plaisir. Ringo sentit les prémices de la jouissance l'envahir. "Nooooon, pas maintenant!!! Pas encore!!! Je veux jouir en même temps qu'elle!!!" Mais il lui était impossible de faire marche arrière et il se mordit les lèvres pour ne pas crier alors que son orgasme le submergeait. Au même moment, Morgane se raidit et hurla "Ringooooooo!" en s'abandonnant enfin à la jouissance. (A suivre)

Palmyre

Palmyre

 

Brocéliande

Il y a deux jours, je discutais sur msn avec un ami. Je le sentais tendu et énervé alors je lui en ai demandé la raison. Il m'expliqua alors qu'il vivait une situation douloureuse au sein de sa famille et qu'il était épuisé de devoir soutenir son entourage sans pouvoir montrer ses propres états d'âme. C'est alors qu'il m'a demandé de lui raconter une histoire pour l'aider à se détendre. Immédiatement, mon cerveau s'est mis en mode "hyperfonctionnement" et je suis partie sur l'idée d'une promenade en forêt qui a connu bien des rebondissements inattendus. Finalement, ça nous a menés jusqu'à 6h du matin, il est parti bosser sans avoir dormi du tout et moi j'ai somnolé 2 petites heures. Mais cette histoire avait pour moi un goût d'inachevé, de brouillon, alors j'ai repris la trame, ajouté quelques détails, modifié ce qui nuisait à l'harmonie de l'ensemble et ça a donné le texte ci-dessous, que je dédicace bien évidemment à cet ami, en espérant ne pas avoir trahi l'esprit si particulier de cette soirée. C'était en septembre, par une belle fin d'après-midi. Un soleil radieux réchauffait l'air et une douce lumière inondait la campagne bretonne. Après une éprouvante journée de travail, Ringo rentra chez lui, les nerfs à vif et l'esprit en ébullition. Dans l'espoir de se détendre, il prit une douche chaude, laissant l'eau ruisseler sur son corps endolori par les courbatures. Il laissa vagabonder son imagination, se remémorant la discussion qu'il avait eu la veille au soir avec une charmante internaute. Un échange respectueux et amical où un jeu de séduction semblait vouloir discrètement s'immiscer. C'est vrai que cette Charline ne le laissait pas indifférent, tant intellectuellement que physiquement. Mais il marchait sur des oeufs avec elle, tant elle semblait réservée et sur ses gardes. Mais hummmm, quelle sensibilité et quelle intelligence; et surtout quel cul et quels seins!!! Rien qu'à cette pensée, Ringo sentit son sexe se redresser, gonfler et durcir progressivement. L'eau chaude coulait toujours sur son torse et son ventre, contribuant à renforcer son début d'érection. Presque malgré lui, il il prit son sexe en main et entama une douce masturbation. Il fit coulisser la peau de son prépuce pour découvrir son gland tout gonflé et accéléra ses mouvements sur sa verge maintenant bien dure. Fermant les yeux, il imagina la main de Charline à la place de la sienne, visualisant mentalement sa poitrine généreuse et ses hanches rondes. Un vrai délice que cette masturbation où le désir naissant pour cette presque inconnue rajoute à l'excitation physique. Il ne lui fallut pas longtemps avant d'atteindre le point de non-retour et, avec un gémissement d'aise, il sentit de longs jets de sperme jaillir avec force de son membre palpitant. En sortant de la douche, Ringo se sentait déjà bien mieux, mais il éprouvait le besoin de s'oxygéner, de prendre l'air. La température idéale l'incita à partir de promener en forêt. Brocéliande n'est pas loin et c'est un lieu de promenade idéal, propice à la détente et à la relaxation. Aussitôt dit, aussitôt fait, Ringo prit sa voiture et se gara sur un parking à l'orée de la forêt. Un large chemin serpentait dans la forêt et Ringo s'y engagea. Mais bien vite, il prit la décision de s'engager d'avantage dans les sous-bois, de sortir un peu des sentiers balisés. Il aimait l'aspect un peu plus sauvage de la forêt, loin des lieux trop fréquentés par les promeneurs du dimanche. Enjambant des troncs couchés, écartant les fougères, il progressait lentement dans cette partie moins entretenue de la grande forêt. Il respirait à plein poumons l'air pur, humant avec délices les odeurs de terre, de feuilles mortes et de plantes. Au fil de sa progression, il s'enfonçait de plus en plus loin dans une partie inconnue de la forêt mais cela ne l'inquiéta pas, il avait un bon sens de l'orientation et retrouverait facilement son chemin. La végétation semblait s'éclaircir un peu, il avançait plus facilement et arriva à une clairière. Une herbe dense tapissait le sol, les rayons du soleil jouaient avec les feuilles des arbres, projetant une lumière presque irréelle, un mélange de vert tendre, de jaune et d'orangé qui faisait de cet endroit une vision onirique et surnaturelle. Mais le plus surprenant était la présence d'une femme dans cet endroit extraordinaire. Ringo s'immobilisa, le souffle coupé, et observa en silence cette apparition inattendue. Elle était allongée sur le ventre dans l'herbe, à côté d'un tronc d'arbe abattu. Vêtue d'une longue robe blanche légère et vaporeuse, des cheveux blonds aux épaules, une peau claire, elle semblait irradier une sérenité incroyable. En appui sur ses coudes, elle lisait un livre et ne semblait pas avoir remarqué la présence d'un intrus à quelques mètres d'elle. Conscient de la magie du moment, Ringo ne voulut pas perturber la quiétude de ce tableau et recula lentement pour se cacher derrière un arbre et observer cette scène si inhabituelle. Ce faisant, son pied se posa involontairement sur une branche morte qu'il fit craquer. La femme leva la tête et posa son regard sur lui. Elle était belle, d'une beauté rare; de grands yeux bleu-vert, des traits réguliers et fins, des pomettes légèrement saillantes et une bouche délicatement ourlée qui esquissa un sourire en sa direction. Une pierre de lune reposait sur son décolleté. "Bonsoir, quelle surprise de recevoir de la visite en ce lieu reculé" "Pardon, je ne voulais pas vous déranger" "Mais vous ne me dérangez pas du tout, je lisais en attendant la visite de mes amis" "Vos amis?" "Vous voulez les rencontrer? Alors venez vous allonger à mes côtés et ne faites pas de bruit, c'est bientôt l'heure. Au fait, je m'appelle Morgane" "Enchanté, moi c'est Ringo" Bien qu'il n'ait rien compris à la situation, Ringo obéit à Morgane, il vint s'allonger à côté d'elle, s'efforçant de rester immobile et de contrôler son souffle. Comme Morgane l'avait prédit, il n'eut pas longtemps à attendre. Il entendit un léger bruit et, dans les ombres grandissantes du crépuscule, il aperçut en lisière de clairière une biche et son faon. Morgane tourna la tête vers lui et lui murmura à l'oreille "Pas un mot, pas un geste s'il vous plait". Ce faisant, une mèche de ses cheveux vint effleurer la joue de Ringo qui se sentit troublé par ce frôlement involontaire. Morgane se releva, avec des gestes d'une grâce hors du commun. Elle prit une pomme posée dans l'herbe à ses côtés et la posa à plat sur la paume de sa main. Agenouillée dans l'herbe, elle tendit la main vers la biche très lentement, très doucement. Pas à pas, prudemment, l'animal s'approcha de la femme, avança sa tête et s'empara de la pomme, puis se tourna et d'un bond, disparut dans la forêt, son faon sur ses talons. Ringo en avait le souffle coupé, il avait l'impression de vivre un rêve éveillé, il n'en revenait pas d'avoir eu le privilège d'assister à un moment aussi rare. Il ne put que murmurer à Morgane un "merci" d'une voix étranglée par l'émotion. Morgane se tourna vers lui, posa sa main sur la sienne et lui dit: "C'est moi qui vous remercie d'avoir joué le jeu sans poser de questions. Ca fait maintenant un mois que je viens ici tous les soirs, mais ce n'est que depuis quelques jours que la biche accepte mon cadeau. Vous auriez pu tout gâcher, mais vous avez été parfait!" Le contact de la main de Morgane électrisait Ringo, cette femme dégageait une aura de mystère et de sérénité incroyable. Troublé et ému, il ne savait plus que dire ou quoi faire. Il aurait voulu que cet instant de communion avec elle et la nature ne cesse jamais. Elle lui prit la main pour l'aider à se relever et s'asseoir dans l'herbe. Leurs visages étaient proches l'un de l'autre, Ringo plongea son regard dans celui de Morgane qui s'approcha lentement de lui pour que ses lèvres viennent effleurer les siennes. Incapable de réagir, Ringo resta pétrifié alors que son coeur battait la chamade dans sa poitrine. "Chut, ne dites rien. Après avoir partagé ma complicité avec la biche, il faut que vous m'offriez quelque chose en retour. Poue sceller ce moment unique et être certaine que vous ne dévoilerez mon secret à personne, il nous faut être en communion totale. Une communion entre vous et moi, avec mère nature pour témoin de votre silence futur." Sur ces mots, Morgane se releva et fit glisser à ses pieds sa longue robe blanche, dévoilant un corps aux courbes parfaites. Elle était nue et s'offrait aux yeux écarquillés de Ringo. Sans un mot, elle revient s'agenouiller devant lui et lui retira son polo, promenant ses mains sur la peau frémissante de l'homme. Enfin Ringo réagit, il se hâta de se débarasser de son jean et de son caleçon, dévoilant son sexe fièrement dressé. Morgane posa sa main dessus et le caressa délicatement. Les mains de Ringo s'aventurèrent enfin sur le corps de Morgane, de ses hanches fines à ses seins ronds et fermes. Sa peau était douce et satinée comme un fruit mûr, elle sentait bon, un mélange indéfinissable d'odeurs de fougères et de fleurs, avec une petite touche animale très troublante. Enfin leurs bouches se trouvèrent et ils échangèrent de longs baisers voluptueux. La timidité de Ringo semblait envolée et ses caresses se précisèrent. Il posa sa main sur la fine toison blonde du pubis de Morgane et laissa glisser son majeur sur ses lèvres gonflées de désir. Par de douces caresses, il les écarta délicatement pour dévoiler la chaude intimité de la femme. Son doigt explorait la fente humide, s'aventurait à l'entrée de sa grotte pour ensuite venir effleurer son bouton d'amour durci par l'excitation. Ses caresses se faisaient de plus en plus impérieuses et l'intimité de Morgane se trempait rapidement. Son érection devenait douloureuse sous l'effet des caresses de Morgane. Etait-elle fée ou sorcière pour lui faire autant d'effet? Il n'en savait rien, tout ce qu'il voulait, c'était prolonger à l'infini ce partage avec elle. Morgane l'obligea à s'allonger sur le dos, puis vint sur lui, son intimité à quelques centimètres de son visage. Son odeur intime était envoûtante, à la fois douce et sucrée et Ringo y plongea goulument sa langue. Il lapait sa chaude cyprine, gobait ses petites lèvres, léchait son clitoris, la pénétrait de sa langue, il voulait la rendre folle de lui. Morgane ondulait son bassin au-dessus du visage de Ringo, se tortillait de plaisir et poussait de petits cris d'excitation. Très vite, les lèvres de Morgane se posèrent sur le sexe de Ringo et le gobèrent. Sa bouche était chaude et douce, ses caresses expertes. Sa langue jouait avec le gland, l'enveloppant, tourbillonnant dessus, titillant doucement le méat qui laissait sourdre quelques gouttes de liquide. Puis la bouche de Morgane s'arrondit et elle entama une folle danse de va et viens sur la tige de Ringo qui ne put retenir un gémissement de plaisir. Il était prisonnier de cette bouche accueillante qui faisait monter son plaisir jusqu'à des sommets insoupçonnés. Son périnée se contractait, il sentait la jouissance imminente. Morgane le sentit aussi et interrompit sa fellation pour venir s'empaler rapidement sur le sexe palpitant. Sentir son sexe tout au fond du vagin étroit de Morgane déclencha sa jouissance et de longs jets de semence vinrent l'arroser au plus pfond d'elle-même. Au même moment, Morgane poussa un hurlement proche de celui d'une louve, elle jouit intensément de le sentir jouir en elle. Il faisait maintenant nuit noire, la fraîcheur nocturne fit frissonner Ringo qui commençait à se demander comment il réussirait à retrouver le chemin vers sa voiture. Morgane laissa à regret échapper le sexe de Ringo pour revêtir sa robe. Elle tendit ses vêtements à son amant d'un soir en lui disant: "Il est temps pour vous de rentrer. Rhabillez-vous, je vais vous guider jusqu'à votre véhicule. Ne cherchez pas à me revoir, ne venez plus à la clairière, ce moment doit rester unique. Ce soir, grâce à vous, un fils a été conçu, mais cet enfant ne vous appartient pas, il sera le fils de la forêt et réalisera un jour de grandes choses. Maintenant venez et ne parlez jamais à personne de ce qui s'est passé ce soir." Abasourdi et déstabilisé, Ringo ne put que suivre cette femme énigmatique qui semblait se diriger dans le noir avec une facilité déconcertante. En peu de temps, elle le guida jusqu'au parking, l'embrassa une dernière fois et disparut en un clin d'oeil. Arrivé chez lui, Ringo se déshabilla rapidement pour prendre une douche et se remettre les idées en place. Avait-il rêvé cette rencontre incroyable ou bien avait-elle réellement eu lieu. Il doutait de lui, de la réalité du moment vécu, de sa santé mentale. Et cet enfant dont Morgane avait évoqué la conception? Pourquoi n'aurait-il pas le droit de le voir grandir? En se rhabillant, il sentit un objet dans la poche de son jean, il plongea la main dedans et en retira une pierre de lune qui se balançait au bout d'une fine chaîne en argent.

Palmyre

Palmyre

 

