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Serions-nous toutes un peu fontaines?

L'éjaculation féminine serait-elle vraiment réservée à une minorité? à des femmes capables d'un plus grand lâcher-prise? ou bien physiologiquement différentes? Ou encore heureuses compagnes d'un amant extra-ordinaire? Et s'il appartenait aux femmes de découvrir ce plaisir, en expérimentant de nouvelles caresses, de nouveaux réflexes? Ne serions-nous pas toutes capables de ressentir cette jouissance ultime qu'est l'éjaculation? Il y a cinq ans encore j'ignorais tout de ce phénomène d'éjaculation féminine. Et puis j'ai jouit. J'ai jouit tellement fort que j'en ai trempé les draps. Surprise. Gêne. Confusion. Je savais la position délicate («la chandelle», c'est le petit nom que je lui donne) : même si elle me procurait un plaisir incroyable, je demandais habituellement vite à en changer, la sensation d'envie d'uriner se faisant à chaque fois très, trop, forte. Cette sensation, je pouvais l'avoir aussi dans d'autres positions, et seule également lors de mes petites séances de masturbation, et à chaque fois, je faisais en sorte de calmer le jeu ou de changer la stimulation pour que cette impression, presque désagréable, se dissipe. Et puis j'ai commencé à me renseigner sur le phénomène. La sensation de brulure, «d'envie de pipi» semblait être une constante chez les femmes fontaines et il suffisait, selon certain(e)s, de «pousser» à ce moment pour provoquer l'éjaculation (alors que le réflexe dans ce cas-là serait plutôt de contracter pour retenir la miction). J'ai donc essayé, seule. Munie de serviettes et de mon petit jouet préféré, j'ai commencé à me caresser jusqu'à ressentir ces fameuses sensations, soit disant prémices de l'éjaculation. J'ai poussé, comme conseillé... et j'ai éjaculé, comme attendu... Non, en fait je ne m'y attendais pas : j'ai été très surprise d'atteindre aussi facilement mon objectif. Le liquide était assez abondant, clair et quasi inodore. Il ne s'agissait pas d'urine, mais d'un fluide que je ne connaissais pas jusque là. Au delà de la surprise, il y avait surtout cet état de bien-être, de plénitude et d'apaisement hors du commun qui, en quelques minutes, a fait passer ma sexualité un cran au-dessus... J'aurai tendance à penser que toute femme a, à un moment ou à un autre de sa vie sexuelle, ressentit cette forte envie d'uriner durant un rapport, et, comme moi au départ, à tenté de la dissiper en changeant de position, en ralentissant le rythme ou en contractant pour éviter l'incident. C'est peut être là la seule différence entre celles qui éjaculent et celles qui n'éjaculent pas : se retenir (contracter) ou lâcher prise (pousser)? Si c'est le cas, toute femme est peut être susceptible d'éjaculer? (Je pense d'ailleurs connaître quelques méthodes qui pourront l'y aider, ce qui fera l'objet d'un prochain sujet...) Et vous, qu'en pensez-vous? Pour les femmes non-fontaines, avez-vous déjà eu cette impression d'envie pressante alors que le plaisir était à son paroxysme? Comment réagissez-vous dans ces cas-là? Et vous, qui vous revendiquez (ou non, d'ailleurs) fontaines, connaissez-vous cette sensation et cette poussée que j'ai tenté de décrire ici? J'attends vos commentaires !

Diaphane

Diaphane

 

