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Quelques textes sortis de mes rêves

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Sandra

Au gré de mes discussions sur un célèbre site de chat, j'ai eu la chance de rencontrer Sandra. Sandra. Toute en retenue, contrôle de soi et brûlant d'un feu intérieur soigneusement dissimulé aux yeux de tous. Une jeune femme modèle, étudiante brillante, issue d'un bonne famille au destin tout tracé. Une jeune femme à la beauté classique au regard intense et sourire à faire fondre une banquise. Sportive, gourmande, taquine, rieuse. Mais aussi prudente, se protégeant de tous derrière une façade affable et courtoise. Une complicité aussi instinctive qu'immédiate nous a lié dès nos premiers échanges. Malgré notre prudence respective, il devint vite évident que notre confiance réciproque était totale. Nous nous sommes racontés des choses que nul autre n'a jamais su, et nous sommes découverts un attrait commun pour le plaisir de braver les interdits. C'est alors que Sandra m'a fait part, sur ma demande curieuse, de son fantasme du moment. Qu'un inconnu, dans la cohue du métro, glisse sa main sous la jupe que cette belle jeune femme porte inévitablement lors des beaux jours, et explore longuement son charmant postérieur et son intimité. Nos conversations revinrent dès lors régulièrement sur ce sujet, la belle s'ingéniant à me donner de nombreux indices sur ses horaires de cours, sur sa ligne de métro et les moments où elle l'empruntait. Toujours seule, souligna-t-elle. En filigrane, mais sans jamais être abordée, l'évidence était là : elle m'ouvrait la porte, m'autorisait à jouer d'elle afin de pouvoir assouvir ce désir qui la tenaillait. Mais, bien entendu, à la seule condition que jamais elle ne sache qui jouait ainsi d'elle dans la foule. Bien entendu, un tel désir ne pouvait que me plaire, et la perspective de me mettre au service du plaisir de celle pour qui mes sentiments devenaient chaque échange plus intenses m'emplissait de joie. Au fait des horaires de ma merveilleuse complice, je me mis à étudier l'heure idéale, celle où la densité de la foule cacherait notre jeu si troublant. Sans surprise, l'heure de sortie des bureaux, coïncidant avec la fin d'un cours de Sandra me paru la plus indiquée, sur cette ligne connue pour sa saturation. Le tout étant de me trouver bien placé le jour J. Il fallait aussi tomber sur un jour où Sandra était à la fois d'humeur joueuse et portait la tenue idéale, à savoir une jupe. Aussi, par une belle journée de septembre, me postais-je sur la quai de la station de métro desservant la FAC de ma belle. Camouflé dans la foule grâce à mes écouteurs et le regard vide de tout habitué des transports en commun, je me mis à l'affût. Après de longues minutes d'attente, je reconnus enfin Sandra, encore plus belle que sur les photos qu'elle m'avait montré. L'immobilité de la pose ne pouvait en effet reproduire la grâce de ses gestes ni l'élégance de sa démarche. Elle était éblouissante dans sa courte jupe s'arrêtant mi cuisses, et son top révélant sa poitrine joliment ferme. Ses cheveux tombant sur ses épaules et son regard grave ajoutaient un peu plus de charme à celle qui me faisait rêver depuis si longtemps. J'eus toutes les peines du monde à rester impassible. Elle se posta au bout du quai, plongée dans ses pensées. Dissimulé par la foule, je mis à profit les quelques minutes avant l'arrivée de la rame pour me positionner non loin d'elle, apparemment plongé dans la lecture d'un journal gratuit. Cohue, bousculade, manœuvre pour finalement me retrouver derrière la belle, dans une foule compacte. Elle se tient à la rambarde, je ne me tiens pas mais suis maintenu par la pression, mon bras gauche idéalement placé. J'hésite un moment, espérant mais craignant aussi une réaction négative, Sandra pouvant ne pas être d'humeur à se laisser explorer. Mon cœur bat fort, je me replace de mon mieux pour que seul Sandra et moi sachions ce qu'il se passe. Puis, lentement, ma main remonte, commençant par se plaquer "par hasard" contre le superbe postérieur de mon amie jusque là virtuelle. PAs de réaction apparente. Pourtant, les mouvements du métro engendre une caresse du dos de ma main sur la fesse ferme de cette splendide jeune femme. Je tourne donc ma main et la plaque plus clairement sur ses fesses, ne lui laissant plus aucun doute. Elle évite clairement de regarder qui est derrière elle dans le reflet de la vitre, mais je ne manque pas un sourire fugace. Encouragé, je me mets à lentement explorer cette fesse, suivant l'arrondi, fermement , possessivement. Sandra accentue alors clairement sa cambrure, se replace en écartant légèrement les jambes... L'arrivée dans la station suivante nous interrompt alors, un mouvement de foule nous séparant. Frustré, je la regarde. Elle me tourne le dos, comme en attente, n'a nullement bougé. Mais dès le mouvement de foule suivant, elle se replace plus au fond du wagon, comme pour éviter de se retrouver de nouveau séparée de cet inconnu pervers. J'ai suivi le mouvement, et me retrouve dos à la paroi, stable, une belle femme devant moi, à la posture ambiguë, telle une invite. Ma main retrouve cette superbe et ferme courbe, aussitôt récompensé par une cambrure de nouveau accentuée. Je descend alors lentement jusque sur sa cuisse, et remonte lentement ma main entre deux belles cuisses complaisamment entrouvertes. Mon coeur bat la chamade, je suis à l'étroit dans mon jean et me concentre sur cette sensation délicieuse, ce moment de partage à l'insu de tous. Je découvre la peau de ses cuisses nues au dessus de ses dim up. Remonte à son entrecuisse, dans son boxer de dentelle, y découvre un sexe brûlant, déjà... Je sais que nous disposons d'environ vingt minutes, je sais son plaisir à être explorée, à ce qu'une main joue d'elle, à ce que ses fesses soient attentivement utilisées. Aussi, je me place un rien différemment, captant son parfum, ma main remontant sur ses fesses, et s'en emparant fermement, les remontant et les pelotant avec douceur mais puissance. Je la surprend à regarder une femme, à l'air sage , élégante. La femme me regarde de temps à autre, rosissante, semblant comprendre le jeu entre nous. Je suis si heureux de l'explorer ainsi, de lui offrir ce plaisir, de ce jeu dont nous ne parlerons jamais mais qu'elle me racontera en détail, ignorant toujours si c'était moi ou pas. A chaque arrêt, nous nous arrangeons pour rester collés l'un à l'autre, ma main jouant de ses fesses, avant de s'immiscer entre ses cuisses, découvrant un boxer humide désormais. L'écarter met un peu de temps, mais bientôt j'effleure de mon majeur sa vulve trempée, ses lèvres ouvertes... Je remonte à son clitoris, récompensé d'un tressaillement. La femme semble hypnotisée par le regard de Sandra qui ne la lâche pas. Je m'enfonce en elle au moment où les portes se ferment, d'un doigt curieux. Je la masturbe un moment, accompagné du mouvement de ses hanches, parfaitement accordés... Quelques contorsions me permettent alors d'insérer mon annulaire en plus du majeur, mon pouce reposant sur l'anus de la belle... Je me mets alors à la pistonner plus fort, récompensé par une mouille abondante enduisant rapidement ma main. Les mouvements de Sandra deviennent désordonnés alors que le plaisir monte... J'enfonce lentement mon pouce en elle, sans autre réaction qu'une cambrure presque indécente. Je ne relâche pas ma caresse, sachant la station de Sandra proche... Soudain, elle semble se cabrer, se tétaniser , son sexe enserre mes doigts, et elle jouit en silence. La femme face à elle me regarde et me sourit, comme complice, peut être un peu envieuse de cet orgasme. Sandra reste immobile, tandis que ma main se remet à explorer ses fesses, laissant un boxer trempé de son plaisir. Les portes s'ouvrent, elle descend sans un regard en arrière. Altière et superbe. Je la regarde partir, ému, troublé, heureux. Je rentre chez moi et reprend ma vie de famille, attendant le moment où je pourrai retrouver Sandra sur mon pc. Je me connecte, elle est là. Elle m'interpelle aussitôt : "Bonjour ! J'ai quelque chose à te raconter !" Je t'aime Sandra.

merlincurieux

merlincurieux

 

Sensuelle Collègue (3)

