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  1. Trop Trop cool... j'ai essayé de poster précédemment, c'était bloqué (ou pas du coup...) Je suis contente de retrouver mon blog, et vous , les anciens les finautes, les copains.... :* 

    On est tout triste d'avoir assisté à la mort de notre cher Fofo

    De mob côté, je me lance dans une nouvelle aventure. Promis je fais un effort pour la finir

    (Je ne pense pas que les coms fonctionnent, spagrave)

    Je vous bisouille, j’espère que vous faisez tous bien gaffe à vos fesses 

    Mg, pour vous servir ;)

    ?

     

    Je les connais tes rendez-vous… Faut prendre le risque du bec dans l’eau avec toi, mon petit lapin…

    Deux nuits, libres, à nous, avais tu dit… Difficile à croire !

    Alors même  si tu parais sûr de toi, je n’ose pas préparer mes affaires.

    Heureuse à l’idée d’une escapade, j’ai bien fait qq emplettes, mais je ne m’emballe pas  Je connais la chanson. J’attends de te voir dans l’encadrement de ma porte avant de faire quoi que ce soit .

    Téléphone. C’est toi .

    -‘Tes prête ? Tu descends quand j’arrive ?

    -Nan, je t’attends

    -Mais si, vas y, prépare toi un sac, tu descends quand j’arrive, dans 30minutes environ

    -T’es en voiture ?

    -oui, on part avec. Alors vas y, prépare toi un sac avec qq affaires j’arrive.

    - ok, ok »

    Ça m’amuse tjs quand tu me penses docile et disciplinée. Mais j’ai décidé de t’attendre. Sans te contrarier.

    Je ne sais pas trop comment doit se dérouler ce weekend, ce que je sais, c’est que j’ai 30 minutes max pour prendre une douche, m’habiller et chercher un sac

    Je me pose 1000 questions de filles. Je m’en veux de faire ma meuf au fond, mais c’est du sérieux, mon dressing m’attends là, juste dehors. Mais je kiffe l’eau chaude qui me croque le dos, je frissonne, je pense à mes mains toutes savonneuses, toutes parfumées sur  ta peau. J’ai envie de toi. Je me demande quels plaisirs rempliront notre séjour.

    Mais je n’ai pas le temps de rêvasser… un shampooing, vite, les aiguilles tournent

    A peine rincée, je m’enroule dans une serviette, à l’assaut de mon armoire.

    Avec ce confinement qui nous a tous cloué les ailes, aujourd’hui levé, j’ai envie de tout porter. J’y pense en me maquillant. Si mon liner est droit, ce sera un signe…

    Gagné !

    J’enfile une robe. Puis une autre….je l’aime bien, celle-ci. .. ça fait plaisir de se préparer ça s’est bien entassé quand tu sonnes.

    Zut. J’ai oublié l’heure. Misère tu montes à toute vitesse. Mince ! le sac !!  Vite, mon jean !!

    Il est à peine fermé quand tu pousses la porte. Je suis là, à moitié habillée à l’entrée de ma chambre

    -« Tu déconnes Mg, je t'ai appelé 100 fois, je t’attendais en bas !

    -Allez allez … Râle pas. J’ai pas entendu….Fais moi un bisou  et un sourire plutôt, bonjour !

    - oui, bien sûr. Viens « 

    La chaleur de ta main sur ma peau, dans mon dos nu et tes lèvres qui se posent comme une plume dans mon cou. Je suis contente de te toucher. Je ne m’en veux pas de te faire attendre mon petit lapinou. Je traîne un peu contre toi

    Et en enlevant ta veste, « -Allez, dépêche toi steuplait

    -On va où ?

    -T’as pas besoin de bcp de fringues

    -Très drôle !

    - Le champs des possibles Mg, rappelles-toi ! » me dis tu en t’installant dans le canapé.

    Arf…mon propre piège….

    Oui…mais moi, j’ai envie de savoir.  Ça me brouille les idées, je ne suis pas efficace face à ce sac plein de vide. Je jette l’indispensable dedans , et viens te tourner autour….

    « -Tu le connaissais déjà ce soutif ? Je l’aime bien…

    -oui oui…comme tu dis mais s’il te plait prépare toi »

    Je fais semblant de ne pas bouder, j’ai un objectif en tête. Si je l’atteins, plus personne ne boude

    « -Attends attends , je te montre mieux ! 

    -Putain, t’es chiante ! me dis tu en riant, je vous voulais partir vite! »

    C’est trop tard, je suis à cheval sur toi, mes mains se frayent déjà un chemin sous tes milliers de tshirts, et je remonte le long de ton cou du bout de mon nez. J’entends ton souffle dans mon oreille. Ça m’excite. Je pause. Je saisis l’instant. Je vole un baiser. Puis deux. Puis trois

    Je sens mes reins se creuser, la chaleur dans mon ventre. Et mes hanches, spontanément, instinctivement, qui commencent  à rouler sur toi

    Et tout doucement, dans ton oreille

    « -ça me fait plaisir de te voir, c’était vachement long

    -oui, à moi aussi. Alors viens, on perd pas de temps

    -Nan, ne perdons pas de temps tu as raison

    Nos bouches rejoignent, nos langues s’emmêlent, la chaleur de tes doigts sur ma peau nue, frissonnante à ton contact…grisant. Déjà, j’ai envie de lâcher prise. Dans ce feu, je comprends immédiatement à quel point nos coquineries m’avaient manqué.

    Mon sourire répond au tien quand je prends du recul. Je me régale de la scène un instant avant d’ouvrir ton pantalon.  Mes yeux plantés dans les tiens , je décroche ta ceinture doucement. Effrontément pê un peu. Mais tu me laisses faire. Tes mots me disent une chose, et ton corps son contraire. Je n’écoute que lui en dégrafant  ton pantalon. Ma langue retrouve la tienne, avide.  Mes doigts glissent sur ton ventre, sous ton boxer,  inexorablement attirés.  Quand enfin, sous mes doigts explorateurs, chaude, raide, offerte, ta queue.

    Frissons. 

    Ta main sur ma nuque m’attire contre tes lèvres. Très résolument, mes doigts remontent ta longueur comme pour mieux l’apprécier avant de les refermer sur ton axe d’une douce pression dans laquelle, déjà, tu peux lire tout mon désir. Nos bouches se cherchent, se trouvent, se dévorent. Ma main glisse, coulisse sur toi… sensations, impressions, fantasmes. Ta tête bascule en arrière. Je te tiens.

    Je me lève, te tire par la main, jusqu’à ma chambre. Tu quittes ton pantalon sur le chemin

    « -C’est quoi ce Bronx ? me demandes tu en riant

    -je ne savais pas quoi mettre… laisses, viens… »

    Le temps que tu me rejoignes, j’ai fait voler mon jean à l’autre bout du lit.

    Sitôt je sens ta chaleur contre moi, ton souffle dans mon cou que déjà, ma danse animale reprend.  Ponctuée de baisers torrides. Tes mains sur mes fesses me tiennent contre toi, nos jambes se mélangent

    Mes mains reprennent leur danse sur ta peau, mais je sais que déjà ma patience est à bout. Le feu s’embrase entre mes reins dés que j’ attrape ta queue.  On ne branle jamais bien un homme je crois, c’est très égoïste comme plaisir, pourtant, je m’attarde, perdue dans mes fantasmes.

    Puis La Gourmande, puis ma langue…. Pointue d’abord, comme pour apprécier ta longueur, juste un instant, tout en serrant l’étreinte de ma main… tu es dans ma main et je balade ma langue en te caressant… avant de t’avaler goulûment

    Gourmandises. Frissons. Plaisir.

    Tes mains cherchent  mon sexe. Mon antre. Ma chatte déjà trempée et affamée de toi.

    Je m’éloigne. Des semaines que je ne fais rien, c’est sur ta queue que je veux m’ouvrir. J’attrape une capote. Te demande de l’ouvrir pendant que ma langue court une dernière fois sur toi. Je savoure de ces derniers instants …..  te glissant au plus loin de ma gorge pour me remplir, me régaler de toi. Je déroule la capote sur ta queue toute pleine de mes baisers, de ma salive en me projetant déjà dans l’après.

    Le plaisir d’après…

    Elle est cool cette complicité qui s'est crée au fil de nous. Tu sais déjà que le plaisir d’après sera à califourchon sur toi. Ça se lit dans nos sourires.

    Et c'est tout à fait vrai, je ne tarde pas à t'enjamber.

    Je kiffe le frisson qui me parcourt le dos en sentant ta chaleur, là entre mes jambes .... Grrrrr !!!! 

    Doucement, je m'approche, comme d'un feu brûlant... Et enfin, le contact...ouch... Je me sens fondre sur toi, c'est délicieusement grisant.

    Je glisse sur ta queue, ton gland posé sur mon clito...soupir, c'est magique. Je m'installe qq instants dans ce va et vient, mes yeux plantés dans les tiens.

    Je maîtrise mon sourire. J'ai le contrôle. Kiffance.

    Mes lèvres s'ouvrent doucement sur toi; je te sens dur, fort, brûlant, mes hanches roulent naturellement, tes mains les accompagnent. J'aime retrouver cet état de désir. Ardent, instinctif.

    J'accentue ma cambrure pour te cueillir. Enfin, je te sens là, à l'entrée de ma grotte*, un mouvement et tu m'auras complètement pénétré. Tu ne bouges pas, tu m'attends, j'aime.

    Je descend doucement sur ton axe, épais, offert. Je m'enfonce sur toi doucement, toute serrée sur ta queue. Et j'aime m'ouvrir sur toi comme ça.....

    Ta main, dans mes cheveux me rapproche près de ton visage.Dans un sourire, je te souffle :"- Hey... Salut Toi, c'est de bon de te retrouver enfin"

    Pour toute réponse, tes lèvres, ta langue et ton premier mouvement. Ta queue plantée tout au fond de moi, je n'étais pas prête. Fulgurant. 

    Je pose mes pieds sur tes jambes comme pour te retenir, je me relève sur toi. Le changement d'axe, nos corps se suivent, ma chatte avalant ta queue toute entière. Je sens une boule d'énergie prendre forme dans mon ventre...Oh oui...tu m'as manqué. Je pose mes mains sur ton torse, mes hanches se balancent naturellement, résolument. J'adore te sentir me remplir comme ça.

    Je ne perds pas une miette de l'instant, je glisse sur toi, m'enfonçant tjs plus profondément..... Grrrrr, c'est trop bon.

    je soulève mon bassin pour te goûter sur toute ta longueur, toute serrée sur toi encore...jusqu'à senti ton gland, épais, me retenir. C'est mon signal. 

    Je m'installe dans la transe, 

    Tes mains m'accompagnent, tes yeux aussi. Je glisse. Je vais , je viens. On est deux savourer le moment.

    Les mouvements, les respirations s'emballent, j'adore entendre ton souffle dans mon oreille. Nos corps se mélangent, nos ventres se rejoignent, tu me gardes contre toi

    J'imagine la vue qui t'est offerte. Ma croupe dansant sur toi, de haut en bas.... Ta main, sur mes reins, suit la danse. Nous nous retrouvons dans un baiser. 

    je me relève, j'ai envie de sentir tout au fond de moi encore... Tes doigts glissent sur ma nuque, mes bras...jusqu'à tes mains qui viennent englober mes seins. Mon bassin oscille inexorablement sur toi.

    Plaisir

    Tu me rejoints, j'adore pouvoir m'accrocher à toi comme ça. Mes mouvements deviennent, plus profonds. Je te veux..

    Tu grommelles qqchose que je suis incapable de comprendre. Je n'y entends qu'une invitation. Et ma danse s'amplifie

    Je me remplis de toi, je te vampirise, jusqu'à sentir te sentir te  crisper...

    "Attends, attends!"

    Non.... je n'attendrai pas.... je vais te cueillir, là, maintenant.

     

    Nos corps tombent, repus de nos ardeurs passées. je te regarde en souriant.

    Et avec un petit bisou sur la joue...

    "-Fanfaronne pas, notre week end ne fait que commencer.... Tas fait ton sac?

     

     

    --------------------

    * vous noterez qu'il n'y a pas de mots jolis pour parler d'une chatte, d'un vagin...bon là, je choisis ça ...

    en tous cas, je "sèche" sur le cas. ce qui est dommage, avouons ?

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    snaga
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    Un texte tout nouveau, assez court, purement sexuel, avec des personnages super creux...Sans rien d'autre de superflu, histoire de voir. Histoire de changer de cap...

    Depuis le temps qu'elle en avait eu envie. Depuis le temps qu'elle en avait rêvé. Depuis le temps qu'elle les allumait d'une démarche incendiaire, la peau humide, vêtue de maillots de bains meurtriers deux pièces, nageant lascivement. Ça y'est, enfin, le moment est venu. Ses efforts ont payé.Ces deux beaux mâles rien que pour elle. Ces deux beaux maitres-nageurs rien que pour elle. C'était uniquement pour cette raison qu'elle avait suivit les cours de natation toute l'année, tous les samedis de 11h à 12h, pour passer l'examen de BNSSA. En fait, réussir l'examen et obtenir le diplôme, ça ne l'intéresse pas plus que ça, ce qui l'intéressait dans ces cours, c'était de les voir, de les titiller de toute sa provocation, de les provoquer de toute sa splendeur. Merci Aurore !!! Sans ça, jamais elle n'aurait remis les pieds dans cette piscine, et jamais elle ne les aurait vu.

    La piscine est déserte. Les retardataires viennent de quitter les lieux, et l’accueil vient à son tour d’être abandonné, laissant les deux maitre-nageurs seuls maitres à bords. Eux.....et elle, bien sur...

    Max est assis sur le long banc juste à coté de la haute chaise de surveillance, dos à l'immense baie vitrée qui donne vue sur la terrasse, Max, c'est le grand type torse nu, balèze, à la gueule tristounette façonnée à la Garou.  Max est marié, plusieurs fois, divorcé aussi, plusieurs fois. Max s'est remarié pour la 5ème fois, mais ses pulsions sont plus fortes que son self-control. Max est charismatique de par sa taille et sa tronche de bourlingueur. Max, c'est le grand patron, celui qui a les pleins pouvoirs sur l'embauche du personnel, sans passer par la case Mairie. Celui qui à 50 balais continue de s'entrainer à soulever les haltères et de rentrer dans le lard quand quelque chose lui plait pas.....Là, ça lui plait, il le fait remarquer en laissant échapper quelques grognements de jouissance.......

    Cuisses écartées, les mains en appuie sur le rebord, Lætitia est agenouillée entre les jambes massives du géant. Ses lèvres chaudes s'activent à pomper le dard dressé fièrement dans sa bouche humide, par des mouvements de va-et-vient énergiques. Elle l'aspire, le gobe, comme une affamée, en lui jetant des regards bleus profonds d'envie. Sa langue lape le mat sur toute sa longueur. Le lèche avec grâce et application. Sa langue titille le gland, s'y enroule avec insolence en le chatouillant dangereusement. Ses lèvres l'enferment à nouveau dans leur prison chaleureuse, par à-coups répétitifs. Lentement. Profondément, en avalant chaque fois un peu plus de chair en elle. Rapidement. Elle dévore le pieu avec gourmandise, sa langue habile en un appui insoutenable. Elle suit le rythme imposé par les mains agrippées dans sa longue chevelure blonde.Elle suit le rythme des coups de langues qui lui fouillent son intimité libérée de sa prison de tissus.

    Allongé sur le dos, Micka lui lèche la fente entièrement épilée, de sa langue fureteuse. Micka, c'est le second de Max, son fidèle adjoint, celui qui le remplace parfois dans les réunions. Un corps bronzé de surfeur, une tresse blonde et mi-longue, une petite barbichette simplement attaché avec un élastique, Micka est le beau gosse de la piscine, celui autour duquel toutes les nanas tournent et retournent, celui qui vient en décapotable ou en moto quand il fait beau, celui qui prend tout le monde de haut, tellement sa confiance en lui est au taquet !!!! Micka aime papillonner de nanas en nanas, il aime le changement, se fixer n'est clairement pas son but. Micka lui lape l'intimité, de coups de langues rapides, tandis que de son pouce droit, il lui caresse le clitoris dressé.

    Lætitia jappe, la bouche pleine et la fente attaquée en profondeur. Elle s'active toujours plus à engloutir le Bâton de Guerre profondément en elle. Le mouille de sa salive, l'embrasse gloutonnement, l'aspire par de longs et lents mouvements. Elle écarte un peu plus les cuisses, se cambre un peu plus sous la pression de la langue curieuse qui l'inspecte dans  les moindres détails.

    Lætitia gémit et bave un peu plus sous la pression des doigts sur son clitoris. Lætitia gémit lorsqu'elle ressent en même temps, la paume d'une main lui caresser furieusement la fente humide. Lætitia gémit lorsqu'un doigt la pénètre et la frictionne de ses va-et-vient rapides. Lætitia ferme les yeux quand deux autres doigts rejoignent leur compagnon dans ce balai infernal. Ils la poinçonnent sans ralentir, la mitraillent sans prendre de pause, en mode avance rapide....

    Les préliminaires peuvent attendre, Lætitia veut se faire baiser sauvagement. Max et Micka sont d'accord, pas le temps pour les enfantillages....

    D'un seul geste fort et rapide, Max la porte par les hanches et l'assoit sur ses cuisses musclées. L'assoit sur son pique érigé d'impatience, sur lequel elle s'enfonce sans attendre. Face à elle, Max remue des reins. Max la pilonne en la faisant danser sur son missile à tête chercheuse. Les mains sur les hanches de la jeune fille, il lui indique le rythme à suivre, tel un métronome déréglé.

    Les doigts enfoncés sur les pectoraux du maitre d'orchestre, Lætitia gémit en fermant les yeux. Elle accueille la bête furieuse qui la laboure joyeusement. Ses cris résonnent de plus belle, emplissant le lieu de leur plaisir.

    Micka attend un moment, s'astiquant la queue devant le spectacle qui s'offre à lui. Ses mains claquent alors les fesses rebondies de Lætitia à plusieurs reprises, avant que d'un geste, il enfourne son braquemart dans l'habitacle de la jeune fille.

    Les deux torpilles rougeoyantes se touchent, se frottent en elle, lui provoquant plusieurs cris de plaisir. Son vagin en feu en subit les attaques incessantes qui la foudroient sur place. Lætitia hennit en haletant, la respiration rapide et saccadée. Elle se cambre encore plus pour que Max puisse lui téter les seins à travers le maillot de bain. Lætitia sursaute quand une main puissante l'attrape par la chevelure, pour lui pencher la tête en arrière. Elle leur hurle  son plaisir en gesticulant des cuisses ouvertes....

    C'est au tour de Micka de monter sur le banc, maintenant, et de jouer à la statue grecque...Il se tient debout devant elle, la queue offerte. Elle frétille d'envie, prête à harponner......

    Jambes droites, le corps plié d'équerre, Lætitia lui lèche le gland habilement. Sa langue y glisse langoureusement. Sa langue le goute avec précision. Ses lèvres l'avalent tandis que trois de ses doigts lui enserrent le manche en mouvements soutenus. Lætitia sursaute et lâche un cri de surprise, quand elle ressent une langue lui titiller son son petit trou. Elle glapit sous les caresses impertinentes de cette langue aventureuse qui tourne autour de manière circulaire. Lætitia ronronne et accélère ses mouvement de bouche quand la langue audacieuse darde sa pointe dans cet anneau offert.