Masturbation entre amis

Il est 15H, R., mon meilleur ami, avec qui je viens de déjeuner, me raccompagne. En entrant chez moi, il remarque tout de suite l'état de mon appartement : partie précipitamment quelques heures auparavant, je n'ai eu le temps ni de ramasser mes vêtements éparpillés sur le sol, ni de faire mon lit. Il me regarde, un sourire au coin, et me lance un « ça sent le sexe ici... » interrogateur. Je nie en bloc : comment aurai-je pu faire des folies de mon corps ce matin alors qu'il m'a lui même raccompagnée la nuit précédente, seule? Il me regarde dans les yeux, je ne sourcille pas, mais il me connaît par cœur, et je ne sais décidément pas mentir... Je continue à nier pour la forme, mais je sais très bien qu'il va trouver un moyen de me faire parler... La contre-attaque ne se fait pas attendre : « Tu as baisé ce matin, ça se voit sur ton visage, tu as le sourire de ''la-fille-qui-a-joui'', peut-être même deux fois...». Je baisse la tête, tentant de dissimuler mon sourire. Il me connait bien. Et il sait qu'en me parlant de cette manière je ne tarderai pas à rentrer dans son jeu et à tout lui avouer. Avec R. ce genre de dérapage verbal est habituel : j'adore cette façon que l'on a d'aborder le sexe simplement, librement et parfois même un peu crument. Mais ça ne va rarement plus loin : pour s'être laissé tenter quelques fois, je sais maintenant que nos corps ne s'accordent pas aussi bien que notre complicité verbale pourrait le laisser envisager. En plus, depuis quelques jours, sa situation a évolué et il n'est plus l'éternel célibataire que j'ai connu. Et ça, je respecte (enfin...presque toujours... mais ceci est presque une autre histoire. Revenons à nos moutons) R. fait maintenant le tour de ma chambre: il ramasse un à un les vêtements qui jonchent le sol et les tend en l'air comme s'il s'agissait de preuves prélevées sur une scène de crime : un peignoir, une nuisette rouge, un string coordonné... Ce dernier retient toute son attention, il l'observe méticuleusement. Peut-être pense-t-il y découvrir la trace d'une éventuelle excitation sexuelle...? Il s'attaque ensuite aux draps, il ne veut laisser passer aucun indice. S'il y a eu ébats dans ce lit, il le découvrira, d'une manière ou d'une autre. Avec un clin d'œil, il me signale que, malheureusement, sans son détecteur spermique il ne peut rien conclure et que, de toute façon, même avec ça, j'aurai très bien pu faire disparaître les preuves, en les avalant, par exemple. Il me faire rire, et j'avoue que la situation commence réellement à m'exciter. Après ces infructueuses investigations, il m'annonce devoir passer à un interrogatoire en bonne et due forme. Il ne plaisante pas avec cette histoire : comme si j'étais une véritable criminelle, il m'attrape par les cheveux pour me contraindre à m'asseoir face à lui. Il sait que ce traitement un peu brutal a toutes les chances de fonctionner avec moi (d'ailleurs les rares fois où il a su me faire craquer, c'est en employant ce genre de méthode...). Nous voilà donc sur le canapé, face à face : - « Allez, crache-le morceau, tu sais que tôt ou tard et d'une façon ou d'une autre, j'apprendrai la vérité, alors autant ne pas perdre plus de temps». Prenant une mine un peu honteuse, tête baissée, je me résigne : - « J'avoue... ». Son regard s'éclaire : il est avide de connaître la suite : - « Raconte-moi ce qu'il s'est passé ici ce matin, je veux tout savoir » . Je commence à lui expliquer que j'avais un rendez-vous matinal avec un homme. Il m'interromps : - « Non. Je pose les questions, tu réponds». Son assurance et sa fermeté, assez inhabituelles, me font beaucoup d'effet. Je me sens de plus en plus troublée par ce tête-à-tête : sous ma jupe, je ne porte pas de culotte, et je me sens tout à coup très mouillée... - « Il t'a bien baisé ?» (il déboutonne son jean...) - « Oui, c'était très bon, j'ai joui deux fois... » - « C'est qui? Je le connais ? » (il passe sa main dans son caleçon...) - « Non, tu ne l'as jamais vu, mais je t'en ai déjà parlé : un très bon coup...» Un brin jaloux : - « Et vous vous voyez souvent comme ça le matin?, étrange comme horaire, non? » (il commence à se caresser...) - « Non, on ne s'était pas vu depuis plusieurs semaines et... il est en couple en fait » - « Mmmm... alors comme ça tu joues à la maîtresse, ça te plaît? » (il se branle franchement...) - « Oui, j'avoue, j'adore ça... C'est assez excitant» - « Et là, t'es excitée? » (il regarde mon entrejambe...) - « Oui, je mouille... je repense à lui, à ce matin, et te voir te branler comme ça, c'est terrible » - « Caresse-toi devant moi » (cette fois, il sort son sexe bien dur...) Je m'exécute : je pose les pieds, jambes écartées, sur la table basse. Je n'ai qu'à relever ma jupe pour accéder à mon intimité. Mes cuisses et mon sexe sont déjà très humides et mes doigts glissent facilement entre mes lèvres. - « Tu l'as sucé? » (il me regarde me caresser...) - « Oui » - « Il a de la chance, tu es la meilleure suceuse que je connaisse. T'as avalé? Regarde comme tout ça m'excite... » (du bout des doigts, il recueille les premières gouttes de son plaisir...) - « Oui il a joui fort dans ma bouche, et j'ai adoré ça » - « Tu as aimé son goût? Plus que le mien? (il met son doigt dans ma bouche...) Je lèche son doigt comme s'il s'agissait de son sexe : - « C'est différent, tu es plus corsé, il est plus doux... j'aime le sucer et il me le rend bien : avec lui, c'est... puissant » J'attise volontairement sa jalousie, je m'amuse de le sentir en rivalité... - « Et qu'est ce qu'il te fait pour te donner autant de plaisir? » (il s'excite de plus en plus sur son sexe...) - « Ça ne s'explique pas, question de compatibilité... » - « Il te fait jouir avec sa langue? » (il relève un peu plus ma jupe pour voir ma main sur mon sexe...) - « Oui, j'adore sa façon de me lécher » - « Montre-moi comme il t'a fait jouir, je veux t'entendre » Je me caresse de plus belle. Je ferme les yeux pour me laisser aller au plaisir. Je sens les premières contractions, je gémis de plus en plus fort. Dans ma tête, les images de cette matinée se bousculent: je n'avais pas pris autant de plaisir depuis des semaines, voire des mois... Progressivement, je sens le plaisir monter. Je continue : d'une main je caresse mon clito, pénètre mon vagin et titille mon petit trou...mon orgasme est proche. J'ouvre à nouveau les yeux pour regarder R. se branler face à moi. Il ne perd pas une miette de ce spectacle et je vois sur son visage qu'il n'est pas loin non plus de jouir. Le voir faire finit de m'exciter : je laisse échapper un long cri de plaisir en même temps qu'éclate mon orgasme. A son tour, il me fait comprendre qu'il va jouir et qu'il a besoin d'un réceptacle. Je lui présente mes fesses, il jouit sur moi. - « C'est toujours un plaisir de passer du temps avec toi. Tu me fais un effet de fou. Ça va me manquer » - « Plaisir partagé...mais oui, on va devoir être un peu plus sérieux à l'avenir! ou... inclure ta chérie à nos petits jeux...» - « Je suis sûre qu'elle serait partante... » Source :