« J’ai envie de ta queue ». Le message reçu sur ma boîte mail était on ne peut plus explicite. Les mots bruts, crus, me font immédiatement réagir. Je l’imagine, un léger sourire sur les lèvres, son apparence de sage secrétaire de direction dissimulant une femme aux envies brûlantes, au corps avide de caresses, insatiable. En quelques mots, elle a réveillé le désir brûlant qui sommeille en moi, cette envie, presque douloureuse parfois, de la faire gémir, de venir en elle, de la posséder totalement. Je regarde autour de moi. Il est tard, et la plupart de mes collègues sont déjà partis. Je prends un dossier au hasard, et, l’air affairé, me dirige vers l’ascenseur. J’appuie sur le bouton du sixième. L’attente m’est déjà insupportable. Je sens mon souffle s’accélérer, mon cœur battre plus fort. Mon sexe raidi est serré dans mon boxer. Tandis que la cabine entame sa montée, je savoure ce moment d’attente, cette frustration sur le point de s’achever, délicieux instants avant de retrouver ma maîtresse. Les portes de l’ascenseur s’ouvrent sur un étage désert. Je me dirige vers son bureau, dont la porte entrouverte semble n’attendre que moi. Je m’approche sans bruit, la moquette étouffant le son de mes pas. Je l’épie un moment à travers l’entrebâillement de la porte. Elle est affairée, plongée dans son travail, me tournant le dos. Un seul signe peut indiquer que ses pensées ne sont pas uniquement professionnelles : elle consulte fréquemment sa boîte mail, impatiente, en attente de ma réponse. Elle est belle, dans le soleil de cette fin d’après midi, ses cheveux en chignon révélant son cou gracieux. Je la regarde un moment, admirant sa beauté à son insu. Puis, silencieusement, je me faufile derrière elle, repoussant la porte sans un bruit. Je penche lentement mon visage et embrasse légèrement sa nuque. Elle sursaute, puis s’immobilise, tandis que mes lèvres couvrent son cou de doux baisers. Son souffle s’accélère, tandis que du bout des doigts je fais glisser la chemise qu’elle a passé par-dessus son petit haut moulant. Mes baisers s’étendent à ses superbes épaules, puis ma langue remonte le long de sa nuque, l’effleurant en un frisson. Mes mains ne restent pas inactives et s’emparent avec délicatesse de sa ferme poitrine à travers son petit top, sous lequel nul soutien gorge n’entrave mes caresses. Je fais glisser du bout des doigts les bretelles de son haut, puis reprends mes caresses sur sa poitrine, m’emparant de ses seins à pleines mains, les pelotant, puis fais rouler ses tétons sensibles entre mes doigts, sans pour autant cesser mes baisers. Elle se tourne vers moi, m’offrant ses lèvres, que j’effleure d’un baiser, avant de l’embrasser à pleine bouche, de plus en plus profondément, une main caressant sa nuque, l’autre restant à caresser ses seins alourdis par le désir. Elle ouvre ma chemise et caresse mon corps chaud, massant ma poitrine, avant de venir caresser mon dos, une main glissant sur mes fesses pour les malaxer. Je la fais relever. Elle me domine légèrement, ma grande amazone. Nous nous enlaçons étroitement en un baiser torride, nos mains redécouvrant nos corps, une fois de plus, sans jamais nous lasser. Ses seins s’écrasent sur mon torse, ses mains font vibrer ma peau. ;elle m’entraîne sur le bureau, une jambe accrochée à ma cuisse. Mes lèvres descendent sur son corps magnifique soutenu par mes bras, s’attardent un moment sur sa poitrine que je prends un grand plaisir à lécher soigneusement, guidé par ses mains sur ma tête. Elle étouffe un gémissement quand j’aspire un téton tentateur. Le silence n’est troublé que par nos respirations haletantes, l’atmosphère est emplie du délicat parfum de son corps. Je la fais coucher sur le bureau, puis place mes mains sur ses cuisses, remontant lentement sa jupe, mes yeux plongés au plus profond des siens. Elle me regarde, à la fois implorante et allumeuse, dans sa hâte de s’offrir à moi totalement. Elle sourit de mon étonnement quand je ne trouve nulle lingerie pour couvrir sa féminité déjà humide de son envie. Je m’agenouille et me mets à la lécher doucement d’abord, puis de plus en plus profond, de plus en plus fort, tandis qu’elle ouvre largement ses cuisses, impudiques et magnifique. Je lui glisse un doigt profondément, suivant le rythme de son souffle pour explorer ses zones les plus sensibles. Puis je me redresse et sors ma queue raide. Je caresse son sexe de mon gland, écartant ses lèvres, titillant son clitoris, guettant sur son visage les crispations trahissant le plaisir que je lui donne. Puis je glisse tout le long de ma hampe entre ses lèvres, me caressant sur elle, frottant son clitoris. Elle me couvre de cyprine, la chaleur de son intimité me troublant plus encore. Ses jambes s’accrochent à ma taille. « Viens, viens en moi, viens… » gémit-elle en cadence, s’abandonnant sans retenue à notre envie commune. Je me place à l’entrée de son sexe et, millimètre après millimètre, en une pénétration infiniment lente, j’entre enfin en elle, la possédant peu à peu, savourant ma progression sur son visage défait par le désir, le plaisir, la fusion enfin venue. Après de lents allers retours, je suis tout en elle. Son fourreau est parfaitement accordé à ma verge, ouvert, m’accueillant comme son exact complément. Je relève haut ses cuisses et me mets à la prendre lentement, doucement, en de longues et lentes pénétrations, qui déclenchent dans mes reins de véritables décharges de plaisir. La cadence accélère peu à peu. J’alterne bientôt de vifs et violents coups de reins avec des changements de rythmes, plus lents, plus posés. Son corps réagit à la moindre sollicitation. Elle s’empare de ses seins qu’elle se met à caresser rudement, tirant ses tétons. Sa respiration est entrecoupée de gémissements, voire de petits cris quand je me mets à la prendre vivement, mon sexe entrant tout en elle. Nos corps luisent de sueur, nos coups de reins s’accordent parfaitement : nous sommes en parfaite harmonie. Je sens son plaisir monter, ses coups de bassins deviennent plus brusqués, plus erratiques. Je relève haut ses jambes et l’écrase sous mon poids, la prenant vite et fort, faisant trembler le bureau. Ses seins bougent sous mes yeux, m’offrant un spectacle magnifique tandis qu’elle se tient au bord du bureau, serrant les dents pour ne pas crier, ses yeux semblant fixer un point derrière moi avec intensité. Elle jouit enfin, arquant tout son corps, déclenchant mon plaisir au creux de ses reins ! Je pousse un cri bref, intense, me vidant tout entier en elle, alors que ses contractions déclenchent un orgasme ravageur. Notre orgasme est si bon, si total qu’il me laisse pantelant. Je reste en elle, planté, continuant tendrement à aller et venir en son puit d’amour. Elle halète et frissonne. Mais curieusement, son regard troublé reste fixé derrière moi. Je tourne la tête. Par l’entrebâillement, une jeune femme brune nous regarde, rouge de confusion, troublée... *** Ma maîtresse lui sourit, encore haletante, rosie par le plaisir. Elle lui fait signe d’entrer et de fermer la porte. Comme hypnotisée, la jeune femme obéit, nous regardant avec fascination, alors que nous sommes encore accouplés, mon sexe raide toujours planté dans la chair de ma belle amazone. La jeune femme semble à la fois interdite et excitée. C’est une charmante réunionnaise d’origine indienne, aux courbes douces, à la poitrine opulente. Sa peau mate est délicieusement mise en valeur par une robe bleu ciel laissant apparaître un décolleté pas si sage. S., comme nous l’appellerons pour plus de commodité, ne s’attendait pas à tomber sur une telle scène de débauche en venant amener à M. ce dossier urgent. Qui aurait cru que ces deux là soient assez audacieux pour faire l’amour ici ? Et qui aurait cru qu’elle prendrait tant de plaisir à les regarder faire ? Sa main s’était même égarée sur sa poitrine sensible, la caressant à travers le fin tissu de sa robe d’été. Et maintenant, elle s’approche de nous, tandis que je continue lentement à aller et venir entre les cuisses de mon amante, mon jus coulant d’entre ses cuisses, jusque sur le bureau. Ma belle prend la main de S. et l’attire doucement à elle. Le souffle court, elle se laisse faire, comme en transe. Leurs lèvres s’approchent, s’effleurent, avant que cet inattendu baiser ne s’approfondisse, sous mon regard appréciateur. Bientôt, les langues de ces superbes jeunes femmes jouent un ballet effréné tandis que leurs mains courent sur leurs corps. La petite robe de S. tombe sur le sol, tandis que celle-ci s’abandonne aux caresses de ma sensuelle M. Je me retire, puis recule un peu pour apprécier la scène. M. se redresse et enlace S., dont les mains explorent avidement son corps encore brûlant de nos ébats. Leur baiser est fougueux, débridé. Ces deux corps splendides se frottant l un à l’autre forment un tableau enchanteur. Je me place derrière S. et me mets à embrasser ses épaules en ôtant son soutien gorge de dentelle blanche. Elle s’abandonne à mes caresses tandis que M. se met à peloter, suçoter, mordiller les splendides globes bronzés. Mes mains rencontrent celles de ma maîtresse sur le corps de notre belle et consentante victime, tandis qu’elle se laisse porter par la sensualité de l’instant. Les yeux mi-clos, S. soupire d’aise, appuyée contre moi, frottant ses fesses contre ma virilité réveillée. M. prend sur son doigt un peu de la semence coulant de son intimité et la fit goûter à la jolie S. qui se surprend à lécher ce fluide avec avidité. Le goût salé sur sa langue l’enflamme. Elle s’agenouille entre les longues cuisses de sa belle corruptrice et lèche délicatement les traînées luisantes sur sa peau, encouragée par nos caresses et les soupirs d’aise de mon amante. Bientôt, elle arrive au puit d’amour encore sensible de M., qu’elle se met à effleurer malicieusement de sa langue, jouant à taquiner le clitoris gonflé de désir. M. gémit, se cambrant, plaquant ce charmant visage bronzé entre ses cuisses ouvertes largement pour mieux en sentir la caresse. Je devine à son regard perdu que la langue de S. n’a pas dû s’arrêter pour autant, et doit s’activer de plus en plus profond, aidée de quelques doigts longs et fuselés. Ne voulant pas être en reste, je caresse le corps de S., découvrant sa peau merveilleusement douce et chaude. Ses tétons se dressent tandis que je les fais rouler entre mes doigts agiles. Elle semble apprécier mes caresses, son corps parcouru de frissons m’incitant à continuer mes explorations. Je glisse une main à son string humide d’excitation, et la caresse à travers le fragile rempart de dentelle. Bientôt, M. fût terrassée par un puissant orgasme, étouffant à grand peine un cri en mordant sa main au sang. S. se redresse alors, le visage luisant du plaisir de M., radieuse. Je la fais relever et l’embrasse à pleine bouche. Sa réaction est immédiate, elle m’enlace fougueusement et nos langues s’entremêlent avec fureur. Elle me fait partager le goût de la cyprine de M. et de ma propre liqueur, en un long baiser à perdre le souffle. Mon sexe raide frotte son ventre. Submergé par le désir, je la retourne et la fais se cambrer, son buste plaqué sur le corps de M., et écarte rapidement son string. Il me faut venir en elle, la posséder, de suite, sans attendre. Elle s’offre totalement, enthousiaste, trempée d’impatience, tandis que M. caresse tendrement son corps. Je me place derrière elle et la pénètre vivement, d’une poussée puissante, coulissant sans difficulté dans son intimité accueillante. S. gémit et vient à ma rencontre. Je saisis ses hanches douces, mes mains trouvant naturellement leur place sur ses superbes rondeurs. Sa liqueur est si abondante que j’entre tout en elle d’une seule poussée. Je suis fou, fou de désir et d’excitation, je me mets à la prendre vite, fort, presque féroce, comme en état second. Elle semble partager cette envie brute, animale, et m’accompagne d’un savant mouvement de reins, son visage entre les seins de M., ses mains agrippées à ses cuisses. Nous haletons sous l’effort, envahis d’une chaleur brûlante. Nos sexes s’unissent, nos corps s’embrasent, nous fusionnons à travers un indescriptible plaisir qui rayonne de notre ventre, dans ton notre corps. J’alterne coups de reins profonds et rapides, et petites accélérations frénétiques qui la font trembler de plaisir. Mon ventre cogne contre ses fesses, nous gémissons de concert. L’aboutissement est proche. Je sens une vague de plaisir monter dans mes reins, me submerger enfin en un puissant orgasme, jaillissant tout au fond de S., qui explose à son tour silencieusement, cambrée, tendue comme un arc prêt à rompre, tremblant de tout son corps ! Nous nous séparons, flageolants, souffle coupé, sous l’œil tendre et complice de M., un peu perdus après un plaisir si intense. Sans un mot, pour ne pas rompre le charme de ce moment merveilleux, nous nous rhabillons, échangeant tous trois de tendres caresses, des regards troublés et complices, et, sur une dernière étreinte, un dernier baiser, nous retournons à notre travail, la tête ailleurs, nos sens apaisés pour un temps.