    Ce passage par derrière, Lætitia ne le laisse libre d’accès qu'à certaines personnes, à une Élite. Si Mickael est un tombeur, jamais elle ne le laisserait s'aventurer par cette petite porte dérobée. Mais Max, c'est différent. Il a ce charisme bestial qui l'émoustille au plus haut point.

    Micka lui baise la bouche en la tenant par les cheveux. Max lui agace l'anus d'un doigt avant de le lui enfoncer lentement. Il ressort, rentre, ressort, rentre  à nouveau. Il gigote pour l'explorer avec bien plus de précision.

    Lætitia bave, son cœur s'emballe, sa respiration se hache encore plus. Lætitia se tortille en ressentant le gland se frotter à son anus. Le provoquer avant de s'y enfoncer lentement...Lætitia glapit. Le schéma est le même qu'avec le doigt. Répétitif, le gourdin du barbare de 50 piges entre, sort, entre à nouveau avant de ressortir...La pénètre profondément d'un seul coup rapide, lui décochant un nouveau cri.

    Max la torpille par de puissants coup de reins, il claque contre ses fesses bombées, les mains la tenant fermement par les hanches. Micka, innove, en lui faisant pression sur les narines, lui bloquant la respiration.

    Lætitia suffoque, bave et hoquette en retrouvant sa respiration. Ses yeux brillants le fixe malicieusement. Elle aspire le gland, le suce avec délice tout en augmentant la pression de sa main sur ce manche insatiable. Lætitia s'applique à le déguster.  S'y applique pleinement...

    Micka s'allonge alors sur le banc, la verge tendue bien droite à la verticale. Jambes écartées, Lætitia s'y empale joyeusement, le dos largement courbé, les mains s'appuyant sur le banc dur. Max, lui surélève les fesses et l'enfourne aussitôt par la porte de derrière.

    Lætitia ahane, les mouvement en elle sont synchrones. Ils la perforent par des battements de reins rapides et profonds.Ils grognent, Micka asperge le vagin de Lætitia de sa semence, en poussant un hurlement de satisfaction, mais Max maintient le rythme. Il tape plus fort en elle. Il la martèle avec force, claquant ses fesses à chaque secousse...


    FIN////

  2. Voici le contenu de qlq rêves endormis ou réveillés et la dure, si dure réalité que je reprends en pleine face.

     

    Un collègue passe me voir dans mon bureau, on discute de ce qui l'amène et de ce que je suis d'accord de faire, pendant la discussion je le vois souvent passer ces doigts sur sa lèvre supérieure, un tic. Il me fixe quand je parle avec toujours cet air de me regarder par en-dessous.

    Il se lève satisfait de al tournure des chose, j'ai accepté de faire ce qu'il me demande, je n'ai pas vraiment le choix avec l'équipe de compliance de toute façon.

    Je me lève à mon tour pour remettre sa chaise à sa place car biensur personne ne la remet correctement. Et il ferme la porte du bureau d'une main et me colle à elle de l'autre, me retrouvant coincée entre son corps et le bois tiède.

    Ma respiration se coupe sous la surprise. Sa bouche vient murmurer dangereusement à mon oreille :

     

    « je fantasme de t'entendre gémir sous les caresses de ma langue entre tes cuisses écartées… à chaque fois que je viens, je ne pense qu'à ça… j'extrapole l'expression de ton visage, la courbe tendue de ton corps, les gémissements de chatte que tu laisserais échappés de tes lèvres gonflées... »

     

    Et puis soudainement il me lache et part sans demander son reste, me laissant pantelante d'envie et en état de choc. Cela s'est passé en un éclair mais je suis trempée et mon corps est douloureusement frustré.

     

    Et puis je me réveille, un rêve… je suis dans mon lit et mon réveil va bientôt sonner. Obligée de commencer ma journée déjà frustrée !

     

    ……………….

     

    J'ai récemment découvert un groupe que je ne connaissais pas, les ayant entendu sur MTV, je youtuba et découvris leur univers. Panic ! At the disco.

    J'adore leur clips décalés, ça change tellement de ceux bien lourds avec des filles quasiment nues qui se trémoussent autour des mecs qui n'en ont rien à foutre.

     

    Bref je me suis mise à penser que j'aimerais bien voir leur prochain concert (quand ils feront une nouvelle tournée). Vu que ce n'est pas vraiment le style de mon homme, je m'imagine y aller seule, habillée sexy mais pas vulgaire et de réussir à me lâcher et danser librement des étoiles plein les yeux. D'attirer pourquoi pas les regards des artistes et de me sentir hyper bien sans rien penser.

    De ressentir l'excitation monter et de laisser mon esprit dériver dans leur monde.

    Laisser tomber les barrières de la retenue, de me laisser entrainer dans les profondeurs des coulisses et des loges de spectacle, rencontrer celui dont j'aurais attirer les regards, discuter et faire connaissance sous les railleries du groupe.

    Pouvoir voir les costumes de plus prêt, de pouvoir les toucher… de sentir l'envie et le plaisir monter… des caresses fortuites qui s'additionnent… une main que frôle mes épaules ou ma hanche, son parfum frais et boisé, son souffle dans ma nuque quand il me propose d'essayer quelques pièces de costumes, je frissonne malgré moi sous l'agitation de mon bas-ventre, mon souffle s'accélère notablement.

    N'y tenant plus et en laissant mon cerveau dans les brumes du désir, je le plaque contre un élément du décor pour l'embrasser sauvagement. Après la surprise, ses bras se resserrent comme un étau autour de moi, me soulèvent, je m'accroche à ses hanches avec mes jambes, sans penser que cela relève ma robe de manière assez indécentes.

    Des sifflements et braillements retentissement émis par l'équipe technique, je les entends à peine, toute concentrée que je suis sur la dureté soudaine qui fait pression entre mes cuisses.

    Il me repose et me pousse en avant vers sa loge-palace, nous courront dans les couloirs, nous arrêtant parfois pour un câlin enfiévré.

    J'y arrive enfin, complètement folle de désir et de son contact, mon corps bouillonne en lâchant la bride. Il arrive à ma suite et ferme la porte avec une expression carnassière. Oh oui ! Ça va être extrêmement bon !

     

    Et puis je me réveille, un rêve… je suis dans mon lit et mon réveil va bientôt sonner. Obligée de commencer ma journée déjà frustrée !

     

    ……………………

     

    Nous nous sommes donné rendez-vous dans un spa libertin. Nous ne nous sommes pas encore rencontrés en réel mais l'envie entre nous est malgré tout vraiment très forte.

     

    Nous voilà nus sous nos peignoirs dans une salle de massage pour deux.

    J'appréhande mais je retire mon peignoir moelleux et le pose sur un siège. Je sens ton regard sur moi, non pas de question.

    « Installe-toi sue cette table, je prends l'autre »

    Un parfum de gingembre et de thé vert se dégage de l'huile occupée à chauffer.

     

    En m'installant je tourne la tête vers toi pour te regarder te dévoiler avant de te coucher sur le ventre.

    « mmm… trop rapide »

     

    Les masseuses se mettent à leur ouvrage avec l'huile chaude. Je ne me prive pas de soupirer sous sa main experte, après tout ça ne me coute rien de leur exprimer ma gratitude et ça t'excitera, je l'espère, de m'entendre.

     

    Je vois que tu ne tiens pas en place, on dirait que tu vas t'éjecter de ta table en rugissant quand le masseur met un coussin sous mes hanches pour relever mes fesses dans l'intention manifeste de s'occuper de mes reins en descendant de mes épaules.

     

    J'avais bien deviné, tu sembles furieux qu'il puisse me toucher et pas toi. Tu te tiens désormais devant moi, dresser et dur.

     

    « mmm… délicieux » dis-je en me pourléchant les lèvres.

     

    Le masseur te demande si tu voudrais t'occuper du bas du dos pendant qu'il s'occupera de mes pieds.

    Pour seule réponse, tu tends tes mains pour attraper l'huile et t'en badigeonner.

    Tes longues mains se posent enfin sur ma peau chaude. Je frissonne malgré tout de sentir tes mains toutes glissantes et parfumées me parcourir, d'autant plus que mes pieds aussi sont sollicités et qu'ils font partie de mes zones érogènes.

    Bref le paradis !

    Tes mains se familiarisent et se font plus enhardies. Tu caresses mes fesses relevées, je t'entends respirer plus fort. Ouvrant les yeux, je peux voir que tu te dresses fièrement.

    Cette vision est irrésistible, ma main quitte le repos et vient t'enserrer le bout de la hampe. Tu te raidis et lève la tête vers le ciel avec une inspiration soudaine.

    Je suis ravie de mon effet et te caresse de haut en bas, faisant connaissance avec cette partie de toi.

     

    Tes mains ont leur volonté propres et des doigts se font plus curieux en approchant de mon sillon. Quand ton majeur frôle ma rosette, je lache un gémissement plus fort. Le glissement de tes doigts remplit d'huile est tellement excitant que je me trémousse pour pouvoir les retrouver précisement là.

     

    Le masseur comprenant rapidement écarte mes pieds pour te faciliter l'accès et te donner une meilleur vue.

     

    Instantanément tes autres doigts se focalise sur mon sillon en se frottant de tout leur long. Ma main se crispe sur ta queue en réponse. Te voilà tout serré entre mes doigts. Tu gémis de plaisir. Un son tellement doux à mes oreilles et si excitant !

    Tes mouvements se font plus précis et pressent et appuient la pulpe de tes doigts sur ma rosette qui se détend. Aaahhh ! Cette sensation de pression, de chaleur et la promesse de l'intromission toute glissante me dévaste.

     

    « Veux-tu que je te donne un avant-goût ? »

     

    Tu me fais signe que oui.

    Et j'attrape donc l'huile chaude pour en badigeonner ma main droite, je resserre l'index et le pouce en cercle et viens enserrer ton gland gorgé en imitant ma rosette impatiente. Je serre en ce qu'il me semble être la sensation que tu devrais ressentir en me basant sur mon propre ressenti. A savoir que cette entrée est moins souple que l'autre, plus étroite, plus dure et toute glissante. Qu'il faut y introduire la pointe du gland d'abord et ensuite pousser doucement par de petits va-et-vient pour attendrir et espérer remplir cet étroit fourreau, pour espérer prendre possession de mon cul tendu vers toi. Pour ensuite, passer le goulot et s'enfoncer dans les profondeurs moites et brulantes.

     

    Pendant que je te fais entre-apercevoir la chose, tes doigts ont suivit mes mouvements et ont passés la barrière. Tu y joins plusieurs compagnons pour en attendrir l'entrée, je râle de plaisir en bougeant à ta rencontre.

     

    « J'ai envie d'y sentir ton gland brulant et tout poisseux »

    « Grimpe et prends-moi ! »

     

    Le masseur semble s'être évanoui dans les ombres, tu grimpe lestement sur la table de massage, je sens tes jambes écarter fermement les miennes pour pouvoir poser ton bassin sur mes fesses tendues.

    Tu attrapes ta queue pour la guider vers ton objectif rose, palpitant et légèrement ouvert en invitation.

    Je sens ton corps et ton gland gonflé qui font pression sur mon corps, et c'est absolument délicieux.

    Tu dois pousser plus fort, encore ! Tu sens mes muscles s'ouvrir pour toi mais c'est serré malgré tout, tellement serré mais tout poisseux d'huile donc tu glisse inexorablement dans l'abime. Jusqu'à ce que ta queue soit enfoncée jusqu'à la garde dans ce fourreau brulant.

    Tu entames de longues retraites jusqu'au bas du gland pour replonger ensuite, tu fais connaissance et reprends ton souffle pour mieux replonger au plus profond de moi, une fois, deux fois, trois fois… je sens que notre plaisir est sur le point de s'emballer comme une machine ivre…

     

    Et puis je me réveille, un rêve… je suis dans mon lit et mon réveil va bientôt sonner. Obligée de commencer ma journée déjà désespérément frustrée !

  3. Nous sommes bien d’accord, le naturisme n’a rien à avoir avec l’exhibitionnisme.

    En France, nous fantasmons souvent sur cette pratique en lui donnant une dimension très sexuelle, mais pour les allemands ou les hollandais, le naturisme c’est quelque chose d’assez naturelle.

    Je dois avouer que moi j’avais aussi ce type de à priori. Comme je disais précédemment, je ne suis pas quelqu’un de pudique, alors la nudité ne me gêne pas, bien au contraire j’aime ça. Il y a bien longtemps que je dors nu et à l’occasion je reste en  tenue d’Adam dans mon appartement, surtout quand il fait bon et que j’ouvre les fenêtres pour profiter de l’air extérieur.

    Je vous rassure, j’occupe une maison sans vis-à-vis, je ne cherche pas non plus à créer un scandale dans le quartier !

    L’été, m’arrivait aussi de m’allonger nu sur mon transat pour profiter de la douceur des rayons de soleil sur ma peau. Un vrai régal qui me donnait une vraie sensation de liberté…

    Mais de là, à me déshabiller en publique il y avait un mur infranchissable. Comme beaucoup d’hommes, j’avais surtout peur de me laisser aller à l’excitation du moment et finir par bander honteusement devant tout le monde. Toujours le même fantasme…et, pourtant, j’avais de plus en plus envie d’essayer.

    Il m’a fallu faire la rencontre d’un couple d’hollandais, précisément, pour me lancer vraiment. Je m’étais retrouvé seul dans un camping près de la côte alors qu’on devait être trois potes à passer nos vacances ensemble. J’étais franchement déçu et je dois dire que je m’emmerdais tellement que j’avais presque envie de rentrer chez moi.

    C’est alors qu’un couple de néerlandais, pour être précis, Janna et Raf, ont installé leur tente juste à côté de la mienne. Malgré mon pitoyable niveau d’anglais, nous avons rapidement sympathisé. J’aimais bien leur style très « baba cool », toujours détendus et souriants.

    Très vite, nous sommes venus à partager nos repas et à se balader ensemble. Puis un jour, nous avons décidé de passer une journée entière à la plage. Nous avons remplie leur glacière et nous sommes montés dans leur vieux van vintage décoré de fleurs multicolores, l’idéale pour passer inaperçus.

    Pour le coup, je ne savais pas où nous allions. Je ne connais pas non plus très bien le coin, je dois dire, mais je leur faisais confiance pour trouver de bons plans.

    En effet, nous sommes arrivé sur une petite plage assez reculée et apparemment vide pour l’instant. Il faut dire qu’à la place du sable, il n’y avait que des galets, mais, l’eau turquoise rendait le lieu presque paradisiaque…

    Nous avons installé nos affaires près de l’eau pour commencer puis le jeune couple c’est complètement déshabillé…à poil, quoi, comme si cela était le plus naturelle du monde. Puis ils se sont dirigés vers la mer pour aller se baigner.

    Moi, j’étais effaré parce que je ne m’attendais pas à ça. Les pieds dans l’eau il me regardaient un peu étonnés en me faisant signe de venir les rejoindre. Je me trouvais gêne mais aussi très bête de rester planté là. Après tout, il n’y avait personne et je n’avais qu’à rentrer dans l’eau la plus rapidement possible.

    Prenant mon courage à deux mains, je me suis déshabillé et j’ai couru vers eux. Contrairement à mes craintes, je n’étais pas près de bander, je me sentais déjà assez ridicule comme ça.

    La fraîcheur de l’eau m’aida à me détendre. Nager nu dans la mer était une sensation incroyable ! Nous sommes restés un bon moment avant de ressortir pour s’allonger sur nos serviettes afin de se sécher au soleil.

    Allongés sur les galets, j’observait discrètement mes deux nouveaux amis. Je dois dire que je dénotais un peu avec la trace de mon caleçon et mon sexe épilé. De leur côté, ils arboraient un bronzage intégral et leur pilosité débordait de partout.

    J’ai fini par fermer les yeux pour profiter d’une légère brise sur ma peau mouillée.

    Une fois secs, Janna sortis la crème solaire pour s’en mettre d’abord avant de faire de même sur Raf. Moi, j’avais complètement oublié la mienne alors elle m’a proposé de m’en mettre aussi. Allongé sur le ventre, elle m’étalait la crème tout en me massant en même temps. Ses mains étaient douces et chaudes et, évidemment, c’était très agréable. J’ai surtout été surpris quand elle à descendu pour me masser les fesses et les jambes comme si de rien était…mais je n’allais pas me plaindre.

    Par contre, pour le devant je lui est dis que je préféré le faire moi même. Elle éclata de rire en me disant : « Jammer dan ». Je n’ai su que plus tard que ça voulait dire « Tant pis ».

    Au cours de la matinée, d’autres personnes, de tout âge, nous sont rejoint petit à petit. J’ai eu confirmation à ce moment-là, qu’il s’agissait bien d’une plage naturiste. Mais, curieusement, je n’avais plus de problème avec ça. Il faisait très beau, l’endroit était magnifique et l’ambiance général très bon enfant, chacun se tenant à une distance suffisante pour me donner l’impression d’une certaine intimité.

    Nous avons plongé encore plusieurs fois dans la mer avant de se replier au bord de la plage, derrière quelques rochers à la recherche d’un peu d’ombre pour déjeuner.

    Je passais une excellente journée avec eux et la nudité en publique ne me gênait plus. Nous avons mangé nos sandwichs en dégustant quelques bières bien fraîches, avant de s’allonger à nouveau pour prendre le temps de digérer tranquillement. Il faut dire que le soleil était à son cenit et qu’il faisait extrêmement chaud.

    Alors, nous sommes restés à l’ombre en savourant encore quelques bières. Peu à peu, l’alcool et la digestion aidant, j’ai commencé à somnoler dans mon coin…Je ne pourrais pas vraiment dire si je me suis vraiment endormi mais en rouvrant les yeux je me suis rendu compte que mes deux camarades s’étaient drôlement rapprochés. Ils se blottissaient l’un dans les bras de l’autre en s’embrassant goulûment. Apparemment, ma présence ne semblait pas les déranger plus que ça. Je me suis dit qu’ils étaient encore plus « baba cool » que je le pensais mais je dois avouer que j’étais assez admiratif de cette impertinente liberté avec laquelle ils prenaient les choses.

    Tout le monde sait que l’été est une saison qui se prête particulièrement à l’exaltation de nos sens et de la sensualité en général. C’était sans doute aussi le cas pour ce jeune couple d’amoureux. Très vite, les caresses de Janna provoquèrent une belle érection de son amant. Tout en s’embrassant avec envie, chacun branlait l’autre avec beaucoup de douceur…

    Même si je n’en revenais pas de la situation que j’étais en train de vivre, paradoxalement, je finissais par trouver la chose presque normale. Après tout, si on m’avait dit la veille que j’allais devenir naturiste, je ne l’aurais pas cru non plus.

    Je dois dire qu’ils étaient beaux tous les deux et le fait de les regarder en train de faire l’amour était très excitant. Janna s’allongeait de plus en plus sur Raf, se frottant avec concupiscence contre son sexe qui palpitait d’impatience. Elle semblait prendre son temps pour l’exciter davantage. Raf, quant à lui, savourait les délicieux tétons bruns de sa partenaire qui se durcissaient sous ses coups de langue avisés.

    Je ne vais pas jouer les hypocrites, la scène me faisait bander comme un dingue ! J’avais, d’ailleurs, très envie de me caresser à mon tour, mais je n’osais pas. Quelque part je trouvais cela déplacé. Je ne voulais pas passer pour un pervers, quand même !