Diaphane

Diaphane

 

Mon prof de gym

A cette époque, je faisais de la gym en club. Mon entraîneur était un homme à femme, sa réputation n'était plus à faire. Il enchaînait les histoires d'un soir, et n'hésitait pas à vanter ses prouesses sexuelles à qui voulait bien l'entendre. J'avais toujours été attirée par lui, notre différence d'âge et la situation, le caractère interdit de cette relation, m'excitaient terriblement. En plus de ça, il me plaisait physiquement : musclé, un regard pénétrant, une assurance à toute épreuve... A plusieurs reprises je lui avais fait comprendre qu'il ne me laissait pas indifférente, et je voyais bien à ses regards sur moi que cette attirance était réciproque. Peu à peu s'était établit entre nous un petit jeu de séduction et de sous-entendus assez agréable. Et, étant mon entraineur, les occasions ne manquaient pas pour nous rapprocher physiquement. Je me souviens par exemple d'une séance d'étirements particulièrement excitante. Je devais avoir 17 ans. Il en avait 15 de plus. J'étais au milieu des autres filles, allongée sur le dos, ma jambe droite ramenée sur ma poitrine, tentant d'amener ma cheville au plus bas derrière ma tête. Il était venu devant moi, pour m'aider à m'étirer. Rien que le fait de le voir s'approcher de moi dans cette position m'avait mis dans un état pas possible. Je mouillais et je savais que, les jambes écartées comme je l'étais, il serait difficile de cacher longtemps mon excitation. J'essayais de me contenir autant que possible mais lorsqu'il était venu s'accroupir entre mes jambes, je n'en pouvais définitivement plus. Penché sur moi, il appuyait le poids de son corps sur ma jambe pour la faire descendre progressivement à l'horizontale. Et, plus il étirait, plus nos corps étaient en contact, plus j'étais trempée, et plus son sexe entre mes jambes durcissait... Je pouvais le deviner à travers son short, et j'imaginais le plaisir que j'aurai à le sentir en moi. Mes pensées s'affolaient, et là, dans une salle de gym bondée, j'imaginais qu'il me prenne dans cette position et me fasse jouir sur le praticable. En pensant à ça, je ne pouvais m'empêcher de pincer mes lèvres. D'un regard vers mon entrejambe, il m'avait fait comprendre que mon excitation était visible à travers mon justaucorps. J'avais rougit, comprenant soudainement que mon plus grand fantasme du moment, coucher avec lui, allait prochainement se concrétiser. Un dialogue muet s'était établit entre nous : sans un mot il m'avouait ce qu'il avait envie de faire de moi et en silence je consentais. J'avais tellement envie de lui, et depuis longtemps. Un soir, quelques jours après, nous avions une réunion au siège du club. Prétextant une chute à l'entrainement, je m'étais plaint à plusieurs reprise d'une douleur au dos. Comprenant mes intentions, il m'avait proposé de retourner à la salle ensemble pour y chercher un anti-inflammatoire. Dans la voiture nous n'avions pas dit un mot, et, arrivé dans la salle, pourtant si familière, j'avais été troublée par l'obscurité et le silence si inhabituels de ce lieu. Je l'attendais, assise sur un tapis, imaginant la tournure que prendraient les évènements. Il était revenu avec la crème en question et m'avait proposé un massage. J'étais aux anges. Devant lui, j'avais ôté mon tee-shirt et il avait regardé longuement mes seins en me complimentant sur leur forme et leur taille, ajoutant qu'il était déjà convaincu de leur douceur... Il m'avait proposé d'enlever mon soutien gorge pour ne pas risquer de le tâcher. Faussement pudique, j'avais caché mes seins en posant mes mains sur eux. Je m'étais alors allongée sur le ventre et il avait commencé à me masser très sensuellement. Jamais je n'aurai pu imaginer qu'un massage puisse être aussi excitant. Ses mains montaient le long de ma colonne et redescendaient le long de mon corps. A chaque descente ses doigts se rapprochaient un peu plus de mes seins jusqu'à les frôler. Il descendait aussi de plus en plus bas sur mes fesses. Mon souffle se faisait de plus en plus court, je me surprenais même à soupirer de plaisir. Je languissais le moment où il toucherait pour de bon mes seins, pressés contre le tapis et gonflés d'excitation. Mon vœu se réalisa enfin quand il les agrippa et commença à les malaxer fermement. Limité par la position, il m'avait alors vigoureusement retournée pour continuer le massage de ma poitrine. Je fermais les yeux pour profiter pleinement de cet instant. Jamais un homme de mon âge ne m'aurait caresser de cette façon. Son aplomb me rendait folle de désir. Après avoir effleurer à plusieurs reprises mes tétons, il y allait ensuite plus fermement, les pinçant, les pressant, les tirant... jusqu'à ce que mon corps se cambre de plaisir. Puis sa bouche avait pris le relais : il léchait mes mamelons, mordillait mes tétons puis remontait doucement pour m'embrasser dans le cou, tandis que du bout du doigt il continuait à agacer le bout de mes seins. Je me laissais faire, complétement médusée par ces sensations. Enfin, il arrivait à mes lèvres et m'embrassait à pleine bouche. J'avais rêvé du moment où nos langues se mélangeraient. Je n'en pouvais plus, mon plaisir était à son comble. Je l'avais alors supplié de me lécher, et il s'était exécuté sur le champ. Il avait relevé ma jupe, presque arraché mon string. Sa soudaine précipitation m'excitait encore plus : il plongeait sa tête entre mes cuisses, je sentais ma chatte trempée de désir pour lui. Il commençait à me lécher avec application. J'aimais le contact de sa bouche et de sa langue sur mon sexe, ainsi que le frottement de sa barbe naissante. Mon clitoris, mes lèvres, mon trou, mon petit trou... sa langue explorait la moindre parcelle de mon intimité, me pénétrant là où aucune autre n'était allé. Puis, il m'avait doigté, un doigt d'abord, puis deux, et trois. Je n'attendais qu'un chose : que son sexe les remplace, aussi efficaces soient-ils... Une fois bien ouverte et humide, il m'avait pénétré, en missionnaire pour commencer (et différentes variantes dont certaines assez acrobatiques), puis en levrette. J'avais ensuite pris les choses en main et je l'avais longuement chevauché, me faisant jouir sur lui. Je me souviens encore comment mon orgasme avait résonné dans cette grande salle vide... Et puis j'avais pris sa queue dans ma bouche, pour le faire venir à son tour. Je prenais un pied incroyable à donner du plaisir à un homme quasiment deux fois plus âgé que moi... Je m'appliquais à le sucer de telle manière qu'il s'en souviendrait longtemps. Au moment où il avait joui j'avais dirigé le jet de son sperme sur mes seins et caressé mes tétons du bout de sa queue. Après ça, on s'était rhabillé rapidement pour retourner le plus discrètement possible à notre réunion, tous les deux comblés de ce tête à tête inavouable. Cette relation a continué comme ça quelques mois : on se cherchait, beaucoup, on se trouvait, parfois. Encore débutante, je découvrais avec lui de nouvelles sensations, de nouvelles caresses, de nouvelles positions. Il m'initiait en quelque sorte, et a fait de moi ce que je suis aujourd'hui...