merlincurieux

merlincurieux

 

Sensuelle collègue (2)

Le départ d’un collègue est toujours un bon prétexte pour se réunir pour d’autres raisons que le travail. Ce midi, j’étais convié au pot de départ à la retraite d’Henri, vieux bonhomme débonnaire ravi de fuir de cette administration. Comme toujours dans ces occasions, le Directeur ne manqua pas l’occasion de faire un joli discours retraçant la carrière de l’heureux partant. C’est pendant ce laïus que je remarquais la présence de ma collègue derrière le bavard orateur. Elle porte avec élégance un tailleur noir soulignant sa silhouette parfaite, légèrement cambrée par le port de talons hauts. Je ne l’avais plus vue depuis son départ en vacances, juste après notre torride fin d’après-midi. A vrai dire, je redoutais sa réaction : allait-elle m’ignorer, être gênée de son abandon ? Ou, au contraire, allait-elle m’accueillir avec plaisir ? Nos regards se croisent. Elle me fait un petit sourire entendu. Je sens mes entrailles se dénouer, et m’aperçois à ce moment à quel point l’idée d’être rejeté m’avait stressé. Le discours touche à sa fin, les applaudissements de rigueur éclatent, et les convives s’égaillent, certains se ruant sur les petits fours, d’autres s’agglutinant en petits groupes pour échanger ragots et plaisanteries. Je vais à la rencontre de ma belle après avoir pris deux coupes de champagne. Son sourire devient éclatant et fait s’envoler mes dernières craintes. Je la gratifie d’un immense sourire trahissant mon plaisir, et l’embrasse chastement sur les joues, une main au creux de ses reins. Elle appuie brièvement son corps contre le mien, posant sa main sur mon épaule. La pression de sa poitrine sur mon torse déclenche une érection immédiate dans mon boxer. « Bonjour, charmante enfant ! As-tu passé de bonnes vacances ? » « Excellentes, merci ! D’autant que je suis partie d’excellente humeur…" « Ah oui ? Une raison à cela ? » Elle se penche vers moi et me susurre au creux de l’oreille : « Plusieurs mêmes : tes mains, ta queue, ta langue… ». Puis elle me regarde d’un air malicieux, voyant mon trouble évident. Elle plaque rapidement sa main sur ma queue, au milieu de la foule, et savoure ma raideur. « Je suis rassurée : tu sembles en forme… » Je suis soufflé par son audace et son naturel. Cette parfaite secrétaire de direction, belle et compétente, se dévoile à moi comme une femme avide de sexe, salope et sensuelle. Prodigieusement excitante. Je vois à son souffle qui s’accélère que la situation est loin de la laisser indifférente. Je lui montre la sortie d’un geste et sors. Elle me rejoint dans le couloir quelques instants plus tard. En la voyant si belle, j’ai du mal à croire à ma chance. Mais il n’est pas temps de rêvasser ! Je saisis sa main et l’entraîne vivement dans la réserve attenante à la salle de réunion où se déroule la fête, et nous y enferme. A travers la porte de communication, nous parviennent distinctement les conversations des convives. Dans la pénombre, nous nous enlaçons et nous embrassons à pleine bouche, fougueusement, nos mains courant sur le corps de notre partenaires. Je redécouvre émerveillé les courbes de ses cuisses, les rondeurs de ses hanches, la perfection de sa poitrine, tandis que nos bouches se dévorent, que nos langues jouent frénétiquement. Elle me repousse sur un lourd bureau métallique et me fait asseoir tandis que je fais glisser sa veste au sol et ouvre sa chemise pour dévoiler ses seins pris dans un carcan de dentelle blanche. Elle me laisse lui dévorer le cou, les épaules, puis embrasser cette poitrine superbe, la faire jaillir de son soutien-gorge pour mieux la peloter à deux mains, suçoter ses tétons, les mordillant, puis les aspirant de nouveau. Sa respiration un peu rauque et ses caresses sur ma tête, mon dos, me récompensent de mes efforts. Elle reprend alors le contrôle de nos ébats, et me repousse sur le dos, ouvrant ma chemise, puis mon pantalon déformé par ma queue raidie. Elle me regarde d’un air vicieux et sort ma verge de sa prison, la masturbant, s’amusant à me décalotter. Elle piquette mon sexe de petites bises avant de darder sa langue sur mon gland gluant d’excitation, sans jamais me quitter des yeux. Je la revois suçant ce vieux pervers de Directeur, son énorme bite déformant sa jolie bouche, et mon excitation augmente encore, mon sexe pulsant sous ses longs doigts fins. Elle semble ravie de jouer de moi ainsi, nettoyant consciencieusement mon gland de sa langue, à petit coups, comme un chat, avant de lécher ma hampe de haut en bas, puis d’attaquer mes couilles. Ses longs cheveux pris en chignon laissent sa nuque dégagée. J’y pose ma main en signe d’encouragement et la caresse tendrement. Elle décide alors de me prendre en bouche, lentement, allant et venant sur mon sexe de plus en plus profondément. Je devine que sa main gauche est occupée entre ses cuisses, comme elle laisse échapper de légers soupirs de plaisir. Je suis bientôt totalement englouti. Elle se saisit alors de ma queue d’une main ferme et se met à me sucer vivement, m’aspirant, suçant mon gland, tout en me branlant énergiquement ! Sa langue tourne sur mon sexe, tandis qu’elle m’embouche de plus en plus loin. Je me retiens le plus longtemps possible, mais je ne peux empêcher le plaisir de monter. Elle me sent me raidir, accélérant encore sa fellation, provoque mon explosion dans sa bouche agile, savourant mon plaisir , avalant ma liqueur avec délectation. Je retiens un cri en mordant ma main. Mais mon éjaculation ne semble pas l’avoir rassasiée. Alors que les dernières gouttes sont avalées par ma merveilleuse amante, elle se remet à me pomper énergiquement, son index venant titiller mon anus. Son doigt, lubrifié de sa cyprine, vient masser mon rectum dans le quel elle s’enfonce bientôt. Sous ce traitement, ma queue redevient bientôt raide. Elle se relève alors et me fait coucher sur le bureau. Elle retrousse sa jupe, me permettant de constater que son string a été repoussé sur le côté de sa chatte bien épilée et luisante de mouille. Sans plus attendre, elle m’enfourche et s’empale sur ma queue. Je m’empare de sa lourde poitrine que je me remets à caresser, tandis qu’elle va et vient sur ma bite jusqu’à m’engloutir tout entier. Je suis traversé de décharges de plaisir brut, nous haletons de concert, retenant nos cris pour ne pas attirer l’attention. Ses mouvements deviennent désordonnés comme le plaisir monte au creux de ses reins. Je l’attire alors à moi, ses seins frottant contre ma poitrine, et, saisissant ses épaules pour la plaquer contre mon corps, je me mets à donner de puissants coups de reins, le plus profondément possible en elle, ma queue glissant sans difficulté dans sa chatte ruisselante. Nous ne formons plus qu’un seul corps, l’un répondant parfaitement aux sollicitations de l’autre, se complétant, fusionnant dans le même plaisir. Nos peaux nues glissent l’une sur l’autre, nous faisant frissonner. Le moindre contact est source ‘un plaisir infini, d’autant plus fort qu’il est partagé. Elle me mord l’épaule, me griffe tandis que tout son corps s’arc-boute sous l’orgasme qui la ravage. Je ne cesse mon effort, et suis récompensé par une seconde morsure, avant que ma queue ne crache à nouveau mon jus, en elle, cette fois. Nous restons un long moment ainsi, prostrés, nos corps pleins de sueur collés l’un à l’autre, ravagés par ce plaisir immense. Le babil des convives nous parvient, alors que nous échangeons de tendres baisers, sans un mot, nous caressant amoureusement, savourant la présence de l’autre.