    De leur côté, Janna et Raf semblaient m’avoir complètement effacé de leur mémoire, vivant l’instant présent intensément. Ne tenant plus, Raf avait fini par pénétrer sa chérie d’un coup sec, mais Janna n’était pas prête à se laisser pas faire et elle entendait bien imposer le rythme de leurs ébats. Elle ondulait de plus en plus cherchant à augmenter son plaisir en  gémissant brouillement.

    Moi, je suis aussi de plus en plus excité ! J’essaye de dissimuler mon sexe en érection, mais je ne résiste pas à  la tentation de me caresser, au moins, les couilles et la base de ma verge…

    Raf m’impressionne par son endurance, d’autant plus que Janna ne le ménage pas trop. Elle le monte comme une vraie amazone en furie ! Ils crient de plus en plus fort…Je regarde, fasciné,cette longue queue trempée qui sort et s’enfonce en elle de plus belles ! Ça en trop ! J’essaye de résister mais je joui sans même avoir pris le temps de me branler…J’éjacule nerveusement, à nouveau très embarrassé…en essayant tout de suite de dissimuler mon forfait…

    De toute façon, mes nouveaux amis sont trop occupés à jouir de leur côté pour remarquer quelque chose…Leur orgasme est presque bestial…Leur corps se crispent en s’accrochant l’un à l’autre frénétiquement dans un cri libérateur suivi de quelques mots en néerlandais que je ne comprends pas…

    Puis l’endroit redevient calme pendant que les deux amants, encore entrelacés, récupèrent leur souffle peu à peu.

    Blotti dans un coin, je n’ose plus bouger. Heureusement, mon érection est en train de passer, mais je sens que mon visage est devenu tout rouge.

    Je vois Janna qui se redresse un peu et qui écarte ses cheveux de son visage. Comme si elle découvrait ma présence, elle m’adresse alors un regard complice, suivie d’un sourire coquin qui voulait bien dire qu’elle savait que j’avais pris mon pied en leur regardant…J’étais à nouveau confus, mais je fais semblant de rien…

    Raf fini lui aussi par se lever en s’étirant de tout son long, comme s’il se réveillait de la sieste.

    -« Shall we go for à swim ? »- propose Janna en montrant la mer avec son doigt. Je pense que nous étions tous d’accord qu’après cette petite parenthèse, un petit plongeon dans l’eau nous ferait le plus grand bien.

    Pour le reste, rien de particulier. Nous avons nagé, fais quelques passes de frisbee, repris quelques bières et nous sommes rentrés au camping. Bien sûr, nous n’avons pas abordé ce qui s’était passé à la plage mais j’avais l’impression que nous étions devenu plus proches tout à coup.

  4.  

    Le 13/11/2011 à 10:26, codem a dit :

     

    Perdu dans la nuit.

     

    Il pleut.

     

    La nuit vient de tomber, des éclairs illuminent le ciel obscur. J'avance difficilement sur cette route de campagne déserte.

    Je suis perdu. Au loin, j’aperçois une faible lueur. Je me laisse guider par elle. Je prends un chemin de terre, en mauvais état, pour m’approcher de ce point lumineux.

    Je devine, au loin, une maison isolée. Derrière les vitres, l’éclairage est faible. Je continue de rouler, très difficilement. Mon véhicule s’embourbe, les roues patinent. J’appuie sur l’avertisseur qui retentit dans le silence de la nuit.

     

    Après quelques instants d’attente, je quitte mon véhicule. Désemparé, j’avance à tâtons, essayant de me repérer en fixant cette petite lumière que j'aperçois à travers les feuillages.

     

    Il pleut de plus en plus. Je suis trempé.

    Un chien aboie. Soudain la porte s’ouvre, à quelques mètres de moi. La faible luminosité m'aide à me diriger vers une silhouette devant cette porte.

    Une femme vêtue d'une simple chemise de nuit, toute blanche, transparente, longue jusqu’aux chevilles. La faible lumière me laisse apparaitre de magnifiques formes.

    Je la devine nue en dessous.

     

    Cette femme est très belle avec de très longs cheveux noirs qui descendent dans son dos. Elle semble irréelle, étrange, même fantomatique.

     

    Cette dame blanche m'invite à entrer. Sans un mot, elle m'ôte mes vêtements mouillés qu'elle dépose sur le dos d'une chaise, me regarde et me demande de m'allonger sur le canapé devant la cheminée, où quelques buches crépitent. Seules les grandes flammes dans la cheminée, éclairent la grande pièce.

     

    Je suis presque nu devant cette inconnue. Elle me fixe avec ses grands yeux. Son regard me trouble.

    Avec une grande serviette, elle m'essuie les cheveux, les épaules, le torse où elle s’attarde. La serviette fait place à ses mains qui me caressent maintenant le corps. Une odeur d'huiles essentielles se répandent dans la pièce. L'ambiance devient détendue, je ne suis pas long à réagir. J’enroule mes bras autour de son cou pour l’attirer vers moi et lui voler un baiser.

     - Merci belle dame !

     

    Un sourire pour réponse. Son corps vient se plaquer contre le mien. Je commence à la caresser tendrement.

     

    La situation devient étrange. Suis-je dans un rêve ? Mon imagination me guide pour le reste....

     

    Elle joue avec moi, comme si elle m’attendait depuis très longtemps, et semble savourer intensément notre rencontre.

     

    Sentir à nouveau ses lèvres parcourir mon corps par mille petits baisers. Sa main, caresse mon sexe. Sa bouche ne  tarde pas a prendre délicatement mon sexe pour une douce fellation.

     

    Elle s'applique a me donner beaucoup de plaisir.

     

    Cette étrange dame blanche m’avait, peut-être,  guidé  vers elle en cette nuit d’orage, jusque dans cet étrange lieu qui ne semble nulle part?

     

    M’avait-elle attiré a elle, comme le font  les sirènes  avec  les marins, pour passer une nuit d'amour ?

     

    Mon réveil fût très agréable et ma nuit merveilleuse. J’eus envie de me rendormir pour rejoindre cette dame blanche.

     

    Ce rêve me hante toujours et je ne l’oublierai jamais.

     

    Mais qui est cette dame blanche qui a troublé ma nuit ?

     

     

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    Source :

  5. Mariveau
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    Le Miroir

     

    Je suis un simple miroir, le complice d'une charmante femme, elle m'a découvert dans une vente aux enchères dans un vieux château.

    J'en suis heureux, je suis un très vieux miroir, j'ai jadis appartenu à une Reine, méchante Reine qui ne pensait qu'à son apparence.....

    A peine livré, me voilà dans une cave parmi de multiples objets anciens je suis recouvert d'un tissu diaphane, je la devine à travers la fine trame de l'étoffe.

    Mais que fait elle ?

    Soudain je sens le tissu qui me recouvrait, glisser avec douceur, j'en ressens un sensuel frisson.


     

    Face à moi se trouve une paire de cuisses grandes ouvertes, sans honte, décidées, généreuses, mais qui, pourtant, ne débordent pas d'un fauteuil en osier sur laquelle elles sont posées. Les talons sont au sol et résistent à l’envie de se lever.

    Quelques longs soupirs, des gémissements, et des respirations pour l’instant encore maîtrisées les y aident. Deux doigts d’une main –est-ce la droite ou la gauche ? peu importe– sont insérés dans un antre déjà très humide qui, lui, contrairement à tout ce qui se trouve à l’extérieur, ne se laisse pas voir.

    Le plaisir que procurent ces doigts n’est pas pour autant invisible.

    Formant un petit crochet, ils appuient à un endroit agréable, aussi fort qu’ils le peuvent, mais pourtant pas aussi efficacement que ceux de l’homme dont le souvenir me vient à l’instant.

    Deux doigts de l’autre main décrivent des ovales réguliers sur une autre partie cachée, qu’ils recouvrent et excitent, et à laquelle ils offrent l’un des touchers les plus agréables au monde.

    Quiconque pénétrerait au sous-sol à cet instant comprendrait immédiatement ce qui s’y passe, tout en restant perplexe sur comment on peut en arriver là, à s’exciter et se donner du plaisir au milieu de ces objets provenant des ses multiples quêtes entre châteaux et brocantes.

     


     

    En fait, on ne voit pas grand-chose car la seule lumière est celle d'un candélabre d'où quelques bougies laissent couler la cire comme des sexes masculins excités par tant d'érotisme de ma nouvelle propriétaire.

    Sa tête est coupée, hors du cadre de ce grand miroir qui reflète rien que pour moi ce spectacle improvisé. Je ne devine que sa bouche qui exhale un souffle qui embue un peu mon tain…

    Oui, j’ai la tête ailleurs. Il manque une tête pensante dans l’image si corporelle de cette femme qui se fait plaisir. Ma tête est ailleurs, ou alors je l’ai perdue et sûrement, avec elle, une partie de mon cœur dont la résistance m’étonne.


     

    Sa robe en lin beige s’y reflète. Voilà qu’elle glisse à ses pieds, suivie par une culotte blanche en coton, sans dentelles. Les pieds, nus, se dégagent de ses chaussures aux talons vertigineux. Un soutien-gorge rejoint le reste des vêtements à même le tapis persan négligemment étendu sur le sol. Il n’y a qu’à déplacer le fauteuil d’un mètre pour qu’elle soit parfaitement centrée.

    J'aperçois en arrière plan, un sofa, un tas d’habits et des chaussures féminines , et, derrière, des peintures représentants toujours la même femme offerte et nue , et puis, au tout premier plan, un corps nu de femme déjà un peu bronzé par un été clément.

    Cette image-là, à elle seule, pourrait raconter tant d’histoires, tant d’épisodes. Le choix d’une pilosité présente mais maîtrisée, chaque cicatrice, chaque trace dirait son vécu et toute ceci pourrait être sujet à interprétation, sujet de longues conversations post-coïtales.

    La femme reflétée dans le miroir se dit soudain que ce décor de meubles entassés et ces multiples bibelots peuvent paraitre étrange.

    Elle se rappelle de tous les moments qu’elle y a passés avec ses amants, ses maîtresses.


     

    Elle s'installe dans ce fauteuil, je le découvre sur affiche de cinéma , face au miroir. Cela fait longtemps qu’elle ne s’est plus fait plaisir en se regardant en entier. Elle n’en a plus ressenti l’envie. Sûrement est-ce dû au fait que son destin l’a porté vers un homme pour être son vis-à-vis, un homme avec lequel échanger des regards, des caresses, des baisers, des fluides et des énergies…


     

    Un homme qui l’a faite se sentir entière : la tête était là, le sexe et tout son corps. Le cœur ? Qui pourrait le savoir ? Cela lui échappe aussi, mais désormais, elle comprend un peu mieux pourquoi il la trouve belle.


     

    « Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle ? » - « Belle comment ? Pourquoi une question si pleine de vanité ? N’as-tu pas d’autres qualités à mettre en avant pour combler ton estime de toi ? ».

    Il a eu raison de le lui dire. Cela faisait longtemps, aussi, que personne ne le lui avait dit avec une telle sincérité et qu’elle n’avait pas senti autant de désir –même pas le sien propre– posé sur son corps.

    Elle s’assied et voit ses jambes s’écarter et ses talons se poser au sol. Son corps est reflété jusqu’au cou. Un instant, elle hésite à ajuster son miroir pour se voir elle-même, se voir entière, pouvoir soutenir son propre regard au moment de jouir, puis elle y renonce car déjà ses doigts ont trouvé leur position, leur mouvement, leur rythme.

    Ses talons, libres pourtant, restent au sol pour maintenir cet écartement. Elle a décidé de l’ouverture dans plusieurs domaines de sa vie. Pourquoi se fermer ? Pourquoi craindre de laisser arriver ce plaisir ?

    Elle commence à avoir chaud. De temps en temps, l’une des mains quitte sa tâche et s’en va soupeser l’un ou l’autre des deux seins, puis elle reprend son mouvement de pression ou de tourbillon autour d’un clitoris très réceptif. Sait-il que c’est la dernière fois qu’il est sollicité dans ce lieu souterrain ?

    Ce corps sait-il tout ce qui va lui arriver ?  Le temps n'est plus à la réflexion mais à l'action.

    Je réfléchis seul , malgré le manque de lumière, un corps qui, au bout de quelques minutes, se met à trembler et puis se cabre brièvement dans un soupir indiscret, suivi d’un éclat de rire grandiose. Oui, c’était la première fois ici avec elle, moi son nouvel objet … une réflexion excitante.

    J’ai encore le temps de savourer les effets de ce plaisir improvisé, et de la voir se rhabiller.


     

    Soudain elle semble s'adresser à ma personne.


     

    «  A demain mon beau miroir »

  6. Alors j'ai trouvé cet article et je me demande quel est l'avis des hommes ici  ou des femmes ;)

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    AVIS AUX AUDACIEUSES : LINGERIE OUVERTE ET TENUES OSÉES

    Pour les plus ambitieuses, les grandes marques de lingerie proposent de plus en plus de lingerie coquine. Alors que la lingerie ouverte était encore vulgaire ces dernières décennies, la lingerie érotique s’impose de plus en plus dans les lignes des marques de lingerie qui en font de la lingerie de charme loin de la vulgarité en suivant la tendance érotico-glam des dernières années.

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    LA TOUCHE FINALE : LES ACCESSOIRES COQUINS

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    Affirmer la femme séductrice que vous êtes et faites monter la température en optant pour la cravache de la marque Maison Close qui saura éveiller vos sens à chaque effleurement !

    Autant d’accessoires érotiques qui vous promettent une nuit des plus torrides avec votre amoureux !

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  7. remsovitch
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    Juste parce que je trouve ce clip superbe !

     

  8. Chapitre 1 : Prélude

    À la fin de l'été, je commençai un stage dans une boite de production. De septembre à décembre, j'allais suivre plusieurs tournages aux côtés de l'équipe de production, dont Linda... L'assistante de production de trente-trois ans, le teint bronzé qui trahit des origines méditerranéennes, des yeux noisette en amande, des cheveux teints en blond. Plus petite que moi et une silhouette plutôt fine. Elle est nouvelle dans la boite de production et étant le petit stagiaire qui ne connait personne, on se rapproche très rapidement, notamment lors des pauses déjeuners où elle se joint à ma table avec les autres stagiaires.

    À mes yeux, il est impensable qu'il se passe quelque chose avec elle, je n'ai que vingt-et-un ans... Et même si j'ai conscience de plaire et de savoir m'y prendre avec les filles, là il s'agit d'une femme, une vraie femme ! Elle a du connaître pas mal d'homme dans sa vie, qu’est peut-être même en couple. Mais c'est surtout qu'elle est terriblement séduisante. Et sincèrement, elle me fait perdre tous mes moyens. Elle fait partie de ses personnes qui sont émanent quelque chose de radieux. Un visage souriant, un regard pétillant, un rire facile et communicatif. Elle devient très rapidement une amie, chaque matin on se fait la bise, on se raconte nos journées, nos emmerdes, des films qu'on a vus dans la semaine.

    Même si je me dis que c'est impossible, je ne peux m'empêcher de la regarder en ayant parfois des arrières pensés, par exemple lorsqu'elle se penche lorsque je suis face à elle et que j'ai ainsi une vue plongeante sur son décolleté... ou encore lorsqu'elle se baisse pour prendre quelque chose et que son pantalon épuise parfaitement les belles formes de ses fesses... Mon cerveau de jeune adulte ne peut s'empêcher d'imaginer plus que cela. Même si je me dis que c'est impossible avec elle, je ne peux m'empêcher de frémir lorsqu'elle pose sa main sur mon épaule pour me faire la bise... ou quand elle se rapproche de moi pour me dire un truc dans le creux de l'oreille... Que mon visage est presque dans ses cheveux, que je sens son parfum... Je ne peux m'empêcher de me dire qu'elle me plait... 

    Que c'est frustrant d'avoir vingt et un ans !

     

    Le temps passe et les semaines se suivent et se ressemblent. Ma relation avec Linda n'évolue pas significativement, on est toujours proche, mais sans évoquer nos vies privées, mais dès qu'on se croise, on se dit quelque chose, ou alors on se bouscule gentiment. Et j'ai remarqué que je suis le seul des stagiaires et de toute l'équipe avec qui elle le fait. À défaut de lui plaire, elle m'apprécie vraiment et ça me contente. Après ma relation avec Vinciane, j'ai tenté de retrouver une relation "normal" mais ce fut un échec et j'ai plus ou moins pris la décision de rester sage, de ne plus courir après cela... Ma dernière partie de jambe en l'air remonte à Fin septembre... Octobre... Novembre... Décembre. 

    Trois mois sans rien faire ! Je suis en manque, heureusement que c'est l'hiver. Les tenues sont longues et complétées, les mines sont tirées par la fatigue de deux mois de tournage. Tout le monde est à cran et attends la fête de fin tournage. Tradition ancestrale de l'audiovisuel français, la fête de fin de tournage est l'occasion de célébrer la fin du projet et son aboutissement, de se libérer de toutes les tensions entre les membres d'une équipe de tournage, mais également de se libérer tout court et souvent il y a des histoires à raconter au prochain tournage. Et bien sûr dans ma tête, je fantasme sur le fait de conclure... Pourquoi pas avec l'autre stagiaire avec qui je m'entends plutôt bien et avec qui j'ai une ouverture, même si elle ne m'attire pas forcément... Non ! Non ! Ça finira comme avec Vinciane ! 

     

    Chapitre 2 : Le bar

     

    Ça y est, c'est le grand soir. Un bar assez chic de la capitale entièrement réservé pour la production. Une centaine de personnes réunies pour manger, boire et faire la fête. Je retrouve les autres stagiaires pour y arriver tous ensemble. Ce qui est marquant lors de ses fêtes, c'est qu'on a l'impression de rencontrer de nouvelles personnes. Pendant des semaines, on a vu les gens habillés en tenue de boulot donc des vêtements chauds et pratiques, souvent peu maquillés pour les femmes et là c'est tout le contraire. Je prends un verre et trinque avec les autres stagiaires. Je n'ai pas prévu de rester longtemps, je suis même venu en voiture pour repartir comme je veux. La musique est forte pour entrainer les gens à danser, certains se lâchent déjà sur la piste. Alors que je me rends au bar pour y déposer ma coupe de champagne vide, une deuxième se tend vers moi. À ce moment, je crois que mon esprit s'est détaché de mon corps quelques instants...

     

    En tournant la tête, je découvre une Linda métamorphosée. Elle a coupé ses cheveux pour un carré qui lui arrive sur les épaules, une longue mèche qui traverse son visage en diagonale. Elle s'est maquillée pour l'occasion, ce qui fait ressortir ses yeux. Je n'arrive pas à en décrocher. Mon esprit s'échappe de mon corps et je me vois être dans le loup dans Tex Avery qui frappe sur sa table et découvrant la chanteuse sur scène. Linda est magnifique, et elle me tend une coupe de champagnes, mais ce qui me frappe, c'est son regard... Je dirais même son visage, il est complètement différent que d'habitude, il est fermé, stoïque. Elle me fixe droit dans les yeux comme si elle voulait m'implanter quelque chose dans la tête, je suis complètement déstabilisé. Je saisis la coupe fébrilement, et souris à Linda. Son visage se décrispe d'un coup, elle semblait s'être arrêtée de respirer. Elle me rend mon sourire puis lève sa coupe.