Diaphane

Diaphane

 

Coït ab ore... Coït adoré

La gourmandise est un vilain défaut, et, je le confesse aujourd'hui, j'ai toujours aimé sucer. La queue d'un homme en érection me met dans tous mes états, et avant même d'imaginer le bien qu'elle pourrait me procurer en me limant, c'est à cette queue dans ma bouche que je pense en premier. Voilà le récit d'une fellation que je ne suis pas prête d'oublier (lui non plus je crois... ) Avant toute chose, j'avais voulu susciter chez B. une forte envie de se faire sucer. Le matin même, entre deux tartines, j'avais évoqué avec lui, l'air de rien, cet article reconnaissant les nombreuses vertus du sperme et notamment son prétendu effet coupe-faim. J'avais également abordé ma théorie personnelle selon laquelle le goût du sperme serait influencé par les aliments consommés. Habitué de mes digressions sexuelles de bon matin, B. ne semblait pas étonné plus que ça, et n'avait même pas ciller lorsqu'en partant pour le bureau, je lui avais tendu ce paquet de sucreries. Son innocence à ce moment m'avait émue, et j'imaginais déjà son trouble lorsqu'il comprendrait, plus tard dans la journée, là où je voulais en venir... Dans la matinée, je lui avais envoyé ce message : « C'est décidé, je me mets au régime, j'ai bien fait de te donner ces bonbons » Comprendrait-il cette fois le double sens de ma phrase? La situation m'amusait beaucoup : habituellement nous considérions la fellation comme un préambule à la pénétration, aujourd'hui j'avais décidé de faire de cette pipe une fin en soi, et de la journée entière un long préliminaire, purement cérébral. A la pause de midi, je lui avais donc envoyé un nouveau texto qui disait: « J'ai faim, j'avalerai n'importe quoi là ». Puis, vers 18H, un mail, contenant deux pièces jointes. La première était une invitation pour une exposition de peinture, dont le visuel représentait le célèbre « Ceci n'est pas une pipe » de Magritte. La deuxième, que j'avais nommé ostensiblement « Ceci est presque une pipe » était en fait une vidéo... Dans celle-ci, B. découvrait en gros plan ma bouche, maquillée, suçant mon doigt de manière très érotique. J'imaginais son trouble devant son écran et attendait sa réponse qui ne se fit pas attendre : « Tu as l'art et la manière... Ceci n'est pas une bite, mais dans une heure tu seras rassasiée » 30 minutes plus tard, B. rentrait à la maison ... C'est complétement essoufflé qu'il était arrivé à l'appartement. Fou de désir, et impatient d'être sucé, il avait dû monter les marches quatre à quatre. Je l'accueillis avec un sourire et un regard très explicites : je désirais au moins autant que lui cette fellation. Pour l'occasion, j'avais choisi de porter un ensemble en dentelle rouge, couleur de la passion, de l'érotisme, mais aussi du pêcher et de l'interdit... Je l'embrassai de manière non équivoque, en jouant à sucer sa langue comme s'il s'agissait de son sexe, tournant autour puis la suçotant ou l'aspirant carrément. Et je finis en mordillant légèrement sa lèvre inférieure. Ce genre de baiser l'excitait terriblement et son trouble ne se fît pas attendre. A l'oreille, je lui susurrai ces mots de ma voix la plus sensuelle : « J'ai envie de ta queue, envie de ton sperme. J'ai envie de te sucer jusqu'à ce que tu jouisses fort dans ma bouche ». En disant cela, j'avais descendu ma main de son torse à son sexe et j'avais alors pu apprécier l'effet produit par mes mots. Sa queue commençant à être vraiment à l'étroit dans son pantalon, je pris l'initiative de lui retirer. Il était maintenant en boxer devant moi, et son érection était indiscutable. Je m'accroupis doucement face à lui, ondulant langoureusement tout contre lui, frottant ma poitrine et mon corps tout entier contre son sexe. J'avais une envie folle de prendre sa