merlincurieux

merlincurieux

 

Sensuelle Collègue (1)

Il y a quelques temps, j'ai fait connaissance d'une collègue travaillant à la direction. C'est une belle et grande jeune femme, brune, d'interminables jambes et une poitrine délicieusement proportionnée. Avec mon bagoût naturel, je me suis mis à papoter avec elle, admirant discrètement sa sage beauté. Nous prenons régulièrement des cafés ensemble, et je passe régulièrement papoter avec elle dans son bureau. Ce jour là, en fin d'après midi, je monte la voir pour faire un break. Les vacances sont là, en cette veille de week end, elle est restée seule. Je ferme la porte pour que la clim ne tourne pas en vain. Je m'arrête soufflé. Elle rdt assise et porte une simple chemise blanche et une jupe relevée à mi cuisses, avec de petites sandales. Elle est ravissante. Mon regard troublé la déshabille du regard. Elle semble surprise par ma soudaine inspection, moi qui lui avait toujours paru n'être qu'un sympathique collègue. Elle croise lentement les jambes, souriant d'un air entendu, l'air plutôt flatté par ma visible attirance. "J'ai l'air de te plaire, dis moi ?", minaude t elle . "Euh, oui, bien entendu ! A qui ne plairais tu pas ?" réponds je étourdiment. Son sourire pourrait faire fondre une banquise, elle qui est plutôt froide et réservée habituellement. "Merci, tu es charmant", sourit elle. Elle me récompense en ouvrant généreusement sa chemise, dévoilant un décolleté plongeant, deux superbes globes hâlés contenus dans un soutien gorge blanc à balconnet. "Mais ne me préfères tu pas ainsi ?" J'acquiese, rouge d'excitation, la dévorant des yeux, mon sexe douloureusement comprimé dans mon boxer. elle passe sa langue sur ses lèvres d'un air gourmand et glisse sa main sur ses cuisses , troussant sa jupe, savourant mon regard sur son corps parfait. Sans un moment, elle caresse ses cuisses, ses seins, s'exhibant sans vergogne pour mon plus grand plaisir... Elle si sage, devient si femme, brulante, affolante. Le téléphone sonne. "Zut ! Le Directeur", peste t elle, avant de décrocher le combiné et de répondre, très pro. Tandis qu'elle répond, je m approche et glisse mes mains sur la peau de ses cuisses, remontant lentement à son string que j'ôte. elle m'aide, se cambrant, me jetant un regard à la fois excité et un peu gênée. Je pose une de ses jambes par dessus son accoudoir et, agenouillé, couvre l'intérieur de ses cuisses et son entrejambe de baisers. Bientôt ma langue vient goûter son jus dégoulinant, ouvrant ses lèvres, m'enfonçant loin en elle avant de titiller son clitoris. Ses réponses au Directeur se font plus brèves, sa respiration s'accélère, une de ses mains se crispe dans mes cheveux. J'aspire son clitoris en enfonçant deux doigts dans son sexe trempé de désir, elle se mord les lèvres pour ne pas gémir. au bout d'un long moment, n'y tenant plus, je me redresse, et la fait se lever, puis cambrer sur son bureau, jupe troussée sur son superbe fessier. Elle se met en, position avec joie, s'ouvrant, s'offrant, sans pour autant cesser son dialogue. Je sors mon sexe raide et en caresse son sexe trempé, puis m'introduis lentement en elle. Elle m'accueille, venant à ma rencontre, je savoure ce moment intense, son reflet sur la vitre me montrant ses traits crispés par la concentration, se forçant à soutenir une conversation inepte alors même que son corps s'abandonne totalement à ce collègue, une simple connaissance qu'elle accueille en elle avec plaisir, avec désir. Je la prends lentement, variant les cadences, mes mains sur ses hanches, attendant avec plaisir la fin du coup de fil. Elle raccroche enfin et gémis "Prends moi fort, maintenant !", se cambrant plus encore. Je la pilonne alors, mon ventre claquant ses fesses, tandis qu'elle étouffe ses cris en mordant sa manche de chemise ! Son corps se tétanise soudain, elle jouit, son sexe serrant le mien et déclenchant mon orgasme, foudroyant, fabuleux ! Haletants, nous reprenons notre souffle, mon sexe sortant peu à peu de son antre, mon jus coulant sur ses cuisses sublimes, que je croyais il y a encore une heure à jamais inaccessibles... *** Alors que nous nous rajustons, essuyant mon jus coulant sur sa peau douce de son string, la sonnerie du téléphone retentit de nouveau. Elle décroche d un air contrarié, et réponds vivement "Oui, Monsieur le Directeur ! J'arrive de suite !" Un baiser rapide, et elle se saisit d'un dossier avant de disparaitre. Son parfum me tient compagnie un instant fugace, avant que je ne me décide à la suivre pour l'épier, sa présence me manquant déjà, mon envie d'elle intacte au creux de mes reins. Je la vois s'engouffrer dans un bureau au bout du couloir désert, ne fermant pas la porte. Je m'approche furtivement, et profite d'un bureau vide face à la porte pour me dissimuler, idéalement placé pour espionner l'intérieur de l'autre pièce. A ma grande surprise, ma collègue, que je croyais si sage il y a peu, est à genoux devant cet homme puissant qui me tourne à demi le dos, confortablement installé dans un grand fauteuil. Elle sourit, ravissante, mais je peux voir ses mains sortir d'un calecon une queue de fort belle taille qu'elle embrasse goulument, la regardant d un air coquin. Je commence à me caresser, admiratif devant ma récente maîtresse, transfigurée par le plaisir de sucer cet énorme vit. Car elle l'enfourne, maintenant, la masturbant généreusement d une main habile tandis que sa bouche aspire, suçote, agace le gland prodigieux ! Soudain, elle s'aperçoit de ma présence. Mais, loin d'être gênée, elle plonge son regard au fond du mien et semble me dédier cette fellation, prenant encore plus son temps pour jouer du beau mandrin qui semble la rendre folle. Elle en mordille la hampe, puis gobe ses testicules qu elle suce longuement, avant de reprendre le gland entre ses lèvres gourmandes. Mais le Directeur semble vouloir gicler. il passe une main impérieuse sur la tête de la divine coquine et se saisit de ses cheveux pour la faire aller et venir sur sa bite, baisant sa bouche comme il prendrait un sexe. Elle tâche de suivre le rythme, et peu à peu l'impensable se produit : elle le gobe tout entier, à la limite de l étouffement, mais visiblement fière de me montrer ses talents ! Sous ce traitement de choc, le Directeur ne tient pas longtemps et gicle dans la bouche de ma collègue, avant qu'elle ne finisse de le faire gicler sur sa poitrine offerte... Elle se rajuste alors et prend congé, sortant du bureau, fière, souillée, magnifique. Notre baiser, profond a le goût d'un autre...

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Une rencontre (1)