Une nuit de folie très déstabilisante

Après " et " je vous livre ici le 3ème et dernier chapitre de mes aventures avec Domi. Le temps passe trop vite, les semaines succèdent aux jours et je ne vois Domi qu’en coup de vent, au hasard de mes sorties. Chaque fois, il est avec Solange et je ne peux que me faire discrète, alors je me contente de leur faire la bise, d’échanger deux trois banalités et bien vite je repars vers mes potes pour ne pas éveiller les soupçons de la punaise. De toute façon, je savais à l’avance que nos ébats passionnés ne resteraient que de rares moments volés à la vie, sans aucun espoir d’avenir commun pour nous deux. En plus, depuis quelques temps, ça ne me dérange plus, Domi est sorti de ma tête grâce à une belle rencontre. Je suis amoureuse, follement amoureuse comme je ne l’ai jamais été avant. Ca m’est tombé dessus un soir où je ne m’y attendais pas du tout, un soir comme tant d’autres où je suis allée boire un verre avec ma copine Marina qui squatte chez moi depuis quelques temps. Une fois de plus, c’est un musicien qui a volé mon cœur, un bassiste de 15 ans mon aîné. Il jouait dans un bar avec son groupe et nous sommes passées devant par hasard. J’ai saisi le bras de Marina, lui disant que je lui offrais un cocktail dans ce bar plutôt chic, pas du tout mon genre d’endroit habituel. Marina semblait surprise mais a accepté. J’ai poussé la porte du bar et je suis restée pétrifiée, scotchée sur place en regardant Franck le bassiste. Il a tourné la tête vers nous et s’est arrêté de jouer pendant plusieurs secondes. Je crois que nous n’avons pas compris ce qui nous arrivait, sauf que nous avons tous deux eu l’impression de se connaître depuis toujours. Je vous passe les détails, je préfère les garder pour une prochaine histoire, mais depuis, nous vivons une relation fusionnelle et passionnelle, tant sur le plan sentimental que sexuel. C’est l’accord parfait entre nous, il est celui que je cherchais et attendais depuis toujours, j’en suis convaincue. Marina est partie, j’avais besoin d’intimité pour vivre mon bel amour tout neuf et je passe de nombreuses soirées seule quand Franck part honorer ses contrats dans les bars et dancings de la région. Je sors aussi parfois, je ne laisse pas tomber mes potes du rock bar et c’est toujours un plaisir de jouer quelques parties de billard avec eux. Heureusement que mon chéri me rejoint plus tard dans la nuit et me réveille en me faisant tendrement l’amour. Je suis sereine et épanouie, je rayonne et ça se voit. Mais nul ne sait pourquoi. Ma relation avec Franck est secrète, il est en instance de divorce et ça se passe mal, il ne veut prendre aucun risque en s’affichant avec une jeune femme tant que cette histoire n’est pas réglée. Je l’accepte, pour l’instant ça ne me pèse pas (pas encore), je suis sur mon petit nuage. Mais voilà, Franck est parti pour 3 semaines, un contrat signé de longue date dans un hôtel tunisien. Il ne peut pas laisser passer cette opportunité. C’est la morte saison ici et ce contrat rapporte beaucoup d’argent, hors de question de refuser. Je passe de nouveau mes nuits seule, il me manque, je m’ennuie de nos longues discussions, de nos soirées câlines. Alors je sors, je vais au rock bar, je m’étourdis en boîte de nuit pour oublier qu’il n’est pas là. Je me fais draguer, j’envoie promener tout le monde. Autrefois j’adorais ça, je me laissais séduire, je jouais le jeu et je repartais régulièrement au bras d’un charmant jeune homme. Mais ce temps est révolu, mon cœur est pris et mon corps appartient à Franck. Ce soir, je suis sagement chez moi, vêtue d’un pyjama en pilou, je regarde la télé en attendant un coup de fil de Tunisie. On frappe à ma porte, je suis surprise, je n’attendais personne. Je vais ouvrir et tombe nez à nez avec Domi ! Depuis notre folle nuit de l’été dernier, il n’avait pas remis les pieds chez moi, j’en arrivais même à me demander s’il se souvenait de mon adresse. Je lui saute au cou, lui claque deux bises bien sonores et l’invite à entrer. Domi a sa tête des mauvais jours, il semble à la fois triste et en colère. Je pressens une énième dispute avec Solange, sauf que cette fois-ci, ça semble vraiment sérieux. S’il débarque chez moi comme ça sans prévenir, c’est qu’il doit avoir besoin de se confier. Alors je lui propose un verre et nous nous installons à la table du séjour pour discuter. Les raisons de la dispute sont toujours les mêmes et leur appartiennent. La seule différence avec les autres c’est Domi, toujours si calme et flegmatique s’est énervé pour de bon et a claqué la porte en disant à Solange qu’il passerait récupérer ses affaires le lendemain, que cette fois-ci, c’est définitivement terminé entre eux car il ne supporte plus les crises de sa punaise de compagne. Bien sûr, il a dit ça sous le coup de la colère, mais ce n’est que le symptôme le plus visible d’une décision qui couvait dans sa tête depuis un moment. Le plus gros problème, c’est que maintenant, il ne sait pas où aller. Ses copains sont tous en couple, certains avec des enfants, et n’ont pas besoin de lui chez eux ! Alors, il a pensé à moi, aux merveilleux moments passés ensemble et il a osé venir me voir pour me demander de l’héberger quelques jours, en attendant de trouver un autre logement. A voir son air contrit, je me doute que ça n’a pas été facile pour lui de frapper à ma porte, il ne veut pas que je pense n’être qu’une roue de secours pour lui. J’hésite, j’ai trop d’amitié pour lui pour le laisser à la rue, mais je pense à Franck, mon amour parti en Tunisie. Je sens bien que Domi ne me laisse pas indifférente malgré mes sentiments pour Franck et je n’ai pas envie de le trahir, de le tromper. La tentation est si grande ! Je suis provisoirement sauvée par le téléphone. Mon chéri m’appelle enfin et je me précipite pour lui répondre. Domi se lève, semble vouloir partir, je lui fais signe de rester. Du coup, il a pu suivre toute la conversation téléphonique et sait maintenant que j’ai quelqu’un dans ma vie. J’en suis soulagée, au moins il sait à quoi s’en tenir. Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’il m’interrogerait sur ma relation et sur la personne que j’aime. Oui, ça peut sembler terriblement indiscret de sa part, mais la soirée est aux confidences et nous avons partagé des moments assez forts pour que je puisse tout lui raconter. En même temps, ça fait un bien fou de pouvoir enfin parler de ce que je vis avec une personne de confiance. En plus, Domi et Franck se connaissent sans être proches, mais dans ce milieu, tout le monde connaît tout le monde. La soirée a passé à une vitesse incroyable, il se fait tard et je travaille le lendemain. Finalement, je propose à Domi de dormir sur le canapé, je ne peux pas le mettre à la porte à une heure aussi tardive. Je me dis que s’il ne partage pas mon lit, ça limitera le risque de dérapage et la tentation de revivre notre aventure estivale. Je lui apporte un oreiller et une couverture et je lui souhaite une bonne nuit. Il s’approche de moi, me prend dans ses bras et dépose un tendre baiser dans mon cou. Je réprime un frisson, ses lèvres sont toujours aussi douces et je ne dois surtout pas lui montrer à quel point il me trouble encore. Je me libère de son étreinte, lui fais une bise sur la joue et je m’éclipse dans ma chambre. Allongée dans mon lit, je tente vainement de calmer mes pulsions et mes envies, essayant de les reporter sur Franck, de me convaincre que Domi n’est qu’un ami et que toute aventure sexuelle avec lui est terminée. Mais le doute me ronge malgré moi. J’aime Franck plus que tout, c’est mon âme sœur, le plus grand amour de ma vie, mais m’apportera t-il ce à quoi j’aspire ? Y a t-il une chance qu’un jour on forme un vrai couple et qu’on fonde une famille ? Il m’a déjà laissé entendre qu’il ne souhaite pas d’autres enfants. Sa fille de 10 ans lui suffit et il se trouve déjà trop vieux. Et moi, je sais que je ne peux concevoir ma vie sans la perspective de devenir mère un jour. Et Domi, qui ne me laisse pas indifférente et qui est là, sous mon toit, à quelques mètres de mon lit… enfin célibataire au moment où je ne le suis plus ! J’ai chaud, je sens mon ventre se contracter sous l’effet de mon désir. Je suis amoureuse de Franck, mais ce soir j’ai envie de Domi. Je pars dans une douce rêverie, m’imaginant qu’il me caresse et mes mains font les gestes que je souhaite des siennes. Elles se glissent sous mon pyjama, caressent mes seins, titillent mes mamelons durcis par le désir. Je les pince, je les torture, je malaxe ma poitrine. Ma respiration se fait plus courte et plus profonde, je soupire en silence. Je ferme les yeux, m ‘efforçant de visualiser le visage de mon Franck chéri. Ma main gauche descend sur mon ventre, glisse dans ma culotte et vient appuyer sur mon mont de vénus. Mon désir monte d’un cran, je serre les dents pour ne pas gémir tandis que mon majeur vient chercher mon bouton d’amour qui palpite d’excitation. Franck me manque, j’ai envie de lui, j’ai envie de Domi qui dort dans la pièce d’à côté, juste derrière le rideau qui préserve un peu mon intimité. Je veux un homme, je veux des caresses, des baisers, je veux qu’on me fasse jouir, je veux le sentir en moi ! Franck, tu me manques, j’ai besoin de ta douceur, de ta tendresse et de la profondeur de la communion de nos corps. Domi, j’ai follement envie de toi, du grain de folie de nos rapports, de nos ébats débridés et sans complexes. Franck, Domi, Domi, Franck… tout se mélange dans mon esprit en un tourbillon de sensations qui m’emporte. Mes deux mains s’acharnent sur mon intimité pour m’arracher enfin cet orgasme libérateur qui me permettrait de m’endormir sans me poser d’avantage de questions. Ca monte… ça monte… ça monte encore, je lutte pour ne pas faire de bruit et enfin je me cambre et me raidis en libérant ce plaisir tant attendu. La jouissance est intense et me laisse pantelante dans mon lit. J’ai si chaud, j’ai tellement soif, il faut que j’aille boire un verre d’eau. Silencieusement, je me laisse glisser hors du lit et me dirige à tâtons vers le coin cuisine. Le séjour est baigné par la lumière de la lune, une clarté bleutée un peu irréelle. Je jette un coup d’œil vers le canapé où Domi dort certainement. Bien vite, le doute s’insinue en moi, sa respiration est trop saccadée et je surprends des mouvements plus qu’explicites sous la couverture. Que faire ? Repartir dans la chambre en silence pour ne pas révéler ma présence ? Faire comme si je n’avais rien vu, boire mon verre d’eau et retourner me coucher ? Lui faire comprendre que je ne suis pas dupe de ses activités ? La raison me conseille de faire demi-tour et tant pis pour la soif qui me taraude. Mais zut, un pas de trop et je fais craquer cette fichue lame de plancher à laquelle je ne songeais plus. Je suis grillée. La main de Domi cesse ses mouvements, il tourne la tête vers moi, me souris et m’adresse la parole comme si de rien n’était : « Tu ne dors pas princesse ? » « Non, j’avais trop soif, il me fallait de l’eau. » « Tu veux bien m’apporter un verre d’eau aussi s’il te plait ? » Si j’avais voulu faire ma peau de vache, je lui aurais dit de venir le chercher. Mais je me doute que son excitation n’est pas retombée et je préfère éviter les situations trop équivoques. Je lui apporte son verre d’eau et m’apprête à retourner me coucher. Il attrape mon poignet au passage. « Je n’arrive pas à dormir » me dit-il « tu ne veux pas rester un peu avec moi ? » « Ce ne serait pas raisonnable, il vaut mieux que je retourne au lit » Les mots ont du mal à sortir, le contact de sa main sur mon poignet m’électrise. Il porte mes doigts à sa bouche pour les embrasser. Quelle mauvaise idée, il va me rendre folle à nouveau. Je frissonne et tente mollement de me dégager. Dans la lueur lunaire, je vois ses narines palpiter, oooh non, il doit sentir mon odeur intime sur mes doigts. Son sourire complice me prouve qu’il a tout compris. Ses lèvres viennent saisir mon index, il le fait glisser dans sa bouche et sa langue en profite pour laper les dernières traces de mes sécrétions. Sa bouche s’amuse avec mon doigt, le lâche pour mieux s’aventurer autour de mon majeur. Je sens toute résistance fondre, le bougre sait trop bien quel effet il me fait et en abuse. Il m’attire tout contre lui en me prenant par la hanche. Vaincue, je me laisse tomber sur le canapé. Je proteste une dernière fois pour le principe : « Non Domi, s’il te plait, j’aime Franck… » « Si tu peux me jurer que tu n’as pas du tout pensé à moi en te caressant, je te laisse partir » Je suis piégée, il sait que je ne suis pas une menteuse. Il reprend sa dégustation, vient chercher les dernières traces de mon plaisir sur mon majeur. Ma bouche vient rejoindre la sienne, nos langues se battent pour parfaire le nettoyage de mon doigt. Je sens la tension qui monte entre nous, l’excitation qui l’emporte sur tout le reste. Ses mains me caressent fébrilement, se glissent sous mon pyjama, parcourent ma peau, m’arrachant de petits grognements de plaisir. Prestement, je me débarrasse de mon tue l’amour en pilou et me retrouve nue à ses côtés. Je me glisse sous la couverture , tout contre lui. Nous sommes allongés, peau contre peau, avec nos mains qui parcourent nos corps frémissants. Ma main s’empare de sa grosse queue que je sens tellement dure contre mon ventre. Je la caresse avec de rapides va et viens et je sens Domi lutter pour se contenir. « Doucement princesse, tu vas me faire venir trop vite » Je m’en fiche, je veux sa jouissance maintenant ! Je continue ma masturbation de son sexe tendu à l’extrême. Je sens sa verge se contracter, palpiter et je vois de longs jets de sperme en jaillir avec force pour arroser ma poitrine. Domi râle et gémit tant qu’il peut, je continue mes caresses jusqu’à la dernière goutte de sa semence. Il tente vainement de se calmer, de reprendre ses esprits mais moi je n’en ai pas terminé avec lui. Son sperme coule entre mes seins, dégouline sur mon ventre. Du bout du doigt, j’en récupère une lichette que je porte à ma bouche en le fixant droit dans les yeux. Nul besoin de paroles entre nous, il a compris le défi implicite que je lui ai lancé. Il se redresse sur un coude, m’allonge sur le dos et se penche vers moi. De sa langue, il vient consciencieusement nettoyer mon ventre et ma poitrine poisseux de sa jouissance. Il s’applique, me lèche partout et de temps en temps, en profite pour venir m’embrasser la bouche encore pleine de son sperme chaud. Dans le même temps, sa main vient s’immiscer dans ma fente. Son majeur agace mon bouton, provoquant au passage des décharges électriques dans mon ventre. Il le titille, le triture, le torture pour me faire crier grâce ! Son index rejoint son majeur et ses doigts s’enfoncent en moi d’un mouvement sec et rapide. Je sens qu’il va me faire payer cher son orgasme prématuré. Ses doigts sont durs et impérieux, déterminés à me faire jouir très vite aussi. Ils me fouillent et m’envahissent, appuyant fortement sur mes parois. Une nouvelle décharge électrique me fait sursauter et m’exclamer. Domi revient sur la zone, insiste, appuie dessus à petits coups secs et rapides. Mon bassin se soulève et se tend, ma jouissance explose dans mon ventre, accompagnée de spasmes anarchiques de tout mon corps et de cris incontrôlables. Un partout, balle au centre ! J’aime bien ce genre de joute qui se termine par un match nul où tout le monde est gagnant. Il est temps pour moi de rejoindre mon lit, la nuit va être courte et je bosse demain. Mais Domi ne l’entend pas vraiment de cette oreille. Mon orgasme a réveillé chez lui de nouvelles envies. Au moment où je m’apprête à me relever, il me fait m’agenouiller par terre, face au canapé. Il bande dur à nouveau, se couvre rapidement d’une capote et vient se positionner derrière moi. Je sens son gros gland qui écarte délicatement mes lèvres et s’insinue en moi, centimètre par centimètre. Je le sens me dilater, me remplir, hummmm que c’est bon !!! Son sexe continue sa course jusqu’à venir buter tout au fond de mon ventre. Domi donne de petits coups de rein, comme pour s’enfoncer encore plus profondément en moi, je suis comblée par sa verge dure et généreuse, je redécolle aussitôt. Il m’oblige à me redresser, ses mains se posent sur mes seins qu’il malaxe au rythme de ses coups de rein. Petit à petit, il accélère la cadence et augmente l’amplitude de ses mouvements. Chaque coup de boutoir m’arrache un cri de plaisir et je l’entends grogner et ahaner derrière moi. Son sexe glisse tout seul dans ma chatte détrempée, je sens ma mouille couler le long de mes cuisses. Trop fort Domi, il est le seul à me détremper de la sorte et j’adore ça. Ses mains ont lâché mes seins et je m’affale en avant en me cambrant au maximum, lui offrant une vue incomparable sur mes fesses. Une de ses mains s’occupe de mon clito dur et gonflé, l’autre caresse l’intérieur de mes cuisses, puis remonte le long de ma raie. Je sens son doigt qui s’attarde sur ma rosette, la massant délicatement pour l’assouplir avant de forcer le passage avec douceur. Je ne garde pas un bon souvenir de ce genres de pratiques, je me raidis et Domi le sent. Tout de suite, il arrête, sans retirer son doigt pour autant . « Tu ne veux pas, ma princesse ? J’arrête si tu préfères » En fait, je n’ai pas mal, mais j’ai peur d’avoir mal et il le sent. Il cesse ses mouvements de bassin, reste immobile en moi et enfonce tout doucement son doigt dans mon cul. Je retiens mon souffle, guettant l’apparition de la douleur. Fait incroyable, celle-ci ne vient pas, les sensations sont même plutôt agréables. Je me détends petit à petit et je le laisse me doigter de la sorte, son sexe toujours enfoncé dans ma chatte. Puis c’est moi qui commence à faire aller mon bassin d’avant en arrière, j’imprime mon rythme à la pénétration, tout doucement au début, puis de plus en plus vite. L’excitation remonte rapidement, le plaisir partagé l’emporte sur l’appréhension et il ne faut que peu de temps avant que je ne lui ordonne de me défoncer la chatte et de me faire jouir. Domi se donne à fond, je crie de plaisir et je me sens repartie pour un nouvel orgasme. Dans mon dos, j’entends Domi pousser un grand HAAAAAAA ! et je le sens donner un dernier coup de rein puissant, pour rester planté au fond de moi. Mon périnée se contracte, je sens tous mes muscles vaginaux se resserrer avant d’exploser en une jouissance incontrôlable qui m’emporte au septième ciel. Un petit jet de liquide m’échappe, j’ai peur d’avoir uriné sur la moquette de mon salon. Domi se retire et me rassure : « Ma chérie, je ne savais pas que tu coulais autant ! » « C’est la première fois, c’est toi qui me fait cet effet ! » Je tremble comme une feuille, j’ai des larmes aux yeux et je ne sais absolument plus où j’en suis. Je me relève péniblement, je récupère mon pyjama et je me dirige vers ma chambre. Domi m’accompagne, tire la couette sur moi, me fait un dernier bisou sur le front et repart se coucher sur le canapé. Anéantie par les évènements de la soirée, je m’endors comme une masse. Le lendemain matin, je me lève et me prépare pour le boulot. Domi dort profondément sur le canapé, il est détendu et sourit dans son sommeil. Il est beau comme ça et je me fais violence pour ne pas le réveiller. Je lui laisse mes doubles des clés avec un petit mot : « Je suis partie au travail, je rentre vers 15h30 . Fais comme chez toi, mais sois présent quand je rentre, il faut qu’on parle. Bisous » Ma journée de travail est difficile, je suis perturbée par les évènements de la veille et je culpabilise vis à vis de Franck. Si j’ai cédé si facilement à Domi, c’est peut-être la preuve que mes sentiments pour Franck ne sont pas si profonds que ça. Mais Franck me manque, ma vie avec lui est si différente de ce que je viens de vivre et je me sens en réelle osmose avec lui. Suis-je amoureuse de Domi ? Oui et non, je l’adore, je n’arrive pas à lui résister mais quand je ne le vois pas, je n’en souffre pas non plus. Domi est maintenant célibataire, dois-je quitter Franck pour Domi ? Non, c’est inconcevable. Et Domi voudrait-il s’engager avec moi ? Rien n’est moins sûr. Toutes ces pensées se bousculent dans ma tête, c’est le foutoir intégral dans mes sentiments. Vivement 15h30, que je puisse rentrer chez moi ! A mon retour, Domi m’attend. Il a fait du rangement, nettoyé nos bêtises de la nuit dernière et m’accueille en me serrant dans ses bras. Pffff, j’ai de nouveau envie de lui, mais ce n’est pas le moment. Il nous prépare du thé et nous nous installons pour parler de la situation. Je lui explique mes états d’âme, ma culpabilité, mes sentiments contrastés, l’effet incroyable qu’il me fait et ma peur d’avoir tout gâché. Les larmes ne sont pas loin, je n’étais pas préparée à tout ça. Il vient s’asseoir à côté de moi, me prend dans ses bras et me réconforte. « Ma chérie, tu sais que je t’adore. Dans d’autres circonstances, j’aurais très bien pu tomber amoureux de toi. Mais après quatre ans passés avec Solange, je ne suis pas prêt pour m’engager tout de suite dans une nouvelle relation, j’ai besoin de temps pour digérer tout ça. Donc ne te rends pas malade, nous avons juste partagé des moments intimes, intenses et secrets, personne n’a besoin d’être au courant, même pas Franck. Ne culpabilise pas, je suis seul responsable de ce qui s’est passé. Je vais partir, te laisser tranquille pour que tu aies une chance d’être heureuse avec lui. Mais n’oublie jamais que tu resteras toujours ma princesse. Et personne ne sait ce que l’avenir nous réserve, peut-être qu’un jour nous aurons l’opportunité de vivre une vraie histoire ensemble. » Le jour même, Domi est sorti de ma vie, il ne s’est plus jamais rien passé d’intime entre nous. Quelques semaines plus tard, il retombait dans les bras de Solange et ils ont encore vécu cinq ans ensemble avant la rupture définitive. Ma relation avec Franck a pris fin quelques mois plus tard, nous laissant tous deux dévastés, l’omniprésence de son ex-femme ayant eu raison de notre liaison. Peu après, je tombais entre les griffes d’un pervers narcissique qui a profité de ma fragilité pour s’incruster dans ma vie et me déstabiliser un peu plus. Mais tout ça est de l’histoire ancienne, ça remonte à plus de vingt ans en arrière et je ne m’en suis finalement pas si mal sortie que ça. La dernière fois que j’ai vu Domi, c’était chez une amie commune, il y a 11 ans. J’étais avec mon compagnon actuel et j’étais enceinte de mon troisième enfant.

Palmyre

Palmyre

 

L'escalier des caves

Cette histoire est la suite de mes aventures avec Domi, mon dont j'ai déjà parlé dans un témoignage précédent. Plusieurs mois se sont écoulés depuis ma folle nuit avec Domi. L’été a cédé la place à un automne gris et pluvieux. Ce soir, mon humeur est comme le temps, maussade. Je sors d’une petite histoire, rien de bien sérieux, mais le garçon m’a fait un coup vache et je rumine ma déception. Dans ce cas, j’ai besoin de contacts, de retrouver mes fidèles potes de billard dans mon QG, un petit bistrot sympa bien branché rock où je travaille occasionnellement en extra certains soirs de concert. Je n’ai pas revu Domi depuis bien longtemps, ou alors toujours en coup de vent, la bise en passant et chacun reprend sa route. Pourtant, ses sourires et ses regards le trahissent, il n’a rien oublié et serait assez partant pour remettre le couvert. Pour ma part, combien de fois me suis-je masturbée en pensant à lui, seule dans mon lit ? J’enfile mon perfecto, j’attrape mon casque et enfourche mon scooter, direction le rock bar. Comme d’habitude, mon arrivée est saluée par des cris d’enthousiasme en provenance du billard : « Hé princesse ! Quel plaisir de te voir ! » Et oui, depuis deux ans que je fréquente le lieu, je suis devenue la princesse des habitués, la super copine rigolote et chaleureuse, toujours partante pour boire une mousse et disputer quelques parties de billard. J’aime cette sensation de me sentir star et entourée. Oh, il y a bien quelques filles qui ne m’aiment pas, je le comprends aussi. Pas facile de voir une nana monopoliser l’attention de toute une cour d’hommes autour d’elle. Des rumeurs circulent sur moi, je le sais mais je m’en fiche. Je ne couche pas avec les clients du rock bar, c’est un principe que je me suis fixé dès les premières semaines et mon terrain de chasse est ailleurs. Tournée de bises, tournée de bière, parties de billard, Gégé me met la main aux fesses. C’est plus un jeu qu’un geste déplacé, mais je me retourne pour lui taper sur les doigts « Bas les pattes ! » La porte du bistrot s’ouvre, entrent Marc et Domi, en pleine discussion musicale. Marc est un excellent guitariste, beau gosse ténébreux qui plait beaucoup aux minettes. Un temps, j’avais craqué sur lui, sur ses yeux en amande, sur sa moue dédaigneuse, sur ses longs doigts agiles. Mais très vite, j’ai vu qui il était vraiment, un petit con prétentieux et imbu de sa personne, qui regarde tout le monde de haut et se prend pour le nouveau dieu de la musique. La seule personne qui trouve grâce à ses yeux, c’est Domi et les voici plongés dans leur conversation. A tel point qu’ils ne m’ont même pas remarquée. Je termine ma partie de billard et prétexte un besoin urgent pour ne pas jouer la suivante. En sortant des toilettes, je m’arrête au bar pour leur dire bonjour. Marc me regarde à peine, me fait la bise d’un air blasé et m’ignore. Heureusement que la réaction de Domi est plus chaleureuse, il me fait la bise, pose sa main sur ma hanche et me propose un verre, au grand déplaisir de Marc qui ne cherche même pas à cacher sa désapprobation. Domi n’en a cure, il insiste pour me payer à boire. J’hésite un peu, je me sens de trop, mais il prend les devants et me commande une bière sans attendre ma réponse. Du coup, je reste avec eux, les écoutant parler musique, guitare et accords. Je ne mêle pas de la discussion, je n’y connais rien et je ne veux pas interférer. Au bout d’un moment, Marc propose à Domi d’aller chez lui pour lui faire écouter ses derniers enregistrements. Domi acquiesce et me prend par la main pour m’inviter à me joindre à eux. La grimace de Marc ne m’échappe pas, il n’a aucune envie que je m’incruste. Mais Domi insiste « Princesse vient avec nous ». Le temps de dire au revoir en vitesse à mes potes et nous voilà partis chez Marc qui habite un peu plus loin dans la même rue. La fin de la soirée passe vite, à écouter les créations de Marc. Certains morceaux sont excellents, d’autres demandent à être retravaillés. Marc est accroupi, nous tournant le dos, pour jongler avec ses bandes magnétiques et ses cassettes (eh oui, c’est les années 80 !) et Domi en profite pour glisser sa main sous mes fesses. Son sourire coquin me fait fondre, sa main vient me titiller à travers mon jean et de douces sensations m’envahissent progressivement. Je m’efforce de ne rien montrer, je contrôle mon souffle, je me tortille légèrement sous l’effet des caresses de Domi. J’ai envie de l’embrasser, de me blottir dans ses bras, de le caresser, de l’exciter ; mais je n’ai aucune confiance en Marc, il serait bien capable de tout rapporter à Solange. Donc je reste discrète, je me contente de quelques sourires et d’un clin d’œil en direction de mon guitariste préféré. A un moment donné, Marc nous passe un morceau dont il semble particulièrement fier. Je ne suis pas musicienne, mais je sens que quelque chose ne va pas dans le morceau, je me permet de le faire remarquer à Marc qui réagit violemment, m’ordonnant de me taire car je n’y connais rien. Domi prend ma défense, lui rétorquant qu’il n’a pas à me parler comme ça et qu’en plus j’ai raison. Lui arrive à pointer exactement ce qui cloche dans le morceau et le signale à Marc. Le ton monte entre les deux, je suis mal à l’aise d’avoir involontairement provoqué ce clash et j’ai envie de partir. Domi se lève du canapé, me dit « viens princesse, on s’en va, on va le laisser réfléchir à tout ça, ça ira mieux demain ». Marc tente mollement de nous retenir, mais la décision de Domi est prise, nous sortons de l’appartement et nous engageons dans l’escalier menant au hall d’entrée. Sur le palier inférieur, Domi me plaque contre le mur et m’embrasse avec fougue. Son bassin vient se coller contre le mien, mes bras se nouent dans son cou. Quel plaisir, quel bonheur de retrouver mon guitariste tout contre moi ! Ses mains caressent mes seins et j’en frémis d’excitation ; je sens son sexe imposant durcir dans son jean contre mon mont de vénus. Je soupire, j’ai envie de gémir, mon intimité se trempe en quelques secondes. Je lui propose de m’accompagner chez moi, mais il refuse, il n’a pas beaucoup de temps et ne veut pas prendre le risque qu’on soit vus ensemble. Où aller ? Il fait froid, il pleut et nous sommes en centre ville. Domi m’entraîne dans l’escalier. Dans le hall, il se dirige vers une porte donnant sur l’escalier des caves et referme la porte derrière nous. La situation m’excite et m’inquiète à la fois. Et si on se faisait surprendre ? Mon beau musicien ne me laisse pas l’occasion de me poser trop de questions. Ses mains explorent mon corps, soulevant mon pull pour saisir ma poitrine, sa bouche impérieuse dévore la mienne, je le sens haletant et impatient. Il défait ma ceinture, fait glisser mon jean sur mes cuisses et me force à m’asseoir sur une des marches. Sa bouche descend sur mon ventre, le couvrant de baisers brûlants qui me font frissonner de désir. Elle continue son chemin vers mon intimité, l’embrassant par-dessus le fin tissu de ma culotte détrempée. Je gémis, mon bassin bascule vers l’avant pour mieux m’offrir à ses caresses. Il glisse ses doigts dans ma culotte pour la faire descendre à son tour. Sa langue se fait douce pour lécher mes lèvres, elle les enveloppe, les contourne, s’insinue entre elles pour explorer ma fente. Petit à petit, elle les écarte pour mettre à nu mon petit bouton gonflé de désir. Je n’en peux plus d’impatience, je me tortille sous ses coups de langue en réprimant des cris de plaisir. Ses lèvres saisissent mon clito et le sucent, l’aspirent de plus en plus fort. Il alterne avec des coups de langue précis qui me font grimper au septième ciel. Je sens ses doigts s’enfoncer en moi, me caresser au plus profond de mon intimité., Je palpite de partout, mon cœur bat la chamade alors que je sens un orgasme d’une rare intensité me submerger. Un long gémissement m’échappe tandis que mon intimité se spasme autour de ses doigts. Domi ne me laisse pas le temps de récupérer, il baisse son jean et son boxer, enfile un préservatif et me pénètre vigoureusement. Ses coups de bassin sont puissants, je sens son gland buter au fond de moi et son gros sexe me dilater et m’emplir. Même pas remise de mon orgasme, je me sens repartir pour une nouvelle jouissance encore plus intense. Je me mord les lèvres pour ne pas hurler de plaisir, j’ai la tête qui tourne, je perd pied, une vague de sensations m’emporte au point de sentir du liquide chaud s’écouler le long de mes cuisses. Dans un dernier grognement, Domi laisse à son tour exploser son plaisir puis se retire en haletant. Nous sommes tous deux vidés et lessivés, le cœur battant à tout rompre mais heureux du plaisir pris encore une fois ensemble, même dans des conditions peu banales et loin d’être idéales. Peut-être même que ce sont les circonstances hors du commun qui ont contribué à augmenter l’intensité des sensations vécues ce soir-là… Nous nous rhabillons et partons à quelques minutes d’intervalle pour ne pas attirer l’attention, laissant derrière nous dans l’escalier des caves une petite flaque de mouille, seule trace de cette étreinte clandestine mais terriblement intense.