    • « À la fin de ton stage. » - Me dit-elle en criant pour que j'entende malgré la musique.
    • « Merci » - ma voix est hésitante. Je suis complètement troublé par son attitude.

    Linda finit par décrocher son regard du mien après avoir bu une longue gorgée. Je reste face à elle et découvre la robe qu'elle porte, une longue robe bleue très sage si on regarde le haut qui ne comporte aucun décolleté, mais fendue sur une jambe jusqu'à mi-cuisse ce qui est terriblement sexy je dois l'avouer. Je bois une deuxième gorgée de champagne pour tenter d'effacer les images qui hantent mes pensées. Linda se retourne vers moi et pose sa main sur mon épaule, me faisant comprendre qu'elle veut me dire quelque chose sans avoir à crier. Je me penche vers elle, même si avec ses talons, on fait quasiment la même taille.

    • « Tu as quelque chose de prévu après ? » - Me demande-t-elle.
    • « Non, pour l'instant, je n'ai aucun tournage de prévu »

     

    Elle sourit et hoche la tête, pensive. D'autres stagiaires viennent me chercher pour aller danser, me séparant de Linda. Je commence à me lâcher avec eux, dansant sur la piste avec ma coupe de champagne. Les esprits commencent à s'échauffer, et les danses deviennent de plus en plus sensuelles en fonction des musiques. La stagiaire qui me tourne autour commence à se rapprocher de moi et à danser juste devant moi. Je n'y prête aucune attention, car mon regard est accroché par celui de Linda à l'autre bout de la piste. Je reconnais cette expression, ce regard envers l'autre stagiaire... De la jalousie ?! Non... Linda ne peut pas être jalouse de la stagiaire. Je décide d'en avoir le cœur net, Linda me lance des regards en coin depuis plusieurs minutes alors que moi je la fixe intensément. La musique s'arrête soudainement, interrompant la danse de la stagiaire qui se rapprochait de moi. Elle se retourne et me sourit, mais elle voit bien que je regarde quelqu'un d'autre. Le réalisateur du film fait un pitch qui plombe plus l'ambiance. Je me rapproche de Linda prétextant que je viens chercher une nouvelle coupe de champagne. Elle finit de discuter et se tourne vers moi, l'air de rien. La musique reprend doucement.

    • « Tu t'amuses bien, on dirait. » Me lance-t-elle sur un ton qui la trahit sans aucun doute possible.
    • « Oui, c'est vraiment sympa les fêtes de fin de tournage, et toi ? Tu ne danses pas, toi ?! » 

    Je n'ai rien à perdre à la provoquer. Soit ça marche et elle dévoile son jeu, soit ça ne marche pas et on reste à ce stade de la relation. Nos regards sont plongés l'un dans l'autre, s’il n'y avait pas tous ce monde autour, je crois que je tenterai de l'embrasser.

    • « Tu es si impatient de me voir danser ? » Me répond-t-elle en souriant.

    Un sourire illumine son visage, moi qui pensait l'acculait (fallait pas faire de faute de frappe sur ce mot), c'est moi qui me retrouve totalement piégé. Et je me retrouve devant elle sans savoir quoi dire, avec juste un sourire stupide et nerveux en guise de réponse. Linda boit une gorgée de champagne sous mes yeux puis me laisse ainsi. 

    • « J’attends juste la bonne chanson », Ajoute-t-elle.

    Elle part vers la piste de danse et se joint aux danseurs. Elle se trémousse sensuellement, mais sans trop en faire. Sa robe ne doit pas lui permettre de faire de grands mouvements. Je prends une troisième coupe, la dernière avant que je ne puisse plus conduire. Il faut absolument que je rebondisse à sa dernière phrase. Il faut que je trouve la solution, et je cherche… je cherche, mais je ne trouve pas. Je rejoins la piste de danse, me mettant face à Linda. Elle évite de croiser mon regard, mais ça se voit qu’elle se force, elle a un large sourire tout en dansant doucement.

     

    Puis vint un signe divin : « La Tortura » de Shakira. Dès les premières notes, Linda ne résiste pas et me regarde un petit sourire en coin, c’est comme si elle me le disait directement… C’est la bonne chanson ! Je lui fais un petit signe de la tête. Certaines filles ont retiré leurs talons pour mieux danser, Linda fait de même. Et là je vois également la différence entre une jeune fille et une femme… La jeune fille a besoin d’être provocante pour provoquer, la femme séduit pour provoquer. Alors que la stagiaire danse de façon explicite en bougeant maladroitement ses fesses, Linda ondule avec grâce, sans trop en faire, elle e retient vraiment. Sa jambe passe complètement par la fente et c’est vraiment très excitant. Je me déplace jusqu’à être à côté de Linda à la fin de la chanson. 

    Je m’approche d’elle, la frôle, mon corps passant contre son dos nu (au passage, elle ne porte pas de soutien-gorge). Je me retourne, elle me suit jusqu’au bar. On se fait à nouveau face, elle ne se cache plus de sourire. Elle reprend une coupe et la boit rapidement.

    • « Alors ? »
    • « Ah ?! C’était la bonne chanson ?! » - Lui dis-je sur le ton de l’ironie.
    • « Je ne peux pas tout donner, lundi je vais recroiser certaines personnes au boulot »
    • « C’est donc le lieu qui pose problème »
    • « D’où ma question… Tu as quelque chose de prévu après ? » Me dit-elle sans me lâcher des yeux.

     

    Je comprends enfin la question. Tout mon corps tremble comme un ado devant une fille qui le drague…

     

    Chapitre 3 : La ligne de l'amitié

    Les secondes me paraissent des minutes et mon cerveau fume à force de réfléchir. Et croyez moi que c’est difficile avec une superbe femme qui me fixe sans vaciller une seconde. Je n’ai vraiment pas l’habitude d’être à ce point désarmé lors d’un jeu de séduction. D’habitude quand je drague, j’aime prendre des risques, tenter des approches risquées, car je considère que je n’ai rien à perdre. Et là, c’est différent, je sais qu’une fois un tournage finit, il est compliqué d’entretenir une relation "amicale" surtout avec notre différence d’âge. Ça sera donc ce soir ou jamais ! Depuis trois mois que je croise et parle quotidienne avec Linda, jamais elle n’a été comme ça, c’est donc vraiment ce soir ou jamais. Je n’ai pas le droit à l’erreur.

    Elle vient d’ouvrir une brèche dans son jeu en me répétant cette question. Elle vient de m’indiquer clairement qu’elle a une idée derrière la tête, idée que je partage. Elle sait que j’ai envie d’elle, ça se lit à des kilomètres et je viens de comprendre clairement ses intentions. Elle aurait pu me dire : - "Ça te dirait de venir chez moi après ? " – Mais ça aurait été trop direct, trop franc. Elle veut continuer ce petit jeu de celui qui franchira la ligne de l’amitié pour tomber dans la zone de la sexualité. Je décroche enfin mon regard du sien, regardant le barman servir un verre derrière l’épaule de Linda puis je reviens sur elle, lui souriant.

    • "Non... Je n’ai rien de prévu après, et toi ?"
    • "Je pense que je vais commander un taxi d'ici une heure pour rentrer

    Je saisis mon téléphone dans ma poche, il est déjà 00h21. Elle répond rapidement à mes phrases, ne me laissant jamais le temps d'anticiper, de me préparer.

    • "Ce qui laisse une heure au DJ pour passer la bonne chanson !"
    • "Même si elle passe, je ne ferais rien ici !" - Me dit-elle en se rapprochant légèrement.
    • "Et où, te sentirais-tu suffisamment à l'aise pour me montrer comment tu danses sur cette chanson ?" - Je ne vois plus que ses yeux tellement nos visages se sont rapprochés.
    • "Chez moi..." 

    Ça y est, elle l'a dit ! Même si elle l'a plus chuchoté et que je n'ai fait que le deviner à cause de la musique, le message est passé, mais là je ne peux plus attendre. Je pivote légèrement ma tête par rapport à la sienne, nos nez se frôlent, mes lèvres effleurent sa bouche, sa joue. Je veux lui dire que j'ai envie d'elle. De l'embrasser, de la caresser, mais je sens que ce n'est pas le bon endroit, elle ne veut pas se lâcher devant ses collègues. Mon coeur bat comme si j'avais couru devant un lion. Mon buste effleure le sien, je sens une de ses jambes se glisser entre les miennes. C'est elle qui parle en première dans le creux de mon oreille comme si mon mouvement pour me rapprocher d'elle était une réponse.

    • "Vu que tu sembles si sur que cette chanson ne passera pas, à quoi ça sert de rester ?"
    • Deuxième erreur !
    • "Tu es si impatiente de me montrer comment tu danses"

    Je ne vois pas son visage, mais je devine sa surprise. J'ai senti son ventre se contracter, son souffle sur ma nuque.

    • "Je vais commander mon taxi, il sera là dans dix minutes. Devant le bar, il y a les irréductibles fumeurs, ils me verront monter seule dans le taxi. Puis mon taxi s'arrêtera au feu au bout de la rue, plus personne ne fera attention au taxi, et à qui montera dedans..."
    • "À dans dix minutes" - Lui dis-je sans même un regard.

    Je me détache d'elle, la laissant au bar, je ne me retourne pas. Aucune hésitation possible ! Je ne dois pas penser au fait qu'elle est plus âgée, plus expérimentée, que c'est une femme, une vraie, pas une de ses jeunes femmes que j'ai l'habitude de séduire. Linda est différente en tout point. Je me dirige vers le vestiaire et reprends mon long manteau d'hiver. Je dis au revoir à toutes les personnes que je croise. Linda me fixe, un petit sourire en coin, son visage est tellement radieux, son corps tellement excitant et c'est ça qui m'attends.

    La fraicheur de cette nuit de décembre est visible, les voitures sont givrées, à chaque inspiration, je sens le froid s'engouffrait dans mes poumons alors que je bous à l'intérieur. Je m'éloigne alors du bar et m'arrête juste à côté du feu, commence alors une des plus longues attentes.

    Et si elle plaisantait ?

    Si tout ceci n'était qu'un simple jeu pour elle, une sorte de tradition, celle de séduire un stagiaire, de le faire rêver, pour finalement le laisser prendre froid sans pouvoir revenir à la soirée. Sa seule solution serait de rentrer chez lui, la queue entre les jambes, totalement ridiculisé d'avoir pu seulement imaginé que cela était possible... Ma torture mentale dura de longues minutes, à chacune d'entre elles, je regarde l'heure sur mon téléphone. 00h32... Je vois le bar d'ou je suis et enfin un taxi s'approche du bar. Je ne vois pas qui monte dedans, mais il se rapproche du feu qui passe heureusement au rouge. Il s'arrête à ma hauteur et la porte arrière s'ouvre. Je m'y approche... Linda est assise sur la banquette arrière et me lance un large sourire. 

     

    Je monte auprès d'elle. Linda fait signe au chauffeur qui redémarre, elle me regarde un petit sourire en coin, mais aucun de nous n’ose parler. Nous voilà presque seuls, il n'y a plus les gens que l'on connait, plus de musique, plus de champagne, il n'y a plus que cet inconnu et le bruit du moteur. Chacun reste dans ses pensées, même si nos regards se croisent, je meurs d'envie de l'embrasser, de gouter ses lèvres, de caresser sa peau, mais je me retiens, j'ai vraiment peur de faire quelque chose de maladroit. Elle semble si calme, si sereine, si sûre d'elle. Heureusement, elle n’habite pas loin et en moins de cinq minutes le taxi s’arrête. Linda et moi sortons et entrons rapidement dans le hall de son immeuble, toujours sans dire un seul mot. Je ne sais vraiment pas quoi dire, si elle était de mon âge, je me sentirais suffisamment à l'aise pour faire une blague, mais là, je préfère me taire de peur qu’elle se rende compte que je ne suis qu’un gamin…

     

    Les portes de l’ascenseur s’ouvrent et lorsqu’elles se referment, je ne peux m’empêcher de penser à LA scène culte d’ascenseur de l’année 2011… Le baiser entre Ryan Gosling et Carey Mulligan dans Drive (si vous n’avez pas vu ce film, tant pis pour vous). Le film est sorti quelques semaines plus tôt. On en a tous les deux parlé de ce film, elle l'a aimé et donc se souvient de cette scène... Une fois que Linda a appuyé sur le bouton du dernier étage, je ne tiens plus ! Je n'ai plus rien à perdre, on a passé la soirée à se tourner autour, à se lancer des perches, à présent je suis dans son ascenseur et dans quelques minutes, je serais chez elle ! Je me tourne vers elle, sans dire un mot. Ma main se glisse contre sa joue, écartant sa mèche de cheveux, l'autre se pose sur sa hanche. Nos corps se collent l'un contre l'autre. Je colle alors mes lèvres contre les siennes. Un simple baiser délicat qui ne dura qu'un bref instant, juste une ou deux secondes, mais ces deux secondes suffirent à tout déclencher.

     

    Elle me pousse alors contre la paroi de l’ascenseur, écrasant son corps contre le mien, sa bouche retrouvant la mienne, puis qui s'ouvre pour que nos langues se rencontrent enfin. Mais les portes s’ouvrent plus rapidement que dans les films. Linda me mord la lèvre inférieure puis se détache de moi pour sortir de l'ascenseur.

    Ce dernier geste, cette morsure m'excitent au plus haut point. Ce n'est plus Linda, l'assistante de production, réserve et professionnelle, mais Linda, la femme, prédatrice et allumeuse. Je la suis calmement… du moins de l’extérieur, mon cerveau est en ébullition, mon corps crispé de désir, mon sexe est au garde à vous dans mon jean.

    Elle ouvre la porte de son appartement. La porte claque derrière moi, je me retourne et Linda se jette à ma rencontre, mais je suis plus puissant qu’elle et la plaque contre la porte. Nos embrassades sont passionnées, il n’y a plus aucune retenue, sa petite langue danse avec la mienne. Mes mains se baladent sur son corps, ou plutôt sur son manteau. Elle me repousse et retire son manteau, je fais de même et continue de reculer dans l’appartement. Le salon semble immense, aucune source de lumière que celle qui passe par les fenêtres. Nous sommes au dernier étage, il n’y a aucun vis-à-vis et je remercie que les volets soient ouverts, je devine la silhouette de Linda retirer ses chaussures tout en avançant vers moi. Je retire également les miennes. Je m'arrête de reculer, laissant Linda venir contre moi.

    Cette fois, je suis libre de découvrir son corps, ses hanches, sa chute rein magnifique, les muscles de son dos, je prends doucement possession de ses fesses… Je ne peux m’empêcher de lâcher un petit gémissement à ce moment. Ses fesses sont un délice, un petit fessier parfaitement dessiné et ferme. Linda enlace mon cou de ses bras et se jette pour enrouler ses jambes autour de mon bassin. Mes mains empoignent instinctivement ses fesses. Je la porte facilement, mais je ne pourrais rester ainsi infiniment.

     

    • "Où est ta chambre ?" - Je lui demande entre deux coups de langue.

    Elle me fait signe de la main, et je me dirige d’un pas hésitant car après tout, je ne connais pas ce lieu et nous sommes dans la pénombre. Je finis avec beaucoup de chance à me faire guider jusqu’à la chambre sans me cogner. Mes mains sont parfaitement ancrées dans ses fesses fermes, sa robe est remontée jusqu’en haut de ses cuisses. Elle relâche son étreinte avant d’arriver près du lit sur lequel elle me pousse. Mes yeux se sont habitués à la faible lumière et j’admire Linda debout en face du lit... Il n'y a rien de plus excitant que de voir une femme assumer ses envies.

     

    Chapitre 4 : Croquer la pomme. 

     

    Malgré le fait qu'on soit au dernier étage, la lumière orange des éclairages donne une ambiance feutrée à la chambre de Linda. Cette dernière est au pied du lit sur lequel je suis allongé, elle retire doucement sa robe qui tombe à ses pieds, elle se débarrasse également de son collant. Sa silhouette se dessine d'orange et d'ombre, mes yeux parcourent ce corps offert à moi, ses seins ni trop gros, ni trop petit, parfaitement proportionnés, ses jambes fines et un bassin assez large. Elle garde ses sous-vêtements et commence à se pencher sur moi, remontant à quatre pattes le long de mon corps. Je suis appuyé sur mes avant-bras pour mieux la regarder. Nos bouches se lient à nouveau, je m'allonge complètement. Linda est à califourchon sur moi, assisse sur la bosse de mon jean. Mes doigts effleurent ses cuisses, je sens la chair d'ampoule qu'il la saisit. Nos langues ne se lâchent pas, dansant l'une contre l'autre. Mes doigts parcourent ses cuisses pour remonter alors sur ses fesses nues. Elle porte donc un string... J'ai chaud et je bande à en avoir mal. Son fessier est ferme et tendu ainsi, une de mes mains ne peut s'en décrocher pendant que l'autre remonte le long de son dos. Nos embrassades s'interrompent le temps d'un gémissement. 

     

    Sans échanger le moindre mot, Linda commence à déboutonner ma chemise, puis me la retire brutalement avant de se coller contre ma peau, elle se décale sur un coté, glissant une de ses jambes entre les miennes, ses seins appuyer contre mon buste, peau contre peau. Une de mes mains reste sur ses fesses alors que l'autre se pose sur la joue de Linda. Je me sens toujours à l'étroit dans mon jean, mais ma partenaire finit enfin par me libérer. D'une main, elle ouvre mon jean et glisse doucement dans mon caleçon... Je me détache de son visage quelques instants pour tenter de voir sa réaction. Ses doigts effleurent ma verge. Elle s'arrête un instant et une expression de surprise se fige sur son visage. Je lui souris, amusé, elle me le rend avant d'enrouler ma verge de ses petits doigts. Elle m'embrasse sensuellement tout en dégage mon sexe de mon caleçon, elle commence ses va-et-vient. Notre baiser devient saccadé, interrompu par mes gémissements. Elle sert ma verge puis la relâche tout en allant de bas en haut. 

     

    Je commence à ne plus réaliser ce que je suis en train de faire, avec qui je suis en train de le faire ? J'oublie que pendant des mois, Linda était une de mes supérieurs lors de mon stage, une adulte face à l'étudiant que je suis. À présent, je suis dans son lit et elle me tient par la queue, son corps collé au mien. Je ne réponds plus de mes actes, il n'y a plus personne pour réfléchir à ce moment. Je pousse légèrement ma partenaire pour que celle-ci soit presque allongée. Elle continue de me caresser, allant de plus en plus vite. .

     

    Cette inégalité de plaisir est insupportable ! Je pose délicatement ma main sur l'intérieur de sa cuisse, à l'affut de ses réactions. Elle sent qu'elle écarte les cuisses, m'invitant à m'y engouffrer. Ses cuisses sont fines par rapport à mes mains, mes doigts partent par à atteindre la dentelle de son string. Je découvre cette zone tant désirée, je découvre le feu qui alimente Linda. Elle est déjà brulante de plaisir. Je glisse mes doigts en dessous de la dentelle. Je découvre son mont de vénus couvert d'une fine bande taillée, mes doigts en prennent possession délicatement. Mon majeur se glissant entre ses lèvres gonflées, je sens son clito pointé sous mon doigt. Sa chatte est tellement humide.