Ce récit est issu de la rencontre d’une personne réelle, pour laquelle les sentiments ressentis existent tout aussi réellement. Néanmoins, les évènements érotiques relatés n’ont (malheureusement pour moi) pas eu lieu. Dans un souci de discrétion, la situation a été quelque peu modifiée. Merci à cette femme d’exister. Un audit dans une société en banlieue, c’était bien ma veine. C’est toujours aux petits nouveaux que l’on réserve ce genre de dossiers, les plus anciens se réservant les sociétés des beaux quartiers, bien plus prestigieuses. De prime abord, les locaux ne paient pas de mine, un triste immeuble de bureaux de douze étages, donnant sur une rue laide et engorgée de voitures. L’accueil, sombre et sans fenêtre est occupé par une sémillante jeune femme, très professionnelle. Elle me demande de l’accompagner à la salle de réunion, la DG devant rapidement me rejoindre. Je savoure sa démarche accentuée par ses talons dans la pénombre du couloir, seule note de sensualité dans ce décor fonctionnel et froid. La salle de réunion ne déçoit pas mes attentes : austère, pratique, sans fenêtres... Je soupire, résigné à passer quelques jours dans ce lieu sans vie. On frappe à la porte, et entre la DG attendue, accompagnée de sa comptable. Mon cœur s’emballe. Aussitôt. Sans autre raison que sa soudaine présence. « - Bonjour Monsieur ! Je suis Mme C., Directrice Générale de la société ! » Son sourire est chaleureux, sa poignée de main ferme, son regard pétillant plonge au fond de mes yeux sans hésitation. Je suis aussitôt conquis, sans rémission possible, par ce charme naturel et sans fard, par sa beauté classique. Automatiquement, je souris et réponds à son salut, résistant à l’envie de garder cette main douce dans la mienne. Une secrétaire apporte un café tandis que nous devisons. Je ne la vois même pas, obnubilée par Mme C. En quelques instants, s’instaure une complicité naturelle, le dialogue, parti sur une base purement professionnelle, dérive très rapidement sur de multiples sujets, ponctué de sourires, de rires parfois. Je suis comme dans une bulle de douceur et de féminité, cette femme me fascine. Je me dissimule derrière un humour absurde, parfois corrosif, elle me désarme par sa candeur et son naturel. Nous parlons de nos enfants respectifs, de nos conjoints, devant une comptable dépassée et silencieuse, réduite à observer notre échange. Je ne me suis jamais aussi rapidement senti si proche d’une femme. Ses yeux bruns rieurs, son charme tout en simplicité et sans artifice, ont sur moi un effet dévastateur. Mon cœur s’affole tandis que je tâche de rester professionnel, de ne pas la dévorer des yeux. Il s’écoule ainsi presque deux heures, sans que je me lasse une seconde de cette conversation. Elle s’ouvre totalement, est d’une honnêteté absolue. Parfois, un « tu » lui échappe, tant nous sommes naturellement complices. Mais voilà qu’arrive le président de la société. Son père accessoirement. Je me dois de revenir à l’objet de ma visite. Même si, inexorablement, la conversation dérive de temps en temps, comme si notre relation à peine éclose ne pouvait que primer sur tout le reste. Je ne peux m’empêcher de la regarder fréquemment, de lui sourire, et reçois ses sourires en retour comme de précieux cadeaux. Nous convenons d’un calendrier, et je me vois déjà contraint au départ. Elle me raccompagne, et nous devisons encore un long moment. De sa haute stature, elle me domine légèrement. Je sors enfin, sur une dernière franche poignée de main. Je me retrouve face aux ascenseurs, seul de nouveau, encore sous le choc de cette merveilleuse rencontre. A travers la paroi vitrée, je la vois discuter avec un employé, toujours aussi naturelle, toujours aussi lumineuse, passant une main élégante dans ses cheveux blonds tombant sur ses épaules. Un dernier sourire, et je pars. Elle me manque déjà. *** Les jours jusqu’au rendez-vous suivants s’étirent infiniment. Je suis hanté par son visage, me remémore notre conversation, si futile sans doute, mais si précieuse pour moi. Je revois son visage souriant, sa tête légèrement penchée lorsqu’elle m’écoutait, ses yeux bruns soulignés par de légères rides creusées par de nombreux sourire. Mon épouse me trouve préoccupé, mais je me dissimule derrière le travail pour expliquer mon humeur pensive. Comment lui dire que lorsque je la serre contre moi, c’est le magnifique corps souple de Mme C. que j’imagine ? Comment lui dire que lorsque je lui fais l’amour, ce n’est pas elle que je possède, mais une inconnue rencontrée il y a peu ? Dès que je ne suis pas absorbé par une tâche quelconque, me reviennent des images de cette femme, sa démarche, l’arc de son cou, sa manière de se tenir pour discuter, de croiser les jambes sous la table afin de ne pas s’exposer aux regards. Parfois, simplement, je me remémore la joie ressentie en sa présence. Au bout d’une trop longue semaine, arrive enfin le jour tant attendu. Mais une mauvaise surprise m’attend : on m’a affecté un stagiaire ! On me présente cela comme l’opportunité de marquer des points pour une prochaine promotion, comme un retour d’ascenseur après avoir été moi-même formé par des collègues plus anciens. Je vois cela comme un fardeau, un chaperon, une présence inopportune et dérangeante. Surtout que ledit stagiaire, si gentil soit-il, m’agace assez rapidement. Sa bonhomie pataude masque-t-elle un trésor d’intelligence, ou est-il aussi lent qu’il en a l’air ? C’est comme travailler avec une sorte de Winnie l’ourson gentillet, serviable et bêtasson, d’autant plus qu’il a le physique de l’emploi, grand, rond, lourd. Je me présente donc ainsi lesté dans les locaux de la société, fébrile et stressé. La jeune réceptionniste me sourit et appelle Mme C., qui vient en personne nous chercher. Lorsqu’elle ouvre la porte, j’ai comme un coup au cœur, comme si elle ne m’avait jamais quittée, comme si je revivais soudain. Elle porte un strict tailleur noir qui, loin de la rendre intimidante, met encore plus en valeur la douceur de son visage, la beauté de son sourire radieux. Elle me serre la main avec chaleur, me regardant droit dans les yeux. Je lui présente mon ours, qu’elle salue avec la même courtoisie, déclenchant en moi un pincement de jalousie. Nous la suivons vers la salle de réunion. A peine mis en présence, nous avons repris notre bavardage, malgré la présence de mon stagiaire. Nous nous installons, elle demande à sa secrétaire de nous apporter un café. Même si elle pose avec tact quelques questions à mon élève, je suis vite rassuré, l’essentiel de la conversation n’ayant lieu qu’entre nous deux. Je suis de nouveau envahi par cette douce chaleur, notre connivence semble grandir un peu plus à chaque minute. Néanmoins, la présence d’un tiers nous freine, et nous oblige bientôt à redevenir professionnels. Elle doit retourner à ses dossiers, nous devons nous plonger dans sa comptabilité. Lorsqu’elle se lève pour nous laisser, je sens comme un regret dans son regard, dans son merveilleux sourire un peu triste. Je meurs d’envie de me lever pour la serrer dans mes bras. Un léger soupir m’échappe, auquel répond un regard brillant d’amusement et de complicité. Un dernier regard alors que la porte se ferme. Et elle n’est plus là. La pièce redevient triste et quelconque. Mon stagiaire insinue lourdement que j’ai un très bon contact avec cette femme, qu’elle est vraiment charmante. Je lui assure que c’est purement professionnel, faisant mine d’ignorer que discuter trois quarts d’heure de tout et de rien avec un client n’a vraiment rien de professionnel. Le travail me sert de dérivatif, mais la présence du stagiaire est un frein terrible. Il semble ne pas comprendre, répète inlassablement les mêmes questions, épuise rapidement ma patience. Ma journée idéale vire peu à peu au cauchemar. La porte s’ouvre alors que je me débats avec une explication qui semble de loin dépasser les capacités intellectuelles de mon stagiaire. Mme C. entre, un sourire aux lèvres, qui se teinte de perplexité en voyant mon visage désespéré. Elle s’enquière de nos progrès, et me permet de sortir du cercle vicieux dans lequel j’étais enfermé. Mais, voilà que mon stagiaire, mis en confiance par sa gentillesse, lui pose une question, d’un manque d’à propos confondant. Sans se laisser démonter, et avec un tact incroyable, elle lui répond, non sans me jeter un regard de compréhension et de complicité plein d’humour. Comment réussit-elle à me faire comprendre ainsi ses sentiments, si proche des miens ? Je l’ignore, mais me sens soudain apaisé. L’heure du déjeuner approche, et mon stagiaire doit me quitter pour une formation ayant lieu l’après midi. Il remercie Mme C., qui demande à sa secrétaire de le raccompagner à la sortie. A peine est-il parti que l’atmosphère devient plus intime, plus conviviale. Nous échangeons un regard et, soudain, éclatons de rire de conserve, un rire franc, ouvert, libérateur. Quelques plaisanteries fusent, aux dépens de ce terrifiant incapable. Elle s’installe sur la chaise proche de la mienne pour discuter, croisant ses longues jambes, sa jupe remontant haut sur ses jolies cuisses. Je le note du coin de l’œil, mais mon regard est capturé par ses yeux pétillant. Je penche la tête, à l’écoute de sa voix sensuelle et un peu grave, qui me donne des frissons. Nous devisons bientôt comme de vieux amis. Sa main se pose à quelques centimètres de la mienne, et je dois me faire violence pour ne pas la saisir tendrement. De temps à autres, une pause se fait dans la conversation, durant laquelle seuls nos yeux se parlent. Ressent-elle mes sentiments, voit-elle dans mon regard tout le trouble qu’elle m’inspire ? Je prends ces silences comme des moments privilégiés, des instants de connivence précieux. Je fonds littéralement, un sourire béat se dessinant fugacement sur mes lèvres. Je tente néanmoins de masquer mes sentiments, pour ne pas la gêner, ne pas prendre le risque de perdre cette relation qui s’installe doucement, et à laquelle je tiens déjà tant. Il me semble néanmoins qu’elle prend tout autant de plaisir que moi à nos échanges, que son regard est parfois troublé. Mais je me fais peut-être des idées, tant j’espère lui plaire. En réponse à une question éminemment personnelle, elle se penche vers moi, son parfum léger m’enveloppant. Je me penche pour saisir son chuchotement complice. Sa bouche est à quelques centimètres de mes lèvres, sa douce rieuse voix m’enveloppe, je suis comme pris dans une bulle de plaisir pur. Ma main se rapproche de la sienne, naturellement, l’effleure. Elle ne bouge pas, je sens la douceur de sa peau, sa chaleur, tandis que sa voix s’altère légèrement. Elle se tait. Emu, je ne trouve rien à répondre sur le moment. Mon cœur bat la chamade, je ne bouge pas, presque prêt à plonger, à embrasser cette femme merveilleuse, si belle, tellement en adéquation avec moi que je n’arrive plus à rester dans mon rôle professionnel. Elle ne bouge pas, elle non plus. Peu à peu l’atmosphère s’électrise. Je sens son souffle léger sur ma peau, ses pupilles se dilatent. Mes lèvres s’entrouvrent, ma main, animée d’une volonté propre, glisse doucement sur la sienne, légèrement. Je serre doucement sa main. Ses doigts répondent à mon étreinte. Je m’avance lentement, très lentement, mon approche soulignée par les battements frénétiques de mon cœur, par l’accélération de nos souffles. Nos lèvres se joignent, pour un premier baiser doux, un effleurement plutôt. Ses yeux traduisent à la fois sa joie et son incrédulité. Nos lèvres s’embrassent de nouveau, tandis que nos mains se serrent. Peu à peu, nos baisers deviennent plus sensuels, nos lèvres s’unissant de plus en plus. Nous nous bécotons comme des collégiens, comme de jeunes amoureux qui n’osent brusquer les choses, qui savourent la lente découverte de l’autre. Je me sens transporté, ébloui, à la fois avide de la découvrir plus encore, mais peu pressé de terminer cette phase de découverte, d’exploration douce et attentionnée. Ses yeux se closent à demi, tandis que nos langues s’effleurent, s’explorent avec douceur, avec tendresse, jouent l’une avec l’autre. Ma main glisse sur son cou, vers sa nuque arquée. Je la passe dans ses cheveux, caressant. Sa main libre s’accroche à mon épaule, tandis que notre baiser devient plus passionné. Nous nous sommes insensiblement rapprochés. Un bruit à la porte nous fait sursauter et nous séparer précipitamment. Fausse alerte, heureusement, car nous serions bien en peine d’expliquer notre tenue débraillée ! Mme C. est magnifique, les yeux brillants, rosissante, légèrement ébouriffée, le souffle court, et je ne vaux sans doute pas mieux. Nous n’avons même pas eu la présence d’esprit de nous lâcher la main ! Un rire soulagé nous échappe. Je me lève et l’aide à se remettre sur pied, l’attirant aussitôt à moi, avec un sourire d’enfant. Elle se laisse aller voluptueusement, nouant ses bras autour de mon cou. Sa haute taille m’oblige à lever haut la tête pour reprendre ses lèvres, mais notre étreinte se fait si naturellement, si simplement, j’ai l’impression de fusionner avec son corps souple, qu’elle plaque généreusement contre moi. Notre baiser profond est de plus en plus passionné, mes mains glissent sur elle, peu à peu, explorant la cambrure de son dos, la rondeur des ses fesses, à travers le tissu de son tailleur strict. Elle se laisse aller en arrière, prend appui sur la table, descendant plus à ma hauteur, en me serrant fort contre elle. Sa cuisse glissée entre mes jambes, elle ne peut ignorer mon émoi. Sa jupe remonte impudiquement sur ses jambes, que ma main curieuse vient tendrement caresser, alternant effleurement du bout des doigts et glissement de la paume sur toute sa longueur. A suivre...