Palmyre

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Les nuits d'une demoiselle

J'ai découvert cette chanson de Colette Renard aujourd'hui et j'ai adoré ce texte terriblement coquin. Je ne résiste pas au plaisir de le poster dans mon blog pour le partager avec vous. Que c'est bon d'être demoiselle Car le soir dans mon lit Quand l'étoile Vénus étincelle Quand doucement tombe la nuit Je me fais sucer la friandise Je me fais caresser le gardon Je me fais empeser la chemise Je me fais picorer le bonbon Je me fais frotter la péninsule Je me fais béliner le joyau Je me fais remplir le vestibule Je me fais ramoner l'abricot Je me fais farcir la mottelette Je me fais couvrir la rigondonne Je me fais gonfler la mouflette Je me fais donner le picotin Je me fais laminer l'écrevisse Je me fais foyer le coeur fendu Je me fais tailler la pelisse Je me fais planter le mont velu Je me fais briquer le casse-noisettes Je me fais mamourer le bibelot Je me fais sabrer la sucette Je me fais reluire le berlingot Je me fais gauler la mignardise Je me fais rafraîchir le tison Je me fais grossir la cerise Je me fais nourrir le hérisson Je me fais chevaucher la chosette Je me fais chatouiller le bijou Je me fais bricoler la cliquette Je me fais gâter le matou Et vous me demanderez peut-être Ce que je fais le jour durant Oh! Cela tient en peu de lettres Le jour, je baise, tout simplement. Pour le plaisir des oreilles, je vous met aussi la chanson.http://www.youtube.com/watch?v=c3u6VWOwOF0

Palmyre

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Mémoires d'un lit

Une petite histoire incomplète que je terminerai certainement un jour car j'ai pris beaucoup de plaisir à la commencer. Il me faut juste du temps, je suis sur trop d'écrits à la fois en ce moment! Chapitre 1 Ca y est, c’est la fin pour moi. Après plus de vingt ans de bons et loyaux services, j’ai fini par craquer et je vais me faire renvoyer. Depuis quelques temps déjà, je présentais des signes de fatigue, on m’a soigné, rafistolé comme on a pu, mais les meilleures choses ont une fin et cette fin est inéluctable. Mes fissures et fêlures ont eu raison de moi, la nuit dernière on m’a asséné le coup de grâce et maintenant, je suis fracturé de partout, bon pour la casse.Je n’ai aucun reproche à adresser à mes maîtres, ils ont pris soin de moi pendant toutes ses années. Il ont tout fait pour me garder ma dignité et mes fonctions. Je me souviens du jour où je suis arrivé chez eux, dans ce petit hôtel douillet où j’ai trouvé ma place. Ma maîtresse m’avait choisi après un casting très sévère qui portait autant sur le physique que sur la résistance. La compétition a été rude, nous étions une bonne dizaine à attendre son verdict implacable et c’est moi qui ait été sélectionné ! On m’a installé dans une chambre coquète, on m’a donné ma tenue de travail et c’était parti pour deux bonnes décennies de labeur.Le travail était somme toutes agréable bien qu’intense. Je n’ai pas eu beaucoup de nuits de congé mais je ne m’en plaignais pas. Souvent, mes nuit étaient calmes et apaisées, mais j’ai aussi vécu des moments épiques avec des couples déchaînés. J’ai tout vu, tout entendu, tout subi sans jamais me plaindre ni jamais révéler les moments secrets dont j’ai été le témoin privilégié. Parfois, seul mon uniforme trahissait les excès auxquels j’ai assisté et participé. Les femmes de chambre étaient mes complices dans ces cas. Je les entendais parfois soupirer ou rire, selon les circonstances. Elle prenaient soin de moi, me remettaient d’aplomb après des nuits particulièrement agitées. Nous avons fini par tisser de vrais liens d’amitié. Ne le répétez surtout pas, mais il m’est arrivé des les accueillir dans mes bras dans des moments d’abattement ou de fatigue, pour quelques minutes de bien-être. J’ai recueilli et séché leurs larmes, j’ai apaisé leurs chagrins et soulagé leurs peines.Si vous saviez… j’ai même surpris des attouchement interdits entre elles. Ce jour-là, elles sont venues à deux pour s’occuper de moi et de ma chambre. Je me souviens de leurs prénoms ; il y avait Jennifer, une rousse toute menue, cheveux courts et petite poitrine, et Carole, une belle antillaise aux formes généreuses. Ma nuit avait été agitée et j’aspirais à prendre un peu de repos. Mes draps étaient chiffonnés, ma couverture avait valsé dans la chambre et tout était sens dessus-dessous. Elles ont commencé par en rire, imaginant la nuit du couple et fantasmant sur toutes sortes de positions et d’actions. C’est alors que Carole a dit qu’elle aurait bien voulu être présente pour voir ça et même participer. Jennifer parut choquée par les propos de Carole et le lui fit savoir. Leur discussion se poursuivit sur le même thème, Carole expliquant à Jennifer le plaisir qu’elle prenait à faire l’amour avec un couple ; donnant et recevant tour à tour (voir simultanément), aussi bien avec un homme qu’avec une femme. Avec force détails, elle décrivait les caresses, les instants de jouissance partagés.Petit à petit, Jennifer se laissa porter par les mots de Carole et se prit à rêver à des moments câlins. Accidentellement, leurs mains s’effleurèrent et le regard de Jennifer accrocha celui de Carole. Je pouvais sentir le changement d’atmosphère dans la chambre, le parfum de tentation et de tension sexuelle qui s’intensifiait. Jennifer se dirigea vers la porte pour y donner un tour de clé, quand elle se retourna, Carole se trouvait derrière elle et la plaqua contre le mur. Leur bouches se trouvèrent pour un long baiser langoureux. Carole posa ses mains sur les hanches de Jennifer et la guida doucement vers moi. Elles se laissèrent tomber et roulèrent sur moi en cherchant fébrilement à se déshabiller mutuellement.Carole, plus hardie et plus expérimentée, prit rapidement l’initiative avec des caresses de plus en plus poussées. Elle embrassa la poitrine menue de Jennifer, suça ses jolis tétons tandis que sa main se dirigea vers l’intimité de sa collègue pour lui titiller son petit bouton d’amour qu’elle sentit durcir et gonfler sous ses caresses. Jennifer, toute rougissante d’émotion, se laissa faire en réprimant de petits gémissements de plaisir, elle découvrait la volupté des relations entre femmes et se sentait encore trop malhabile pour oser rendre ses caresses à Carole. La bouche de la belle antillaise descendit doucement sur le ventre de la rouquine et vint se perdre dans sa courte toison épilée en triangle. La langue de Carole se fit tendre pour s’introduire dans la fente de Jennifer et la lécher. Elle écarta ses lèvres avec ses doigts et fit tourbillonner sa langue autour du petit bouton, puis le saisit délicatement avec sa bouche, le suçant et l’aspirant tandis que son majeur s’aventura vers la grotte palpitante de la jeune femme. Celle-ci, cuisses écartées et bassin frémissant, se laissait envahir par de merveilleuses sensations. N’y tenant plus, elle demanda à son initiatrice de venir sur elle pour lui faire éprouver à son tour les frissons du plaisir.Carole obéit et offrit son intimité à la bouche de Jennifer qui s’appliqua à reproduire les caresses qu’elle recevait. Le résultat ne se fit pas attendre et très vite, Carole se mit à gémir en ondulant son bassin sur le visage de la jeune femme. Enhardie par cette réaction, Jennifer ne tarda pas à prendre des initiatives ; elle avait ses yeux au niveau des fesses fermes et rebondies de sa collègue, une vue imprenable sur sa rose et son puits d’amour ruisselant de cyprine. Du bout du doigt, elle préleva un peu de ce liquide odorant et l’étala sur le petit orifice qui la narguait. Les gémissements de Carole l’incitèrent à poursuivre son exploration. Lentement, elle fit glisser son doigt dans ce fourreau serré et commença de doux va et viens. Cette fois, c’est Carole qui calqua ses caresses sur celles de Jennifer.Les deux jeunes femmes soupiraient et gémissaient maintenant en chœur, se laissant gagner par une jouissance incontrôlable. Carole glissa son pouce dans la grotte de Jennifer, frottant ses doigts l’un contre l’autre à travers la fine paroi, ce qui déclencha chez la petite rousse un orgasme fulgurant. Toutes ces années plus tard, j’ai encore dans les oreilles le long cri de jouissance qu’elle poussa tandis que son intimité se contractait au rythme des vagues de plaisir qui la submergeaient.J’ignore ce qui a pu se passer ensuite, peut-être que quelqu’un les a dénoncées, mais je ne les ai jamais revues ni l’une ni l’autre…Si vous voulez, je peux vous raconter encore bien d’autres souvenirs, j’ai vu tant de choses en vingt ans, des belles, des moins belles, des touchantes et des violentes. Dites moi si vous voulez les entendre, c’est un peu comme ma dernière confession avant de finir en petit bois à la déchetterie… Chapitre 2 Puisque vous voulez en savoir plus, je vais vous raconter une belle histoire. Ca s’est passé au lendemain d’une nuit houleuse, avec un couple qui n’a cessé de se disputer avant de sombrer dans le sommeil, chacun à une de mes extrémités, en veillant soigneusement à ne pas se toucher. Cette nuit avait été éprouvante pour moi, à les entendre se reprocher mutuellement l’échec de leur couple et je n’aspirais qu’au calme.La femme de chambre, une petite brune dont je n’arrive pas à me rappeler le prénom, est arrivée pour me changer et nettoyer ma chambre. Je pensais avoir quelques heures de solitude devant moi, histoire de recharge mes batteries et me sentir d’attaque pour accueillir de nouveaux hôtes en mon sein. Cela faisait environ une demi-heure qu’elle était partie quand j’ai entendu la porte de la chambre s’ouvrir. J’ai pensé que c’était ma patronne qui venait faire un petit tour d’inspection, comme ça lui arrivait parfois. Au lieu de ça, c’est un couple qui est entré. La femme était blonde, dans la quarantaine, habillée d’un petit ensemble noir avec une jupe assez courte. En lorgnant sous sa jupe, j’ai pu voir qu’elle portait des bas et un joli string en dentelle noir. L’homme était châtain, cheveux courts, vêtu d’un jean et d’une jolie chemise, il semblait un peu plus jeune qu’elle. J’ai fait attention aux détails car il n’est pas fréquent pour moi de recevoir du monde en journée et la situation m’intriguait quelque peu. A peine la porte refermée derrière eux, l’homme et la femme se sont débarrassés de leurs vestes et se sont enlacés pour échanger de longs baisers. Ils avaient l’air très intimes, mais semblaient toutefois intimidés, comme s’ils se découvraient pour la première fois. Leurs baisers étaient entrecoupés de petits rires, de soupirs, leurs yeux brillaient et ils avaient l’air aussi surpris l’un que l’autre de se retrouver dans ma chambre. Ils n’échangeaient que quelques mots, trop occupés à s’embrasser et à se découvrir. Comme ça me changeait de l’ambiance pesante de la nuit précédente ! Les mains de l’homme se faisaient aventureuses sur les seins de la femme, caressant avec délice des rondeurs généreuses. Il ne tarda pas à déboutonner son chemisier, découvrant un soutien-gorge en dentelle noir qui mettait en valeur une poitrine opulente.L’homme enlaça la femme et la fit reculer doucement vers moi ; elle s’allongea et l’attira contre elle. Leurs baisers se firent plus ardents, la femme déboutonna la chemise de l’homme pour venir se blottir tout contre lui. Leurs mains exploraient leurs corps, se caressaient, se découvraient avec un plaisir non dissimulé. La bouche et les mains de l’homme se firent rapidement plus entreprenantes, la femme allongée se laissa caresser et embrasser. L’homme lui dégrafa son soutien-gorge et libéra ses seins. Tandis qu’une de ses mains caressait l’un, sa bouche gourmande attrapa le mamelon de l’autre, le léchant et le suçant jusqu’à arracher des gémissements de plaisir à sa compagne qui se tortillait contre lui. Elle lui caressait le dos tout en essayant de défaire sa ceinture et déboutonner le jean de l’homme. Il se leva pour se débarrasser des ses vêtements alors qu’elle enlevait prestement sa courte jupe, ne gardant que son string et ses bas. L’homme s’agenouilla alors au pied du lit et écarta les cuisses de sa compagne. Il posa délicatement sa main sur le petit bout de dentelle couvrant son intimité et entreprit de la faire fondre sous ses douces caresses. Son doigt allait et venait délicatement, effleurant les lèvres de la femme frémissante d’excitation, s’aventurant sous la lingerie pour mieux découvrir cette intimité tant désirée. Il fit glisser le string le long des cuisses de la femme, lui retira et le porta à son visage. Il le respira intensément, puis, le jetant au sol, plongea son visage entre les cuisses de son amante. Il découvrit avec ravissement un sexe parfaitement épilé et sa langue vint se faufiler dans l’intimité de la femme. Il procédait avec douceur et légèreté, effleurant plutôt que caressant, titillant plutôt que léchant. Sa langue la parcourait, du clitoris à l’anus, s’arrêtant parfois le temps de lui sucer son bourgeon d’amour ou de laper sa cyprine odorante. La femme gémissait, se tortillait sur moi, agrippait mes draps avec ses doigts. Je pouvais deviner ses paupières closes, occupée qu’elle était à contrôler avec difficulté son plaisir. Je la sentais prompte à jouir, mais qu’elle voulait faire durer ce merveilleux moment de pur plaisir, qu’elle souhaitait retarder le moment de s’abandonner totalement. L’homme dût le sentir aussi, il intensifia ses caresses, une main vint rejoindre sa bouche pour la combler. Sa langue agile continuait ses allées et venues entre son clitoris et son antre, alternant les caresses légères avec d’autres plus profondes, tandis que son doigt s’aventura sur son petit trou. Je me dis que décidément, ses deux là n’étaient pas bien farouches pour des amants qui se découvrent. Généralement, les premières fois sont bien plus hésitantes, ils prennent plus de temps pour découvrir des caresses aussi intimes. Mais je dus me rendre à l’évidence, ils devaient déjà assez bien se connaître et avoir une grande confiance l’un dans l’autre, signe qu’ils avaient certainement passé pas mal de moments intimes sur le net avant de se rencontrer pour de bon. Sentir cette caresse si intime libéra le plaisir de la femme qui serra convulsivement les cuisses autour de la tête de son amant en réprimant avec peine un long cri de jouissance. Elle haletait, se crispait et s’arque boutait, ses cuisses posées sur les épaules de celui qui lui procurait tant de plaisir.Petit à petit, elle s’apaisa, au fur et à mesure que les ondes de plaisir venaient mourir au creux de son ventre. Alors, l’homme vint s’allonger à côté d’elle et ils s’enlacèrent pour s’embrasser longuement. La femme promena sa main sur le corps de l’homme, cherchant ses zones sensibles, s’attardant pour le faire frissonner. Petit à petit, elle descendit pour se glisser dans son boxer et s’aventura sur son sexe qu’elle effleura presque timidement. Mais bien vite, ses caresses se firent plus assurées, plus hardies autour du membre gonflé dont elle découvrit avec plaisir les dimensions nettement plus conséquentes que celles du membre de son mari (qu’elle s’apprêtait à cocufier !) Cette découverte la ravit, elle qui avait tant besoin de se sentir envahie et comblée par un homme aimant. De caresses en caresses, leur étreinte se faisait plus intense, je pouvais sentir leur désir aux frémissements de leurs corps, aux petits gémissements de la femme, à la tension qui habitait l’homme, aux caresses de plus en plus redoutables. J’eus alors la certitude que ma journée serait longue et mouvementée, riche en action et en émotions. L’homme se releva, ôta son boxer et prit dans la poche de son jean un préservatif qu’il déroula promptement sur son sexe. La femme l’attendait, ouverte et offerte ; ils se glissa entre ses cuisses et la pénétra lentement et profondément, lui arrachant un cri de plaisir. Il commença à bouger en elle, d’abord lentement, puis de plus en plus vite, avec des mouvement amples et appuyés. Ses boules claquaient contre son intimité et chaque coup de boutoir lui arrachait un gémissement. La femme semblait proche de l’orgasme une nouvelle fois, mais elle se ressaisit et demanda à l’homme de s’allonger sur le dos. Elle vint alors s’asseoir sur lui et le guida en elle, ondulant son bassin pour bien le sentir la pénétrer. Ce fut elle alors qui mena la danse, le faisant aller et venir en elle, frottant son clitoris contre son pubis, variant le rythme et la profondeur de la pénétration. L’homme en profitait pour la caresser, humectant ses doigts de mouille pour venir caresser à nouveau son petit trou dans lequel il ne tarda pas à glisser un doigt. La femme se déchaînait sur son amant qui ne la quittait pas des yeux, ses mouvements me faisaient trembler de tout mon sommier et je dus m’agripper à mes vis pour ne pas me disloquer au milieu de cette tempête de sexe. D’un coup, je la sentis se raidir et se tétaniser dans un long cri d’orgasme et elle se laissa retomber sur le torse de son amant, trop essoufflée pour parler, le cœur battant la chamade dans sa poitrine. Il souriait, semblait heureux de la voir jouir et la calmait avec de douces caresses et des mots apaisants. Elle aussi souriait, des étoiles plein les yeux et l’intimité encore palpitante de la jouissance éprouvée. Elle se redressa, le désir se son amant encore enfoncé en elle, et s’exerça à contracter ses muscles vaginaux et son périnée pour créer une onde serrée progressant sur le membre masculin. L’homme la laissa faire un moment, s’amusant des effets ressentis puis la bascula sur le côté gauche. Il s’installa entre ses jambes, souleva sa jambe droite et la pénétra d’un grand coup de bassin, suivi de bien d’autres. Les deux se lâchaient à fond, en vingt ans j’en ai vécu des étreintes, mais rarement aussi intense que celle-ci. Ils gémissaient, grognaient et soupiraient à l’unisson, je savais la femme de ménage occupée dans la chambre d’en face et qui devait s’en prendre plein les oreilles ! Les amants ne s’en souciaient pas le moins du monde, bien trop occupés à découvrir leur plaisir commun. Leur corps à corps se faisait de plus en plus endiablé, l’homme pénétrait la femme à un rythme soutenu, lui arrachant de grands cris de plaisir à chaque coup de rein, jusqu’au moment où sa jouissance le submergea. Au moment de l’orgasme, il donna un dernier coup vigoureux et resta planté en elle avec un cri d’extase. Je le sentais trembler et vibrer, il peinait à reprendre ses esprits. Enfin, il se retira et s’exclama qu’il ne trouvait pas la capote ! La femme se redressa et voulut rechercher l’objet en question dans son antre, mais éclata de rire en constatant qu’il enserrait encore le sexe de l’homme, mais qu’il était piteusement déchiqueté en longs lambeaux de latex qui pendouillaient le long du membre de son amant. Ils s’allongèrent côte à côte pour échanger encore tendres baisers et caresses, tout en parlant de leurs vies respectives, de leur rencontre sur un forum, de tous les contretemps intervenus avant cette journée magique pour tous deux. Au bout d’un moment de câlins et de confidences, l’homme proposa à la femme d’aller manger un morceau au restaurant de l’hôtel. Je les vis filer à la salle de bains, puis s’habiller pour partir, mais je me doutais bien qu’il reviendraient rapidement cacher leurs sentiments et leurs envies auprès de moi. Je ne me suis pas trompé, un peu plus d’une heure plus tard, ils étaient de retour. A peine le temps pour moi de me remettre de leurs ébats et je devais à nouveau me tenir prêt à les accueillir. Cette fois-ci, ils ne perdirent pas de temps à se déshabiller mutuellement, ils firent voler leurs vêtements dans la chambre avant de se jeter sur moi, à nouveau enlacés et frémissants de désir. Ils savaient que les heures étaient comptées et précieuses, que dans moins de trois heures, ils repartiraient chacun de son côté, sans savoir quand ils pourraient se revoir. Cette fois-ci, ce fut la femme qui prit l’initiative, elle se jeta sur son amant pour le couvrir de caresses et de baisers, elle le lécha, faisant aller et venir sa langue sur son torse, descendant toujours plus bas. L’homme bandait fort, elle se laissa glisser sur lui, emprisonnant son sexe entre ses seins et le caressant ainsi avec sa poitrine généreuse. Petit à petit, elle fit coulisser l’homme jusqu’à pouvoir laper son gland, le prendre en bouche et faire tourbillonner sa langue dessus. Elle le suçait, elle le gobait, elle le faisait coulisser dans sa bouche, puis le parcourait avec sa langue, du gland vers la base, puis sur ses boules et jusqu’à son anus. Elle le dégustait avec gourmandise, s’appliquait à lui donner le plus possible de plaisir en variant les sensations et l’intensité des caresses buccales. L’homme jouissait de ce bonheur, profitait pleinement du plaisir procuré par son amante et la regardait dans les yeux tandis qu’elle s’efforçait de le sucer le plus profondément possible. Il finit par lui dire d’arrêter, l’installa confortablement avant d’entreprendre un nouveau cunni diabolique. Très vite, la femme se mit à gémir et à se tortiller, son amant était définitivement très doué pour ce genre de caresses. Elle sentait des ondes de plaisir parcourir son ventre, son bourgeon palpiter d’excitation et son intimité se tremper sous l’effet des coups de langue de l’homme. Il l’amena très rapidement à un orgasme fulgurant et sans lui laisser le temps de se ressaisir, la pénétra en lui mordillant le pied et en lui léchant la jambe. Pantelante, elle le laissa faire quelques minutes avant d’avoir la force de répondre à ses mouvements de bassin. Mais bien vite, une nouvelle vague de plaisir prit naissance au fond d’elle et elle répondit aux sollicitations de son amant par des ondulations de bassin qui amplifièrent la pénétration, leur arrachant des soupirs de bonheur. Elle crut qu’elle allait jouir de nouveau, mais son amant en décida autrement. Il se retira, la retourna et l’installa à quatre pattes pour la prendre en levrette. Elle se cambra à fond, lui offrant sa croupe palpitante et il s’empressa de s’enfouir à nouveau en elle pour un nouvel assaut amoureux. Il ralentit le rythme, s’appliquant à la pénétrer profondément tout en caressant son clito gonflé par l’excitation. Elle gémissait et soupirait, comblée par cet homme à la fois doux et impétueux. Le plaisir montait, montait, montait encore, mais sans arriver à exploser, c’était insoutenable et je sentais l’extrême tension qui habitait les amants. Tout en continuant ses mouvements, l’homme posa son pouce sur la rosette de la femme et le fit entrer lentement, tout en douceur, avec des allers-retours coordonnés à ses mouvements de bassin. La femme se tortillait et gémissait de plus belle, au bord de l’orgasme. L’homme lui dit alors qu’il aimerait pouvoir glisser son sexe à la place de son pouce. La femme tourna la tête vers lui et lui sourit pour lui signifier son accord. Il se leva pour prendre dans le sac de la femme le flacon de lubrifiant qu’elle avait pris soin d’y glisser le matin même. Après avoir soigneusement lubrifié la rosette de son amante, l’homme y fit coulisser deux doigts puis vint se positionner à l’entrée de l’orifice. Son gland appuya fermement sur la rosette et y pénétra doucement. Il progressa lentement, laissant à l’étroit conduit le temps de s’adapter au volume qui l’envahissait. Il la pénétra profondément, s’enfonçant entièrement en elle, puis commença les va et viens. Lents et doux au début, ses mouvement gagnèrent rapidement en vitesse et en intensité, il faisait coulisser son sexe en elle sur toute sa longueur, ressortant pour mieux la reprendre en suivant. Il la maintenait fermement par les hanches en donnant de grands coups de rein. Puis sa main claqua sur la fesse de la femme, fermement mais sans violence, lui arrachant un petit cri de surprise. Il renouvela le geste et la femme y réagit en bougeant encore plus son bassin. Encouragé par la réaction, il s’appliqua à faire rougir les fesses de son amante, tandis qu’il continuait sa sodomie vigoureuse. La femme criait son plaisir, se cramponnait une fois de plus à mes draps, elle sentait sa jouissance l’envahir et exploser dans son ventre. Les spasmes de son orgasme déclenchèrent celui de l’homme qui se cambra en lâchant de longs jets brûlants au plus profond du corps de sa partenaire. La femme s’écroula sur mon matelas, anéantie par l’intensité de sa jouissance et l’homme vint vite la rejoindre après un petit brin de toilette. Ils restèrent un long moment allongés côte à côte, à parler de tout et de rien. Je crus sincèrement qu’après des ébats aussi intenses, mon couple d’amants en resterait là, se contentant de se reposer un peu avant de se séparer. Mais il n’en fut rien! Rapidement, la main de l’homme se fit à nouveau baladeuse, à la recherche d’une réaction de sa compagne qui ne tarda pas à frémir à nouveau sous les caresses de l’homme. Décidément, ils étaient insatiables ces deux tourtereaux ! Je me doutais bien que le côté exceptionnel de cette journée y était pour beaucoup. Ils avaient trop de temps perdu à rattraper et aucun d’eux ne savait quand ils se reverraient. L’homme couvrit le corps de sa compagne de baisers, du lobe de l’oreille jusqu’aux orteils. Il s’appliquait à guetter ses moindres réactions et insistait à chaque fois qu’il lui arrachait un long frisson de bien-être. La femme se laissait faire, non pas soumise à son amant, mais plutôt dans l’attente d’une nouvelle jouissance et abandonnée au bonheur de se sentir désirée. Une fois de plus, la bouche de l’homme partit à l’assaut du minou de sa compagne, dont le petit bouton devenait douloureux à force de sollicitations. Il le sentit vite et concentra son attention sur les lèvres et l’entrée de la grotte d’amour de la femme. Il mordillait, léchait, suçait, lapait, ajoutait ses doigts à sa langue pour mieux l’envahir et l’emporter au septième ciel. Elle ne tarda pas à décoller et s’envola vers un nouveau plaisir qui la laissa épuisée mais heureuse comme elle ne l’avait pas été depuis longtemps. A sa grande surprise, elle constata que l’homme avait retrouvé sa vigueur virile mais il ne leur restait pas beaucoup de temps avant la séparation. Alors elle s’agenouilla à côté de lui et prit son sexe en bouche pour une dernière gâterie. Elle y mit tout son cœur, tout son amour pour qu’il reparte avec un merveilleux souvenir de cette journée hors du temps. Elle alternait les moments doux avec des périodes plus intenses, elle s’amusait à le faire monter pour s’arrêter au dernier moment, attendant qu’il se calme un peu avant de reprendre. Quand elle sentit qu’il avait de plus en plus de mal à se contrôler, elle le prit entièrement dans sa bouche jusque dans sa gorge et le suça intensément jusqu’à ce qu’il soit obligé de venir, incapable de résister plus longtemps aux assauts de sa compagne. Après une douche rapide, la femme enfila un jean et un pull, tenue plus adaptée que celle du matin pour aller chercher son fils à l’école et l’homme se rhabilla aussi pour reprendre la route et retrouver son épouse à la maison. Ils s’embrassèrent longuement, leurs yeux brillaient encore de plaisir, mais avec toutefois une lueur de regret dans le regard. Je me rendis compte à quel point la séparation leur était difficile et douloureuse. L’homme parlait de retrouvailles rapides et fréquentes, la femme semblait plus hésitante quoique frémissante d’envie. Elle finit par lui avouer qu’elle avait peur de trop s’accrocher à lui et de mettre en péril sa vie de famille. L’homme le comprenait très bien, mais restait néanmoins sur cette idée de se revoir régulièrement, serait il en train de tomber amoureux aussi ? Une chose est en tout cas évidente à mes yeux, cette rencontre, quelles qu’en soient les conséquences, restera un moment fort dans la vie de ce très joli couple à qui je souhaite encore beaucoup de moments forts à partager. Malheureusement, je ne serai plus là pour les accueillir, peut-être mon successeur aura t-il ce plaisir… Chapitre 3 Je vous livre mes souvenirs dans le désordre, sans aucune chronologie, en fonction de ce qui me revient en tête. L'histoire précédente m'a marquée par son intensité et le bonheur sublime que j'ai ressenti auprès de ce couple illégitime. D'autres m'ont laissé un sentiment amer, j'aurais préféré ne jamais y être impliqué. Mais je ne suis qu'un lit, je ne choisis pas les clients qui viennent se reposer ou se défouler en mon sein, je suis obligé de subir. Subir, ce verbe que je hais me rappelle une fin de nuit horrible que j'ai vécue il y a bien longtemps. Mais les images sont gravées dans ma mémoire à tout jamais. C'était un soir d'été, il faisait chaud, il faisait lourd, l'atmosphère était pesante, comme avant un orage. Le client est arrivé vers 19h, un grand blond, plutôt beau gosse, mais avec un je ne sais quoi d'indéfinissable dans son comportement qui m'a fait le trouver antipathique au premier abord. Il avait l'air arrogant et suffisant de ces hommes qui se savent séduisants et sont bien décidés à en jouer. Le contenu de sa valise, costumes et cravates, m'a fait supposer qu'il était commercial. Il prit une douche, retira son alliance, enfila un jean bien coupé et une chemise blanche puis quitta la chambre. Les heures passaient, mais mon bonhomme ne revenait toujours pas. Je me pris à espérer qu'il ne rentrerait pas dormir ici. Manque de chance, vers les 3h du matin, j'entendis la clé tourner dans la serrure et il entra, suivi d'une femme. Elle était jeune, dans les 22 ou 23 ans, grande brune aux longues boucles, avec une silhouette élancée et fine. Mes occupants semblaient passablement éméchés, ils parlaient fort et riaient beaucoup. La jeune femme se laissa lourdement tomber sur moi, invitant l'homme à la rejoindre. Lui prit le temps de se déshabiller et de ranger soigneusement ses vêtements sur la chaise. Puis il vint rejoindre la jolie brune qui l'attendait en lui tendant les bras. D'un geste sec, il lui retira sa jupe légère et son petit tanga puis lui arracha presque son débardeur sous lequel elle ne portait rien. La fille se révéla très câline, caressant son amant d'un soir et l'embrassant sur tout son corps. La saisissant par les cheveux, il lui ordonna de le sucer. La fille s'exécuta et se donna beaucoup de mal pour le satisfaire. Visiblement, elle aimait ça. Sa langue enveloppait le sexe de l'homme, tourbillonnait autour, ses lèvres le gobaient, elle le pompait avec une rare énergie. Très vite, l'homme imprima son propre rythme à la fellation, baisant profondément la bouche de la fille qui semblait étouffer par moments. Il ne tint aucun compte des réactions de sa partenaire et éjacula au fond de sa gorge en lui maintenant la tête avec son pieu planté au plus profond de sa bouche. La fille se libéra d'un geste vif, je la voyais lutter contre une vague nauséeuse tandis que le sperme de l'homme lui coulait sur le menton. Je pouvais lire la déception et un peu d'appréhension dans son regard. Quel dommage que je ne puisse lui parler, j'avais envie de lui dire de s'en aller au plus vite, de se sauver loin de ce sale type qui ne la respectait pas. Mais, l'alcool aidant, la fille semblait incapable de réagir et de bouger, elle restait à genoux sur moi, avec l'air hébété de celles qui n'arrivent plus à rassembler leurs esprits. Le sale type se masturbait pour retrouver son érection, qui ne tarda pas. Il poussa la fille pour l'inciter à se mettre à quatre pattes. Docile, elle se laissa faire, visiblement dans l'espoir qu'il s'occupe un peu d'elle et de son plaisir. L'homme la doigta rapidement, sans douceur, faisant aller et venir rapidement ses doigts dans son vagin. Malgré le manque de finesse de la caresse, la fille se mit à gémir et à se tortiller, une odeur intense de cyprine envahit la pièce. L'homme enfila une capote, se plaça derrière la fille et la pénétra d'un grand coup de rein. Il enchaina sur de grands coups de boutoir qui arrachaient de petits cris à la jeune femme. Même si je n'aimais pas trop la tournure de la soirée, je dois avouer qu'il s'y prenait bien pour exciter sa partenaire. Puis, sans prévenir, il se retira, plaça son sexe sur le petit orifice de la fille et s'y enfonça d'un mouvement sec et rapide. Les cris de la fille changèrent instantanément, cris de surprise d'abord, puis de douleur. Le type n'en tint pas compte et entreprit de lui ramoner le cul avec énergie et détermination. Il la tenait fermement par les hanches pour l'empêcher d'échapper aux grands coups qu'elle prenait entre les fesses. Je sentais les larmes de la fille couler sur l'oreiller. Heureusement, le type jouit rapidement et se retira tout de suite. La fille se laissa rouler sur le côté et se couvrit avec le drap, incapable de réagir. Quand l'homme sortit de la salle de bains après une douche rapide, il vit la fille toujours allongée, les yeux fermés. Il la saisit par le poignet, lui ordonna de se rhabiller et de partir, il voulait dormir seul. Sans un mot, la fille lui obéit et quitta la chambre la tête basse. L'homme se jeta sur moi d'un air satisfait, se masturba encore avec un sourire narquois et, après un dernier orgasme, s'endormit comme une masse. Je vous jure que ce fut une nuit horrible pour cette pauvre jeune femme comme pour moi. C'est le genre de choses qui ne devraient pas exister, aucune femme ne devrait jamais subir un manque de respect pareil. Ce fut avec un soupir de soulagement que je vis ce sale type faire sa valise le lendemain et s'en aller après avoir remis son alliance à son annulaire. Je vous avais prévenus, tout n'est pas rose dans la vie d'un lit d'hôtel...