     

    Elle ne peut s'empêcher de laisser échapper un gémissement contre ma bouche. Elle ralentit ses mouvements sur mon sexe, je commence à frotter mes doigts contre son corps. Mon doigt appuyant sur son bouton d'or, l'index et l'annulaire de part et d'autre de ses grandes lèvres. J'accélère doucement, deux doigts finissent par se glisser sur son clito, le frottant de plus en plus. Linda me branle alors à nouveau nerveusement et méthodiquement. On a arrêté de s'embrasser, chacun de nous gémit l'un contre l'autre. Nos fronts sont collés l'un contre l'autre. Ma main droite est trompée de cyprine, mes deux doigts ne cessent de caresser Linda, effleurant l'entrée de son antre. Nos corps se contractent, mon autre main se crispe dans la fesse de Linda. Le bout de mes doigts trouve naturellement l'entrée de Linda, je ne m'y enfonce qu'à moitié de doigts. Le corps de Linda se contacte comme si un coup de fouet venait de s'abattre sur elle, elle prend une grande inspiration avant de gémir bruyamment. Elle lâche alors mon sexe et me repousse pour m'allonger à nouveau sur le dos. 

     

    Elle s'assoit directement sur ma queue, elle la positionne parfaitement alignée à son bassin. Le contact avec la dentelle, la chaleur de son sexe contre la dureté du mien me fait fondre. Linda se baisse à nouveau, mais au lieu de m'embrasser, elle me mord la lèvre, puis la joue, la mâchoire, le cou, le torse, ses dents se resserrent doucement sur mon teton. Je tente de calmer ma respiration et mes pensées. Son corps glisse contre le mien, je sens ses seins passés de part et d'autre de mon sexe. Ses baisers sur mon ventre, puis elle prennent un malin plaisir à tourner autour de mon sexe. J'ai relevé la tête malgré que je n'en crois pas mes yeux. Elle soulève alors ma verge et me branle doucement, elle donne un coup de tête , dégageant ses longs cheveux lisses sur le côté. Elle penche ma queue vers sa langue et donne un coup sur mon gland. Je frémis et lâche un long gémissement de plaisir. Je sens son souffle sur mon gland humide, petit à petit elle commence à me sucer. Posant ses lèvres autour de mon gland et descendant le long de ma verge. Ses doigts se sont posés à la base de ma queue pour la maintenir. Elle accélère le mouvement, me suçant avec envie et plaisir. Je la sens gémir autour de ma queue. Elle en avale le plus possible, une bonne moitié de ma queue dressée et branle la base rapidement. Elle ne tente pas de me prendre en gorge profonde, mais elle me suce avec passion. Je sens sa langue frotter et appuyer sur mon sexe. Elle me suce, elle me branle, elle me lèche... Je n'en peux plus... Je tente de ne pas y penser, de penser à autre chose, mais je n'y arrive pas. Mes mains sont au dessus de ma tête, je respire bruyamment et gémit de plus en plus. Linda ne me laisse aucun moment de répit, elle me branle nerveusement.

    • "Je vais jouir... Je peux plus me retenir"

    Et elle continue... Tant pis, je l'ai prévenu ! 

    Mes jambes se raidissent, je bascule la tête en arrière, ma respiration se bloque… Tout mon corps se crispe avant de se relâcher dans un long gémissement. Mon sexe se contracte au creux de la main de Linda. Elle a sensé de me branler et a juste mon gland au bord de ses lèvres. Je sens mon sperme sortir par saccades, puis couler le long de ma verge en sortant de la bouche de ma partenaire. Je ne pense pas qu’elle avale, elle laisse tout couler le long de mon sexe, mais à ce moment, plus rien n’a d’importance…

     

    Chapitre 5 : Croquer la pomme (suite)

     

    Je me suis forcé à garder les mains au-dessus du lit pour ne pas venir appuyer sur celle de Linda pour enfoncer ma queue au fond de sa bouche. Sa langue est juste posée sur mon gland tout au long de mon orgasme. Mes giclées de sperme entrent dans sa bouche avant de couler le long de sa langue puis de ma queue. Même si la sensation de ce mélange de sperme et de salive sur mes bourses n’est pas désagréable, j’aurais préféré qu’elle me suce goulument pendant… Mais bon, plus rien ne répond présent dans ma tête. Je ne fais que ressentir la moindre caresse de sa langue, puis de ses doigts qui se déposent à la base de ma verge encore tendue, ses lèvres qui se referment sur mon gland. Je laisse échapper un long et bruyant, soupir et la sentant aspirer mon gland en faisant de lents mouvements de bas en haut sur ma queue. Puis elle ouvre à nouveau sa bouche pour tous laisser couler. Je suis totalement figé, je reprends doucement mes esprits et je me dis que c’est à mon tour d’agir. Alors que je tente de me soulever, Linda remonte sensuellement le long de mon corps en posant la paume de sa main sur mon buste. Je sens ses seins passer de chaque côté de ma queue dégoulinante qui prend sa taille de repos. Je laisse alors Linda prendre la position qu’elle veut… 

     

    Elle se redresse au-dessus de ma tête jusqu'à passer ses cuisses au-dessus de mes épaules. Je ne vois pas grand-chose à cause du peu de lumière, mais toute son intimité est juste sous mes yeux. Elle pose doucement ses fesses sur le haut de mon torse, ouvrant sa chatte à quelques centimètres de ma bouche. Je passe alors mes bras autour de ses cuisses pour venir poser mes mains sur son pubis afin d’ouvrir les portes à ma langue. Dès le premier contact, Linda laisse échapper un léger gémissement et moi je savoure le doux parfum de son sexe… La chaleur de sa mouille sur ma langue, le parfum de son désir qui emplit mon odorat… Je ne perds par une seconde pour prendre possession de sa fente. Ma langue glisse entre ses grandes lèvres que je sens épaisses et gonflées, par contre pas de petites lèvres pédantes, ce qui me permet de rapidement deviner son clito et de m’acharner dessus. 
    Le corps de Linda se penche en arrière pour mieux plaquer son sexe contre ma bouche. Le jeu d’ombre et de lumière me permet d’avoir une vue somptueuse sur son corps, je devine ses seins encore prisonniers d’un tissu. Sa fine tonsure sur son pubis qui me caresse le nez. Linda pose une main sur mes cheveux, elle semble totalement perdre le contrôle. Pensait-elle avoir le contrôle dans cette position ? C’est moi qui décide ! À chaque coup de langue sur son clitoris, je l’entends gémir, pousser un soupir. À chaque fois que j’enfonce ma langue en elle, je sens son corps vibrer. Linda finit par se redresser, et a retiré son soutien-gorge, libérant de lourds seins qui tombent légèrement. Elle se les caresse alors en gémissant, ses deux mains empoignent sa chair, ses tetons perçant à travers ses doigts. Son bassin commence même à onduler sur mon visage, ma langue se fait plus pénétrante, plus précise sur son bouton. Et plus elle gémit, plus cela m’excite. Plus cela m’excite et plus je la lèche. Plus je la lèche et plus elle gémit…

     

    Mes mains montent le long de son corps et viennent sur ses mains qu’elle retire… Je découvre ses seins, pile à la bonne taille, parfaits pour mes mains. Ils tombent légèrement en forme de poire, ses tetons sont durs comme de l’acier. Elle replace sa main dans mes cheveux pour me les caresser. Ses gémissements sont devenus bruyants, elle ne cache plus le plaisir qu’elle éprouve. Je veux la faire, la voir et l’entendre jouir comme elle l’a fait pour moi. Le bas de mon visage est inondé et mon souffle est saccadé, puissant… Je souffle sur sa chatte brulante. Je malaxe ces seins en même temps que je lui aspire le clitoris entre mes dents. Je la sens sur le bon chemin, elle bascule sa tête d’un geste en arrière, tout son corps vibre de plaisir. Son bassin ondule à nouveau contre ma langue, je lâche un de ses seins pour lui bloquer une cuisse pour la maintenir contre ma bouche. Elle finit par me regarder droit dans les yeux, la mâchoire serrée, tous les muscles de son corps de raidissent, ses cuisses tremblent. Ses gémissements se sont transformés en petits cris mêlants aigus et graves. À travers ses cheveux, je devine son regard. Linda finit par jouir brutalement, comme si un tsunami ravageait son corps, ses gémissements s’arrêtent pour un rapide silence avant qu’elle ne laisse échapper un long râle de plaisir. Elle saisit la main sur son sein et me la serre tout le long de son orgasme. J’ai son clito sur le bout de la langue, tout le long de son orgasme. 


    Elle rompt le silence pour reprendre sa respiration, bruyante, elle est essoufflée comme si elle venait de courir. Elle s’écroule petit à petit, allongeant ses cuisses aux côtés des miennes, me chevauchant toujours. Alors qu’elle vient poser son bassin contre le mien, je remarque sur son visage faiblement éclairé, un large sourire malgré sa bouche grande ouverte. Mon sexe est à nouveau dressé… Prêt à passer à la suite. 

     

     

    Le corps de Linda est appuyé contre le mien, ses seins écrasés contre mon buste, la tête de Linda posée sur mon épaule. Sa main se glisse entre nos bassins pour saisir ma verge. Je sens mon gland frotter contre sa peau, elle soulève son bassin pour guider mon sexe vers le sien. Mon gland se glisse au milieu de ses lèvres, puis se glisse tendrement en elle. Cette sensation de douceur, de chaleur est sans égale, indescriptible. Linda et moi lâchons un long gémissement en commun. Je sens mon sexe s’enfoncer centimètre par centimètre, Linda prend son temps pour se laisser glisser sur moi. Ses gémissements aigus dans le creux de mon oreille m’excitent même plus que de la pénétrer. Mon sexe finit par être entièrement avalé, je sens mon gland appuyer au plus profond de son intimité. Linda pose alors ses mains sur mon buste et se redresse sur moi, tout en gardant nos sexes entièrement liés. Son corps est toujours faiblement éclairé par l’éclairage de la nuit, mais je distingue ses seins dressés. Linda dégage de son visage, ses cheveux en bataille, son regard est totalement différents de la Linda que je connais. On ne se lâche pas des yeux alors qu’elle soulève doucement ses fesses de quelques centimètres pour redescendre dessus. Je tente de contrôle ma respiration pour ne pas jouir trop vite, Linda, elle ne se retient pas de gémir de plus en plus fort. Je la laisse complètement maitriser ses va-et-vient sur ma queue. Elle se penche légèrement sur moi pour amplifier les pénétrations. Je sens mon gland appuyer à chaque coup au fond, Linda ne cesse de couiner à chaque fois. Ses mouvements de bassin sont de plus en plus amples, je sens sa chatte se resserrer autour de moi. Ses fesses claquent contre mes cuisses, je ne tiens plus et mes mains se posent alors sur ses fesses. Ce mouvement oblige Linda à totalement s’allongée contre moi, elle enlace mon cou. Je tiens fermement ses fesses et commencent à soulever mon bassin pour la pénétrer. Mon gland est sur le point de sortir lorsque je repars prendre possession de Linda. J’accélère encore et encore. J’espère que les murs de Linda sont épais, car on ne se retient pas de gémir à la limite de crier. Les ongles de ma partenaire se plantent dans mes épaules alors que j’écarte ses fesses… Je vais jouir… Linda aussi… Je contracte tout mon corps… Je veux tenir le plus longtemps possible… Je m’enfonce entièrement en elle, soulevant mon bassin… Je sers les dents et jouis puissamment au plus profond d’elle. Je sens ma queue se raidir, se contracter, mais je sens Linda totalement transpercée par un second orgasme. Tout son corps se met à trembler, je sens ses mouvements de bassin sur mes mains, son sexe se contracter sur le mien. Notre orgasme est parfaitement synchronisé… C’est un délice ! 

     

    Peu à peu, nos corps se relâchent, Linda se laisse glisser à côté de moi, une jambe toujours par-dessus mon bassin. Je sens mon sexe sortir du sien et tomber sur mon bassin. Je ne me souviens pas d’avoir dit quoi que ce soit avant de tomber dans les bras de Morphée.

    Ce n’est que bien des heures plus tard que je me réveille difficilement. L’abus de champagne est assez traitre. J’ai un mal de crâne carabiné et les yeux qui collent. La faible lumière d’un jour pluvieux de décembre termine de me faire ouvrir les yeux. Je me rappelle alors que je ne suis pas dans mon lit… Je me tourne lentement et constate que je suis seul dans ce lit… Et encore tout nu ! D’habitude quand je couche avec une fille pour un soir et qu’on n’en a préalablement pas discuté, j’évite de dormir sur place ou alors de me lever après elle. Je trouve que se voir au réveil et la discussion autour du bol de céréales, ce est-ce qu’il y a de pire pour envisager une suite… Mais là, je n’ai pas le choix ! Je sors donc du lit et pars à la recherche de mon caleçon… Et c’est en enfilant le fameux caleçon que mon regard se pose sur une photo de Linda, posé sur la table de chevet… Une très belle photo où Linda est habillée d’une longue robe blanche et qu’un homme en costard se tient à côté d’elle… Linda est mariée !

     

    Je mets du temps à réaliser que non seulement Linda est plus âgée de 12 ans, elle est mariée… Je me sens encore plus mal dans ma peau. Je ne sais vraiment pas quoi faire… Je viens de passer la soirée à draguer une femme de trente-trois ans et pour finir, j’ai passé le reste de la nuit à coucher avec cette femme juste sous le nez de la photo de son mariage. Je reste totalement sonné, à tenter de réfléchir à ce que je dois faire. La tête encore profondément dans le fessier, je sors de la chambre en tendant l’oreille, légèrement stressée à l’idée qu’un autre homme puisse être dans l’appartement. Je m’avance lentement dans le couloir, à ma gauche, une porte qui donne sur la salle de bain, à ma droite une autre porte qui donne sur un bureau. J’entends devant moi le son de la télé, j’avance donc dans le salon. La télé est à ma droite et à l’opposé une cuisine américaine avec un bar sur lequel Linda prend son petit-déjeuner… Mon sang se glace en la voyant. J’ai du mal à croire toutes les images qui me viennent en la voyant, comme si tout ce qui s’est passé n’était qu’un simple rêve. Son visage est fermé, impénétrable. Je ne sais toujours pas comment réagir, quoi dire face à elle. 

    • Thé ou café ? 

    Sa voix est toute discrète, à la limite du chuchotement, je m’attendais à ce qu’elle soit énervée ou en colère, mais non. Par contre, à ce moment, je me sens très con, car pour moi le petit-déjeuner rime avec bol de lait et tartine de Nutella… Tradition immuable depuis ma jeunesse. Je ne bois ni thé, ni café, mais je ne veux pas qu’elle se dise que je ne suis qu’un enfant alors je prends une voix grave et lui répond.

    • Je veux bien un café, merci.

    Je m’avance vers la cuisine pour m’asseoir à côté de Linda. Je marque un temps d’arrêt lorsque je découvre qu’elle porte une nuisette noire en satin prêt du corps, avec une bande toute en dentelle le long de ses flancs, laissant apercevoir la naissance de ses seins, nuisette également très courte vu qu’elle arrive au-dessus de la moitié de ses cuisses. Comment vais-je faire pour me concentrer avec son corps ainsi moulé, surtout sa poitrine et ses petits tetons que j’aperçois ? Linda me tend la tasse de café et je m’assois en la remerciant. 
    De longues minutes s’écoulent sans que l’on se regarde, je crois qu’elle est aussi mal à l’aise que je le suis. Les infos de la mi-journée ne nous aident pas à rompre le silence de glace. En portant ma tasse de café à la bouche, je sens que j’ai encore l’odeur de la cyprine de Linda sur les doigts. Je me décide à rompre le silence.

    • Je… Je t’avoue que je ne sois pas trop quoi dire par rapport à hier soir… et heu… Par rapport à la photo sur ta table de chevet.

    J’attends la réponse de Linda sans me tourner vers elle.

    • Moi non plus, je ne sais pas quoi dire, mais par rapport à hier soir, cela ne m’a pas déplu, loin de là même. Après pour la photo, je n’ai rien à dire… Sache juste que ça fait plusieurs mois qu’il n’est pas là à cause de son boulot et qu’il ne revient que dans deux semaines.
    • D’accord…

    À nouveau le silence s’installe sans que je sache quoi dire, je n’arrive pas à savoir si Linda regrette ce qu’il vient de se passer entre nous. Soudainement, elle se lève et se dirige vers le couloir qui mène aux chambres. Je ne peux m’empêcher de regarder ses fesses serrées dans sa nuisette.

    • Maintenant à toi de voir, tu peux partir maintenant ou alors tu attends cinq minutes et tu me rejoins dans la salle de bain. À toi de savoir si le fait que je sois marié change quelque chose ou non…

    Et elle me laisse ainsi, seule dans sa cuisine, face à ma tasse de thé et à ma conscience…

     

    Chapitre 7 : La douche froide

     

    Je me retrouve donc seul dans son appartement, le bruit de l’eau qui coule en fond sonore par-dessus la voix du journaliste météo de BFM. Il annonce un week-end froid et pluvieux, et en regardant dehors, il n’a pas tort. Le mois de décembre peut vraiment être pénible, mais chez Linda, il fait suffisamment chaud pour rester en caleçon et ne pas avoir froid. En regardant par la fenêtre, je remarque qu’elle n’a aucun vis-à-vis, ce qui est rare à Paris. Les cinq minutes s’écoulent lentement, je ne sais toujours pas quoi faire. Je me dirige lentement vers le couloir qui mène à la salle de bain ou à la chambre. Les meubles et la déco sont plutôt sobres et modernes. Ça sent le jeune couple aisé de trentenaire, parfait en tout point… enfin parfait… plus maintenant… J’ai l’impression d’être un étranger, de ne pas être à ma place. Je me retrouve face à la porte de la chambre, à ma droite celle de la salle de bain qui est fermée. Soit j’entre dans la chambre, je ramasse mes affaires et je repars sans dire au revoir à Linda, soit j’entre dans la salle de bain sans savoir ce qu’il m’attend. Je ne sais pas si c’est cette relation qui a changé mon point de vue sur le mariage, mais avant, je me suis toujours dit : "Jamais les femmes mariées, le mariage c’est sacré". 

     

    J’entre lentement dans la salle de bain. Comme le reste de l’appartement, elle est très moderne. En face de moi, un grand miroir au-dessus de la vasque et du meuble, heureusement que la buée voile mon reflet, je ne sais pas si j’aurais assumé mon choix. Mon cœur bat comme si j’avais couru, je ne suis plus sûr de rien. À ma gauche, une grande douche à l’italienne entourée de vitre. Le large pommeau crée un grand jet d’eau qui tombe sur le corps de Linda, entièrement nue. Pour le moment, elle me tourne le dos… Je découvre donc son corps visuellement. Linda doit prendre soin d’elle, car ses fesses sont bombées et fermes malgré un peu de cellulite, mais qui ne gâcher absolument pas sa beauté. Elle se cambre pour passer ses mains dans ses cheveux longs, plaqués en arrière. Un détail qui m’excite énormément chez une femme, c’est les deux petits muscles qui sont juste au-dessus de la chute de rein. Je n’ai plus aucun doute sur mon choix ! Elle se retourne doucement vers moi, je referme la porte, elle me sourit. Ses jambes sont fermées, comme si elle cachait quelque chose. Je n’ai plus rien à lui cacher alors je retire mon caleçon, libérant mon sexe déjà à l'horizontale. J’aime voir son regard sur mon corps, sur mon sexe. 