queue bien dure dans ma bouche. Ce que je fis, à travers le tissu... J'aimais sentir ainsi la chaleur de son sexe et les contractions qui l'animaient. Puis, n'y tenant plus, je découvris enfin ce sexe que j'avais tant envie d'avaler... Il était bien dressé face à moi, dur et prêt à être goulûment sucé. Je l'avais prié de s'installer confortablement sur le canapé, et m'étais agenouillée entre ses cuisses. J'avais attaché mes cheveux pour qu'il puisse pleinement apprécier le spectacle de mes lèvres sur lui, lèvres qui, par ailleurs, étaient aussi rouges et provocatrices que mes dessous. Tenant sa queue d'une main, je la guidai de façon à ce qu'elle vienne caresser mon visage et mes lèvres. J'aimais regarder attentivement son sexe avant de le mettre en bouche et sentir la douceur de la peau de son gland bien décalotté sur mon visage. Puis, je commençai doucement à donner de petits coups de langue le long de son frein, puis tout autour de son gland, en le regardant droit dans les yeux. Quelques secondes plus tard je pus recueillir et goûter aux premières gouttes de son plaisir. Je me délectai de leur saveur... Les mouvements de ma langue se firent alors plus longs : je commençai à lécher sa queue sur toute sa longueur, de la base vers le gland, comme s'il s'agissait d'une délicieuse glace. Pour moi c'était bien plus que ça... Et comme je me régalais, je ne pus m'empêcher de prendre cette douceur tout entière dans ma bouche. Je restai comme ça quelques secondes, sa queue au plus profond de ma gorge, essayant de l'avaler toujours un peu plus. J'observais du coin de l'œil ses réactions, il semblait au bord de l'implosion... J'avais alors commencé les va-et-vient de mes lèvres sur son sexe, m'appliquant à bien saliver et mouiller sa queue pour renforcer ses sensations. J'alternai les rythmes, les pressions et les effets produits par ma bouche. Et, avec ma main, je le branlai en cadence. Après quelques minutes d'astiquage, je fus bien obligée de calmer mon ardeur sous peine d'abréger cette petite séance : à ses soupirs et aux expressions de son visage, je le sentais déjà bien parti pour jouir et je n'avais pas du tout envie que cela arrive si vite. Tout en continuant à le regarder intensément, je m'attaquai donc à ses bourses, en commençant par les caresser et les faisant rouler dans la paume de ma main. Puis je les soupesai une par une avec ma langue avant de les lécher et de les gober, pendant que ma main glissait facilement le long de sa queue bien humide. Puis ma langue s'était aventurée plus bas ente ses jambes, insistant sur son périnée, puis son petit trou. A ce moment, alors qu'il fermait les yeux de plaisir, je lui avais demandé de les ouvrir pour qu'il me voit mettre mon index en bouche. Puis, du bout du doigt, en tournant autour de son petit trou, je commençais à le titiller jusqu'à l'y introduire doucement. Tout en continuant cette caresse qui le rendait fou, mes lèvres remontaient progressivement vers sa queue, que je repris vite en bouche. Par mes regards et mes soupirs, il comprenait à quel point j'aimais son sexe et je prenais plaisir à le sucer. J'étais vraiment impatiente de le sentir venir en moi et de gouter enfin à son sperme... Mes va-et-vient sur sa queue se firent alors plus gourmands, j'aspirai sa queue, la léchai, l'avalai avec entrain, et il ne lui fallut que quelques minutes pour jouir, alors que je continuais doucement à sucer son gland. Une délicieuse sensation... J'aimais sentir les contractions de son sexe et son sperme chaud gicler dans ma bouche. En le regardant droit dans les yeux, j'avalai son sperme, un grand sourire aux lèvres. Lui semblait complétement déconnecté de la réalité, tremblant et encore tout retourné par le plaisir que lui avait procuré cette fellation tant attendue.