Palmyre

Palmyre

 

La papesse des fous

Avant tout, je tiens à présenter mes excuses aux lecteurs, je vous livre ici un texte incomplet et d'une longueur inhabituelle. Emportée par mon imagination, je suis en train d'écrire un roman plutôt qu'un récit et je n'ai pas eu le temps de le terminer, mais la suite sera pour bientôt!Et un petit avertissement, certains passages peuvent choquer par leur violence, mais ils sont nécessaires à l'histoire et j'espère qu'ils ne vous rebuteront pas trop.Maintenant, place à l'histoire. Chapitre 1 L'action se déroule en l'an de grâce 1356. En cette soirée du 17 février, les festivités carnavalesques battent leur plein dans le quartier des Halles. La musique des cornets à bouquin accompagnés de tambours et de cornemuses retentit dans les rues. Partout, de nombreux groupes entament caroles, branles et saltarelles aux rythmes endiablés.Accoudée à son balcon, dame Ermeline contemple le joyeux spectacle des fêtards en soupirant d'envie. Elle n'a que seize ans et s'imagine aisément se mêlant à la foule en liesse pour donner libre cours à la vitalité de son âge. Elle ferme les yeux et se laisse porter par la musique.Malheureusement, pas question pour elle de participer aux réjouissances, son époux ne le permettrait pas. Dame Ermeline est mariée depuis peu à Geoffroy de Montauzin, un homme brutal de trente ans son aîné. Bien évidemment, personne ne lui a demandé son avis, elle n'a été qu'une monnaie d'échange dans le complot du pouvoir qui se trame dans l'ombre, le moyen pour son père d'atteindre une position fort enviable. Le bonheur de sa fille n'a aucune importance en ces temps troublés, seule compte l'influence que lui confère cette union. Un cri retentit dans la chambre, rappelant à dame Ermeline que son époux l'attend. Ce soir encore, comme tous les autres soirs, elle va devoir subir les assauts de cet homme qui lui fait horreur, accomplir son devoir conjugal en masquant de son mieux la répulsion qu'il lui inspire. Elle retourne à l'intérieur en refermant soigneusement la porte fenêtre pour éviter que la froideur hivernale n'envahisse la pièce et tire les lourds rideaux de velours. "Encore dehors à lutiner les damoiseaux! Tu sais pourtant que je n'aime pas ça, sale catin! Viens plutôt satisfaire ton homme!" Geoffroy la saisit sans ménagements par le poignet et la jette à plat ventre sur le grand lit. Il lui retrousse sa longue robe pour dévoiler ses fesses nues. Ermeline sait qu'elle ne doit plus bouger et attendre le bon vouloir de ce mari détesté, quels que soient ses désirs. Geoffroy délace ses chausses, laissant apparaître son pieu veiné déjà dressé. Il tire sa femme par les jambes pour la placer au bord du lit et la pénètre sans ménagements d'un grand coup de reins. Malgré elle, Ermeline laisse échapper un petit cri de douleur, provoquant la colère de l'homme qui se met à la pilonner brutalement en lui assénant de grandes claques sur les fesses. "Pitié mon époux, vous me faites mal!" supplie la jeune femme qui tente de refouler ses sanglots. Geoffroy n'en tient nullement compte et redouble de vigueur. Il se retire, place son sexe à l'entrée du petit trou d'Ermeline et l'encule sauvagement. La douleur est insupportable, Ermeline laisse couler ses larmes et hurle sa souffrance. Geoffroy est déchaîné ce soir, elle a l'impression que ça ne va jamais cesser, qu'il va la briser en deux. Son époux n'a jamais été tendre et doux avec elle, mais c'est la première fois qu'il la traite de cette façon, qu'il lui inflige de telles douleurs. Enfin, il s'arrête et se retire, Ermeline pense que son calvaire est fini pour ce soir, mais Geoffroy a d'autres idées en tête. Il lui arrache sa coiffe, la saisit par les cheveux et l'oblige à se retourner. Ermeline tombe à genoux devant son mari qui approche sa verge de la bouche de la jeune femme. "Suce moi salope et fais ça bien!" Le ton est impératif et ne souffre aucune contradiction. Réprimant un haut le coeur, Ermeline prend ce sexe abhorré en bouche, tentant de faire de son mieux pour contenter son mari. Elle arrondit ses lèvres, les faisant aller et venir sur la tige gonflée de Geoffroy. Mécontent de la prestation de sa femme, il la prend brutalement par les cheveux et lui impose de l'avaler encore plus profondément, à un rythme insoutenable.Ermeline se sent défaillir, se concentre pour contrôler ses nausées. Enfin, elle sent le sexe de Geoffroy se contracter et de longs jets de sperme au goût âcre envahir sa bouche, elle se force à tout avaler pour ne pas susciter à nouveau la colère de cet homme violent. Geoffroy relace ses chausses, attrape son lourd manteau bordé de fourrure et s'en va en lui disant qu'il a une affaire à régler en ville. Meurtrie et brisée, Ermeline se laisse tomber au sol en pleurant d'amères larmes de douleur et d'humiliation. La porte de la chambre s'ouvre doucement, c'est Marie, sa fidèle suivante qui pénètre dans la chambre. Elle a entendu les cris de sa maîtresse et se doute que celle-ci a besoin d'elle. Elle la prend délicatement dans ses bras et la berce comme on ferait avec un enfant. Elle l'oblige à se relever et l'allonge sur le lit. "Pauvre Madame, je vais m'occuper de vous. Laissez moi vous laver, vous ne pouvez pas rester souillée de la sorte." Marie s'affaire, remplit une cuvette d'eau chaude et saisit deux serviettes. Elle retire la jupe et le corsage à sa maîtresse, puis sa tunique. Ermeline est maintenant allongée sur le lit, uniquement couverte de sa large chemise en lin blanc. Marie trempe une des serviettes dans l'eau et nettoie délicatement le visage, puis le corps de la jeune femme qui continue à sangloter sur son lit. Progressivement, Ermeline se calme, elle se laisse faire par sa suivante aux mains délicates. Marie ne dit rien, elle n'a pas le droit d'exprimer le fond de sa pensée. Elle souffre de voir sa maîtresse aussi malheureuse et maltraitée et tente de compenser la brutalité de Sire Geoffroy par encore plus tendresse et d'attention. "Oh Marie, ce fut horrible ce soir! Jamais encore il ne m'avait fait aussi mal! Si tu savais à quel point je le hais quand il se comporte comme un soudard!" "Mais que faire Madame? Vous savez bien que vous n'avez pas le choix..." "Il faut que je trouve un moyen pour m'échapper, me sauver de cette maison et de cet homme." "Où iriez-vous? Vous savez très bien que vous ne pouvez pas retourner chez Monsieur votre père, il vous ramènerait ici aussitôt." "Ca m'est égal, tout serait mieux que cette vie, même vivre parmi les pauvres!" "Non Madame, vous ne connaissez pas la misère, la faim, le froid... Vous n'y survivriez pas! Et le danger est partout dehors pour une femme seule!" "Mais je ne peux pas rester ici, auprès de Geoffroy, il finira par me tuer un jour. Il est dur et sans pitié. Tout ce qu'il veut de moi, c'est un héritier; après, je pourrais mourir que cela ne le toucherait même pas. Et ce n'est pas avec des assauts comme ceux de ce soir que je vais concevoir un enfant!" "Je ne sais pas Madame... ""Marie, pour l'amour de Dieu, aide-moi à m'enfuir d'ici! Depuis mes épousailles il y a trois mois, je n'ai jamais pu quitter la maison autrement qu'accompagnée et uniquement pour des visites à ma famille. C'est pire qu'une prison!" "Et tout ceci n'est rien comparé à ce qu'il vous ferait vivre si vous vous enfuyez et qu'il vous retrouve. Songez à cela avant de faire une bêtise que vous regretteriez toute votre vie." "C'est bon Marie, je vais y réfléchir. Laisse-moi maintenant, je vais essayer de dormir un peu pour oublier les douleurs qu'il m'a infligées." "Tenez Madame, je vous laisse ce pot d'onguent, vous devriez en appliquer là où Messire Geoffroy a forcé le passage, ça soulagera quelque peu la douleur. Et je peux vous préparer une infusion de coquelicots pour vous aider à trouver le sommeil si vous le souhaitez." "J'ignorais que tu connaissais le secret des plantes Marie." "C'est ma mère qui m'a tout appris Madame." "Connaitrais tu un moyen radical pour faire dormir quelqu'un pendant des heures, à coup sûr?" "Oui Madame, une teinture mère à verser dans un verre de vin, qui ne laisse aucun goût et agit promptement pour toute une nuit." "Merci pour tes bons soins Marie, je vais dormir maintenant." Mais la jeune Ermeline peine à trouver le sommeil; dans son esprit, elle ne cesse de revoir les images de toutes les brutalités infligées par son époux. Ca a commencé le soir de leurs noces, alors qu'elle n'était qu'une pucelle effarouchée. Geoffroy l'a déchirée sauvagement, sans aucun ménagement pour sa virginité et l'a possédée une bonne partie de la nuit, déversant dans son ventre des flots de semence et recommençant dès qu'elle pensait pouvoir enfin souffler un peu. Elle se doute qu'elle n'aura jamais de répit avec lui, sauf peut-être quand elle portera cet enfant tant souhaité par Geoffroy. Il lui tarde d'être grosse pour avoir la paix, puis tenir un bébé dans ses bras, se dire qu'au moins elle n'endure pas tout ça en vain. Dans la rue, le carnaval bat son plein. Le peuple chante, danse et s'amuse au son des cornemuses. Ermeline se relève, s'enveloppe dans son grand manteau et retourne sur son balcon pour contempler le joyeux spectacle. Un groupe de jeunes gens danse une carole sous ses fenêtres. Dans la rue en contrebas, ce n'est que musique, danse, rires et libations. Comme elle envie ces jeunes gens insouciants qui peuvent faire la fête. Elle aimerait s'habiller et se joindre à eux, oublier pour quelques heures ce mariage si malheureux. Un jeune homme lève la tête et la remarque. Il lui fait un signe de la main, comme pour l'inviter à se joindre à eux. "Hola gente demoiselle, que fais tu toute seule sur ton balcon? Viens danser avec nous, c'est carnaval, la fête des fous!" "Non merci jeune damoiseau, mon mari ne me le permet point!" "Mais pendant carnaval, tout est permis, même l'interdit! Ceci dit, je le comprends, on ne laisse pas un si bel oiseau s'échapper sans surveillance!" Mais la joyeuse troupe s'éloigne déjà, laissant Ermeline seule et songeuse sur son balcon. Geoffroy est rentré tard cette nuit-là et s'est écroulé sur le lit, assommé par le vin. Le lendemain, il se lève de bonne heure pour vaquer à ses affaires, sans se soucier de sa jeune épouse blottie dans le lit, réveillée mais feignant le sommeil pour éviter un assaut de virilité matinal. Chapitre 2 Dès qu'elle entend claquer la grande porte de la maison, Ermeline saute du lit et appelle Marie pour qu'elle l'aide à s'habiller. La jeune femme a les yeux cernés, elle n'a que peu dormi. Toute la nuit, elle a réfléchi au moyen d'échapper à son calvaire et ses quelques heures de sommeil ont été entrecoupées par la vision de ce charmant garçon qui l'a interpellée la veille au soir. Sa décision est prise, ce soir elle sortira, dans l'espoir de le croiser dans une rue ou sur une place. Pour ça, elle a besoin de la complicité de Marie. Les deux jeunes femmes échafaudent un plan diabolique et Marie sort faire quelques courses pour le mener à bien. Pendant ce temps, Ermeline se prépare en enfilant sa plus belle robe rouge. Elle se coiffe avec soin, se pare de ses plus beaux bijoux et se fait violence pour paraître au mieux de sa forme de façon à amadouer Geoffroy au moment de son retour. Dans l'après-midi, Geoffroy rentre à la maison, visiblement de bonne humeur. Ermeline prend sur elle pour l'accueillir avec un grand sourire. Elle se montre douce et chatte avec lui, soumise juste comme il l'aime, mais aussi entreprenante et c'est une nouveauté. Jusqu'à présent, elle a toujours évité du mieux possible tout contact physique avec cet homme qui la répugne. Aujourd'hui, elle vient l'embrasser, cherche ses bras, rit de ses plaisanteries graveleuses et lui sert un verre de vin. Geoffroy s'installe dans un fauteuil et défait ses chausses. Ermeline ne sait que trop bien ce que cela signifie, son époux va encore abuser d'elle. Au lieu de ça, elle décide de prendre l'initiative et saisit à pleine main ce sexe déjà gonflé synonyme de torture pour elle. Maladroitement, elle le caresse, s'appliquant à le faire durcir d'avantage. Etonné, Geoffroy la laisse faire un moment, puis lui commande de le prendre en bouche. Ermeline hésite, elle n'aime pas ça mais elle sait qu'elle n'a pas trop le choix alors elle s'applique à donner des coups de langue sur le gland, à le sucer du bout des lèvres, en priant intérieurement pour qu'il ne l'oblige pas à l'avaler en entier. Après quelques minutes, elle lui souffle à l'oreille: "Monsieur mon époux, si vous souhaitez un héritier, ce n'est point de cette façon qu'il faut s'y prendre..." Alors Geoffroy la relève, lui soulève ses jupes et glisse sa main dans l'intimité de la jeune femme. Il fait aller et venir ses doigts à l'entrée du vagin puis la pénètre lentement. En trois mois, c'est la première fois qu'il se donne la peine d'une caresse et Ermeline réalise avec surprise que ce n'est pas si désagréable que ça. Elle vient s'assoir sur les cuisses de son mari, le guide en elle et se laisse descendre doucement sur son sexe. Elle s'empale profondément sur le membre de son époux puis prend l'initiative de quelques allers et retours. Pour une fois, elle se sent agréablement remplie et non pas sauvagement défoncée; elle profite de la douceur du moment, fait durer le plaisir en alternant mouvements amples et coups de bassin plus rapides. Elle entend les grognements de satisfaction de Geoffroy, elle accélère le rythme, sent la verge se contracter, son mari se raidir sous elle puis le relâchement de la jouissance de l'homme. Geoffroy a les yeux fermés, il savoure son plaisir. Ermeline en profite pour se relever, elle s'approche de la table et discrètement, verse le contenu d'un petit flacon dans un grand verre qu'elle s'empresse de remplir de vin. Elle rapporte le verre à Geoffroy qui boit goulument. En quelques gorgées, le verre est vide et Ermeline le repose aussitôt sur la table. Elle revient vers son époux et lui suggère de venir s'allonger, qu'ils seraient mieux ainsi pour continuer leurs ébats. Geoffroy se redresse et se dirige vers le lit en titubant. Il s'y laisse tomber comme une masse et moins de deux minutes plus tard, de sonores ronflements indiquent qu'il dort du sommeil du juste! Un peu inquiète à l’idée que son époux puisse se réveiller, Ermeline se prépare toutefois pour son escapade nocturne. Avec l’aide de Marie, elle fait un brin de toilette, se change, se recoiffe et ajuste un masque sur son visage. Elle ne peut en aucun cas prendre le risque d’être reconnue par des amis de Geoffrey ou de son père. Marie, pour garantir l’impunité à sa maîtresse, se propose pour monter la garde auprès de l’homme endormi et lui administrer une dose de narcotique supplémentaire en cas de besoin. Ermeline subtilise la grosse clé de la porte d’entrée dans la poche du manteau à Geoffroy et la voici partie pour la grande aventure. Chapitre 3 Il est encore tôt dans la soirée, les fêtards ne sont pas très nombreux dans les rues qui ne tarderont pas à s’animer une fois le souper avalé. Ermeline se dirige vers la place du marché, d’où s’élève la musique des bombardes et des tambours. Non loin, elle distingue un groupe de danseurs qui s’agitent en un branle endiablé. Elle s’approche des silhouettes travesties et masquées. Les jeunes gens portent des bracelets à grelots aux poignets et aux chevilles, qu’ils font tinter au rythme de la musique. Un jeune homme s’approche d’elle et l’invite à se joindre au joyeux petit groupe. Ermeline, peu habituée à toute cette agitation, reste sur ses gardes, elle n’a pas oublié les avertissements de Marie concernant les risques encourus par les jeunes filles seules. Mais en même temps, Geoffroy lui en a tellement fait voir en trois mois de mariage qu’elle ne redoute pas grand chose de pire que ce qu’elle a vécu dernièrement. Le jeune homme lui sourit, l’encourage du geste et Ermeline finit par se laisser entraîner dans une folle tresque à travers les rues du centre ville. Elle danse, chante et s’amuse comme elle ne l’avait jamais fait auparavant. A chaque fois qu’elle fait mine de s’échapper, le jeune homme revient la chercher, dès qu’elle danse avec un autre, il vient s’immiscer entre eux et fait tout pour monopoliser son attention. Essoufflée, Ermeline vient prendre appui contre un mur et se laisse distancer par le groupe sautillant. Son cœur bat trop fort, ça fait bien longtemps qu’elle ne s’est pas amusée de la sorte. Alors qu’elle se croit seule, le jeune homme de la danse réapparaît devant elle, une gourde à la main. Il la lui tend avec un sourire engageant. Ermeline se laisse tenter, la danse lui a donné soif. La gourde contient du vin légèrement acidulé, frais et agréable à boire. Elle remercie le jeune homme et engage la conversation. Elle apprend ainsi qu’il s’appelle Guillaume, qu’il est étudiant en médecine et qu’il a vingt ans. Ermeline n’ose pas parler d’elle, de peur de se trahir et que Geoffroy ne soit informé de sa fugue. Mais Guillaume est insistant, voulant tout savoir d’elle. La gourde fait des va et viens entre eux, Ermeline se sent grisée, elle qui n’a pas l’habitude de boire plus qu’un verre en compagnie de son époux. Devant la gêne d’Ermeline, Guillaume lui propose de rejoindre ses camarades pour poursuivre la soirée avec eux. La jeune femme acquiesce mais peine à conserver son équilibre, la tête lui tourne un peu. Elle s’accroche au bras de l’étudiant et rougit : « Désolée, je crois que je suis un peu ivre. » « Il n’y a pas de mal, c’est carnaval ! Et j’aime bien qu’une belle dame se repose sur moi, même si c’est une mystérieuse inconnue ! » Ermeline est troublée, elle n’a pas l’habitude d’autant d’égards envers elle. Elle balbutie : « Ne m’en veux pas Guillaume, je ne puis me permettre de révéler mon identité sous peine de gros problèmes chez moi . » « Je l’ai bien compris