     

    Je la rejoins dans la douche, je ne peux m’empêcher de la dévorer des yeux. Son visage totalement dégagé de ses cheveux plaqués en arrière, ses seins en forme de poires, tombant légèrement sous leur poids, son ventre plat, les marques de bronzage et je comprends ce qu’elle cachait. Linda a profité des cinq minutes pour faire disparaître tous les poils de son pubis. Je me retrouve sous la douche, l’eau est brulante, mais après une longue soirée alcoolisée, il n’y a pas meilleur remède. Mon corps est à quelques centimètres de celui du Linda qui reste sans bouger. Je relève la tête et lui rend son sourire, je remarque qu’elle est toute rouge… La chaleur ? La timidité ? La gêne ? 

    • "Ça te plait comme ça ?" - Me dit-elle d'une petite voix
    • "Ca me déplaisait pas hier, tu n'étais pas obligé" - Lui dis je en souriant.
    • "Comme toi, tu es entièrement rasé, je me suis dit que tu ne devais pas aimer les poils"
    • "Je n'aime pas les longs poils, ce que tu avais rien ne me dérangeait absolument pas... "
    • "C'est la première fois qu'un homme me voit sans aucun poil, je l'avais déjà fait, mais je n’avais pas aimé à l'époque..."
    • "De toute façon, avec ou sans poils, ça n'aurait rien changé à ce qu'il s'est passé hier soir..." - Lui dis je en m'approchant au maximum sans la toucher.

     

    L'eau chaude continue de couler sur nos corps, un détail que j'ai adoré dans sa douche, ce que le pommeau diffuse une eau très douce à la verticale de nous, de fines gouttes qui nous tombent dessus. Même sous le jet, on peut avoir les yeux ouverts et ne pas se décrocher du regard. Linda finit par craquer et se colle contre moi, mon sexe déjà bien gonflé contre son ventre, ses seins contre mon buste, ses bras autour de mon cou, ses lèvres qui se posent sur les miennes. Nos langues qui se retrouvent, finissent de me faire bander. Mes mains prennent possession du corps de Linda, et maintenant que je suis sobre, j'inscris au fer blanc ses formes dans ma mémoire. Ses hanches qui s'élargissent, ses fesses rebondies. Je m'écarte légèrement pour venir caresser un de ses seins, nos regards sont fixés l'un à l'autre, un large sourire nous unit. Je sens les fins doigts de Linda s'enrouler autour de ma verge et la serrer. 

     

    Hier soir nous étions dans la pénombre et chacun pouvait cacher ses émotions, mais là, face à face en pleine lumière, c'est bien plus perturbant. Mais je suis tellement excité que mes doigts se glissent sous son ventre, contre son sexe, mon majeur entre ses lèvres... Linda décroche son regard du mien pour poser sa tête contre mon torse. Je la sens resserrer ses doigts et accélérer. J'en fais de même, appuyant sur son intimité à la recherche de son clitoris. Je finis par le trouver, j'entends Linda soupirer à ce contact. Sa tête est penchée en avant, elle doit regarder sa main me branler ou ma main entre ses cuisses écartée. Je glisse mes doigts en elle, avec plus de difficulté que la veille, mais j'enfonce mes doigts et les fais bouger à l'intérieur. Sa respiration s'accélère alors que j'essaye de contrôler la mienne. 

    Après quelques secondes, je n'en peux plus. J'ai déjà envie de jouir et je dois vraiment me contrôler. Je retire mes doigts et pose mes mains sur les fesses de Linda pour la tourner dos à moi. Elle comprend mon intention et me sourit, elle oriente le jet d'eau vers une des parois sur laquelle elle vient prendre appui en se penchant, les cuisses ouvertes, le cul cambré. J'ai une vue parfaite sur ses fesses galbées, plus rien de son intimité m'est caché... ses lèvres... sa fente... son anus... Que j'aime cette vue. Je m'en approche et pose délicatement une main sur ses fesses. L'autre main guide ma verge pour me glisser en elle. 
    J'ai fait glisser mon gland entre ses lèvres, puis m'enfonce doucement en elle. Linda laisse échapper un petit cri des plus excitant. Je pose mes, mais sur chacune de ses hanches et commence à glisser doucement en elle. Mon sexe disparait entre ses lèvres grandes ouvertes. Je ressors lentement savourant chaque sensation, l'eau qui coule sur mon corps, la douceur des fesses de Linda, la caresse de nos sexes. Je bouge mon bassin pour m'enfoncer plus profondément. Linda se contracte et me dit :

    • - Doucement s'il te plait au début.

    Seul mon gland est en elle, je fais de lents et petits mouvements. Mais petit à petit, je m'enfonce en elle, je l'entends gémir, soupirer lorsque je m'enfonce un peu plus. Puis ses fesses touchent enfin le bas de mon ventre. Je suis entièrement en elle et Linda n'y est pas insensible... Elle se trémousse, bouge légèrement son bassin contre moi. Je donne un coup sec au plus profond d'elle. Linda lace un petit cri aigu qui me donne juste envie de recommencer... encore et encore... Mes mouvements de bassin deviennent de plus en plus amples, de plus en plus puissants. Je n'hésite plus à tirer sur ses hanches pour faire venir claquer ses fesses contre mon bassin. Je gémis à chaque fois avec elle, je n'arrive pas à quitter son dos allongé devant moi, son cul écartant par mes mains, mon sexe s'enfonçant en elle. Linda tourne la tête et nos regards se croisent. Un frisson parcourt mon corps, elle est tellement belle... Le visage déformé par le plaisir, ses yeux qui se ferment sensuellement, sa bouche grande ouverte, ses sourcils qui se froncent quand je tape au fond... Je regarde l'un après l'autre son sexe puis son visage... 


    Dans ma tête, tous se bousculent... , Ses gémissements de plus en plus rapides ; Ces longs mois passés à bosser à côté d'elle ; Le gout de son jus hier soir ; La photo de son mariage sur la table de chevet ; Mon sexe pilonnant le sien... Je donne de puissants coups de bassin, perdant totalement le contrôle. Les cris de Linda s'accélèrent... Je la baise ! Je pose ma main sur sa nuque pour bien la maintenir pendant que ma queue fait des allers et retours de plus en plus rapides. Je défonce une femme mariée. Linda se redresse, ma main droite vient saisir son sein gauche pour maintenir son dos contre mon buste. J'accompagne son orgasme de ma jouissance. Je sens sa main se poser entre ses cuisses, sur nos sexes toujours emboités. Nos respirations sont totalement saccades, perdues sans repère. Linda tourne sa tête de façon à m'embrasser, sauvagement, mais avec une grande délicatesse...


    J'ai totalement perdu la notion du temps lors de ce baiser, car j'ai repris le fil de mes pensées alors que mon sexe était déjà sorti, reparti dans son état de repos. Linda se retourne, je l'enlace dans mes bras. L'eau tombant toujours comme une fine pluie sur nous. Son front posé contre le mien...
    Et soudainement, sans prévenir, l'eau se glace, poignardant nos corps en ébullition... Plus d'eau chaude, Linda se jette alors sur le robinet et coupe l'eau en rigolant. Elle me regarde toute gênée avec un magnifique sourire...

     

    Chapitre 8 : Inversement des rôles

     

    L’eau froide a eu le temps de nous mordre la peau, Linda sort la première et me tend une serviette dans laquelle je m’enroule. Je ne peux m’empêcher de réaliser que le mari de Linda a déjà dû s’essuyer avec. La serviette de Linda est enroulée autour de son buste, arrivant juste en dessous de ces fesses. La mienne enroulée autour de mon bassin. Chacun s'est séché sans un mot, avec de petits regards. Le malaise revient dès que l'on n'est plus dans l'action. Je sors de la salle de bain et retourne dans la chambre. Je ne peux m'empêcher de regarder la photo du mariage sur la table de chevet du coin des yeux, j'ai l'impression que le mari me fusille du regard. Je commence à ramasser mes affaires éparpillées dans la chambre et le couloir.

    • "Tu comptes rentrer chez toi ?"

    Je me retourne, Linda est appuyée contre la porte, ses cheveux mouillés tombent d’un côté de son visage.

    • "Tu voudrais que je reste ?"
    • "Oui, plutôt je ne veux pas rester seule ce week-end"

    J'ai vraiment du mal à anticiper ce que Linda va me dire. Qu'elle craque hier soir sous l'emprise de l'alcool, ça je peux le comprendre, mais le fais qu'on couche ensemble dans sa douche, et qu'elle me demande de rester dans la chambre conjugale... Là je me dis qu'elle n'aime plus du tout son mari. Linda voit que je suis en pleine réflexion. 

    • "Écoutes, hier soir pour la première fois, j'ai trompé mon homme. Pour la première fois, j'ai fait quelque chose qui ne fallait pas, mais dont j'avais envie. J'ai arrêté de réfléchir et je me suis totalement lâché et on a couché ensemble. Je me suis dit que j'aurais honte, que je me sentirais sale en me levant et en te voyant ce matin. Mais ce n’est pas le cas..."
    • "Écoutes, hier soir pour la première fois, j'ai trompé mon homme. Pour la première fois, j'ai fait quelque chose qui ne fallait pas, mais dont j'avais envie. J'ai arrêté de réfléchir et je me suis totalement lâché et on a couché ensemble. Je me suis dit que j'aurais honte, que je me sentirais sale en me levant et en te voyant ce matin. Mais ce n’est pas le cas..."
    • "Ça me rassure un peu. Déjà j'étais intimidé par la différence d'age alors le fait que tu sois mariée, j'avais peur que tu regrettes..."
    • "Au contraire même. Je suis fiere de pouvoir penser à moi avant de penser à lui maintenant, ça fait deux mois qu'il est parti pour son travail. Je suis sûr qu'il me trompe aussi à vrai dire, je le connais... Donc si je l'ai trompé, c'était pour avoir du plaisir et j'en ai eu donc je ne regrette pas"
    • "Et tu voudrais continuer donc ?" - lui dis je, content de ses révélations
    • "Maintenant que c'est fait, autant prendre le plus de plaisir possible... Non ?
    • "Je suis assez d'accord mais je dois au moins récupérer ma voiture qui est toujours près du bar d’hier soir. Du coup, j'en profite pour récupérer quelques affaires chez moi et je reviens ici, ça te va ?"
    • "Parfait... Mais par contre, si tu ne viens pas, je me sentirais mal quand même..."
    • "Ok, je fais vite"

    Une fois habillé, je pars chercher ma voiture à l'autre bout de Paris, puis repars chez moi chercher rapidement des vêtements. Je croise mes parents rapidement qui ne sont pas surpris de me voir repartir. Je n'ai pas vraiment le temps de réfléchir ou de penser que je vais penser une autre soirée avec Linda, chez elle, dans son lit, à lui donner du plaisir... 

     

    Une fois arrivé devant son immeuble, il fait déjà nuit, je sonne à l'interphone.

    • "Oui, c'est moi..."
    • "Septieme étage, la porte est ouverte..."

    Je prends l'ascenseur, curieux de savoir pourquoi la porte est ouverte. Je m'approche donc de sa porte et en effet, elle est juste entre ouverte. Je la franchis lentement, la lumière de l'entrée est allumée alors que le reste de l'appartement est plongé dans le noir. Comme la nuit derniere, les baies vitrées laissent entrer la lumière de l'extérieur. Je devine la silhouette de Linda assise dans le canapé, en train de me regarder dans la pénombre. Je referme la porte et derrière celle-ci, un post-it avec un bandeau de soie attaché à la poignée. Sur le post-it, il y a écrit : "mets-le !"

    Je souris et après avoir claqué la porte, je lui dis :

    • "Tu sais, normalement, c'est moi qui bande les yeux de ma partenaire"
    • "Normalement, je suis fidèle... Rien n'est normal ce week-end alors fais le, s'il te plait"

     Sa voix est tremblante, je devine qu'elle a préparé quelque chose et que j'ai tout intérêt à lui obéir. Je retire le bandeau et le place sur mes yeux, je le noue derrière ma tête. J'entends alors des talons claquer sur le sol et se rapprocher de moi.


    Une main se pose sur mon épaule, je sens Linda me contourner. Ses doigts se posent sur le noeud pour le vérifier, je sens qu'elle tire dessus. Elle me prend ensuite par la main et me guide doucement dans son appartement. Je ne vois absolument plus rien, tous mes autres sens sont en éveil. Elle me pousse légèrement contre une chaise sur laquelle je m'assois. J'ai du mal à cacher le sourire que j'ai en devinant ce qu'il va se passer. Je ne dis rien non plus, lorsque Linda me prend les mains et les menotte derrière la chaise. Mon coeur bat rapidement et je suis déjà terriblement excité. Même si je suis de nature dominant, j'aime qu'une femme me surprenne, qu'elle prenne les devants et là je suis servi.
    Je sens Linda s'assoir sur mes genoux, face à moi. Elle pose ses doigts sur ma chemise qu'elle commence à ouvrir lentement, bouton par bouton. 

    • "J'avais peur que tu ne viennes pas..."
    • "Pouquoi ?" Lui dis je doucement.
    • "Je me suis dit que je ne devais pas faire les choses à moitié... Quite à tromper mon mari, autant prendre du plaisir à le faire"
    • "J'aime beaucoup cette façon de penser, ça fait très... - J’hésite avant de dire mon mot, mais les doigts de Linda se sont arrêtés sur ma chemise à moitié ouverte - salope.

    Les ongles de Linda s'enfoncent dans mon torse et me griffe sur plusieurs centimètres, je me contracte.

    • "J'aime pas ce genre de mots crus" - me dit-elle sèchement pour bien me faire comprendre que je ne dois pas recommencer - "même si ce soir, en effet, j'en serais une" - me murmure-t-elle à l'oreille avant de la mordiller.

    En guise de réponse, je lâche un gémissement de plaisir. Mon sexe est déjà bien gonflé et se sent à l'étroit dans mon pantalon. Linda semble l'avoir vu, elle me retire ma ceinture puis je soulève mon bassin pour qu'il tire mon pantalon jusqu'aux chevilles.

    • "Tu bandes déjà ?! Je ne t'ai encore rien fait" Me dit elle.

    Je ne lui réponds pas comme pour ne pas lui avouer qu'elle m'excite énormément et que je meurs d'envie d'appuyer sur le loquet des menottes qui les ouvriraient pour retirer ce bandeau et me jeter sur elle, mais je ne peux pas. C'est le jeu ! Linda s'assoit à nouveau sur moi et mon sang ne fait qu'un tour... Je sens sur mes cuisses nues, le doux contact du nylon puis des fesses de Linda, elles aussi nues apparemment. Je sens sa respiration effleurer mon cou puis elle m'embrasse avec passion. Nos langues se retrouvent nerveusement. 

    • "Il me semble que je dois te montrer comment je danse, je crois..."

    Elle me retire alors le bandeau des yeux. Je les ouvre sans difficulté, la lumière est rouge, tamisée, créant une ambiance totalement sexuelle et érotique. Sous mes yeux, le visage de Linda. Elle s'est maquillée pour l'occasion, ses yeux ressortent énormément. J'ai énormément de mal à m'en décrocher lorsqu'elle se relève pour s'éloigner sensuellement de moi. Après la séductrice d'hier soir, la déterminée de la matinée, je découvre une nouvelle facette de sa personnalité, une Linda sa... 
    Même si elle refuse que je le dise, je le pense très fortement...

     

    Chapitre 9 : La bonne chanson..

    Je suis donc assis au milieu de son salon, ce dernier tamisé dans une lumière rouge. Linda se recule face à moi de quelques mètres. Ses cheveux sont attachés en queue de cheval mais une large mèche lui couvre une partie du visage, je ne distingue plus ses yeux. Je m'aventure à découvrir ce qu'elle me réserve, j'aurais du mal à décrire la robe... Voilà à quoi elle ressemblait :

     

    robe-jupette-744838010.jpg

    À ce moment, je me souviens juste de ne plus penser à rien. Mon cerveau bouillonne face aux informations qu'il reçoit. La beauté de Linda, la rondeur de ses seins, la douceur de ses hanches, la longueur de cette microjupe et ces jambes ! Putain ces jambes qui n'en finissent pas, perchés sur ses talons, vêtus de nylons... J'aperçois la bretelle d'un porte-jarretelles qui se cache sous cette robe.

     

    • "Oh, putain !" - dis je sans pouvoir me contrôler et me sentant à l'étroit dans mon caleçon.
    • "Et tu n'as encore rien vu" - me répond-elle avec un air de fierté qui m'agace, car elle a déjà réussi son coup.


    En effet, je n'ai pas vu que Linda tient dans sa main, une petite télécommande. Elle pointe la chaine Hi-fi. Les premières notes de musique commencent : 

     

    Aux premières notes, je ne reconnais pas encore la musique. J'imagine tous les bonshommes du service "mémoire musicale" qui s'affolent dans tous les sens. Linda se cambre sur une de ses jambes, elle a un petit sourire malicieux. Je sens qu'elle prépare ça depuis que je suis parti. 


    La guitare sonne le début de la partie, Linda lève les yeux vers moi. J'ai rarement vu un regard aussi sensuel et sexuel, à en faire bander un pape. Réglée comme une horloge, dès que la rythmique commence Lynda commence à se déhancher en rythme, bougeant son bassin, faisant virevolter la jupette, en sortant sa poitrine. Elle fait des petits cercles sur elle, elle me montre que c'est elle qui dirige, qu'elle est sûre d'elle. Je suis sur que je bouge ma tête en suivant le mouvement de son bassin. Ça y est, je reconnais la musique.


    Au premier, "Hey Sexy Lady", elle se retourne tout en me regardant par dessus son épaule. Elle plie lentement ses jambes et descend au plus bas, sa jupette ne couvre plus grand-chose. Quelques mouvements de bassin d'avant en arrière bien explicite, elle se mord la lèvre avant de me sourire. Finalement, je ne suis pas sûr d'être celui qui y prenne le plus de plaisir. Elle se relève d'un coup, donnant un coup de reins, me montrant ses fesses que je devine entièrement nues. Elle ne porte rien en dessous...


    Elle se rapproche sensuellement de moi. Ses talons claquent en rythme sur la voix grave du chanteur. Elle écarte les cuisses et se tient face à moi. Mes yeux sont au niveau de sa poitrine, elle tient ma tête de ses mains et la rapproche de sa poitrine sans jamais me la faire toucher. Ma respiration est saccadée, je peux sentir le doux parfum de sa peau. Elle me fait pencher la tête en arrière et fait mine de m'embrasser, mais s'arrête juste avant pour jouer avec moi, finalement elle me donner un coup de langue sur mes lèvres. 


    Au deuxième "Hey Sexy Lady", elle se retourne et écarte mes jambes pour se place entre celle-ci. Elle se colle contre moi, s'appuyant sur mon torse, plaçant sa tête sur mon épaule. J'ai une vue plongeante sur son décolleté. Je tire sur mes menottes par réflexes. Je meurs d'envie de la toucher. Je sens son bassin se coller contre mon sexe déjà en érection. Je la sens se cambrer pour appuyer dessus. Elle doit jubiler de voir l'effet qu'elle me fait.


    Elle se relève et s'éloigne sensuellement de moi pour se placer face à moi et recommencer à se trémousser sensuellement, son bassin m'envoute à chaque mouvement. Elle se baisse à nouveau, mais face à moi. Elle écarte ses jambes, mais sa jupette me cache son intimité puis elle remonte à nouveau quand les voix deviennent plus douces.

    Ses mouvements le deviennent aussi. Ce sont ses mains qui se baladent sur son corps. Je les suis du regard, admirant comment elle se caresse les seins, les hanches avant de plonger sa main entre ses cuisses.