Diaphane

Diaphane

 

Plaisirs saphiques

Je la désire depuis des jours... Cette femme, rencontrée sur un site de rencontre, répond exactement à mes attentes : douceur, sensualité, féminité, lubricité... un cocktail détonant pour des heures de volupté. Une première conversation, un échange de mails, mêlant banalités et fantasmes secrets : j'apprends que cette demoiselle n'attends que ça, et que son mari consent cette aventure extra-conjuguale... Je la désire depuis des jours... Cette femme, délicieusement coquine, fait naître en moi des envies nouvelles. Des échanges de photos, de plus en plus dénudées, des vidéos, de plus en plus osées. Peu à peu, je découvre son visage, ses seins, son sexe. Mais aussi, et surtout, sa voix, sa personnalité, et sa malice... Parfois sages, souvent lascives, nos conversations exacerbent notre désir. Il n'est maintenant plus question de découvrir l'amour avec une femme mais de découvrir l'amour avec cette femme... Je la désire depuis des jours... Cette femme, plus lubrique encore que je ne l'avais rêvé, sait pousser mon désir à son paroxysme. J'ai faim, soif d'elle. Je veux la sentir, la gouter, la lécher, me délecter de son goût, me régaler de ses charmes... L'odeur de sa peau, la douceur de ses caresses, la chaleur de sa langue, la saveur de son sexe. Je veux connaître tout ça et bien plus encore... Je suis une femme et je désire une femme. Et dans quelques heures maintenant, mon fantasme se réalisera, avec elle, et je toucherai son corps pour la première fois... Je la désire depuis des jours, et ce moment tant attendu arrive... Elle frappe. Je me dirige vers l'entrée, un brin nerveuse, et lui ouvre. Elle apparaît dans l'embrasure de la porte, belle et rayonnante, telle que je l'avais imaginé. Par pudeur, je l'embrasse sur la joue : son mari l'accompagne et je ne souhaite pas, pour l'instant du moins, l'impliquer dans cette histoire. Pour la première fois, j'effleure sa peau et respire son parfum, un frisson parcourt mon corps... Un échange de sourire, de regards entendus, la conversation s'engage, non sans une certaine gêne. Mais très vite monsieur s'éclipse, nous laissant toutes deux, enfin... J'approche mes lèvres des siennes, nos bouches se cherchent puis se rencontrent . Un long baiser, doux et sucré. Elle me prend la main, et m'entraine dans la chambre. Une bretelle de sa robe tombe, je fais glisser la deuxième et la débarrasse ainsi de ce vêtement superflu. Je découvre son corps à demi-nu : sa poitrine est généreuse et attirante. A son tour, elle me déshabille et nous nous retrouvons, agenouillées face à face, en sous-vêtements, fébriles mais charmées... L'instant d'après nous voilà nues, nous contemplant avec tendresse et envie. Mes mains parcourent son corps, ses cheveux, son visage, ses seins, ses reins, ses fesses...Je m'approche et embrasse sa peau, je couvre la moindre partie de son corps de mes baisers chauds et humides. Les yeux fermés, elle semble savourer le moment. D'un geste doux, elle me signifie pourtant son envie de s'allonger et de s'occuper de moi. Je me laisse donc caresser et embrasser à mon tour, tout en continuant à presser ses seins qui m'émeuvent particulièrement. Sous ses baisers et ses caresses, mon corps se cambre, et tandis qu'elle descend doucement vers mon sexe, je sens celui-ci s'humecter de désir... Sa langue sur moi m'électrise, et lorsqu'elle pénètre mon intimité, mon plaisir est à son comble. Bien que captivée par cette image d'elle me léchant, je décide de fermer les yeux pour me laisser envahir par d'autres sensations, encore nouvelles pour moi. La caresse de ses cheveux sur mes cuisses, le tintement de ses bijoux, son parfum très féminin, les soupirs qu'elle laisse échapper... Tous mes sens exultent. Très vite, elle me propose de changer de position afin de pouvoir nous lécher l'une et l'autre simultanément. Impatiente de gouter moi aussi à ces délices, j'acquiesce. Ma langue glisse de haut en bas le long de sa fente, écartant en douceur son sexe, à chaque passage un peu plus profondément. Je me délecte de celui-ci, intégralement épilé, et découvre, peu à peu son goût doux-amer. Mes lèvres et ma langue s'unissent sur elle : j'embrasse, je suce, j'aspire ses lèvres, son clitoris et son sexe tout entier. Je sens monter en moi un plaisir qui très vite me submerge et comprends à sa respiration qu'elle aussi est proche du point de non-retour. Quelques secondes nous suffisent pour atteindre l'orgasme. Troublant... Je la désire depuis des jours, et aujourd'hui, nous avons fait l'amour...

Diaphane

Diaphane

 