et comme j’aime te voir avec le rose aux joues, pour moi tu seras Rosine, ma belle inconnue du carnaval. » A ces mots Ermeline-Rosine rougit encore plus, ses yeux s’embuent de larmes. Guillaume s’alarme et s’inquiète. D’une tendre caresse, il vient essuyer les gouttes qui perlent aux cils de la jeune femme. Il la trouve très belle et terriblement émouvante dans sa fragilité. Son visage se rapproche de celui de Rosine, son bras entoure les frêles épaules d’un geste protecteur. Rosine se ressaisit et lui murmure : « Pardon, personne ne m’a encore jamais parlé comme tu le fais, je ne comprends rien à ce qui m’arrive. » Elle se laisse aller dans les bras de l’étudiant qui dépose délicatement un petit baiser sur ses lèvres, puis un autre et encore un. La jeune femme, d’abord comme statufiée, prend vite goût à ces gestes de tendresse et s’enhardit à lui rendre ses baisers. Mais très vite, sa condition de femme mariée lui revient à l’esprit et elle se raidit dans les bras de Guillaume interloqué. « Viens Guillaume, allons rejoindre les autres, je veux que tu me fasses danser ! » Elle s’échappe en courant en direction du groupe, Guillaume sur ses talons. Les cornemuses jouent un air entraînant et les jeunes gens se mêlent aux autres pour faire la fête jusqu’au bout de la nuit. Guillaume profite de la moindre occasion pour la frôler, l’effleurer, mais Rosine ne lui laisse plus aucune chance de pousser leur intimité plus avant et peu avant l’aube, elle se sauve pour rentrer chez elle, non sans avoir promis au jeune étudiant de le retrouver le soir même sur la place du marché. Arrivée chez elle, elle est accueillie par une Marie soulagée de savoir sa maîtresse rentrée saine et sauve. La drogue s’est avérée très efficace et Geoffroy dort encore profondément. Encore toute étourdie par sa folle nuit, Ermeline peine à trouver le sommeil, son esprit revient inévitablement à Guillaume, à ses tendres baisers et aux frissons qu’ils ont déclenchés chez elle. Elle s’en veut d’avoir cédé à ce moment de faiblesse mais aurait tellement voulu que celui-ci s’éternise. Jamais encore un homme ne l’avait embrassée, et elle se prend à rêver de ce que pourrait être une étreinte charnelle avec ce jeune homme doux et attentionné. Certainement très différente des rapports brutaux que Geoffroy lui a toujours imposés. Sans même s’en rendre compte, ses mains ont glissé sous sa chemise et caressent ses seins dont elle sent les tétons durcir. Elle éprouve d’étranges sensations au niveau de son ventre, comme un doux picotement qu’elle n’arrive pas à identifier. Une de ses mains se pose sur son mont de Vénus, espérant soulager cette tension qui l’habite mais obtenant l’effet inverse. Vivement, elle retire ses mains, se signe et demande pardon au Seigneur pour ce péché mortel. Enfin, à bout de forces et d’émotions, elle s’endort paisiblement. Quelques heures plus tard, Ermeline est réveillée par une agitation inhabituelle dans sa chambre. Elle voit Marie qui s’affaire à remplir une malle avec des vêtements chauds. « Bonjour Marie, que se passe t-il donc ici ? » « Bonjour Dame Ermeline, votre époux m’a ordonné de préparer vos affaires en vue d’un long voyage d’au moins deux semaines. Il doit s’absenter pour affaires et tient à ce que vous veniez avec lui, il ne veut pas vous laisser seule à la maison en son absence. » « Et quand devons nous partir ? » « Messire Geoffroy m’a demandé que tout soit prêt pour la fin de la matinée, Madame. » « Mais c’est une catastrophe, je ne veux pas partir avec lui, pas maintenant ! » « Ne parlez pas trop fort Madame, Messire Geoffroy est dans son bureau juste à côté, il risque de vous entendre ! » « Marie, il faut que tu m’aides à trouver un prétexte pour rester ici, il est hors de question que je parte avec lui ! » « Vous qui vous plaigniez de vous morfondre dans cette maison… Je n’y comprends goutte ! C’est une occasion inespérée pour vous de voir du pays, de voyager, de rencontrer d’autres personnes… » « Je t’expliquerai plus tard, pour l’instant, aide moi à trouver une raison valable pour ne pas partir ! » « J’ai peut-être une idée ! A quand remonte votre dernier cycle ? » « Ca fait plus d’un mois, mais mes cycles n’ont jamais été réguliers. Pourquoi ? » « Vous pourriez prétexter des malaises, des nausées, de façon à ce que Messire Geoffroy vous pense grosse. Il ne prendrait pas le risque de vous faire voyager dans cet état. Je peux même vous faire prendre une potion pour que vous soyez vraiment malade pendant quelques heures, le temps que Messire Geoffroy s’en aille. » « Avant cela, comment s’est il réveillé ce matin ? » « A l’heure habituelle Madame, il avait juste la bouche pâteuse et ne semblait pas comprendre ce qui s’est passé. Je lui ai dit que vous aviez passé la soirée ensemble et qu’il m’avait réclamé du vin à plusieurs reprises. Il doit croire qu’il a trop bu et qu’il a une bonne gueule de bois à mon avis ! » « Merci Marie de t'occuper si bien de moi. Tu as de cette potion émétique dans tes affaires ? » « Je vous apporte ça tout de suite Madame, mais préparez vous à passer quelques heures désagréables. » « Ca ne fait rien, il faut que Geoffroy me croie vraiment enceinte, tant pis si je dois souffrir. » Trop enchantée à l’idée de passer deux semaines sans son mari, Ermeline est prête à tout pour éviter ce déplacement. Marie lui apporte la potion, qu’elle avale d’un trait sans sourciller. Peu après, elle se sent mal et s’allonge. Son corps est couvert d’une sueur aigre et froide, elle se plie en deux sous l’effet de violentes nausées. Geoffroy, attiré par ces bruits inhabituels, vient aux nouvelles. Marie lui explique que sa maîtresse est malade et ne semble pas en état de voyager. Geoffroy est furieux, il s’approche du lit et veut saisir sa femme par le poignet pour l’obliger à se lever, mais une nouvelle nausée retourne l’estomac de la pauvre Ermeline. « Mais ce n’est pas possible à la fin ! Juste au moment de partir en voyage ! Et il est hors de question que je te laisse ici ! Alors debout femelle, habille toi et prépare tes dernières affaires ! » Blême et haletante, Ermeline lui répond : « Messire mon époux, je ne voulais pas vous en parler plus tôt pour ne pas vous donner une fausse joie, mais il me semble bien que je porte enfin un enfant ! J’ai du retard, je suis épuisée et bien malade comme vous pouvez le constater. Voyager dans ma condition me semble bien peu approprié. Les cahots de la route, la poussière et la fatigue risqueraient de compromettre le bon déroulement de cette grossesse que vous attendiez avec tant d’impatience. » A ces mots, Geoffroy semble désemparé pour la première fois de sa vie. Il tient à cet héritier plus que tout, mais ne veut pas laisser son épouse seule à la maison. Elle est jeune et jolie, il a peur qu’elle ne soit tentée par un autre homme. Ne dit-on pas que quand le chat est parti, les souris dansent ? Mais la faire voyager dans son état, au risque de perdre l’enfant ? A moins de l’envoyer au couvent le temps de son déplacement… Ou alors chez son père qui veillerait sur elle…Geoffroy hésite. L’idée du couvent le séduit, mais l’argent qu’il serait obligé de débourser pour le séjour de son épouse l’ennuie. Son beau-père peut bien l’héberger et s’occuper d’elle, c’est sa fille après tout ! « Puisque tu désires rester à la maison au lieu de m’accompagner, je vais demander à ton père de te reprendre sous son toit le temps de mon absence ! » Malgré les douleurs et les nausées, Ermeline se réjouit intérieurement. Chez son père, elle reprendra sa chambre de jeune fille avec la fenêtre qui donne sur le jardin. Et son père est un vieil homme couche-tôt au sommeil lourd. Elle acquiesce avec une grimace avant de se plier à nouveau en deux. Puis elle prend sur elle pour se lever et s’habiller, elle ordonne à Marie de finir de préparer ses affaires et prend ses dispositions pour s’installer pendant deux semaines chez son père. En fin de matinée, Geoffroy l’emmène chez le vieil homme, dépose pour la première fois de sa vie un chaste baiser sur ses cheveux et prend la route pour son voyage. En voyant la diligence s’éloigner, Ermeline pousse un grand soupir de soulagement ; enfin elle va pouvoir profiter de deux semaines sans brutalités conjugales et retrouver un peu de l’insouciance qu’elle a perdue lors de son mariage. Pâle et nauséeuse, elle s’installe dans sa chambre, retrouve ses marques et se prend à rêver à une vie meilleure dans laquelle Guillaume la rendrait heureuse. Chapitre 4 Le soir venu, elle mange une soupe et prétexte de se sentir mal pour se retirer dans sa chambre. Elle tend l’oreille et guette le moment où le pas lourd de son père se fera entendre dans l’escalier, signe qu’elle peut s’éclipser par la fenêtre sans risque de se faire surprendre. Enfin elle est tranquille, sa métamorphose peut commencer. Elle se change, se coiffe, ressort son masque, Ermeline la soumise devient Rosine la jeune fille libre. Les bruits du carnaval se font entendre au lointain, Rosine sent son cœur qui bat la chamade. Les derniers effets de la potion de Marie se sont dissipés, il n’en reste aucune trace, si ce n’est une pâleur qui sied à son teint. Elle ouvre la fenêtre et l’escalade, se retrouve dans le jardin familier de son enfance. Elle connaît la brèche dans le mur d’enceinte qui va lui permettre de rejoindre la fête en toute discrétion. Sur la pointe des pieds, elle traverse le jardin, se faufile au travers de la haie familière et se retrouve rapidement dans la rue. L’ambiance monte dans la ville, les orchestres se font concurrence de rue en rue, la foule se fait plus pressante autour d’elle. Arrivée sur la place du marché, elle se retrouve ceinturée par une joyeuse bande de fêtards qui cherche à l’entraîner dans leur folle sarabande. Elle se débat, lutte pour s’échapper mais elle est prise au piège par ces jeunes gens qui veulent s’amuser à tout prix. Bousculée, malmenée, elle n’a d’autre choix que de suivre le mouvement qui l’entraîne inexorablement vers les bords du fleuve. Rosine commence à paniquer, elle appelle Guillaume à son secours mais ses cris se perdent dans le vacarme de la liesse populaire. La fête des fous bat son plein, avec son lot de débauches et d’excès. Les mains des hommes se font pressantes sur son corps, elle ne peut même plus les compter. Elle sent qu’elle va subir des outrages encore pires que ceux de Geoffroy et tout son corps se révolte contre cette idée. Un homme tente de l’embrasser et soulève sa jupe, cherchant à glisser sa main dans son intimité. Le sang de Rosine ne fait qu’un tour, elle se refuse à ce genre d’agression, elle veut se préserver pour celui qui fait battre son cœur, Guillaume. Rien que de penser à lui donne à la jeune femme la force de se débattre. Elle gifle le malotru à toute volée tout en lui donnant un grand coup de genou dans les parties. L’homme, plié en deux par la douleur, la laisse filer et ses camarades estomaqués ne font rien pour retenir Rosine qui s’enfuit en courant, en direction de la place du marché. En larmes et hors d’haleine, elle arrive enfin à son lieu de rendez-vous, avec une bonne demi-heure de retard. La place est noire de monde, comment retrouver Guillaume dans cette foule ? Soudain, un costume familier attire son regard, elle pense reconnaître celui d’un des compagnons de Guillaume. Elle bouscule la foule, se fraie un chemin vers l’homme et se retrouve soudainement nez à nez avec le jeune étudiant en médecine. Soulagée et éperdue de bonheur, elle se jette à son cou et leurs bouches se rejoignent en un long baiser langoureux. « Ma mie, ma douce, j’ai cru que tu ne viendrais pas ! » « Mon doux ami, j’ai cru ne jamais y arriver ! » Autour d’eux, les bruits de la fête semblent ne plus exister. Rosine raconte à Guillaume toutes les péripéties de la soirée, son agression, la façon dont elle a réussi à s’échapper, elle lui avoue son soulagement et son plaisir de l’avoir retrouvé. Elle se sent irrésistiblement attirée par le jeune homme et ne cherche plus à lutter contre les élans de son cœur. Guillaume, pour sa part, sent son admiration grandir pour cette femme dont il pressent qu’elle lui cache un lourd secret, mais qui a pris autant de risques pour le retrouver. Il la prend par l’épaule et l’emmène dans une ruelle à l’écart, moins bruyante et moins fréquentée. Le cœur battant, Rosine se laisse faire, à la fois intriguée et inquiète. Elle a envie que Guillaume l’embrasse, mais redoute qu’il ne se comporte comme Geoffroy, la brutalisant et abusant d’elle, tel un soudard. Guillaume a bien senti qu’il lui faut faire preuve de douceur et de patience avec cette jeune fille quelque peu effarouchée et qu’il croit encore vierge. Il la prend dans ses bras, l’embrasse délicatement dans le cou, caresse sa joue. Rosine se laisse doucement aller et répond timidement à ses caresses, elle n’est pas habituée à ces démonstrations de tendresse, elle qui n’a jamais connu que la froideur de ses parents et la violence des rapports avec Geoffroy. La main de Guillaume s’aventure sur la poitrine de la jeune femme qui retient sous souffle. Elle est sidérée par la douceur des caresses et découvre avec étonnement le plaisir qu’on peut ressentir à ces gestes. Elle se blottit encore plus contre l’étudiant, lui rend ses baisers avec de plus en plus de fougue et s’enhardit à lui caresser le dos et les hanches. Un peu plus loin, la fête bat son plein et de plus en plus de monde passe dans la ruelle, les bousculant au passage dans leur hâte de rejoindre le lieu des réjouissances. Tout cela les incite à mettre fin à leur étreinte, la rue n’est pas l’endroit le plus adapté à ce genre d’effusions. Guillaume prend Rosine par la main et l’entraîne vers la place pour aller danser, elle se sent rassurée par la présence du jeune homme et se dit qu’après tout, elle est là pour s’amuser. Après de longues minutes passées à chercher les amis de Guillaume, ils finissent par les retrouver et se lancent dans une folle saltarelle avec eux. Les heures passent vite à danser, rire et boire au milieu de la foule ; petit à petit l’ambiance retombe au fur et à mesure que les participants épuisés rentrent chez eux pour quelques heures de repos. Guillaume demande à Rosine : « Ma mie, que souhaites tu faire ? Veux tu que je te raccompagne chez toi ? » Rosine hésite, elle aimerait rester avec ce jeune qui fait battre son cœur si fort, mais elle sait qu’elle doit retourner chez son père avant que celui-ci ne se réveille. Elle craint de rentrer seule, son agression reste présente dans sa tête ; mais peut-elle prendre le risque de dévoiler son adresse à Guillaume, au risque de se faire démasquer ? Vu le nombre de fêtards avinés qui traînent dans les rues, elle se résout à demander à Guillaume de la raccompagner, ce que le jeune homme s’empresse d’accepter. Arrivés devant la brèche du mur du jardin paternel, Rosine se jette dans les bras de Guillaume pour un dernier baiser langoureux, lui faisant promettre de l’attendre à cet endroit le soir même, sur le coup de 9h30. Elle se faufile par la brèche, traverse silencieusement le jardin et escalade la fenêtre pour regagner la chaleur de sa chambre et le confort de son lit. Une fois allongée sous ses édredons, Ermeline se remémore les doux moments passés dans la ruelle, se souvient des caresses de Guillaume sur ses seins, des sensations ressenties au contact de ses mains et de l’étrange impression de chatouilles dans son ventre lors de leurs attouchements hésitants. Elle ne comprend pas, elle découvre des choses inconnues et s’étonne de ressentir à nouveau les mêmes chatouilles et la même envie de se toucher que la veille. Elle n’ose pas, elle sait que c’est mal, qu’elle se prépare une éternité à brûler en enfer. Il va falloir qu’elle se confesse et qu’elle fasse pénitence pour les pensées et les gestes obscènes dont elle se rend coupable. Mais très vite, ses rêveries la ramènent à Guillaume et l’envie de le revoir, de sentir ses mains sur elle se font irrésistibles. Il est tellement différent de Geoffroy, tellement plus doux et attentionné… Malgré elle, sa main rejoint son intimité, déclenchant une décharge électrique dans son ventre. La sensation est étrange mais très agréable, Ermeline se laisse aller à des caresses de plus en plus intimes. Elle découvre une excroissance dure et gonflée, très sensible au toucher. Le moindre contact avec ce petit bourgeon provoque des frissons dans tout son corps et de violentes sensations de plaisir dans son ventre. Son doigt s’aventure dessus, elle le frotte, le titille, à la recherche des caresses qui provoqueront à nouveau cette décharge qu’elle a ressentie peu avant. Ermeline ose enfin glisser sa deuxième main dans son intimité, à la recherche de son antre que Geoffroy semble tant aimer violenter. Elle sent une humidité et retire vivement sa main, craignant d’y découvrir le sang de son cycle, ce qui réduirait à néant son alibi. A la lueur du feu mourant, elle réalise avec soulagement qu’il n’en est rien, le liquide est clair et visqueux mais elle ne sait quelle en est l’origine. Elle hésite un peu, mais ses caresses sur son bourgeon lui font perdre toute retenue et très vite, sa main retourne sous les édredons pour rejoindre la zone humide qui l’intrigue tant. Elle sent la chaleur qui se dégage de l’orifice, les douces palpitations de son ventre et se risque à glisser un doigt à l’intérieur. La sensation est surprenante, agréable, aucun rapport avec la douleur ressentie quand son époux la pénètre. Elle ose faire coulisser son doigt, frotter la paroi de ce conduit humide et chaud. Des vagues de bonheur la submergent, les sensations sont intenses et Ermeline se mord les lèvres pour ne pas gémir. Epuisée et étourdie d’un plaisir qu’elle ne connaissait pas, elle sombre dans un profond sommeil réparateur. Fin provisoire...