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Un restaurant inoubliable

Autre réédition : désolé pour la flemme, mais j'avais envie de tout regrouper... Cette pizzeria ne payait pas de mine, perdue dans cette triste zone industrielle. Aucun autre endroit où déjeuner à moins de 5 kilomètres. J'y entre, affamé. Une sémillante quadragénaire m'installe dans le coin non-fumeur et m'apporte le menu. Elle m'envoie une serveuse pour la commande, me dit-elle. "Vous avez choisi, Monsieur ?" me demande bientôt une voix douce et juvénile. Je relève les yeux et reste un moment interdit. Mes yeux croisent un regard rieur et brillant de malice, alors que se dresse devant moi la serveuse tant attendue. C'est une charmante jeune femme d'une vingtaine d'année, aux cheveux bruns tirés en une sévère queue de cheval. Son corps, tout en voluptueuses rondeurs, semble fait pour être caressé. Son sourire s'élargit alors que je me remets de mon émotion, rougissant légèrement. Je commande le plat du jour, mon regard planté dans le sien, ne pouvant m'empêcher de lui sourire de plus en plus largement. Elle semble amusé par moi émoi, et prend tout son temps pour noter ma commande, prenant inconsciemment la pose, légèrement cambrée, sa posture mettant en valeur sa superbe poitrine ronde, semblant ne demander qu'à jaillir du soutien-gorge la comprimant. Durant tout le repas, je ne peux m'empêcher de suivre le moindre de ses gracieux mouvements, profitant au passage de sa beauté sereine et sensuelle à la fois. Nous échangeons des regards, des sourires. Alors qu'elle sert un client près de moi, elle se cambre sous mes yeux, me laissant profiter de ses fesses superbement moulées dans une jupe toute simple. Je prends tout mon temps pour manger, regardant la salle se vider sans perdre de vue ma jolie serveuse. Je ne peux m'empêcher d'imaginer mille plaisirs délicieux en la regardant. Mon regard doit trahir mes pensées, car elle rougit en me regardant, mais ne détourne pas les yeux. Son sourire semble plus sensuel, prometteur. Je me lève ostensiblement en ne la quittant pas du regard et me dirige vers les toilettes d'un pas tranquille, traversant le restaurant quasi désert désormais. J'entre dans des cabinets exigus et attends, le cœur battant la chamade. J'entends bientôt la porte s'ouvrir. Mon souffle s'accélère. J'entends un bruit de pas hésitants, quelqu'un s'arrête devant ma porte. J'ouvre le verrou. Une main se pose sur la poignée qui s'abaisse lentement, très lentement. La porte s ouvre. Elle est là, semblant stupéfaite de sa propre audace. Je tends la main et saisis la sienne, l'attirant lentement vers moi. Elle referme la porte derrière elle. Le bruit du verrou se refermant finit de nous isoler du monde. Je pose une main tendre sur sa joue, glisse sur sa nuque et l'attire doucement vers moi. Nos lèvres se trouvent, s'entrouvrent, se fondent en un baiser hésitant, d'abord, puis de plus en plus profond, fougueux. Ses mains s'accrochent à mes épaules, je la plaque contre moi, savourant sa chaleur, la rondeur de ses seins écrasés contre ma poitrine. Elle ouvre ma chemise, ses mains griffent mon dos, ma bouche descend dans son cou, je fais sauter les boutons de son haut pour atteindre sa poitrine opulente. Ses tétons pointant à travers la dentelle de son soutien-gorge attirent irrésistiblement mes lèvres. Je les suçote à travers le fin tissu, avant de faire jaillir ses deux seins de leur carcan, et de m'en emparer fermement à pleines mains. Sous ce traitement impérieux, je sens ma partenaire perdre ses dernières réserves, poussant un léger gémissement en attirant ma tête vers sa poitrine. Je me mets à l'embrasser, la lécher, la mordiller, sans cesser de la caresser, de la peloter, dévorant sa peau délicieusement parfumée. Sa respiration s'accélère, elle s'abandonne à notre désir. Une de mes mains glisse alors le long de son corps pour caresser ses jambes, troussant sa jupe de plus en plus haut. Sous mes doigts, sa culotte est déjà humide, me laissant penser qu'elle aussi a longuement pensé à notre future étreinte, alors même qu'elle servait des clients inconscients de son trouble grandissant. Ma bouche descend sur son corps, léchant son ventre, mordillant ses hanches, avant d'embrasser l'intérieur de ses cuisses. Impatiente, elle m'attire vers son sexe. Je goûte sa liqueur imprégnant le tissu de sa culotte, avant de la faire lentement glisser. Je dévoile un sexe peu poilu, aux jolies lèvres roses déjà entrouvertes et humides. Ma langue, curieuse, le parcourt de haut en bas, de plus en plus profondément, encouragé par les soupirs d'aise de mon inconnue. Elle s ouvre largement, posant sa jambe sur mon épaule, afin que je puisse accéder librement à son intimité. Je me mets alors à aspirer son clitoris en la pénétrant profondément de deux doigts. Sa chatte un peu étroite est si trempée que mes doigts coulissent bientôt librement, de plus en plus rapidement, de plus en plus profondément. Elle halète, maintenant, contrainte à ne pas faire de bruit. Mon sexe compressé dans mon boxer me fait mal, maintenant. Je la désire, je la veux, de suite, profondément. Son corps parcouru de frissons laissant présager un orgasme proche, je cesse mon cunnilingus pour l'embrasser à pleine bouche. Notre baiser est violent, passionné. Elle me repousse alors et ouvre fébrilement mon pantalon, le faisant descendre avec mon boxer. Ma queue douloureuse, enfin libérée, jaillit vers sa bienfaitrice. Elle s'agenouille, la saisit d'une main impatiente, et, sans plus de cérémonie, m'engouffre, me pompant avec application tout en me masturbant vivement. Ses yeux fiévreux ne quittent pas les miens tandis que je la vois ainsi affairée, sa bouche mutine m'engouffrant avec gourmandise. Sous ce traitement et devant une scène d'un érotisme si brûlant, je suis bientôt plus raide que je ne l'ai jamais été. Je fais alors relever ma maîtresse, la tourne vivement contre le mur et la fais se cambrer. Mes désirs rejoignent visiblement les siens, au vu de l'empressement avec lequel elle s'offre à moi, sa superbe chatte encore trempée, malgré l'application avec laquelle j'avais tout fait pour la sécher de ma langue. Je place alors mon gland palpitant à l'entrée de son sexe, qui m'engloutit lentement. Je saisis ses hanches fermement et attire son corps vers ma verge en de lents allers-retours. Nous sommes bientôt totalement imbriqués, ma queue toute en elle, coulissant sous ses habiles coups de reins. Je la laisse alors jouer de ma verge à son envie, mes mains pelotant ses superbes seins. Elle ondule divinement, donnant de petits coups de reins, parfois amples et lents, parfois très courts et rapides. Sa liqueur coule le long de ses cuisses. Je glisse une main sur son ventre, puis, caressant, la descend pour m'emparer de son clitoris entre deux doigts agiles. La réaction ne se fait pas attendre, et, dans un gémissement, mon amante se met à aller et venir plus vivement sur ma queue tendue à sa rencontre. Nos respirations haletantes accompagnent nos corps en sueur dans leur union. Je ne peux plus résister à l'envie qui me tenaille et, prenant fermement ses hanches, je me mets à la prendre presque violemment, mon ventre cognant ses fesses de plus en plus fort. Elle s'arc-boute pour mieux m'accueillir, et ne peux retenir ses gémissements alors que ma queue l'emplit tout entière. Elle est toute offerte à mes assauts. Nous ne pouvons plus contenir nos cris et, tandis que le plaisir monte dans nos reins, ils résonnent dans l'étroite pièce. Nous jouissons à l'unisson, elle, cambrée, figée dans un cri silencieux, les yeux fermés, son sexe se contractant sur le mien qui jaillit alors en de longues giclées, tandis que je pousse un cri de pure extase ! Nous reprenons ainsi notre souffle un moment, ma queue glissant lentement hors d'elle, accompagnée de filets de sperme coulants le long de ses cuisses.