Visite nocturne

Seule dans son lit, son esprit commence à divaguer. Elle repense à une scène assez oséed'un film qu'elle vient de regarder et, peinant à trouver le sommeil, commence lentement à se caresser... Sans même s'en rendre compte, ses mouvements se font peu à peu plus précis et efficaces. Ses doigts, guidés par son seul plaisir, ne lui obéissent plus, et son sexe, comme électrisé par tant de volupté, est d'une sensibilité et d'une moiteur sans équivoque. Alors qu'au départ ces caresses étaient supposées la plonger dans une douce torpeur qui faciliterait son endormissement, elle se retrouve en sueur et tremblante dans son lit avec, de plus en plus, le besoin de partager cet état avec un homme qui, elle le sait, saurait la combler. Après quelques minutes d'hésitation, et poussée par cette envie grandissante, elle se risque à envoyer un SMS à l'objet de ses désirs et ce malgré l'heure tardive : « Seule dans mon lit. Je n'en peux plus. STP viens me calmer». Les minutes qui suivent lui paraissent interminables et ce n'est qu'au bout d'une demie heure, que, frustrée par le silence de son téléphone, elle se décide enfin à éteindre les lumières et à s'enfoncer dans les draps, avec, toujours, ce besoin inassouvi d'un corps à corps sensuel. Gagnée par la fatigue, elle commence à sombrer doucement dans le sommeil quand un bruit à peine étouffé parvient jusqu'à elle. Pensant qu'il s'agit certainement d'un bruit extérieur, son esprit se laisse aller à imaginer une visite nocturne surprise, sans que son corps ne réagisse pour autant. Mais quand à nouveau trois coups secs retentissent, le doute n'est plus possible : quelqu'un frappe bel et bien à sa porte... Haletante, et partagée entre peur et excitation, elle se dirige à pas de loup vers l'entrée. Dans l'obscurité totale et donc privée de la vue, ses autres sens compensent largement : en collant son oreille à la porte, elle peut entendre la respiration de cet homme, et même sentir son parfum, qu'elle reconnait d'ailleurs aussitôt... Il est venu, et elle va donc pouvoir laisser libre cours à ses envies les plus folles. Cette idée a pour effet immédiat de tremper sa petite culotte. Ne pouvant plus attendre, elle entrouvre la porte pour découvrir l'homme qui l'a tant fait fantasmer pendant ses plaisirs solitaires de début de soirée. D'un pas, il pénètre dans son appartement, toujours plongé dans le noir, et, sans qu'un seul mot ne soit prononcé entre eux, lui prend la bouche dans un baiser passionné terriblement excitant. Elle referme la porte, il la plaque contre elle. Tout en continuant à l'embrasser fougueusement, ses mains remontent doucement sur ses cuisses, de ses genoux à ses hanches, soulevantle tissu léger de sa nuisette, et découvrant des fesses qu'il agrippe fermement. Son corps le rend fou : la bosse au niveau de son entrejambe ne laisse aucun doute là-dessus. Toucher sa peau, douce et parfumée, suffit à lui rappeler ces sulfureuses nuits qu'ils ont déjà passé ensemble. Ce souvenir ne fait qu'augmenter son excitation et ses baisers se font encore plus intenses. Elle est déjà totalement abandonnée à cet homme quand il entreprend de parcourir son corps de ses lèvres. Il n'a qu'à faire glisser les fines bretelles de sa nuisette pour la faire tomber à ses pieds et dévoiler ainsi sa nudité. En commençant par le cou et le lobe de son oreille, puis suivant la ligne entre ses seins, ses baisers, tantôt appuyés puis plus légers se font à la fois tendres et suaves : il joue de sa bouche sur sa peau et, elle, se pâme de ces exquises sensations. Retrouvant peu à peu ses esprits et impatiente de sentir la peau de cet homme contre la sienne, elle entreprend maintenant de le déshabiller, en commençant par sa chemise. Bouton après bouton, elle prend un malin plaisir à faire durer le supplice, embrassant chaque centimètre de sa peau ainsi découverte et descendant progressivement vers la zone ultime. Arrivée au dernier bouton, à la hauteur de son sexe, elle s'accroupit et, à travers le pantalon, prend en bouche la bosse que forme sa queue. L'effet est immédiat : en quelques secondes elle sent ce sexe gonfler entre ses lèvres. Avide de le prendre pour de bon en bouche, elle descend rapidement son jean qu'il gardera aux chevilles jusqu'à ce qu'elle en ai terminé avec lui. Elle commence alors à le sucer avec un plaisir non dissimulé. En le branlant d'une main, sa bouche entame un va-et-vient sur sa queue. Dans cette position, elle, accroupie, devant lui, debout, leur plaisir est décuplé. Elle aime cette domination, il aime ce dévouement. Ils n'ont encore échangé aucun mot, c'est un jeu entre eux, seuls leurs gémissements brisent le silence de la nuit. Mais sentant les premiers spasmes, signe d'une éjaculation imminente , elle l'entraîne dans sa chambre, entre ses cuisses. Ravi du traitement qu'il vient de subir, il cherche à son tour à la faire jouir avec sa langue. Il aime sa chatte au moins autant qu'elle aime sa queue, et entreprend donc un cunnilingus dans les règles de l'art. Pendant quelques divines minutes, il la lèche, aspire, suce ses lèvres et son sexe tout entier, titille son clitoris et la baise littéralement avec sa langue qui pénètre en elle et la fait se tordre de plaisir. Très vite elle jouit, et l'envie d'être pénétrée par lui devient incontrôlable... Elle vient alors s'asseoir sur lui, et frotte sa chatte, trempée, contre son sexe, très dur. Le plaisir donnée par sa queue glissant si facilement entre ses lèvres les excite tous les deux au plus au point, et c'est tout en douceur que son sexe entre en elle. Immobiles, ils savourent quelques instants cette fusion, laissant le plaisir se propager naturellement dans leurs deux corps. Elle entame ensuite un mouvement de va-et-vient, remontant jusqu'à sentir son gland au bord de son vagin, pour mieux s'empaler à lui par la suite. Puis, lui au plus profond, elle ondule son bassin, de haut en bas, en frottant ses seins contre son torse et en l'embrassant avec passion. L'excitation et le plaisir montant d'un côté comme de l'autre, il la prend par la taille pour lui imprimer un mouvement de plus en plus animal et vigoureux. Le résultat ne se fait pas attendre, après quelques minutes seulement, elle atteint un puissant orgasme qui ne fait qu'exciter davantage son partenaire. Entendre ses soupirs de contentement, sentir les contractions de son vagin sur sa queue, accentue encore son plaisir et c'est sous elle qu'il jouit à son tour. Ils restent ainsi quelques minutes, leurs deux corps moites l'un contre l'autre, comblés et encore vibrants de plaisir. Une lumière s'allume, ils se sourient. « Bonjour... »

Diaphane

Diaphane

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