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Reggae

Ce soir, je suis connectée, comme presque tous les soirs. Je t'attends, je discute pendant ce temps. Enfin te voilà, mon chouchou! Quel plaisir de te retrouver. Notre discussion est banale au début, on mêle l'intime au public, msn et le tchat... Je gère du mieux que je peux, sachant que je ne suis pas seule dans la pièce. Mon désir monte, mais je me dois de le cacher. Je le camoufle derrière des indignations, des colères, des coups de gueule. Je sais, ce n'est pas cool, je ne suis pas toujours facile à gérer, ni à supporter. Je ne suis pas quelqu'un de tiède, soit je me montre glaciale, ce qu'on me reproche souvent, soit je m'embrase pour un rien et on me le reproche aussi. J'ai appris à vivre avec, sachant que je ne peux pas changer. En ce moment, c'est pour toi que je brûle et que je fond. La télé en sourdine me sert d'alibi pour ne pas me coucher. Enfin je suis seule avec toi. Toi qui vis à des centaines de kilomètres, mais qui me fais vibrer si fort. Sans jamais s'être rencontrés, on sait que les liens sont profonds, les sentiments non feints et les envies réelles. Je zappe d'une chaîne à l'autre, un concert de reggae vient de commencer sur une chaîne, c'est un groupe que je connais et que j'aime. Tes mots se font tendres, tu me fais sentir ton envie de moi. Notre discussion s'enflamme, je me laisse porter par mes sentiments. La musique y contribue en partie. Depuis le temps, on a imaginé tant de scénarios... Ce soir, c'est la musique qui me transporte auprès de toi. Le rythme lancinant et la caresse de tes mots provoquent plein de douces et violentes réactions en moi. Je suis en manque de toi, j'ai envie de ta bouche, de ta peau, de tes mains, de ton corps, de ton sexe. Je te fais monter, je te fais vibrer par mes mots, par mes pensées, je t'écris plein de choses osées. Petit à petit, cette alchimie entre la musique et notre dialogue m'emporte dans un monde onirique où les sensations naissent par le pouvoir de l'esprit. Mon envie devient désir, je m'imagine dans tes bras, m'abandonnant aux caresses, prenant l'initiative... Je te chevauche, mon bassin bouge au rythme du reggae qui prend possession de mon corps. Enfin je te sens, écartant délicatement mes lèvres de ton sexe dressé, je me laisse glisser sur toi, t'enfoncer en moi. Mes mouvements de bassin accompagnent la musique, le reggae impose son tempo, mes fesses se trémoussent, je me déhanche sur toi. La musique ralentit, j'en fais autant, mes mouvements se font plus amples, plus profonds. La guitare accélère, je me montre plus fougueuse. Si on me voyait me tortiller sur ma chaise! Je n'en ai rien à faire, je suis avec toi, je t'imagine en moi, je te sens presque physiquement et j'adore ça. Je craque, je vais chercher mon jouet préféré. Souvent, je me contente de tes mots, de tes caresses virtuelles, mais ce soir il m'en faut plus. Je te dis tout, tu visualises la scène, tu vois presque mon jouet qui me pénètre, qui s'agite avec la musique. Ce n'est pas un jouet en plastique, c'est toi mon chouchou, toi qui me procures autant de plaisir avec Danakil qui impose le rythme. Je suis possédée, je sens mon désir devenir plaisir infini, je gémis et je me contracte. Je lutte pour retarder le moment, je perds pied, je m'envole et me laisse enfin aller à une jouissance intense.Oh cette musique entêtante qui me donne envie d'encore plus. Dans ma tête, je me vois attraper ton sexe et le caresser longuement, cherchant à te faire perdre le contrôle. Danakil continue son concert en bruit de fond, leur tempo m'inspire et je me vois t'exciter sur un champ de roses. Tu me dis que tu craques, que tu vas jouir et j'imagine ta semence venant arroser mon ventre comme le champ de la chanson, déversant ton plaisir en longs jets brûlants. Oh mon chouchou, ce soir c'est la musique qui aura contribué à ce que je ressente tout encore plus intensément que d'habitude. J'ai conscience de l'avoir trop mal retranscrit, j'aurais voulu l'exprimer bien mieux que ça. A cette heure tardive de la nuit, j'écoute le concert de Gainsbourg, sa dernière tournée. J'ai eu la chance de le voir sur scène et ça reste un souvenir impérissable. Mais en écoutant ses chansons, en me laissant porter par la magie de sa musique, j'ai de nouveau envie de faire l'amour avec toi, encore plus fort et encore plus longtemps... Et toujours au rythme de la musique, que ce soit du reggae, du blues, du jazz, du rock, ça n'a pas d'importance, c'est l'émotion qui compte avant tout!Vivement bientôt!

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Une rêverie très très chaude

J'en ai mis du temps à la terminer cette histoire! Le début était facile, les mots coulaient tous seuls. Avec le temps, l'absence de nouvelles, l'enthousiasme pour la terminer s'est émoussé, la motivation envolée. J'ai fini par m'y remettre ce matin et je vous livre ici la version intégrale. Je voudrais vous raconter les idées folles qui me sont passées par la tête l’autre jour au boulot. Je travaille actuellement en usine, où je trie des fruits, au milieu du bruit et de la poussière, avec des horaires décalés pas toujours faciles à supporter et des cadences élevées, rendement oblige. Donc j’étais à mon poste, les machines grinçaient et couinaient, les tapis grondaient, les chariots élévateurs bippaient et les fruits défilaient devant moi, tel un torrent de montagne dévalant à toute vitesse le long de la pente. Il faisait froid, mais blottie dans mes cinq épaisseurs de vêtements, je sentais une douce tiédeur m’envahir. Mes yeux fixaient les fruits qui roulaient sur le tapis, mes mains s’activaient pour les répartir en fonction des catégories. J’avais de la chance, ce jour-là nous traitions un lot de bonne qualité, je n’avais donc pas besoin de mobiliser toute ma concentration sur mon travail. Petit à petit, le grondement sourd des tapis s’est transformé en berceuse, les nombreux bruits environnants se sont estompés et le flot ininterrompu de fruits est devenu comme une houle tranquille, induisant une sorte de transe hypnotique. Mes yeux et mes mains agissaient comme dans un état second, de manière autonome et indépendante de ma volonté et mon esprit s’est absenté, envolé en une rêverie dont j’ignorais encore où elle me mènerait. Mes pensées vagabondaient, recherchant la présence d’Olivier, un homme rencontré sur un forum il y a quelques mois de cela. Une frustration commune nous a permis de faire connaissance. Rapidement, nos points communs nous ont rapprochés plus que de raison, l’envie est née de se rencontrer et le désir que nous avons l’un pour l’autre ne fait que grandir avec le temps. Sa voix, ses mots, sa présence… tout de lui me manque au point que j’en deviens dingue. Et pourtant, nous restons presque sages, juste quelques mots suggérés par MP ou au téléphone, ce qui ne fait qu’attiser les envies jusqu’à la limite du supportable. Bien sûr qu’il est présent dans ma rêverie, au premier plan de mes pensées, son sourire gravé dans mon cerveau, ses mots résonnant dans ma tête. Je le retrouve, je le rejoins et je me surprends à fantasmer d’une vie avec lui. Tout plaquer, tout quitter pour ne plus jamais être loin de lui… Et si j’avais le courage de le faire ? Ce n’est qu’un rêve éveillé, je m’en rends compte. Je ne suis pas libre, lui non plus. Mais si… Et d’un coup, je me vois vivre avec lui, heureuse et épanouie comme je ne l’ai jamais été, unis dans une complicité physique et intellectuelle de tous les instants. Nous sommes à la maison, en train de préparer une soirée. Nous recevons mes amis : Nat ma frangine, ma jumelle, ma complice des moments de délire sur le forum, celle à qui je peux tout dire et Pat, mon loulou d’amour, l’homme grâce auquel j’ai redécouvert le bonheur d’être une femme désirable et désirée. Mes deux amis se connaissent très bien et sont très proches l’un de l’autre mais ne savent d’Olivier que ce que je leur en ai dit. Cette soirée est très importante pour moi, elle me permet de réunir ceux qui sont chers à mon cœur. Je suis excitée comme une puce, à la fois anxieuse et impatiente. Pourvu que tout se passe bien. Pas le temps d’y réfléchir, mon téléphone sonne. Ils arrivent et me demandent de les rejoindre pour les guider jusqu’à chez nous. J’enfile un manteau, embrasse mon chéri et file à leur rencontre. Les retrouvailles sont plus que chaleureuses, je me jette dans leurs bras pour les embrasser. Que c’est bon de les revoir après tant de temps ! En échangeant des nouvelles, nous nous dirigeons vers la maison où Olivier nous attend avec impatience. Je lui ai tellement parlé de mes amis qu’il hâte de les rencontrer. Une fois les présentations faites, nous nous installons pour un apéritif. La discussion est animée et l’excellente ambiance achève de dissiper mes dernières inquiétudes, le courant passe bien. J’observe mon chéri du coin de l’œil, il semble détendu, ressert du champagne à intervalles réguliers et plaisante avec Nat. J’en profite pour m’éclipser discrètement en cuisine pour dresser les entrées. Le repas se passe à merveille, le vin contribue à rendre l’ambiance encore plus conviviale, la parole se libère plus facilement et les discussions deviennent plus crues. Inutile de jouer les hypocrites, on s’est connus sur des forums de sexe donc on sait bien quel sujet de discussion a le plus de chances d’intéresser tout le monde ! Au moment du dessert, je demande à Nat de m’accompagner à la cuisine, prétextant avoir besoin d’un coup de main. Une fois seules, elle me complimente, me trouvant l’air très épanouie et sereine, me félicitant d’avoir trouvé « le bon » ! Je la prends dans mes bras pour lui faire un bisou et là, il se produit quelque chose de totalement inattendu, comme un changement subit d’atmosphère. On reste dans les bras l’une de l’autre, un silence s’installe, je sens mon cœur qui s’affole dans ma poitrine… Je rougis, gênée de ressentir d’étranges sensations et constate que Nat a l’air aussi embarrassée que moi. On se regarde longuement, nous n’osons pas bouger de peur de rompre le charme de cet instant. Et c’est Nat qui prend l’initiative, caressant ma joue du bout des doigts. Je tourne la tête, ses doigts effleurent mes lèvres, j’en profite pour les embrasser furtivement. Ma main vient saisir la sienne, nos doigts s’entremêlent, nos bouches se rapprochent insensiblement et finissent par se trouver. Timides en empruntées, nous échangeons de petits bisous légers comme une plume, avant de nous embrasser pour de bon. Mes lèvres se font plus fermes, plus exigeantes, plus sensuelles, j’ai envie de lui dévorer la bouche. Je sens sa respiration s’accélérer, son cœur battre plus fort. Nos bouches s’affolent, nos mains aussi. Je défais deux boutons de son chemisier pour lui caresser les seins. Ils sont ronds et fermes sous ma main, c’est un plaisir de les caresser et je viens les couvrir de baisers brûlants. Nat m’embrasse dans le cou, plaque ses mains sur mes fesses pour m’attirer encore plus étroitement contre elle. Nos bassins collés ondulent au rythme de notre désir grandissant, j’ai envie de me laisser aller au plaisir, en prendre et en donner à ma chère amie. Je vois la porte de la cuisine s’entrouvrir, Olivier passe la tête pour voir ce qui se passe. Il comprend tout de suite, me fait un sourire, un clin d’œil et repart en posant un doigt sur ses lèvres. J’ai la chance d’avoir un homme merveilleux, très ouvert et tolérant, qui aime bien m’emmener en club de temps à autres et se régale à partager et multiplier les plaisirs. Sa discrète intervention me rappelle quand même que ça fait un moment que nous sommes à la cuisine et que le dessert nous attend. Alors un dernier bisou torride et je dis à Nat qu’il faudrait peut-être rejoindre les hommes. Avec un soupir, elle rajuste ses vêtements, passe la main dans ses cheveux courts pour les recoiffer et me dit qu’elle aurait bien continué un peu plus longtemps. Je la rassure en lui disant que ce ne sera pas un problème et que si elle est d’accord, ces messieurs seront certainement ravis de participer…Pour le dessert, j’ai pensé à une idée particulièrement gourmande et conviviale, une fondue au chocolat. Désolée pour ton régime Nat, mais ce soir c’est fête ! Mes fruits ont été pelés, coupés et citronnés à l’avance, mon chocolat a fondu doucement pendant nos coquineries, la chantilly pour les plus gourmands est prête au frigo, il ne reste qu’à servir le tout. Et là, une idée folle traverse mon esprit malade, je la suggère à Nat qui éclate de rire. Un peu gênée malgré tout, elle finit par donner son accord. Nous avons besoin de quelques minutes seules pour mettre mon plan à exécution alors j’envoie les hommes chercher du champagne à la cave. Pendant ce temps, je débarrasse la table et étends une serviette éponge épaisse et confortable dessus. Nat s’est déshabillée et s’allonge nue sur la table, je n’ai plus qu’à disposer mes morceaux de fruits sur son corps. Des rondelles de banane au-dessus de sa poitrine, de petits quartiers de pomme entre ses seins, des tranches d’orange dessus, des fraises sur son ventre, des rondelles de kiwi sur son mont de vénus soigneusement épilé, de la poire et de l’abricot sur ses cuisses, ma chère amie finit par ressembler à un tableau d’Arcimboldo vivant. Je vérifie la température du chocolat, c’est impeccable ! Je trace un chemin en chocolat entre les différents fruits et ajoute un peu de chantilly par-ci par-là. Ma Nat est vraiment très appétissante ! Les hommes reviennent et restent bouche bée pendant quelques secondes avant de rire de bon cœur en voyant mon œuvre d’art. Je leur précise d’emblée les règles, on a le droit de rajouter du chocolat et de la chantilly, mais il est interdit de manger avec des couverts ou avec les doigts, que chacun se débrouille avec sa bouche ! Je montre l’exemple en saisissant délicatement avec mes lèvres une rondelle de banane au chocolat sur le décolleté de Nat ; je la sens frissonner à ce contact, la dégustation s’annonce follement excitante.C’est le signal de départ pour une folle dégustation. Pat et Olivier s’attaquent chacun à une cuisse, je les sens délicats et plein d’attentions pour que ce soit un pur moment de plaisir pour Nat. Ils lèchent le chocolat, dégustent les quartiers de fruits en veillant à coordonner leurs gestes. Ils remontent lentement le long de ses cuisses, s’attardent sur son ventre, embrassant sa peau autant que saisissant les fruits. Pour ma part, je m’occupe de la poitrine de Nat, la titillant du bout de ma langue, puis mes lèvres happent une rondelle d’orange. Je la propose à Nat qui entrouvre les lèvres, le fruit glisse dans sa bouche et mes lèvres effleurent les siennes. Je sens la tension qui l’habite, le désir de se laisser aller aux sensations, mais elle ne peut bouger sous peine de faire glisser les fruits posés sur sa peau. Le chocolat est encore tiède, je le fais couler en petit filet sur son ventre et sur ses seins, les hommes se précipitent pour le lécher avant qu’il ne coule sur la serviette, Nat réprime à moitié un gémissement. Olivier me fait un petit signe de tête, j’acquiesce et me dirige vers le bout de la table. Mon chéri écarte délicatement les cuisses de mon amie, veillant à ne pas faire tomber les quelques morceaux de fruit restants et couvre l’intimité de Nat de chantilly. Mmmmmmm, je sens que je vais me régaler. Je déguste quelques tranches de kiwi couvertes de chantilly puis me met à lécher la crème qui dégouline le long de ses grandes lèvres. Je donne de petits coups de langue précis au début, contournant sa fente et nettoyant soigneusement sa vulve. Moins il reste de crème, plus ma langue se fait douce et enveloppante. Je sens l’excitation de Nat à l’odeur délicieuse et entêtante qui se dégage de son intimité. Je relève un peu la tête et vois nos hommes lécher, laper, sucer et mordiller ses tétons. Ma langue se fait impérieuse, cherchant le chemin de sa douce fente. Enfin j’y suis, je sens son bourgeon d’amour gonflé et je le saisis entre mes lèvres, je l’aspire, le mordille délicatement, le suce jusqu’à faire crier mon amie de plaisir. Ca doit être terriblement intense pour elle, obligée de se concentrer pour ne pas bouger en laissant la jouissance monter au creux de son ventre, je me surprends à vouloir prendre sa place… Mais je sais que mon tour viendra de profiter de la folie sensuelle qui nous a tous envahi. Je laisse Nat récupérer quelques minutes, ses tremblements se calment progressivement, son souffle redevient plus régulier, ses muscles se relâchent. Pat vient me rejoindre entre les cuisses écartées de notre belle amie, Olivier entreprend de la débarrasser des quelques morceaux de fruits restants sur sa peau, elle va enfin pouvoir bouger sans contraintes. A nous trois, à grands coups de langue, nous nettoyons soigneusement sa peau des dernières traces de chocolat et de crème, Nat se remet à gémir doucement en se tortillant sur la table. Olivier se penche sur elle pour échanger un intense baiser et Pat en profite pour venir boire le plaisir de sa chérie à la source. Je vois sa langue forcer l’intimité de Nat, la lécher puis la pénétrer profondément, lui arrachant de petits cris de plaisir. Elle pose ses pieds sur la table et soulève son bassin pour mieux s’offrir à son homme. J’en profite pour venir titiller son petit orifice du bout de ma langue, l’humectant de salive dans le même temps. Ma langue tourbillonne autour, s’attarde à l’entrée, se fait impérieuse dans mon désir de la faire jouir à nouveau. Je laisse de la place à Pat pour qu’il soit à l’aise, je mouille mon doigt de salive et viens le poser sur la rondelle de Nat. Olivier lui dévore la bouche en pétrissant ses seins, la bouche de Pat s’active de plus belle sur son minou et mon doigt glisse tout seul dans son petit trou, lui arrachant un cri de surprise mêlé de plaisir. Je le fais coulisser en lents mouvements de va et vient, de plus en plus loin, de plus en plus profond. Les cris de Nat s’intensifient en même temps que son plaisir monte, j’accélère mon mouvement, elle s’arque boute sur la table et dans un long cri, libère son orgasme. Je sens les spasmes de sa rondelle autour de mon doigt tandis que Pat s’active pour cueillir le fruit de son plaisir sur sa langue. Voir mon amie dans un tel état me procure un plaisir incroyable, je sens mon string trempé d’excitation et mon corps vibrant de désir ; et la soirée ne fait que commencer…Encore essoufflée et pantelante de plaisir, Nat se relève et tente de se mettre debout. Elle chancelle et Olivier la rattrape de justesse dans ses bras. Elle se blottit contre sa poitrine et Olivier lui suggère une petite douche pour finir de la débarbouiller des dernières traces de chocolat. En vrai gentleman, il l’accompagne à la salle de bains et je vois la porte se refermer derrière eux. Hummm, il y a des chances pour qu’on ne les revoit pas tout de suite. J’en profite pour resservir un peu de champagne et je m’installe sur le canapé avec Pat. Nous trinquons à cette soirée pleine d’imprévus, mon regard accroche le sien, son visage s’approche du mien et tout naturellement, nos bouches se joignent en un long baiser. Ca faisait tellement longtemps, je réalise tout juste à quel point il a pu me manquer. Sa main caresse ma poitrine généreuse, descend sur ma taille et glisse le long de ma cuisse pour se faufiler sous ma robe. Je frémis au contact de sa main sur ma peau, mon excitation n’est pas retombée, loin de là. J’entrouvre imperceptiblement les cuisses, lui accordant l’accès à mon intimité trempée. Il écarte mon string et trouve le chemin de ma fente, réveillant en moi de doux souvenirs d’un week-end de Pentecôte. Son doigt tourbillonne sur mon clitoris, provoquant des décharges électriques dans mon ventre. Je pousse un long gémissement et me laisse aller sur son épaule, incapable de bouger ou de réagir autrement que par la jouissance. Il me connaît par cœur, sait les caresses qui me font vibrer et les retrouve d’instinct. Sa main glisse dans ma fente, s’attarde à l’entrée de ma grotte intime, vient cueillir ma cyprine du bout des doigts et la porte à ses lèvres. Ma langue rejoint la sienne sur ses doigts, nous partageons ma douceur intime comme un dernier petit dessert, la cerise sur le gâteau. Ma bouche refuse de quitter ses doigts, je les lèche, les suce avidement, je les fais aller et venir dans ma bouche, ma langue vient les titiller, les caresser, les laper en un simulacre de fellation qui le rend fou. Pat me bascule sur le canapé, me dévore de baisers ardents dans le cou tandis que sa main impérieuse remonte d’un coup ma robe sur mes hanches. Il fait glisser mon string jusqu’à mes chevilles et sa main retrouve très vite le chemin de mon intimité. Je suis trempée de désir et ma fleur s’ouvre pour accueillir ses doigts au fond de moi. Son index et son majeur m’envahissent, me fouillent en va et viens rapides et profonds, m’arrachant de petits cris de plaisir. Je me cramponne à ses épaules, je me sens transportée dans un autre univers, mon orgasme n’est pas loin mais je veux faire durer ce moment intense alors je m’efforce de contrôler mes sensations. Pat le sent, c’est comme un défi pour lui alors il modifie la position de ses doigts, vient se concentrer sur mon point G qu’il stimule intensément. Je me crispe, je lutte et je bataille, c’est comme une joute amoureuse entre Pat et moi, il accélère encore ses mouvements et d’un coup, je sens mes dernières résistances s’effondrer et mon orgasme me submerger. Je suis tétanisée dans ses bras et tout mon bas-ventre palpite frénétiquement sous la puissance des vagues de jouissance qui m’inondent. Je ne contrôle plus rien et de longs cris de plaisir s’échappent de mes lèvres. Pat vient me câliner et me bercer pour m’aider à me calmer, je suis bien dans ses bras, je me sens en confiance, heureuse et détendue.* Au bout de quelques minutes, je sens les battements de mon cœur ralentir un peu, mon souffle redevient plus régulier et les palpitations de mon intimité s’apaisent progressivement. C’est le moment pour moi de me venger de la douce violence qu’il m’a fait subir ! Mes mains partent à l’assaut de son jean, défont la ceinture, s’acharnent sur les boutons qui me résistent… enfin j’y suis ! Pat m’aide en se soulevant légèrement, je fais descendre son jean et son boxer dans la foulée, laissant échapper son sexe que j’imagine dressé depuis un moment. Merveilleux jouet que j’ai envie de saisir, de caresser, de cajoler encore et encore. Je le prends en main et entame de délicats mouvements de va et vient. Mon autre main descend sur ses bourses et vient les effleurer. Du bout des doigts, je fais des allers-retours sur son périnée, entre son orifice interdit et son scrotum, je sens Pat frémir et son sexe durcir d’avantage dans ma main. J’intensifie mes mouvements sur sa hampe, ma main se fait plus ferme, plus exigeante. Petit mouvement de poignet, je modifie ma prise en main pour que ce soit la longueur de mes doigts qui enserre sa verge. A chaque mouvement de ma main, son gland vient buter contre la paume de ma main, je l’enveloppe de plus en plus, formant un étroit fourreau autour de son membre. Je sens sa rosée humidifier le creux de ma main, auquel j’imprime un petit mouvement circulaire. Pat se mord les lèvres et pousse un gémissement, il va falloir que je calme le jeu si je veux le faire durer un peu. Je le relâche et fais glisser les bretelles de ma robe pour me retrouver torse nu devant lui. Je m’accroupis entre ses jambes et je viens glisser son sexe entre mes seins que je maintiens rapprochés avec mes mains. Je le fais coulisser dans cette gaine brûlante, donnant de petits coups de langue sur son gland à chaque passage. Pat m’attrape les fesses pour imprimer son rythme, il retient son souffle et contemple les mouvements de ma poitrine, va t’il résister ?Au bout d’un moment, c’est moi qui fatigue dans cette position peu confortable, mes cuisses sont douloureuses de cette gymnastique inhabituelle. Je me laisse tomber à genoux et ma langue prend le relais de mes seins. Je le lèche, de l’anus jusqu’au gland, avec de grands mouvements gourmands, comme si je dégustais une glace. Ma langue vient envelopper son membre, cueillant une petite goutte de plaisir au passage. Je m’en délecte et reprends mes tourbillons sur son bonbon. Je viens titiller son méat du bout de ma langue tendue, à l’affut de la moindre sécrétion. Mes lèvres se font douces pour coulisser sur son membre en longs mouvements. Ma langue le plaque contre mon palais et je ralentis mes gestes pour pouvoir aller plus loin, plus profond dans ma bouche. Je veux le gober en entier, le sentir gonfler et palpiter ainsi, exacerber son plaisir jusqu’à l’explosion finale. Pat gémit de plus belle, me prévenant de l’imminence de sa jouissance. Je creuse les joues, l’aspire fortement et reprends mes lents mouvements. Les spasmes annonciateurs s’intensifient et je sens son orgasme remplir ma bouche, en longs jets brûlants qui se déversent au fond de ma gorge. Je continue à le pomper tout en avalant au fur et à mesure, je le veux jusqu’à la dernière goutte. Enfin il se détend, son sexe perd de son volume et je le relâche. Je reviens m’installer dans les bras de Pat et nous échangeons un baiser mêlé des dernières gouttes de sa semence. Il n’y a plus rien à dire, plus rien à faire, sauf se laisser aller au bien-être et attendre le retour d’Olivier et Nat. Tiens, au fait, ils se font attendre ces deux là ! Que peuvent ils bien faire dans la salle de bains ? Pendant ce temps, dans la salle de bains… Olivier accompagne Nat à la salle de bains, lui donne une serviette propre et lui explique les subtilités du fonctionnement de la douche à jets. En homme bien éduqué, il s’apprête à la laisser seule mais Nat le rattrape par le poignet, l’invitant par ce geste à rester avec elle. Olivier ne se fait pas prier et s’approche d’elle. Nat lui vole un petit bisou, puis un autre. Mon amour pose sa bouche dans le cou de mon amie et l’embrasse furtivement. Ses lèvres remontent lentement vers l’oreille de Nat et saisissent délicatement son lobe, le léchant et le suçant tour à tour tandis que ses mains s’égarent sur les seins bien ronds de la jeune femme.Nat est encore à fleur de peau après les nombreuses caresses dont elle a été l’objet peu avant. Elle gémit doucement et vient se coller contre Olivier, maculant sa chemise blanche de taches de chocolat. Leurs bouches se trouvent et échangent un langoureux baiser. Les mains de Nat explorent le corps de mon homme, déboutonnant sa chemise et défaisant son pantalon qui ne tarde pas à tomber sur ses chevilles. Elles glissent dans son boxer pour libérer son sexe tendu par l’excitation et s’attardent dessus en mouvement d’abord timides, puis progressivement plus assurés. Olivier ferme les yeux et se laisse aller sous les douces caresses de Nat, il profite du moment offert par mon amie. Tout en poursuivant ses caresses, elle couvre le torse d’Olivier de petits baisers et descend lentement vers son ventre. Se mettant à genoux, elle finit par prendre son membre en bouche pour une lente et intense fellation. Sa bouche monte et descend sur sa hampe, provoquant chez Olivier d’irrépressibles frissons de bien-être. Les mains de mon homme se posent sur la tête de Nat, attrapant ses cheveux pour imprimer à sa bouche le rythme voulu. En douceur, mais fermement, il fait accélérer ses mouvements et l’oblige à l’avaler de plus en plus profondément. Nat manque s’étouffer mais y prend un plaisir visible, s’applique à satisfaire l’homme qui lui baise la bouche d’une façon aussi intense. Au bord de l’explosion, Olivier se retire d’un coup et lutte pour contrôler la montée de sa jouissance. Il relève Nat et la retourne, la penchant en avant avec les avant-bras en appui sur le lavabo. Il finit de se déshabiller et s’approche d’elle, glissant sa virilité dans la fente trempée de mouille de la belle. Son gland vient chatouiller le bourgeon de Nat qui gémit de plus en plus, impatiente de se faire prendre par cet homme à la fois doux et ferme, impérieux mais respectueux. Comme pour l’inviter en elle, elle se cambre encore plus et écarte les jambes. Impossible pour Olivier de résister à une provocation pareille ; d’un grand coup de rein, il vient s’empaler au plus profond de l’intimité de Nat qui pousse un cri de surprise mêlée de plaisir. Olivier reste immobile, son bassin soudé aux fesses de Nat, ses mains posés sur ses hanches, il se bat avec son extrême excitation pour faire durer ce moment de communion charnelle. Nat l’a senti aussi et ne bronche pas, comblée par le membre de son amant qui envahit sa grotte et fait naître de douces palpitations au creux de son ventre. Progressivement, Olivier reprend le contrôle, son souffle se fait plus régulier et la tension qui l’habite diminue un peu. Il commence des mouvements de va et vient, tout en douceur au début, puis de plus en plus amples. Nat se tortille, ondule son bassin, pousse de petits cris difficilement réprimés, auxquels Olivier répond par des coups de boutoir chaque fois plus intenses. Son gland vient buter au fond du vagin à Nat, leur plaisir va crescendo et Nat se mord les lèvres pour ne pas hurler. Elle halète, son cœur bat à tout rompre et l’orgasme la submerge, fulgurant et intense. Elle se raidit et se contracte, avant de libérer un tourbillon de sensations extrêmes qui lui font perdre pied une fois de plus. Sentant cela, Olivier s’abandonne à son tour au plaisir, lui inondant sa chatte de longs jets de sperme qui déclenchent chez Nat une nouvelle onde de jouissance.Tremblante et hors d’haleine, Nat peine à récupérer. Olivier la soutient jusqu’à la douche, règle la température de l’eau et l’accompagne sous le jet bienfaisant. Avec du gel douche, il caresse sa peau, effaçant les traces de chocolat et de transpiration. Sa main s’attarde sur les seins de mon amie, descend vers son intimité, glisse pour la débarrasser de leurs sécrétions mêlées qui coulent le long de ses cuisses. Il se fait tendre et attentionné, l’aidant à se rincer et à se sécher, lui enfilant un peignoir en éponge pour qu’elle ne prenne pas froid. Enfin, ils viennent nous rejoindre au salon où Pat et moi sommes toujours tendrement enlacés. Nat se blottit dans un fauteuil et Olivier vient s’asseoir à côté de moi sur le canapé. Je nous ressers du champagne que nous dégustons en papotant, comme si de rien n’était. La main d'Olivier se pose sur ma cuisse. Comme à chaque fois, son contact me fait frissonner, c'est magique cette alchimie entre lui et moi. Elle se promène sur ma peau nue en légères caresses, remonte vers mon intimité qu'elle ne fait qu'effleurer. Je retiens mon souffle, à la fois curieuse et impatiente de découvrir comment il va explorer mon corps. Il glisse sa main sous ma robe qui ceinture ma taille, la fait remonter lentement et en profite pour caresser ma poitrine, Je sens une deuxième main se poser sur mes seins, c'est Pat qui vient aider mon chéri à me déshabiller. Ma robe se retrouve rapidement au sol, je suis nue, offerte entre ces deux hommes qui me font vibrer si fort. De caresses en baisers gourmands, ils me font tourner la tête. Je ne sais plus qui pince mes tétons durcis ni qui agace mon clito. Je ferme les yeux et les laisse m'assaillir. Je me concentre sur mes sensations, elles sont intenses et je ne tarde pas à gémir d'aise et de plaisir. Je sens un doigt humide de salive se poser sur ma rose, la caresser d'un mouvement à la fois doux et ferme. Il force délicatement le passage et s'introduit en moi, pénètre plus avant, envahit mon étroit tunnel, déclenchant des ondes de plaisir au fur et à mesure de sa progression. Il m'attaque en délicieux mouvements de va et vient, entraînant d'incontrôlables mouvements de bassin de ma part. Deux autres doigts viennent titiller l'entrée de ma grotte d'amour. Il sont plus fermes, plus impérieux que celui que j'ai dans mon petit orifice, il ne tardent pas à s'introduire en moi, m'arrachant un cri de plaisir. Me sentir prise ainsi par les mains de ces deux hommes que j'aime me rend folle de désir, le désir de plus me tenaille, toutes les barrières tombent. Je tourne la tête vers Olivier, il lit mon envie dans mon regard. Il retire doucement son doigt de ma rose maintenant ouverte par le désir, pose sa main sur celle de Pat, le message est passé. Mon loulou libère ma chatte toute mouillée et caresse mon bouton d'amour. Je viens m'installer sur lui pour laisser de la place à mon chéri qui s'allonge sur le canapé. Mon Olivier bande dur, je le prends dans ma bouche pour lubrifier son sexe avec ma salive. Puis je viens sur lui, lui tournant le dos et offrant ma rose à son sexe palpitant. Je m'assois sur lui, le guidant doucement en moi alors que je descend progressivement. Je le sens me dilater, me remplir et me combler. Ca y est, il est tout au fond de moi et je commence de lents mouvements. Ses mains saisissent mes seins et les malaxent avec ferveur. Mon plaisir est intense, je risque de jouir très vite. Mon amour le sent et m'oblige à m'allonger sur lui. La position est indécente, sa queue profondément enfoncée dans mon fondement et ma chatte grande ouverte, exposée au regard de Pat. Celui-ci ne résiste pas longtemps et s'approche de moi, le sexe fièrement dressé. A grands coups de rein, il me pénètre et me pilonne. Ses bourses claquent contre mon périnée et je crie de plaisir.Les sexes des deux hommes frottent l'un contre l'autre à travers la fine paroi, la sensation est intense et divine. Je m'envole, je ne suis plus que plaisir, je reste tétanisée, laissant Pat mener la danse. Nat se joint à nous, embrassant tour à tour Pat et Olivier, elle me caresse le ventre et tente de glisser sa main vers mon intimité pour titiller mon clitoris. Ce tourbillon de sensations me submerge totalement, je suis déchaînée et ne contrôle plus rien. Pat s'active toujours dans mon puits d'amour, je me tortille sur le sexe d'Olivier qui m'empale profondément. Je les entends grogner et gémir, leur jouissance n'est pas loin. De longs spasmes me secouent, je jouis intensément, j'ai la tête qui tourne et je me sens défaillir. Mon orgasme déclenche celui d'Olivier, je le sens m'inonder en longs jets brûlants, puis Pat vient à son tour dans un dernier mouvement de bassin. Les caresses de Nat se font plus légères, au rythme des derniers soubresauts qui animent encore mon ventre... La sirène annonçant la pause retentit. Où suis-je? Que m'arrive t-il? Ah oui, je suis au travail, j'ai dû laisser passer un paquet de kiwis sans m'en rendre compte mais quelle importance...Tout ceci n'était qu'une rêverie très très chaude, aucun rapport avec la triste réalité; sauf que mon plaisir lui était bien réel et je le sens nettement aux palpitations de mon intimité et à l'humidité de ma culotte.