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L'inconnue du Train

Réédition d'un texte déjà publié... Comme tous les matins, je me traîne sur le quai comme une âme en peine. Difficile d’aller au travail. Encore plus en ce mois de juillet caniculaire. Il y a peu de monde sur le quai, peu de gens dans le train gris fatigué qui arrive. Je monte dans un wagon quasi vide. Et je la vois. Une femme splendide, brune, la quarantaine, un bronzage impeccable. Elle porte une légère robe estivale dévoilant sa belle poitrine. Ses jolies jambes croisées sont dévoilées jusque mi-cuisse. On devine la bretelle d’un coquin soutien gorge de dentelle rouge dépassant de sous sa robe. Je me place de manière à pouvoir la voir, l’admirer, légèrement en diagonale. Le train redémarre tandis que je me plonge dans la contemplation de cette femme. Elle n’est pas seulement belle, mais également élégante, et chacun de ses gestes est empreint d’une grâce infinie. Je me gorge de sa beauté, regrettant le trop court trajet qui nous mènera à Paris. Pour une fois, j’appelle de mes vœux un accident, un retard, n’importe quoi qui me permettrait de rester avec elle. Mais rien. Rien que le doux balancement du train. Mes pensées errent sur on corps à l’unisson de mon regard. Je m’imagine découvrir son corps, savourer la caresse de mes mains sur sa peau, lentement, centimètre après centimètre. J’imagine sa respiration s’accélérer tandis que je la dénude, ses tétons pointer sous mes coups de langues délicats, ses cuisses s’ouvrir, son corps se venant à ma rencontre. Je m’aperçois qu’elle me regarde, maintenant. Perdu dans mes rêveries, je n’ai pas été assez discret. Je rougis d’un air coupable. Mais son sourire amusé me rassure. Elle croise et décroise lentement ses jambes, laissant sa robe remonter encore largement, deux pans tombant de chaque côté de ses cuisses et les découvrant plus encore. Je lui souris timidement. Elle semble apprécier cette admiration lointaine, et me récompense en déboutonnant le premier bouton de sa robe. Sa lourde poitrine gainée de dentelle rouge m’apparaît fugacement au gré de ses mouvements, tantôt exposée à mes regards, tantôt dissimulée dans sa robe. Tous ses gestes sont d’une affolante sensualité, d’une classe incomparable. Elle semble m’ignorer totalement, plongée dans son magazine. Mais elle s’est tournée vers moi, ses jambes parfaitement exposée à mon seul regard, les autres voyageurs ne pouvant la voir. Mon érection devient difficile à supporter. Je replace discrètement ma queue dans mon boxer trop serré. Je la vois alors sourire d’un air gourmand, un bref instant. Elle m’observe sur le reflet de la vitre, ne perd pas un de mes regards, pas un de mes gestes. Je laisse ma main sur mon sexe raide, et, la regardant droit dans les yeux, commence un va et vient discret. Elle m’ouvre légèrement ses cuisses, révélant un string rouge, sans cesser, apparemment, de lire son magazine. Je me caresse pour elle, en son honneur, au milieu de cette rame de train. Et elle, pour me remercier de cet hommage à sa beauté, m’offre la vision de son corps, à défaut de s’abandonner à mes caresses. Je vois que mes attentions ne la laissent pas indifférente. Ses tétons pointent sous sa sage robe d’été. Et une trace humide apparaît sur son string rouge, qu’elle me donne à voir sans réserve, maintenant cuisses largement ouvertes, robe écartée pour ne plus rien dissimuler. Mais le train arrive en gare. Elle se rajuste vivement, et me sourit, les joues rosies sous son hâle, refermant son dernier bouton. Nous descendons ensemble, sans un mot, complices, puis elle s’éloigne d’une démarche féline dans la gare, noyée dans la foule, tandis que je la regarde disparaître. *** Le lendemain, fébrile, j’attends mon train sur le quai. Déception. Le train arrive. Elle n’est pas là. La semaine s’écoule ainsi. Chaque matin je l’espère, chaque matin je me retrouve seul avec mes rêves. Cette femme me hante. Je la désire, je la veux du plus profond de mon âme. Mais elle semble s’être évaporée, comme un songe fiévreux s’évanouit au réveil. *** A l’unisson de mon humeur, le temps vire au gris, devient maussade, se rafraîchit au point que je dois me remettre en costume. Moi qui mourais de chaud il y a une semaine, me voilà à grelotter sous une pluie fine ce lundi matin. Le sempiternel train gris revient. Mais, le miracle s’accomplit ! Elle est là ! A la même place ! Et je la vois avec plaisir chercher quelque chose du regard sur le quai. Son regard s’arrête sur moi, me fixe, et elle me sourit franchement, l’air soulagé. A mon entrée dans le wagon, elle m’ignore, semble concentrée, à lire son éternel magazine. Mais je la sens plus détendue, comme libérée d’une longue attente. Cette fois, je me place sur la banquette, juste en face d’elle. Nous sommes dissimulés aux yeux des autres voyageurs derrière la cabine des contrôleurs. Je m’installe sagement, mon regard parcourant son corps superbe comme un naufragé aperçoit une île, avec désir, avec joie et un peu incrédule de ma chance. Elle porte un strict tailleur noir, avec une veste et une jupe légèrement fendue ; elle a mis des talons aiguilles ; ses jambes sont gainées de bas noirs. C’est la femme d’affaire dans toute sa splendeur, hautement désirable, inaccessible. Le train démarre. Je ne veux plus perdre de temps. Je la veux. De suite. Ici. Je prends avec douceur son magazine et l’ôte de ses mains. Elle me laisse faire. Son superbe regard brun me fixe, un demi sourire erre sur ses lèvres entrouvertes. Je tends ma main vers sa joue, et la caresse, remontant vers sa nuque. Les yeux mi-clos, elle s’abandonne à cette tendre caresse, tandis que je soupire du simple plaisir de toucher enfin sa magnifique peau bronzée. J’approche mon visage et effleure ses lèvres d’un baiser, léger d’abord, puis, alors qu’elle vient à ma rencontre, de plus en plus appuyé. Nos bouches s’entrouvrent, nos langues se découvrent, se titillent, se caressent, puis s’entremêlent fougueusement tandis que la passion retenue nous submerge enfin. Ses mains s’accrochent à moi, jouent dans mes cheveux, caressent mon dos, se glissent sous ma veste qu’elle repousse. Nous nous séparons enfin, à bout de souffle, pantelants, enlacés encore, grisés par la folie de cette étreinte. La femme d’affaire a disparu, laissant la place à une femme sensuelle, affolante, excitante. Je me mets à l’embrasser fougueusement, avant que mes lèvres ne descendent au creux de son cou, vers ses épaules. J’ouvre sa veste, et enfouis mon visage entre ses seins que je me mets à lécher, à caresser, à peloter, les faisant jaillir du superbe soutien gorge noir à balconnet leur servant d’écrin. Mon appétit semble la ravir, elle s’offre, sans un mot, ses mains courent sur la peau de mon dos qu’elle griffe lorsque je me mets à suçoter ses tétons. Une de mes mains quitte sa poitrine pour remonter entre ses cuisses. Je découvre qu’elle porte un porte-jarretelles et des bas de soie noire. Elle me laisse totalement faire, s’abandonnant avec délices à mon désir. Je me mets alors à genoux et fais glisser son string déjà fort humide. Elle s’ouvre largement, s’agrippant à la banquette pour ne pas tomber, haletante, rougie par l’excitation. Je me saisis de ses douces cuisses et les mets sur mes épaules, ma langue venant effleurer ses lèvres ruisselantes, déjà entrouvertes. Elle se cambre à ce contact, retenant un gémissement, mais ne me quittant pas des yeux. Je commence alors à parcourir sa fente de ma langue, de haut en bas, de plus en plus profondément, le goût fort de son sexe me chavirant, me rendant de plus en plus fou de désir. Son bouton d’amour jaillit sous ma langue, tendu, gorgé de sang. Je le titille de ma langue, l’agace, avant de le suçoter délicatement. Son corps ondule sous ces caresses, réagis à chaque effleurement à chaque petit coup de langue. Elle est mon violon, ma langue est mon archet. J’aspire alors son clitoris en lui enfonçant profondément deux doigts dans la chatte. Elle m’engloutit, chavirant dans un orgasme qui la soulève, la cambrant totalement, appuyée sur ma bouche. Je bois son jus, qui me trempe le visage. Je me redresse et viens sur sa banquette, l’enlace, l’embrasse tendrement, partageant le goût de son plaisir. Ce baiser, calme, profond, est plus fort encore que notre première étreinte. Sa main vient avec dextérité ouvrir mon pantalon. Elle plonge à l’intérieur et s’empare fermement de ma verge qu’elle se met à masturber lentement. Puis, avec un regard gourmand, elle se penche sur moi et me prend en bouche. Je suis tout à elle. Elle me suce avec douceur et beaucoup d’habileté. Ma main caresse sa nuque, son dos, l’encourageant doucement. Mais nul besoin d’encouragement ! Elle me pompe avec ferveur, profondément, attentive à mon plaisir. Le reflet dans la vitre de cette superbe femme me suçant avec amour est incroyablement érotique ! Je ne peux plus tenir : je veux venir en elle. Je la fais se redresser. Elle comprend parfaitement mon désir, ce désir qu’elle partage si totalement. Je m’installe confortablement, et trousse sa jupe sur ses reins tandis qu’elle m’enfourche. Je me saisis de ses hanches, et l’aide à rester stable tandis qu’elle s’empale lentement sur ma queue raide et vibrante d’impatience. Je la vois rejeter la tête en arrière, yeux clos, tandis que nous fusionnons, expirant profondément au fur et à mesure que je la comble. Nous restons un moment ainsi, nous embrassant profondément, avant qu’elle ne se mette à aller et venir sur ma verge, jouant magistralement de son corps, variant de rythme, d’intensité. Des perles de sueurs apparaissent sur sa poitrine, que je lèche avec délectation. ; sa sueur salée laisse un goût agréable sur ma langue. Son sexe m’engloutit tout entier, nos pubis se rejoignent, s’éloignent, se retrouvent inlassablement. Mes mains caressent son corps, ses fesses, pelotent ses seins pour revenir sur ses hanches. Nous entrecoupons de baisers fougueux cette fabuleuse cavalcade. Je suis parcouru de longs frissons de plaisir, d’une intensité inégalée. Son regard enfiévré augmente le plaisir que j’éprouve, car je sais qu’elle partage les mêmes sensations, la même passion. Comme elle commence à fatiguer, je la fais se relever, et la positionne en levrette. Je m’accroche à elle pour ne pas tomber, et la pénètre d’un coup sec, ce qu’elle accepte avec plaisir en venant à ma rencontre. Je me mets alors à la prendre vite, fort, profondément, parfaitement accompagné par de savantes ondulations de son bassin. Notre étreinte devient alors frénétique ! Je sens mon plaisir monter mais ne veux pas jouir avant de l’avoir satisfaite ! Je me déchaîne alors, la sautant littéralement. Je ne peux voir son visage, mais elle accepte mes assauts avec un sensible plaisir. Je me retiens, le plus possible. Et suis enfin récompensé par son second orgasme, qui la tétanise, tandis que je ne cesse de la prendre. Son sexe se contracte sur le mien, m’enserre, dans un doux étau qui me fait jaillir à longs jets au fond de son vagin. Nous nous séparons à regret, comme choqués de tant de plaisir, puis nous rajustons, nous enlaçons, savourant le calme après la tempête, si profond, si bon à partager. Nos derniers baisers deviennent tendres, calmes, profonds. Mais le train arrive en gare. Je me contrains à la lâcher, elle s’oblige à se redresser. Nous échangeons un regard frustré. Elle me susurre « A lundi prochain… », puis descend après un dernier baiser effleurant mes lèvres.