    Troisième "Hey Sexy Lady"... Putain cette chanson n'en finit pas ! Elle recommence encore et encore ses mouvements. Son corps m'appelle et je ne peux bouger. Je suis comme un enfant qui voit le marchand de glace, mais qui ne peut pas sortir. Sa jupette ne cesse de se soulever sans jamais rien me montrer. Maudite lumière rouge ! Je veux me décrocher, mais je ne veux pas mettre fin à ce moment de paradis. Je bande alors qu'elle ne me touche même pas.


    Linda doit voir que je n'en peux plus, elle s'approche de moi lorsque le rythme change. Linda se penche sur moi pour m'embrasser. Notre baiser est passionnel, hors du temps, hors de cette chanson. Ses doigts se perdent dans mes cheveux, puis elle me mord la lèvre. Décidément, elle veut jouer.


    Quand la voix du chanteur reprend, elle se retourne me fait à nouveau écarter les cuisses. Elle se déhanche dos à moi. Une vue imprenable sur son magnifique fessier. Sa jupette qui se soulève a chaque "Ho". Linda se penche de plus en plus, j'aperçois enfin ses fesses. Je meurs d'envie de les mordre, de les caresser, de leur donner une fessée. Ho oui, je vais me venger ! Je vais la torturer, je vais lui donner ce qu'elle veut. 


    Quatrième "Hey Sexy Lady", Linda commence à ouvrir cette robe qui finit par tomber très rapidement à ses pieds. Linda se retourne vers moi, seins nus. Son regard est comme hypnotisé. Plus rien n'existe à part nous. J'ai toujours les jambes écartes, elle se baisse à hauteur de mes cuisses.

    Alors qu'il n'y a plus que la rythmique, Linda passe ses doigts sous l'élastique de mon caleçon. Libérant enfin ma verge de sa prison... 

     

    Chapitre 10 : 

     

    À peine Linda passe ses doigts sous mon boxer pour libérer ma verge, que cette dernière se dresse sous ses yeux. Elle fait glisser le dernier bout de tissu jusqu’à mes chevilles. Je suis assis, entièrement nu, les mains toujours attachées dans le dos. Linda est à genou entre mes cuisses, me regardant droit dans les yeux avant de les baisser sur mon sexe. Ma respiration est déjà saccadée par mon excitation alors lorsque sa langue se pose sur mes bourses, je ne peux me retenir de me contracter, de tirer sur ses satanées menottes. Le bout de sa langue remonte lentement le long de ma verge. Je ne lâche pas des yeux la langue de Linda qui glisse sur ma verge. Elle finit par la faire tourner autour de mon gland. Je gémis et continue de tirer sur ses menottes. Je veux qu’elle avale mon gland, mais elle continue juste de le lécher. Son sourire trahit le plaisir qu’elle prend à me faire mariner, elle sait que je meurs d’envie qu’elle me suce, mais elle n’en fait rien. 

    Linda continue de lécher ma verge dans tous les sens, sa langue tendue contre ma peau. Très rapidement, ma queue est recouverte de sa salive. Elle remonte très lentement le long de ma verge pour finir par laper mon gland. 

    • "Qu’est-ce que tu fais si je te libère ?" - Me dit-elle en me lançant un regard de défi.
    • "Fais-le et tu verras par toi-même…"

    Elle me sourit pour me narguer afin de lécher à nouveau mon gland, tournant autour. Elle approche ses lèvres pour y déposer un doux baiser. Je me tends à nouveau en tirant sur les menottes, mon corps entier va exploser. J’imagine me transformer en Hulk pour briser ses chaines et me jeter sur ma partenaire qui profite de la situation. Elle continue de doucement embrasser mon gland, puis elle avance sa tête vers moi, glissant mon gland entre ses lèvres. Je laisse échapper un long soupire, je sens ses lèvres glisser sur ma verge. Ses va-et-vient vont de plus en plus loin, ma verge disparaissant dans sa bouche. Elle continue de me regarder droit dans les yeux, je peux y deviner son plaisir. 

    Linda finit par avaler entièrement ma queue dans sa bouche, je peux sentir sa gorge se resserrer sur mon gland. Ma respiration est saccadée, ma mâchoire serrée. Je suis sur le point d’éjaculer, mais je n’ai pas envie de lui faire ce plaisir. Elle retire totalement sa tête, gardant le contact entre sa langue et mon sexe. Elle s’enfonce à nouveau de plus en plus vite, elle veut me faire jouir. Je quitte son regard pour tenter de me retenir un peu, elle sent que je suis sur le point de jouir… Elle ralentit, je peux me concentrer et me laisser reprendre le contrôle de mon corps. Je sens une de ses mains frôler la mienne, remonter sur mon poignet et me libérer de cette étreinte. Je suis enfin libre…

     

    Je retrouve enfin l’usage de mes mains, je peux enfin caresser son visage. Je pose délicatement ma main sur sa joue, effleurant sa peau brulante. Nos yeux n’arrivent pas à se décrocher l’un de l’autre, ses lèvres effleurent mon gland, son souffle à sa surface me fait frissonner. J’appuie sur l’arrière de la tête de ma partenaire tout en me relevant. On se retrouve debout l’un contre l’autre. Je l’embrasse passionnément, ma langue se mêlant à la sienne… un petit goût salé dont je me fous totalement. Mes mains se posent sur ses fesses et comme la veille, elle saute pour enrouler ses cuisses autour de mes hanches. Elle ne porte rien en dessous de sa microjupe hormis le porte-jarretelle et les bas. Je m’assois délicatement sur le bord du canapé, ses jambes restent enrouler autour de moi. Une des mains de Linda saisit ma verge pour la guider vers son antre…

    J’ai toujours aimé la position du lotus. Une position parfaite l’un en face de l’autre, un accès total au corps de la femme et les deux peuvent gérer le rythme. Mes mains sont fermement attachées au cul ferme de Linda, ses bras sont enroulés autour de mon cou, elle tire dessus tout en bougeant son bassin. Le bord de sa jupe m’empêche de voir nos sexes. Nos respirations sont saccadées, mais parfaitement synchronisées, nos gémissements s’intensifient. Je la laisse bouger sensuellement, doucement. J’écarte légèrement les cuisses, ainsi en appuyant sur ses fesses j’accompagne son mouvement de bassin, mais peu à peu j’accélère. Mon gland est sur le point de sortir, écarter l’entrée avant de plonger au plus profond de sa chatte. Ses gémissements se transforment en petits cris alors que je sers les dents et que mon corps se raidit. Une de ses mains passe dans mes cheveux et me les agrippe. La langue de Linda vient retrouver la mienne dans un baiser passionné. Je sens que Linda se relâche complètement, me laissant totalement libre. 

    J’aurais du mal à dire qui de nous deux a joui en premier… Si mon explosion a déclenché la sienne ou l’inverse. Mais à ce moment, Linda s’est redressée, plaquant ma tête contre sa poitrine toujours enfermée dans sa tenue. Je sens son vagin se contracter, se resserrer par spasme alors que ma verge grossit. Ce moment est totalement hors du temps. Je m’écroule dans le fond du canapé, alors que ma partenaire déroule ses jambes une à une, et les replie derrière elle, toujours assise sur moi. Linda se penche pour m’embrasser sensuellement avant de me murmurer à l’oreille

    • "Je vais prendre une douche avant d’en mettre partout… Attends-moi"

    Je la regarde partir en direction de la salle de bain, restant nu sur son canapé. J’entends le bruit de la douche alors que j’allume la télé pour lutter contre l’envie de dormir post-coïtal.

     

    Chapitre 11 : 

    Je suis à bout de force et je lutte pour ne pas m’endormir, mais la fatigue a raison de moi, je me lève et pars finalement m’allonger sur le lit en attendant Linda. Mais je m’endors avant qu’elle ne me rejoigne. C’est le lendemain matin, lorsque j’ouvre doucement les yeux que je remarque que Linda est à mes côtés, blotti contre mon torse, la tête sur mon épaule. Ses cheveux recouvrant une partie de son visage. La couette recouvrant son corps. Ma main part à la rencontre de sa peau et confirme mon espoir… Elle est toute nue… J’arrive à me déplacer, à la retourner sur son dos en la réveillant légèrement. Je me glisse lentement sous la couette et commence à embrasser son corps. Donnant de doux coups de langues sur ses tetons encore endormis. Je la sens commencer à se réveiller. Je descends un peu plus et écarte ses cuisses tout en me glissant entre


    Son sexe est bien fermé, ses lèvres recouvrent totalement l’accès à son clito. Mes doigts effleurent toute la zone de son pubis, de ses cuisses sur lesquels je dépose des baisers. Je l’entends doucement sortir de ses rêves, elle soulève son bassin pour mieux me l’offrir. Ses lèvres commencent à s’ouvrir, je glisse mon index sur cette fente de désir. Je sens son clito rouler sous mon doigt, puis j’y pose ma langue. Linda trahit son réveil par un petit gémissement.
    Je m’y prends méthodiquement, je commence à connaître ce qu’elle aime et la lèche de plus en plus vite. Je bave pour m’assurer que son sexe soit parfaitement humide. Une de ses mains vient se poser sur ma tête. Je fais entrer deux de mes doigts en elle, juste les premières phalanges, je la sens se contracter dessus et se cambrer. Je donne de larges coups de langue sur son bouton, tout en faisant entrer et sortir mes doigts de plus en plus profondément. Elle relève les cuisses pour mieux m’offrir son intimité. Je peux la lécher en profondeur et enfoncer mes doigts. À chaque fois qu’il se glisse au fond, elle laisse échapper un petit gémissement et se contracte. Je continue ainsi jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus garder ses cuisses ouvertes, son corps parcouru de frissons. Elle tire mes cheveux pour me faire remonter, on s’embrasse passionnément, sa langue cherchant la mienne, une de ses mains trouvant mon sexe et commence à me branler nerveusement… 


    Elle veut être pénétrée, ses cuisses sont toujours grandes ouvertes de part et d'autre de mon corps. Linda me branle à pleine main, sa main frottant également contre sa chatte humide. Elle finit par placer mon gland contre son sexe et à me laisser prendre le relais. Je m’enfonce en elle doucement, savourant le contact de ses lèvres s’ouvrant sur mon gland puis se resserrant sur ma verge. Ses mains qui se posent sur mon dos, ses cuisses qui s’enroulent autour de mon bassin. Je commence à me glisser en elle, appuyant sur mon bassin, sur mes avant-bras pour ne pas l’écraser et mieux la pénétrer. Je continue d’embrasser Linda qui me dévore le visage alors que je la pénètre de plus en plus fort. Ma queue glisse totalement en elle, nos corps s’entrechoquent et nos bouches se sont séparées pour pouvoir respirer. Je m’assure à chaque mouvement de bien enfoncer mon gland au fond, je sais qu’elle aime ça, ses gémissements sous forme de couinement la trahisse.
    Je tourne la tête et revois la photo du mariage de Linda et de son mari… Je les vois sourire alors qu’en tournant la tête, je vois la visage déformé de Linda, elle est encore plus belle comme ça que le jour de son mariage. J’accélère encore, perdant totalement le contrôle de mon corps de mes pensées. Et comme depuis le vendredi soir, je jouis en elle. Mon sexe se gonflant en elle, ce qui déclenche dans la foulée son orgasme. Je m’écroule à nouveau à côté d’elle, je déteste être un homme pour ça. Cette baisse d’énergie presque systématique qui me donne l’impression d’avoir fumé…


    Je me tourne vers le réveil qui indique déjà la mi-journée. Je me lève et rejoins Linda sous la douche.

    • "Décidément, tu aimes beaucoup te doucher". Lui dis-je
    • "Oui, c’est mon péché mignon."

    J’entre à mon tour sous la douche et m’approche d’elle. La douceur de ces formes est parfaite, ses quelques rondeurs apportent un charme fou à son corps bronzé. Sous l’eau et la lumière, les marques de bronzage ressortent et c’est tellement excitant que je pourrais recommencer à bander, mais Linda me coupe dans mon élan.

    • "Tu sais que c’est la dernière fois qu’on se voit"
    • "Oui, je devine qu’une fois ton mari revint, cela sera trop risqué de se revoir"
    • "À vrai dire, dès que tu vas partir."

    J’ai du mal à croire qu’elle ne veut plus qu’on se revoit du tout et tout de suite alors qu’on est nu l’un en face de l’autre, son corps à quelques centimètres du mien, ses seins pointant.

    • "Très bien… tu commences à regretter ?"
    • "J’ai passé le week-end à tromper mon mari. Je sens de plus en plus coupable d’avoir pris du plaisir avec toi et surtout d’avoir osé des choses que je n’avais jamais osé faire avec lui. "
    • "Tu veux que je parte tout de suite en fait ?"
    • "Je suis désolé de te mettre à la porte comme ça, mais oui…"
    • "J’aurais aimé te faire jouir une dernière fois, mais si c’est ton choix. "
    • "On aurait pas dû, tout ce week-end n’est qu’une profonde erreur."

    Je sors de la douche et saisit une serviette pour me sécher. Je me rhabille et claque la porte en partant alors qu’elle est toujours sous la douche… Si on considère ce week-end comme une erreur, il s’agit d’une magnifique erreur que je recommencerais mille fois ! 

  9. Personnellement, j'ai beaucoup de mal à comprendre les femmes.

    Je me demande souvent ce qui leur passe par la tête

    :lol:

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  10. exmeuFI
    Latest Entry

     

    S'amour aille
    Perdre des bas tailles


    S'épuiser de na guére
    S'effrondrer de ne plus plaire


    Se battre de nous vaut
    S'étreindre de nos maux


    Sexe ploser de nos idées
    Ne plus rien laisser
    Tout à fers brisés


    S'ébattre de notre passion
    Pour mieux accepter nos illusions

     

     

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  11. Le réveil sonne, j'ouvre un œil, regarde mon réveil... Pfff pas envie de me levée moi.

    J'étais bien dans mon lit, au chaud. J'avais rêvé de lui, de ses bras autour de moi, de sa bouche parcourant chaque parcelles de mon corps. Ses lèvres sur mes lèvres, sa langue se mélangeant à la mienne. Ses mains descendant sur ma gorges, sur ma poitrine. S'attardant sur mes seins, les titillant jusqu'à ce qu'ils pointent. Huuuum !

    Sa bouche prenant possession de mon mamelon. Une douce torture, des frissons qui me parcourent tout le corps. Lui prenant un malin plaisir à me manger les seins, les goûtant les savourant un à un, jusqu’à ce que j'en puisse plus. Je sens monté en moi une décharge de plaisir, je ne peux m'empêcher de gémir. Sa main continue sa progression à la découverte de mon corps, sa respiration s’accélère. Il me chuchote qu'il à envie de moi, mais qu'il veut d'abord me savourer jusqu'à ce que j'en puisse plus. 

    Sa main parcours mon ventre, j'en frissonne, elle continue de descendre. J'ai envie de lui, mais lui joue avec moi.
    Il me chuchote qu'il a envie de me voir fondre. Sa bouche abandonne ma poitrine pour descendre plus bas.
    Mon sexe est humide, chaud...
    Je le veux, je me tors de désir, je frissonne... J'en peux plus.

    Sa langue se pose sur mon clitoris gonflé de désir, il joue avec, me rend complétement folle.
    Un doigt s'immisce à l'intérieur de mon antre. Je me mords la lèvre, je ne peux m’empêcher de gémir.
    J'agrippe le drap, il rentre un deuxième doigt. Sa langue continue de jouer avec moi, il me suce, me mange...
    Je lui attrape la main, et je sens monté en moi un orgasme fulgurant.

    - Par pitié arrête, je t'en pris, j'en peux plus, j'ai envie de toi là maintenant. 

    Mais il en a décider autrement. Un troisième doigt se joint aux autres, je mouille comme une folle.
    Il les tournent à l'intérieur. Je suis entrain de mourir, je le maudit... Et lui me savoure, il prend à malin plaisir à me voir dans cet état.

    Ma respiration s’accélère, je sens venir en moi un second orgasme.
    Je me contracte, et je me met à crier...

    J'ai chaud, j'en peux plus...

    Il se relève et vient m'embrasser,  il me fait partager ma jouissance. Nos langues se mélangent. Mon cœur bat la chamade et tout en m'embrassant il s'enfonce en moi. Aaaaaaah enfin !
    Ooooh mon dieu, que c'est bon... Nous ne faisons plus qu'un... De long va et vient s'en suivent, nous bougeons au même rythme.
    Ses mains caressent mon visage, mes cheveux.
    Je ne tiens pas longtemps, je sens une décharge me traverser le corps. Il ne tarde pas à me rejoindre...

    Nous nous embrassons encore et encore. Il pose sa tête sur ma poitrine. Et nous restons allonger tous les deux à profiter de ce moment rien qu'à nous.

    Et voilà que ce maudit réveil qui s'est mi à sonner... Pfffff qu'elle déception de me réveiller toute seule.

    Je n'ai qu'une envie assouvir ce désir qui me brûle le bas ventre mais malheureusement le temps et contre moi.
    La journée promet d'être longue...

     

    https://www.forum-intime.com/topic/31324-un-rêve-des-plus-agréable/

     

  12. coquincoquine
    Latest Entry

    Bonsoir, 

    Ce soir nous commençons de bonne heure, avec pour prévision la double pénétration, des lustres que je demande a Coquin de me satisfaire de la sorte.

    Après un bon bain pour me détendre, je me prépare, je suis habillée de ma tenue de collégienne, la petite jupe plissé, le petit haut qui laisse découvrir mon nombril, des bas de laine, tout pour exciter mon Coquin. 

    Je rentre dans notre chambre, légèrement éclairé par diverses bougies, Coquin est déjà prêt, allongé dans le plus simple appareil. Je me dirige vers lui, il me trouve très jolie, je m'assied a ses côtés, il me propose une 69 histoire de nous préparer, je me place sur lui de manière à ce qu'il est ma chatte sur le visage, je prend son sexe a pleine main, et commence à le lécher, je sens de son côté ses petits coup de langue sur mes lèvres, puis sur mon clito, j'adore, je continue en enfonçant son sexe dans ma bouche, tous en faisant des vas et viens, j'entend ses gémissements étouffés par ma chatte, il fait très chaud.

    Sentant son excitation prendre le dessus je m'arrête et change de position et me positionne face à lui, je me lubrifie la croupe afin d'y recevoir son énorme sexe, je commence à y enfourner son sexe délicatement dans mon cul, je continue avec des vas et viens, il adore, il commence a vouloir gérer et à bouger, je le ralenti en l'embrassant tendrement.

    J'introduis avec précaution notre gode tout dur dans ma chatte dégoulinante, délicatement enveloppé d'un préservatif et de lubrifiant, je continue a faire des vas et viens, Coquin ne sent pas le gode dans ma chatte, il se contente de prendre du plaisir avec mon cul.

    Je m'aperçois que se gode (sûrement trop fin), ne me satisfait pas, loin d'être frustré, je propose alors à Zonzon le Fisting, il hésite, j'ai le bassin assez étroit et il a peur de me déchirer, je le rassure et nous convenons d'y aller très doucement. 