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L'effet papillon

Selon wikipédia, l'effet papillon est le phénomène fondamental de sensibilité aux conditions initiales en théorie du chaos. Vous n'avez rien compris? Je vous rassure, moi non plus! On peut l'exprimer par la question suivante : un simple battement d'ailes d'un papillon peut-il déclencher une tornade à l'autre bout du monde?Tout ceci a donné lieu à de grandes théories mathématiques plus ou moins bien étayées que je n'ai pas l'intention de développer ici. On pourrait en rester là, sauf que pour moi, l'effet papillon c'est aussi celui que tu me fais. Toi qui a su me réconcilier avec la sensualité et la tendresse, toi qui m'apaise et me rassure, toi qui me fait me sentir si vivante...Tes mots sont doux sur mes maux, tes paroles un baume sur mon coeur. L'effet papillon, c'est celui de nos discussions sans fin, quand tu te fais coquin. Je sens ton désir pour moi qui réveille mon envie de toi. Pas de mots crus, que de tendres baisers, de douces caresses qui me font frissonner.Ca y est, l'effet papillon est en marche et rien ne pourra l'arrêter. Je te lis et je rougis, mes doigts hésitent sur mon clavier, je bouge sur ma chaise. Tes mots font battre mon coeur plus vite et plus fort, une douce chaleur m'envahit. Tu me fais sourire, tu me fais rire, je me sens belle avec toi. Tes caresses se font plus précises, tes envies plus pressantes, tu nous imagine réunis, tu décris nos étreintes. J'ai chaud, je sens une douce humidité m'inonder, je palpite et je vibre, j'ai trop envie de toi! Tu sens cette délicieuse tension qui me submerge, tu insistes, me parles de sensualité, de communion des corps. Je me voudrais dans tes bras, offerte à la volupté de l'instant, je ressens de merveilleuses chatouilles au plus profond de moi, comme les battements d'ailes d'un vol de papillons dans mon intimité. Je me laisse porter par tes mots, je ferme les yeux et libère le plaisir qui palpitait en moi. C'est cela aussi l'effet papillon pour moi, la chance d'une douce jouissance par le pouvoir des mots, sans aucun contact physique autre que celui dont on rêve; un orgasme physique et émotionnel obtenu sans masturbation, juste par une folle envie, malgré la distance qui nous sépare; une tornade de sensations déclenchée par le désir d'un homme qui habite loin de moi...

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Petites pensées nocturnes

Il est 3 heures du matin, une heure propice à l'introspection et à la réflexion. Il y a peu, ma chère collègue NG a posté un billet pour nous inciter à faire un bilan de l'année écoulée. J'y ai répondu, mon constat est plutôt amer. J'ai découvert le sexe sur le net, je ne connaissais pas... C'est dans l'ensemble relativement navrant. La plupart des hommes ne voient en nous qu'un moyen de déverser leur trop plein de testostérone, sans respect ni considération. Avec le temps, j'ai appris à faire le tri et je suis devenue terriblement exigeante, ne vous étonnez pas que je refuse la plupart des invitations! Heureusement que certains sortent du lot. Il y a aussi des hommes respectueux et prévenants, qui prennent le temps de discuter et de s'intéresser à leur partenaire. Des liens très forts se sont créés, avec tout ce que ça implique comme sensualité et sentiments... J'avance en terrain miné! Je n'ai pas le droit de tomber amoureuse, pas comme ça, pas de lui; il n'y a pas d'avenir possible. Pourtant, je suis sur le fil, je lutte pour préserver mon équilibre, j'ai envie de basculer... Et je sens que lui aussi combat les tendres sentiments qui l'envahissent. A moins qu'il ne soit un très bon comédien, mais je n'y crois pas, il n'est pas comme ça. On se dit tout, on ne se cache rien, sauf peut-être ce qu'on ressent vraiment, cet amour interdit. Ce soir, j'ai été profondément émue par le texte de Luce sur son blog, je me suis vue à sa place, je vis ce qu'elle vit, je ressens ce qu'elle ressent. Je connais Luce, je sais qu'elle n'ira probablement pas au bout de son rêve, que ça ne restera qu'un rêve. Je diffère d'elle dans la mesure où moi j'irai au bout de mon désir, je rencontrerai mon chouchou pour un week-end de folle sensualité. Et je sais que je vais une fois de plus y laisser des plumes quand je devrai lui dire au revoir... Plein de personnes s'éloignent irrémédiablement, c'est la vie qui veut ça. Des personnes dont on a été proches, mais un jour, la vie fait que les chemins divergent. Parfois, c'est la raison qui motive l'éloignement, partir pour ne pas souffrir, partir avant que ce ne soit plus possible... Il arrive que ce soit la lassitude, l'impression de tourner en rond sans plus rien construire. Le sexe pour le sexe finit par devenir lassant, on cherche autre chose...Ce qui fait le plus mal, c'est l'abandon par lâcheté. C'est vrai que c'est souvent compliqué à gérer, une relation virtuelle. Mais est-ce tellement difficile d'envoyer un MP pour dire qu'il vaut mieux qu'on en reste là? C'est lâche et c'est nul de ne plus donner signe de vie du jour au lendemain, sans aucune explication. Je me sens bien pitoyable à me fourvoyer de la sorte dans des histoires sans avenir. On pourrait dire que c'est ma façon de m'évader d'un quotidien trop pesant, ma bouffée d'oxygène, mon petit plaisir égoïste et solitaire... Si seulement mon homme comprenait ce qui se passe dans ma tête, s'il était conscient du risque de me perdre un jour... Pour lui, tout va bien, on a parlé de nos problèmes, les choses sont claires donc tout va bien. Sauf moi........................... mais ça, il ne s'en rend même pas compte. J'ai beau le lui dire, il ne l'entend pas. Il ne comprend pas que faire l'amour 15 minutes une fois par mois ne me satisfait pas. J'ai 46 ans, je vois mon physique se dégrader, je prends du ventre, mes fesses sont ramollies et je suis trop paresseuse pour me mettre au sport. Je suis aussi trop gourmande pour faire un régime, je suis mal barrée! La ménopause me guette mais je ne me suis jamais sentie aussi vivante, aussi vibrante de désir qu'en ce moment. J'ai envie de redécouvrir des sensations que j'avais rayé de ma vie depuis bien longtemps, j'ai envie de faire ma cougar, de croquer à pleine dents mon petit chouchou. Ne me jugez pas, je vais le voir, je vais passer un week-end de pure sensualité avec lui, sa peau contre la mienne, ses mains sur mon corps. Spa, massages, caresses... C'est tellement difficile de se dire que ce n'est qu'un moment de bonheur volé à la vie mais je compte bien en profiter pleinement, jouir sous ses caresses, le faire jouir aussi dans une communion des sens et des émotions. Avec un peu de chance, ça me donnera la force de tenir quelques mois de plus dans mon couple, en attendant qu'un autre me fasse rêver, mais ça devient de plus en plus compliqué. Je n'ai pas envie d'un autre chouchou, c'est MON chouchou que je voudrais garder pour moi. Et je ne peux pas partir, je n'ai pas les moyens d'aller au bout de mes envies et de mes besoins, je ne peux que mentir pour m'évader, trahir pour ne pas craquer et faire l'hypocrite en prétendant encore aimer le père de mes enfants.