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Le Contrôle (1)

Un texte à poursuivre, mais vous connaissez ma flemme... Encore un contrôle commencé, une autre société à vérifier, une comptabilité à dépouiller. La routine en somme, avec son cortège de regards apeurés ou haineux de la part des comptables, avec la mauvaise foi des dirigeants comme credo. L’immeuble, imposant, au milieu d’un quartier d’affaire parisien, annonce la couleur : cette société est riche, puissante, elle veut qu’on le sache. Je ne me fais pas d’illusion. Si mon contrôle peut fâcher localement quelque directeur dont la compétence pourrait être mise en cause, il n’effleurera que la surface de cette immense structure. J’entre dans le luxueux bâtiment, la réceptionniste m’accueille, un sourire professionnel masquant ses pensées. Elle me dirige vers le dernier étage, service comptabilité, le Directeur m’attend. On entend dans sa voix le « D » majuscule, donnant une idée de l’importance à laquelle le personnage s’estime. Je réprime un sourire amusé. L’ascenseur me mène à ma destination dans un silence feutré. J’en sors et reste un instant interdit. Elle est là, à m’attendre, aussi inattendue qu’une rose en plein désert. Certes, sa tenue stricte et son sourire très professionnel donnent une idée de sa fonction, l’assistante du Directeur, ici pour m’accueillir. Mais sa mise stricte met parfaitement en valeur ses délicieuses courbes. Sa petite taille est compensée par des talons hauts lui donnant une prestance et une cambrure fascinante, subtilement érotique. Sa jupe juste au-dessus du genou préserve le mystère de ses dessous. « Collants ou bas ? », ne puis-je m’empêcher de penser. Sa poignée de main est douce mais ferme, sa petite main délicate saisit la mienne sans hésiter. Son regard pétillant plonge dans le mien franchement. « Veuillez me suivre, Monsieur l’Inspecteur ». Une douce chaleur m’envahit tandis que je la suis, me laissant hypnotiser par sa démarche sensuellement chaloupée. Mon regard est fixé sur elle. Soudain, je remarque un grand miroir devant nous. Elle n’a pas pu ne pas remarquer que je regardais un peu trop bas. Mais elle semble simplement amusée. Je lui décoche un grand sourire, lui disant sans un mot le plaisir que j’ai à la voir se mouvoir ainsi. Comme pour me récompenser, elle accentue un peu sa démarche, ralentissant un peu pour savourer un peu plus cette situation. Elle se retourne pour me signifier que son Directeur aura quelques minutes de retard, son regard brillant me laissant clairement entendre qu’elle n’est pas dupe. Je lui assure que je me ferais une joie de l’attendre en sa compagnie. Elle rit, un rire frais et naturel. Elle me désigne un fauteuil dans un bureau que je devine être le sien, et me propose un café, que j’accepte volontiers. Je l’observe alors qu’elle le prépare, un demi sourire sur le visage, légèrement cambrée devant la machine. Elle me l’apporte et, avec une lenteur savamment calculée, se penche pour le poser devant moi. Quel supplice de ne pas dévier le regard sur cette superbe poitrine, savamment mise en valeur par un léger décolleté laissant deviner une poitrine ferme et généreuse. Son beau regard pétillant compense néanmoins largement le sacrifice, à peine voilé par une mèche de cheveux qu’elle remet en place d’un geste étudié. « Désirez-vous autre chose en attendant ? » Me demande-t-elle de sa voix douce et chaleureuse. Résistant à mes pulsions primitives de me jeter sur elle, je cache mon désir exacerbé d’un aimable sourire et la remercie de ses délicates attentions, l’assurant que je n’ai besoin de rien de plus pour le moment. Elle reprend alors sa place, et, après m’avoir adressé un superbe sourire, se remet au travail. Je remarque de suite que, placé où je le suis, la vue sur ses jambes est magnifique. Concentrée sur son travail, elle croise les jambes haut et semble obnubilée par son écran. Elle agite le bout de son pied au fil de ses réflexions. Je remarque alors un détail troublant. Sous couvert de m’installer plus confortablement, je me carre dans mon fauteuil, en profitant pour descendre un peu mon champ de vision. Et là, divine surprise, mon observation attentive me confirme la chose. Cette élégante jeune femme porte des bas, dont le liseré devient visible lorsque ses jambes se balancent. Je croise mes jambes, pour cacher une érection naissante et regarde cette superbe femme travailler. Mais travaille-t-elle vraiment, seulement ? N’est ce pas un regard en coin dans ma direction que je viens de surprendre, tandis qu’elle mordille pensivement sa lèvre ? Pour en avoir le cœur net, je concentre mon attention sur ses jambes, la surveillant à la dérobée. Bientôt, je la vois jeter un œil discret sur moi, avant de recroiser ses jambes, comme machinalement, sa jupe remontant un peu plus haut sur ses cuisses. Elle s’offre complaisamment à mes regards et semble le savourer, pensant que je ne la remarque pas. J’attends alors qu’elle me lance un regard à la dérobée pour la regarder droit dans les yeux avec un sourire complice. Elle semble surprise et rosit légèrement. « La vue est superbe d’ici » lui dis-je d’une voix douce. « Dommage que le temps soit un peu trop couvert, on pourrait voir beaucoup plus loin ». Elle ne répond pas, se mettant soudain à taper sur son ordinateur avec frénésie. Mais, après quelques instants de travail intense, elle s’arrête, et, très lentement, décroise ses jambes, en regardant ma réaction. A force de bouger, sa jupe droite est remontée à mi-cuisses, révélant de superbes bas retenus par une jarretelle blanche en dentelle. Ainsi positionnée, je devine le haut de ses cuisses, jusqu’un string sur lequel une tâche plus sombre semble se développer. Je décroise alors mes jambes, lui révélant mon sexe raidi visible à travers mon pantalon. Elle écarte légèrement les cuisses, sa jupe remonte encore, son regard intense planté dans mes yeux. La tension est terrible, incroyablement troublante et excitante. Les sons des autres bureaux nous parviennent, étouffés. L’instant est magique, simplement troublé par nos respirations plus profondes. Soudain, le téléphone sonne. Elle décroche, ne me quittant pas des yeux. Sa voix me semble légèrement altérée, tandis qu’elle répond « Oui, Monsieur le Directeur, il est bien arrivé… Je vous l’amène de suite… Bien Monsieur le Directeur… » elle raccroche, me sourit avec un regret dans le regard, et se lève. Je soupire, tant je la trouve belle et gracieuse. Sa jupe est au-dessus du liseré de ses bas, tandis qu’elle s’approche. Je la regarde venir, savourant ce dernier moment de pure sensualité. « Le Directeur est disponible, Monsieur l’Inspecteur ». Il me semble deviner ses tétons pointant à travers le fin tissu de sa chemise échancrée. Lentement, passant ses mains sur ses cuisses à la courbe délicieuse, elle lisse sa jupe, la remettant en place à notre mutuel regret. Puis, d’un beau sourire, elle m’invite à la suivre. Elle m’emmène dans un bureau respirant le luxe, où un quinquagénaire pesant et gonflé de son importance m’accueille avec un regard hostile. Il la congédie d’un ton sec et se tourne vers moi. Il m’est déjà antipathique. Je la remercie en la regardant dans les yeux et suis récompensé d’un innocent sourire et d’un « A votre service, Monsieur l’Inspecteur » qui me donne le frisson. Je me concentre alors sur mon travail et mets en place avec le Directeur les modalités du contrôle. Je sens que ma présence l’agace prodigieusement et qu’il prendra plaisir, s’il le peut, à me mettre des bâtons dans les roues. Cette attitude m’amuse franchement, mais je prends plaisir à rester de marbre et à ne pas réagir à ses piques. Nous convenons donc d’un rendez-vous le lendemain, les documents nécessaires devant être mis à ma disposition. Je quitte les lieux, raccompagné par cet homme revêche jusqu’à l’ascenseur, dans un effort d’amabilité qui lui pèse visiblement. J’ai un pincement de regret en passant devant le bureau de son assistante, mais me résous à ne pas le revoir aujourd’hui, sa porte étant malheureusement close. * * *

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