    Moi allongé sur le dos, les jambes écartés, faisant apparaître ma petite chatte humide, il me lèche, je me dandine de plaisir, je sens monter la chaleur, je m'empresse de prendre mon petit vibro de secours, (notre baguette magique a rendu l'âme le mois dernier ?), lui me regarde, son regard m'excite, il approche sa main de ma chatte afin d'y enfoncer 1 doigt, puis 2, je continue à exciter mon clito alors que Coquin continue à m'enfoncer ses 2 doigts, a faire des mouvements de droite à gauche, je gémis assez fort, je sens une petite douleur, je suppose donc qu'il il a rajouter 1 doigt, malgré cette petite douleur, mon excitation est intense, je continue à le regarder et découvre son sexe en érection, j'adore le voir bander de la sorte, cela prouve que je ne suis pas la seule a prendre du plaisir. Je sens encore une douleur, j'en déduis qu'il essaie un d'y enfoncer un 4 ème doigt, je continue a prendre se plaisir aussi intensément que lui. Coquin me fait jouir comme une folle.

    A peine ai-je le temps de m'en remettre, que Zonzon me pénètre avec vigueur, je sens sa semence inondée ma chatte dégoulinante, mais il ne lâche pas, il en veux encore, je me laisse faire, j'aime le voir dans cet état, il décide de me prendre en levrette, je jouis, a son tour il se vide a son tour.

    Nous nous embrassons goulûment avant de discuter de se revirement de situation, qui finalement a fait son effet. 

     

    Parfois il ne suffit pas de prévoir a l'avance, mais juste de se laisser aller. 

     

    A très vite. ?

    Coquin et Coquine

  13. dédale
    Latest Entry

    Bon, avant de commencer, un petit préambule (voir une mise en garde)

    Ce texte trouve son inspiration dans différentes histoires lues ici, une très récente publiée sur un blog et dont l'auteur osera la mettre j'espère dans ce topic, et une autre où une amie FInaute nous faisait part d'un fantasme (en cherchant bien on doit le retrouver).

    Alors juste une chose, si vous commencez à lire allez au bout sinon vous n'aurez pas une bonne vision de l'histoire, bref.

    Bon, c'est peut-être aussi le dernier que je poste ici, la nouvelle histoire que j'ai en tête est assez longue (oui, encore) et je compte l’écrire en entier avant de la publier quelque part, ici si le fofo existe encore ou ailleurs, peut-être ... 

    allez, je vous laisse découvrir

    Le parking

     

         Sans même s'en apercevoir elle battait la mesure de cet air suranné dont seul les ascenseurs sont capable de vous diffuser et pour sûr elle allait garder encore un moment en tête les notes de cette fille d'Ipanéma.

         Aurélie se regarda dans le grand miroir, constatant qu'une petite retouche de maquillage sera nécessaire juste là, ho trois fois rien, mais elle voulait que tout soit parfait pour Lui aussi, mais surtout elle se regardait avec la fierté d'avoir réussi, pensait-elle car dans ce milieu il faut toutes proportions garder, cette satané présentation, point d'orgue de cet audit qu'elle avait mené face à ces dirigeants reconnu un poil misogynes dans le milieu dans lequel ils évoluaient.

     

         Elle se félicitaient du choix du tailleur qu 'elle avait fait ce matin, un vêtement particulièrement adapté à cet exercice, une jupe droite arrivant au-dessus du genou, affirmant sa féminité sexy sans trop en montrer et cette veste permettant de cacher avec pudeur son coté plus coquin.

     

         Elle souriait à son reflet, riant de ces pauvres types aux yeux de loup face à cette jeune « exécutive-woman » qui leurs proposait avec assurance les lignes à suivre afin de faire perdurer leur entreprise, cette jeune femme à l'allure austère, au chignon strict et dont les vêtements classiques masquaient une lingerie délicate enfilée dans l'optique de cette soirée qu'Il lui avait préparée .

         Elle rigolait en repensant aux regards qu'ils avaient posé sur elle, la toisant de haut, eux les quinquas fier devant cette gamine d'à peine trente ans ! si ces pauvres types savaient ! Elle s'imaginait bien ce qu'ils se disaient à présent, ce qu'ils devaient dire d'elle mais avec la certitude que ces type qui se prenaient pour des loups n'étaient en fait que des agneaux dont elle avait été la bergère ces derniers temps, usant de son charme et de son tact pour les emmener là où elle voulait ! Quelques années de psychologie, un poil  d'expérience dans son domaine et le tout était joué .

     

         L'ouverture des battants de la porte de l'ascenseur la tira de sa réflexion, fini Aurélie la professionnelle, maintenant une seule personne comptait : Lui, à son dernier SMS lui promettant une délicieuse soirée, encore une de ses douces surprises ? Un massage comme il en avait le secret ? Une soirée romantique ou plus libertine ? Rien que d'y penser elle sentait les papillons envahir son bas-ventre, et oui, il fallait l'admettre, une certaine humidité se présentait …

     

         Imaginant son visage, son sourire, la chaleur de ses bras, elle s'engagea dans les allées sinistres de ce parking souterrain, faisant claquer ses talons sur le sol en béton elle glissa sa main dans son sac, à la recherche des clés de sa voiture qui comme à leur habitude étaient partie prendre le thé avec soit le tube de rouge à lèvre ou les lingettes.

     

         Où était-elle garée déjà ? Au coin de cette allée pourtant ! Bon, voilà les clés, il suffit d'appuyer sur le plip et … voilà, le clignotement orange derrière le gros 4X4, voilà pourquoi elle ne voyait pas sa petite Mini...

            Ouch !

                    Elle s'approchait quand ….

                                            Aie !

         Une douleur, fulgurante, intense dans son dos, son poignet droit la brûle, son bras !

            Elle se sent projetée

                                Bam !

         Sa voiture vient buter contre son corps, à moins que cela ne soit le contraire ! Son bras !

                                       Boum

         Sa tête heurte avec violence la tôle, le goût du sang envahie sa bouche, son cœur bat fort, vite, explosant ! Au moins elle est vivante, son esprit se ferme, se verrouille, instinct de survie réagit, sa bouche s'ouvre, son souffle va arriver, un cri ... étouffé.

     

          Douleur plus intense dans son bras, remontant à son épaule, irradiant la clavicule, le dos. Une chose sale, puante sur sa bouche fait empêche au cri naissant de voir le jour, l'empêche d'inspirer, de respirer.

     

              « -tais-toi, pas un mot ! »

     

         Une voix quelle ne reconnaît pas, un accent indéterminé, un souffle chaud, fétide, putride coule le long de son cou et parvient à son nez libéré à présent de cette main rêche. Une main sans délicatesse, sans douceur qui maintenant lui broie la poitrine, écrasant son sein droit avant de passer avec violence sous la veste dont les boutons cèdent sans pouvoir résister.

     

         Cette main rugueuse qui maintenant lui malaxe le sein droit, elle sent chaque aspérité sur sa peau, elle se sent plus lourde contre la porte de sa voiture, il l'écrase.

     

         Elle cherche à se dégager, à crier mais immédiatement son poignet est enserré, fermement entravé son bras se tord provoquant l'insoutenable douleur de son épaule.

     

         Se soumettre ? Hors de question alors que cette saloperie pleine de doigts se glisse dans son entrecuisse maintenue entrouvert avec force. Elle la sent avec effrois remonter le long de sa cuisse, remontant sans ménagement sa jupe, agrippant avec fermeté l’hypothétique rempart de dentelle affriolante qui d'un geste sec et sans concession fini en lambeau sur le sol gris.

     

         Aurélie tente …. AaaaaaaaAAahhh

                                   ...Les doigts .... sales ...

                                                                      ...En elle !

     

         Elle veut bouger, mais elle est bloquée entre sa voiture et … ça ? Et son braaaaaaas !! 

                                   ...Les doigts fouillent son intimé avec force, imposant leur ignoble présence, puis se retirent … avant que …

                 Oooohhhhhhhhhhhh

     

         Alors qu'il est en elle, la main libérée revient se poser sur sa bouche, son odeur âcre emplis ses narine.

     

         Il est en elle, bougeant, la balançant contre la porte de sa voiture, elle ne peut que …

     

            Il s'arrête ! Un bruit !

     

           Des pas ? Elle n'a qu'à crier et tout… la lame glacée d'un couteau vient lui brûler le cou, la gorge.

     

               « - Le moindre son, j'te découpe salope ! »

     

         Se soumettre ? Hors de question ! Aurélie tente un mouvement, le voilà expulsé, il n'est plus en elle et la lame glisse, pique, brûle. La force exercée sur son poignet décuple, son bras va se détacher de son épaule, la douleur .. ; Non … Les pas s'éloignent, ignorant le drame qui se joue à quelques mètres, juste là derrière ce gros 4X4...

     

          Il revient, se rapproche, recolle son ventre à son dos, elle sent une joue râper sa nuque et dans une infâme haleine quelques mots ….

     

              « - Tu croyais quoi sale pute ? Qu'il viendrait à toi, mais il s'en fout royal en fait de ton cul ! »

     

         Le ventre se colle à elle, le membre qui l'a quitter il y à quelques seconde qui revient se coller à ses fesses, se glisser entre … Haaaaannnnn

     

     

         Toute sa rage, sa violence, elle se sent bourrinée, possédée sans pouvoir agir, il glisse au plus profond d'elle, au plus intime, au plus sombre, au plus étroit des orifices avec un rythme effréné, saccadé lui laissant aucun répit, incapable de la moindre réaction, la moindre pensée jusqu'à ce que …

     

         Le calme, silence.

                       Vide...

                         Aurélie reprend ses esprits.

         Elle est vivante, si on veut, faire le point entre les sanglots, les larmes qui coulent sur ses joues entraînant dans son écoulement le maquillage, un filet de sang à la commissure des lèvres la douleur, son bras, son corps. Elle reste là, appuyé contre sa voiture, inerte, les vêtements complètement débraillés, son sac gisant au sol à coté des restes de sa petite culotte en lambeau. Machinalement elle s’accroupit, rassemble ses affaires éparpillés, son tube de rouge à lèvre, son téléphone en tentant de rassembler ses souvenirs.

        Combien ?

           Oui au final, combien de fois ?

         Comme un réflexe pavlovien, elle compose un texto en restant dans ses comptes, combien d'orgasmes avait-elle eu au final ?

     

    "Merci

     Bien plus intense que ce que je pensais

     Tu as été parfait

     Je t'aime"

  14. Mein Teil
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    Ils portent tous un masque, je peux enfin enlever le mien.

    Les Ombres sont là, envahissantes, je me laisse envoûter par cette Noirceur, je deviens le catalyseur de ces âmes en peine.

    Le martèlement de mes pas sur le pavé disparaît peu à peu, je flotte...

    Puis le bruit des chaînes derrière moi, le crissement des crochets : la moisson commence.

    Je sens ce froid glacial qui s'engouffre, ces murmures de part et d'autre, ma vision qui se trouble : je bascule de l'Autre côté.

    Derrière moi cheminent des formes où se nichent Colère, Désespoir et Désir.

    Nous formons la Meute, nous n'avons rien à envier aux Cavaliers de l'Apocalypse, nous sommes les propagateurs de Vices et Sévices.

    Je suis le Tisseur de Haine, le Minotaure qui racle sa hache contre les murs.

    Ces flammes qui s'élèvent autour de toi, ton souffle qui devient saccadé...

    Laisse-moi embraser ton âme, laisse-moi détruire tes doutes !

    Laisse-moi déchiqueter ta Raison entre mes crocs,

    Ces torrents de lave se déversent sur Toi, colle-toi à moi, laisse-toi posséder, possède moi !

    Nous seront protégés dans cette forteresse de magma, la Meute anéantira les soldats du raisonnable et les miliciens de la crainte.

    Seules importeront nos Morsures.

    Brûlons, mourrons et soyons les Phénix de cette nouvelle vie qui nous attend.

     

     

     

     

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  15. Doucerêverie
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    Loin. Sans réussir à m'en faire une raison. [...] En demandant de l'aide aux étoiles. Dehors, sur le balcon, en fumant une cigarette, puis en suivant la fumée jusqu'au ciel, en haut, encore plus haut, au delà.. Là bas, juste là où nous avions été. Combien de fois j'ai nagé dans cette mer nocturne, En haut, en bas, sans arrêt. Avec l'Hydre, Persée, Andromède.. Jusqu'à Cassiopée. Première étoile à droite et puis tout droit, jusqu'au matin. Encore plus loin. Et je demandais à toutes : "Vous l'avez vu ? Je vous en prie.. J'ai perdu mon étoile. Mon île n'est plus. Où est-elle, maintenant ? Que fait-elle ? Avec qui ?" Autour de moi, je n'entends que le silence des étoiles, embarrassées. Le bruit pénible de mes larmes infinies. Et moi, stupide, qui voulais ou espérais trouver une réponse. Donnez moi un pourquoi, un simple pourquoi, n'importe lequel. Mais quelle idiote. C'est bien connu. Quand un amour finit, on peut tout trouver, sauf un pourquoi.
    Federico Moccia
  16. Mon mec m'a trompé plusieurs fois avec des pétasses. J'ai décidé d' appliquer une vengeance de femme sur un homme la plus humiliante qu'elle soit

     J'ai décidé de couper sa bite  guise d'humiliation la plus extrême que peut faire une femme sur un homme. J'ai en outre a décidé que se sera ma fille qui émasculera mon mec. Après l'avoir mis nu et attaché sur un lit; j'explique à ma fille Julie que pour couper le sexe de mon mec qui ma trompé, l'important est non seulement de le mettre tout nu, mais de porter une minijupe.

     

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    Ensuite je dit à Julie d'aller chercher un couteau en montrant bien à son mec  son cul et sa culotte en le dandinant.

     

     20160317_104016.jpg

     

    Ensuite je dit à Julie de se présenter face à son mec qui est à poil avec le couteau à la main et de dire à son mec que sa queue va être coupé par elle.

     

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    Je dit à julie de lui saisir le sexe avec sa main et de couper sa verge à la base à raz les poils en ordonnant à son mec de bien écarter les jambes.

     

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    Je dit à julie de bien lui allonger son sexe.

     

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    Je dit à Julie que c'est bien mais que si elle pouvait allonger sa queue encore un peu plus ce serait encore mieux.

     

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    Je dit dit à Julie que l'allonger comme ça c'est très bien et qu'elle peut couper quand elle veut.

     

    Il faut toujours écouter sa mère. Même pour couper la queue d'un homme. Julie a 19 ans et c'est la première fois qu'elle coupe le sexe d'un mec sur les conseils de sa mère Vanita

  17. ptitangecathy
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    Qui suis je ?

     

    Une femme qui se sent nulle 

    Un être qui ne mérite pas le bonheur 

    Un monstre qui blesse les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Un ange qui fait semblant de sourire 

    Un démon qui attise les flammes 

    Une sorcière qui ensorcele les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Quelqu'un qui se cache pour pleurer 

    Un ptit bout de femme  qui se bat tout le temps 

    Un être qui ne veut plus souffrir 

     

    Qui suis je?

     

    À vous de me le dire

    Qui voyez vous derrière ses mots 

    Une femme douce ou une horrible personne 

     

  18. Aji

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    Aji
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    y a plus de tchat ?

  19. nonaisien

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    Invité
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    Par Invité,

    Nous étions jeunes,insouciant,fougueux.Nos corps dégageait une chaleur,telle la flamme d'une bougie.

    Nos yeux étaient étincelant comme la lueur d'une bougie.

    Nos corps étaient tremblant telle un courant d'air qui passe sur une bougie.

    Puis les années ont passées,nous avons perdu la fougue,l'ivresse de nos corps,la pétillance de nos yeux.telle une bougie qui se consume peu a peu.

    Puis plus rien,plus de connivence de fougue de désir,plus de corps entrelacées.tout comme la bougie qui peur de sa vivacité,sa lueur qui s'estompe,sa chaleur qui diminue.

    La bougie se consume, lentement tout en faiblissant,jusqu'a s'éteindre.

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    J'ai beaucoup apprécier l'esprit de FI pour tout ce qu'il comporte en lien avec le sexe, les femmes et pouvoir le partager sans jugement. certaines pratiquent en revanche me pousse un peu à l'incompréhension à l'ironie. Cela dit comme tout le monde ne comprend pas, je ne juge pas mais je m'amuse de ça(je pense au BDSM où on attache façon paupiettes prêtes à mettre au four)

    Un autre chose plus emmerdante m'amène à écrire ces quelques lignes dont je suis pas un grand habitué des récits et autres que nous font Dédale, Britt, Ivan mais aussi d'autres comme cathy,....

    Codem et Dédale m'ont très bien décrits sur ma personnalité. bougon mais avec un gros coeur un peu brut de décoffrage.

    Ma vie ne m'a pas spécialement épargnée car chez moi, les choses simples sans emmerdes n'ont jamais existées. Cela dit, je me bats et j'avance mais étant humble, je n'aime pas la lumière des projecteurs.

    tout ce baratin pour vous dire que je souffre de problèmes de santé importants qui s'aggravent lentement. je vous parlerais de celui qui me fusille le plus: Une spondylarthrite ankylosante.

    Cette merde est la plus grosse pourriture après le cancer qui touche les gens à partir de 25 ans. j'ai ça de diagnostiqué depuis 3 ans et demi et en souffrait un an auparavant. N'étant pas médecin je vous laisserais chercher les choses sur cette maladie. ne sachant pas mettre un lien, je vous prie de m'en excuser. On ne peut pas être doué pour traire, la-bourer, et être au top de l'informatique.

    N'ayant jamais baissé les bras face à la maladie, la sensation est un peu nouvelle pour moi. Je cumule donc des bons moments sans trop de douleurs me permettant de faire comme tout à chacun les choses de la vie et du quotidien et d'autres qui se répètent de plus en plus souvent où la douleur m'handicape pour me lever, m’asseoir, marcher et me contenter sur une position la moins douloureuse.

    C'est cette situation qui m'irrite. Il faut aussi que je choisisse les bons moments pour jouer avec madame, ce qui peut créer au lendemain matin une ankylose par excès de bon temps.

    Aimant le sexe et le jeu, c'est un drame pour moi qui se profile.

    Vous rajouterez à ces situations personnelles l'environnement de travail qui pense bonnement que je tire au cul, et je vous en passe des meilleurs. loin de moi cet état d'esprit! ça me fend le coeur!

    J'espère ainsi vous éclaircir de ma complainte un peu récurrente qui plombe un peu la légèreté de FI.

    Sam

    http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=spondylarthrite_ankylosante_pm

  20. On était tous amoureux de toi.

    Moi pas plus que les autres, pas moins non plus,

    Amoureux, du vrai amour de quand on a 13 ans.

    Et que tu es la plus belle de la classe et même de la promo.

    Belle à en crever,

    Parfaite comme peuvent l’être parfois fugitivement les filles à cet âge,

    Pure et attirante, naïve et sublime.

    On était tous amoureux de toi.

    On se battait, petits coqs courageux

    Pour un sourire, un chewing-gum ou une place à tes cotés,

    On visait le graal d’une bise, une danse

    On s’abandonnait la nuit à même rêver de plus.

    On était tous amoureux de toi.

    Comme on l’a été d’une autre l’année suivante,

    Puis encore d’une autre.

    Mais aucune autre jamais ne te remplacera

    Aucun sentiment n’atteindra l’intensité de celui que l’on t’a porté.

    On était tous amoureux de toi

    Et on l’est tous encore un peu quelque part 

    Enfoui sous des souvenirs de jeunesses,

    Chacun recherche toujours l’écho de ce premier amour.

     
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