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Quand rien ne se passe comme prévu

J'ai longuement hésité à publier cette histoire... Elle remonte au mois d'août 2011 et n'a jamais été postée sur le forum. Je me suis finalement décidée car mon blog est mon univers et cette histoire fait partie de moi et de mon vécu. Je ne veux rien cacher, rien dissimuler de ce que je suis ni de ce que je vis; le bon comme le moins bon, tout ça nous construit, nous enrichit sur la nature humaine qui n'est pas toujous aussi belle qu'on aimerait l'imaginer. Dans mon statut, je parlais de déceptions en série, je vais essayer de vous raconter ça plus en détails ! Depuis quelques mois, je suis en contact avec un couple. Lui vrai libertin mais qui éprouve le besoin de se poser auprès d’une femme ouverte d’esprit et elle jeune femme bien coquine dans l’esprit, un peu moins dans les actes. Avec le temps, de vrais liens se sont créés entre nous et petit à petit l’idée d’une nuit à trois a fait son chemin dans nos esprits. L’occasion rêvée s’est présentée le week-end dernier, avec une bonne excuse pour moi de m’échapper en célibataire. En effet, Xavier travaille sur l’organisation d’un festival musical à 250 km de chez moi et peut me procurer des entrées gratuites. Bien sûr, il y a toujours des impondérables et la décision finale ne s’est prise qu’au dernier moment. Dès que j’ai eu le feu vert, j’ai appelé Xavier pour le prévenir et il m’a confirmé qu’ils m’hébergeraient sans problèmes et qu’ils étaient tous deux impatients de me rencontrer. Arrivée sur place, la première déconvenue fut de constater que Xavier n’avait pas transmis mon nom à la responsable billetterie, compliquant par là-même mon accès au festival. En lui montrant l’échange de sms sur mon portable, j’ai réussi à la convaincre que j’étais bel et bien invitée et elle a fini par me donner mon billet d’entrée. Une fois sur le site, impossible de joindre Xavier qui était en plein boulot, j’ai dû attendre 2h30 du matin pour enfin obtenir un lieu de rencontre. Quand Nathalie m’a vue, elle est tombée des nues, elle ne s’attendait pas à ma présence. J’ignore pourquoi, mais j’ai eu l’impression que je dérangeais plus qu’autre chose. Une fois le premier moment de surprise passé, le contact est devenu plus chaleureux mais je sentais comme une gêne chez Nathalie. Elle a fini par m’avouer qu’ils ne rentraient pas chez eux, qu’ils étaient hébergés chez la mère de Xavier et qu’ils ne pouvaient pas m’accueillir pour la nuit comme prévu. Pendant tout le temps où j’ai discuté avec Nathalie, Xavier s’est montré froid et distant. On a bu deux verres ensemble, Xavier s’est éloigné pour régler certains détails techniques et quand il est revenu, il a pris Nathalie par la taille en lui disant qu’ils étaient invités à boire un verre avec un des groupes qui venait de sortir de scène et ils m’ont planté là, sans plus de façons et presque sans un au revoir ! Première déception, moi qui fantasmait sur ce trio depuis un moment, je me retrouve seule, dans un village inconnu, sans argent pour aller à l’hôtel et de toute façon, pas de chambre libre à des kilomètres à la ronde, surtout à 3 heures du matin ! Tant pis, il en faut plus que ça pour me démonter, je dormirai dans ma voiture, superposant les couches de vêtements et m’enroulant dans ma serviette de toilette pour lutter contre le froid. L’heure de fermeture des porte approchant, je regagne mon véhicule en grelottant et en pestant contre mon imprévoyance qui m’a fait laisser mon gilet dans la voiture, à 2 km de là. En chemin, je me fais aborder par un jeune homme qui me demande une cigarette. Habituellement, je refuse car je ne peux pas non plus servir de distributeur de clopes gratuites à 20 000 festivaliers, mais là, j’accède à sa demande et reste à discuter un moment avec lui. Il m’explique qu’il est en galère, il a perdu les amis avec qui il est venu et personne ne répond au téléphone. Il n’a pas d’argent et ne sait pas où il va dormir cette nuit. Entre galériens, on se comprend et on reste solidaires, je lui raconte mon plan foireux, zappant toutefois l’aspect sexuel d’origine, ça ne le regarde pas. Me voyant frissonner et grelotter, il enlève sa veste et me la tend pour que je me réchauffe quelques minutes et propose de me raccompagner jusqu’à ma voiture. Je ne suis pas trop enthousiaste, il est correct et sympa, mais il n’en reste pas moins un inconnu croisé en pleine nuit et je suis méfiante. Finalement, je me laisse convaincre et nous nous dirigeons vers le parking en bord de route où je suis garée. Arrivés à destination, je me dépêche d’enfiler tous les vêtements que j’avais dans mon sac, histoire de me réchauffer un peu et nous nous asseyons dans le coffre ouvert de mon monospace pour discuter et fumer, lui attendant vainement un appel de ses amis. La fatigue et le froid l’emportant, je finis par lui proposer de dormir dans le coffre de la voiture avec moi et j’organise tant bien que mal l’espace pour nous permettre un repos pas trop inconfortable pendant deux ou trois heures. Au départ, nous étions installés chacun de son côté, en position demi-assise, franchement pas l’idéal pour dormir un peu. Je finis par m’allonger en position fœtale et m’endors. J’ai dû somnoler pendant environ une heure, mais le bruit environnant m’a vite réveillée, pour constater que mon compagnon d’infortune a fait comme moi et est venu se serrer contre mon dos et mes fesses, en petites cuillères. Son souffle est lent et régulier, il dort. Je n’ose pas bouger de peur de le réveiller et je dois reconnaître que la chaleur qu’il me procure de la sorte est bien agréable. Je me déplace imperceptiblement pour me coller un peu plus contre lui et je sens son sexe gonflé contre mes fesses, au travers de nos jeans. Un peu troublée mais lucide, je ne réagis pas, après tout, il a vingt ans de moins que moi et la situation n’est pas des plus propices aux galipettes. Au bout d’un moment, sa main vient se poser sur ma cuisse. Dort-il encore ou fait-il semblant ? J’écoute sa respiration et acquiers rapidement la certitude qu’il est réveillé, il feint le sommeil pour profiter de la situation ! Je décide de laisser faire, par curiosité mais peut-être aussi avec une envie inavouable de voir la situation évoluer… Sa main remonte doucement, se pose sur mon ventre et je le sens se coller encore plus contre moi. Il dépose délicatement un petit baiser dans mon cou, comme pour vérifier mon accord implicite à ses initiatives. Je sens un désir déraisonnable monter en moi, d’autant plus que ce premier baiser est bientôt suivi par d’autres, plus insistants. Je tourne la tête, mes lèvres trouvent les siennes et nous échangeons de longs baisers langoureux pendant que sa main descend par-dessus mon jean vers mon intimité. Sa bouche est gourmande, elle explore mon cou, le lobe de mes oreilles, s’attarde là où mes réactions sont les plus fortes. Il trouve d’instinct mes zones érogènes et fait tout pour me faire perdre la tête. Je frissonne de désir et de plaisir, ma main s’aventure au niveau de son entrejambe et découvre sans surprise une bosse conséquente. Les caresses de mon jeune amant se font insistantes, il défait le bouton de mon jean pour mieux explorer mon intimité. Sa main glisse sous l’élastique de ma culotte, s’aventure sur mon bouton d’amour tout gonflé par le désir, je retiens avec peine un gémissement. Sous ses caresses expertes, je me sens fondre, je sens mon intimité trempée et cette merveilleuse impression de chatouilles dans le ventre, annonciatrice de grands plaisirs ! Je n’y tiens plus, je défais sa ceinture et le bouton de son jean, je glisse ma main dans son boxer pour me saisir de son membre viril et entreprends de le caresser à mon tour. Vu la dimension et s’il se montre aussi expert qu’il en a l’air, je fantasme sur la jouissance qu’il pourrait me donner si nous étions en un autre lieu. Mais oh ! Il vient de glisser deux doigts au fond de mon antre et s’active pour me faire monter très haut ! Je sens l’orgasme tout proche, je m’efforce de le retenir, ne voulant pas attirer l’attention des festivaliers qui passent à côté de la voiture en grand nombre maintenant. Il a dû sentir ma réticence, car il arrête ses caresses et me fait retirer ma main de son jean. Il me prend dans ses bras, me couvre de baisers tendres et sensuels, de caresses divines même à travers mes vêtements. Sa cuisse force le passage entre les miennes et remonte pour se plaquer contre mon minou détrempé. Le frottement de ma culotte et de mon jean sur mon intimité déclenche cette fois-ci une vague de plaisir incontrôlable et je laisse un merveilleux orgasme me submerger en réprimant avec peine de petits cris de jouissance. Comme j’ai envie de lui, de lui rendre ce plaisir qu’il m’a donné, de le sentir tout au fond de moi, à la fois doux et puissant et qu’on s’étourdisse dans un tourbillon de plaisir partagé ! Au diable la musique, le festival et les plans foireux ! Je ne suis pas attendue à la maison avant une heure avancée de la soirée, voir de la nuit, ça nous laisse toute une journée pour profiter l’un de l’autre, mais pas ici, sur ce parking exposé aux yeux de tous. Je lui fais part de mes envies et il me propose d’aller chez lui pour un petit déjeuner, une douche et plus si affinités ! Hummm, proposition plus que tentante, je m’imagine déjà dans un lit douillet, bien au chaud sous la couette en attendant de la faire valser dans un corps à corps endiablé et sensuel ! Du coup, ça me motive pour bouger, je m’extirpe du coffre de mon monospace et fais quelques pas pour m’étirer et dégourdir mes muscles endoloris. Mon jeune amant en fait autant, aborde un passant pour lui demander une cigarette, regarde son portable, me regarde et me dit qu’il vient de recevoir un message de son pote et qu’il doit partir. Avant même que j’ai eu le temps de réagir, il a tourné les talons et est parti à toute vitesse, me laissant seule avec un sentiment d’incompréhension totale. Même pas un au revoir ni un merci, je suis restée statufiée de surprise. Que penser de tout ça ? A t’il été déçu en me voyant au grand jour ? S’est il dégonflé d’un coup ? Même si le texto de son copain était véridique, il aurait pu lui répondre qu’il rentrait avec quelqu’un d’autre, ou tout au moins prendre le temps de me dire au revoir… Alors ? Goujat, lâche ou petit con ? Je n’arrive toujours pas à me faire une opinion. Tout ce que je vois, c’est qu’à deux reprises en un week-end, on m’a fait de belles promesses et on m’a laissé tomber comme une vieille merde et ça, ça fait mal !

Palmyre

Palmyre

 

Impossible mission

Petit poème sans prétention, c'était juste un trop plein à évacuer. Quand l'ennui le dispute à la frustration Quand la curiosité devient vite tentation Quand le corps s'éveille aux sensations Le désir devient excitation Le plaisir une obsession Un coup de coeur une passion Et résister une impossible mission!

Palmyre

Palmyre

 

Chez mamie Louisette

Ce fut ma petite contribution au défi de Noël, une histoire qui me trottait dans la tête depuis un moment, une fantaisie partie d'une discussion un peu coquine avec mon homme... J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire et j'espère que vous en aurez autant à la lire. C’est le soir de Noël. Mamie Louisette vient de fermer son magasin et rentre enfin chez elle. Elle a 75 ans mamie Louisette, elle a largement passé l’âge de la retraite, mais elle a gardé son âme d’enfant alors elle ne peut se résoudre à l’inactivité. Mamie Louisette, c’est la propriétaire du magasin de jouets de la petite ville et rien ne peut remplacer dans son cœur la joie des enfants quand ils découvrent leurs cadeaux sous le sapin. C’est pour ça qu’elle ne peut se résoudre à passer la main ; son magasin, sa caverne d’Ali Baba est sa raison de vivre.Mais en ce soir de réveillon, elle est fatiguée et déçue. Elle a eu moins de clients que les autres années et il reste plein d’invendus. Elle a mal au cœur à l’idée que les yeux des bambins brilleront moins, mais elle ne peut rien y changer, c’est la crise ! Dans son magasin, une fois le rideau abaissé, l’ambiance est morose aussi. D’habitude, les rayons sont presque vides alors que cette année, plein de jouets n’ont pas trouvé preneur. Clara, la jolie poupée qui dit « maman » quand on la berce, est la première à réagir. Ce n’est pas la première fois qu’elle ne séduit pas, elle a l’habitude de la situation. Clara : « Les amis, ne vous laissez pas abattre. Dans notre malheur de ne pas avoir été choisis, nous avons au moins la chance de ne pas finir maltraités, abimés ou oubliés par des enfants peu reconnaissants. Alors, profitons-en pour nous amuser en cette nuit magique, la seule de l’année pendant laquelle nous prenons vie ! » Buzz l’éclair : « Mais qu’est ce que tu veux faire ? Je peux voler dans le magasin, explorer les rayons que je ne connais pas, mais qu’est ce que ça va m’apporter ? » Clara : « Cette nuit, tout est permis, nous avons la parole, la liberté de mouvements, mais aussi la possibilité de faire tout ce que font les humains ! Nous devenons humains pour une nuit ! » Barbie : « Tu veux dire qu’on peut boire, manger, draguer et séduire comme les humains ? » Clara : « Mais oui, cette nuit est notre nuit, alors autant en profiter ! Pour ce qui est de boire et manger, ça semble compromis car il n’y a rien ici, mais tout le reste est possible. On peut se déplacer, jouer, danser… » Barbie ne se le fait pas dire deux fois, elle sort de son emballage et part à la recherche de son Ken. Elle n’a pas de mal à le trouver, il est juste une étagère plus bas. Quelle chance elle a, le seul Ken qui reste en magasin est Ken surfeur, vêtu d’un simple maillot de bain et avec sa planche de surf à la main. Bon d’accord, il est blond décoloré et ne semble pas très futé, mais Barbie princesse s’en fiche royalement, c’est un homme qui lui plait. Il est grand, beau, bronzé et c’est le premier Ken qu’elle rencontre de sa vie. Mamie Louisette, dans un accès de pudeur, n’a jamais voulu mettre Barbie et Ken côte à côte. Barbie princesse se met en tête de séduire ce Ken. Mais comment s’y prendre ? Elle se souvient vaguement que son créateur l’a habillé d’une robe transformable, qui va de la mini-robe à la robe à crinoline. Elle bataille pour se défaire de tous ses accessoires inutiles. La crinoline finit rapidement par terre, de même que les jupons. D’un coup de scratch, elle défait sa jupe longue et large pour se retrouver en tenue plus que légère. Elle lâche ses cheveux coiffés en chignon strict et laisse cascader ses boucles blondes sur ses épaules. Elle ne fait plus du tout Barbie princesse, elle vient de se transformer en Barbie pouffe, perchée sur ses talons de 1,5 cm ! Ken surfeur ne reste pas insensible à la poitrine généreuse de cette créature sublime, il lâche sa planche de surf et met la main aux fesses de Barbie, qui se tortille en gloussant. Ken se penche pour embrasser Barbie, qui ne fait pas sa prude bien longtemps. Depuis le temps que ça lui pesait de jouer la princesse vierge et sage, ce soir elle a envie de passer à la casserole ! Elle se jette au cou de Ken, se frotte contre lui, lui met la main au panier. Quelle chance que la nuit de Noël, les jouets soient dotés d’attributs humains, ils vont pouvoir en profiter. Le sexe de Ken durcit instantanément et Barbie glisse sa main dans son maillot de bain pour mieux lui astiquer le manche. Ken en profite pour arracher les vêtements de la belle qui se retrouve rapidement nue devant lui. Eh oui, les fabricants n’ont pas pensé à les doter de sous-vêtements ! Ken s’agenouille devant Barbie, sa bouche vient se poser sur son sexe pour lui faire un cunni d’enfer. Barbie ne tarde pas à grimper aux rideaux, elle ondule son bassin, pousse de petits cris de plaisir et supplie Ken de la prendre comme une chienne. A ces mots Pluto réagit au quart de tour et vient rejoindre Barbie et Ken, la queue toute frétillante. Mais Ken n’est pas partageur et l’envoie bouler d’un grand coup de pied. Il retourne Barbie, la fait se pencher en avant et la prend en levrette. Barbie pousse un grand cri et se cambre d’avantage, histoire de sentir son beau surfeur tout au fond de sa chatte en plastique. Il la pilonne à grand coups de rein et jouit avant même que Barbie n’ait vraiment compris ce qui lui arrivait. Peu habitué à ce genre d’exercice, Ken s’écroule lamentablement, laissant Barbie frustrée et insatisfaite. Pendant ce temps, la série de playmobils conquistadors prend vie aussi. En groupe, ils quittent leur boîte après avoir pris la peine de s’équiper de leurs armes disséminées à gauche et à droite. Solidaires les uns des autres, ils se font la courte échelle, se tendent la main pour partir tous ensemble à la conquête du magasin. Deux rayons plus loin, ils tombent sur Pocahontas, une vieille poupée oubliée depuis des années, mais bien conservée pour son âge. Pocahontas est enlacée dans les branches d’un vieux chêne et lui parle doucement. Sa petite tunique au ras des fesses réveille des instincts oubliés chez les playmobils. Les conquistadors s’affolent en devinant ce que cache à peine le court vêtement en imitation cuir. Ils se regardent et, sur un signe de tête de leur chef, se lancent à l’assaut de la pucelle. Ils la saisissent par les jambes, la font tomber, la tirent en arrière et la retournent. Certains lui tiennent les bras, d’autres les jambes pendant que leurs camarades se font plaisir à tour de rôle en abusant de la jeune indienne. Les playmobils se relaient pour se soulager. Ils sont tellement excités qu’ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont minuscules par rapport à la poupée et qu’elle ne comprend même pas à quoi jouent ces ridicules petits bonshommes. Pocahontas finit pas se dégager et les envoie tous promener d’un grand revers de la main. Les playmobils se retrouvent éparpillés sur le sol du magasin, les armes égarées à des mètres d’eux, cachées par les peluches qui encombrent les rayons du bas. Buzz l’éclair s’approche de Clara. Il mesure 10 centimètres, elle en fait cinq fois plus que lui. Sûr de lui et ne doutant de rien, il entreprend de la draguer. Clara commence par l’envoyer promener, elle n’aime ni les dragueurs, ni les frimeurs. Mais le Buzz ne s’en laisse pas compter pour si peu. Il insiste, lui murmure plein de compliments à l’oreille, lui fait des caresses dans le cou. A force de persévérer, il finit par faire céder la jolie poupée, qui s’allonge sur son rayonnage et écarte les cuisses. Buzz lui descend délicatement sa culotte en coton bordée de dentelle et s’approche de l’intimité de Clara. Il vient frotter son torse contre le clitoris de la poupée. Il le sent gonfler et durcir, devenir hypersensible au moindre contact. Il décide alors de prendre ce pieu entre ses mains, qu’il fait coulisser le long de l’organe palpitant. Clara gémit et respire vite. Buzz accélère le mouvement de ses mains, les frotte l’une contre l’autre avec le bourgeon de Clara emprisonné au milieu. La poupée s’arque boute, bouge son bassin et halète ; elle se laisse emporter par son orgasme. Un flot de mouille coule de la chatte à la poupée, inondant les pieds de Buzz. L’odeur est enivrante et rend notre astronaute complètement fou. Il se précipite sous cette douche imprévue, s’enduit de cyprine et se faufile vers la source de cette cascade excitante. Il y rentre la tête, s’accroche avec les mains et progresse le long de cet étroit fourreau brûlant et dégoulinant. Il sent les parois se contracter et enserrer son torse. Il réussit à pénétrer à l’intérieur jusqu’à la taille et reste coincé, sa tête a buté sur un obstacle. Il sent que sa progression a provoqué des réactions chez Clara, elle frissonne et se tortille, ses mouvements de bassin se font plus amples. Se sentant à l’étroit, Buzz a envie de ressortir. Il bataille en moulinant avec les bras, les enfonçant dans les parois souples du vagin en tissu. A chaque coup de bras, Clara pousse un gémissement et son intimité se resserre d’avantage. Buzz est comprimé, il s’agite de plus belle, provoquant des réactions de plus en plus intenses chez sa partenaire. Clara crie des « maman, maman, maman ! » frénétiques au rythme des mouvements de Buzz. Dans un dernier spasme, elle se contracte au point d’éjecter le pauvre astronaute, qui fait du coup le plus long vol de toute sa vie de jouet. Il atterrit lamentablement aux pieds de Barbie qui se demande bien d’où sort cet énergumène dégoulinant de mouille. Buzz est à moitié assommé, mais continue à bander dur, excité qu’il est par l’odeur de cyprine qui lui colle au scaphandre. Il finit par se relever et se débarrasse tant bien que mal de son encombrant costume. Nu devant Barbie, mesurant une bonne tête de moins qu’elle, il se sent soudain très minable et fait demi tour. Barbie le retient par le poignet et l’attire contre elle. La tête de Buzz ne noie dans la poitrine de la bimbo en plastique. Il lui dévore les tétons et lui pétrit les fesses. Barbie, frustrée par la contre performance de Ken, se demande si ce petit bonhomme va réussir à la faire jouir. Elle décide de tenter le coup. Elle allonge Buzz sur le dos et vient le chevaucher. L’astronaute n’ose plus bouger, il reste étendu, la bite dressée, attendant de voir la suite. Barbie prend son sexe en main, le guide vers sa chatte puis se laisse descendre le long de son membre. Elle ondule sur lui, le faisant pénétrer au plus profond de son intimité. Une fois empalée, pénétrée au maximum, elle vient frotter son pubis contre celui de Buzz, excitant délicieusement son clito d’une nuit. Buzz accompagne ses mouvements de puissants coups de rein et très rapidement, nos deux jouets se mettent à crier leur plaisir à l’unisson. Barbie est heureuse, elle a enfin compris qu’un petit Buzz habile vaut mieux qu’un grand Ken paresseux ! A l’autre bout du magasin, les ours en peluche s’en sont donnés à cœur joie aussi. A force de se côtoyer, de se frôler, de se toucher sur le rayonnage, ils ont fini par créer une sorte d’intimité entre eux. Cette intimité est aussi synonyme de tensions, d’excitation et d’envies. Dès que le rideau de fer est tombé, ils se sont animés et se sont jetés les uns sur les autres. Sans distinction de sexe ou d’aspect, ils ont roulé tous ensemble sur l’étagère, les pattes, les museaux et les sexes enchevêtrés, en un innommable gang bang où les plus folles pulsions trouvent à s’exprimer. Entretemps, Clara s’est remise de ses émotions, s’est rhabillée et recoiffée, elle se doit de rester présentable. Pocahontas est revenue se blottir dans les branches de son chêne, les playmobils continuent leur exploration en faisant preuve d’une prudence extrême et Ken enduit sa planche de sexe-wax avec des mouvements frénétiques. Il s’est passé plein d’autres choses inavouables dans le magasin de mamie Louisette cette nuit de Noël, mais ce serait trop long à vous raconter ce soir. C’est juste la pauvre mamie Louisette qui a eu un drôle de choc le 26 au matin en ouvrant son magasin. Tout était sens dessus-dessous. Buzz et Barbie étaient couchés côté à côte, déshabillés. Les playmobils avaient jeté un grappin pour partir à l’assaut de la caisse enregistreuse. Les ours en peluche étaient pêle-mêle sur une étagère et la jolie Clara semblait encore humide d’on ne sait quelle substance. Lentement, à son rythme de petite vieille, mamie Louisette a pris les jouets un à un pour les rhabiller, les rendre à nouveau présentables et les ranger à leur place en leur marmonnant « j’espère qu’au moins vous vous êtes bien amusés… »

Palmyre

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