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  1. Elle a débarqué comme ça sans prévenir. Il était tard, elle était trempée par la pluie, j'étais seul, elle était désespérée.

    - Comment tu me trouves Ivan ?

    Je la fait entré tout en étant très perplexe, je fronce les sourcils et tout... interloqué c'est le mot.

    - Comment ça comment tu me trouve ?

    Léa me regarde comme si je ne voulais pas comprendre...

    - Je te trouve.. Très belle...

    Elle l'est, grande brune, teint mâte, là devant moi couvert d'un imperméable bleu marine. Nous venons de nous quitté il y a moins d'une heure d'un pot de départ d'un ami, enfin de mon ami qui est aussi l'ex de Léa.

    - Ecoute Ivan, j'ai tout fait, il s'en fout de moi, j'ai tout fait ce soir, tout les signes qu'il avait encore ses chances avec moi.

    Cet ami part parce qu'il a trouvé du travail en Allemagne et accessoirement, qu'il a rencontré quelqu'un mais ça Léa ne le sais pas.

    - Vous êtes resté longtemps ensemble (environ 4 ans), vos allez mettre du temps à passer à autre chose c'est normal mais tu dois le laisser partir Léa...

    - Il a quelqu'un c'est ça...

    - ...

    Un silence qui en dit long malheureusement. Et des larmes sur ses petite jouent qui perlent de ses yeux noirs... Je la prend dans mes bras. Me retrouve trempé à mon tour. Elle s'écarte... Enlève son imperméable qu'elle laisse à terre... Me regarde.

    - Regarde ce qu'il perd...

    Elle a le regard remplit d’orgueil lorsqu'elle prononce ces mots. Puis elle poursuit...

    - Tu serais resté, toi hein ?

    Elle fait glisser le zip de sa robe placé latéralement, une robe noire d'où ses belles jambes drapée de bas foncés en sorte mises en valeur et la robe tombe à terre à son tour... Elle porte un ensemble dentelle noir, bas résille... Mon coeur bat comme des coups de marteau sourds...

    - Euh... Ecoute... je ne peux pas...

    - Si on peut, on a le droit et j'en ai envie...

    Ses joues sont encore humide même si elle ne pleure plus... et malgré toute la volonté du monde, je ne peux m'empêcher de regarder sa belle poitrine gonflée par la lingerie fine et par endroit... transparente...

    Elle enfouit son visage au creux de mon épaule, je l'enlace et mes doigts viennent vibrer à même la peau de son dos, entre son soutien-gorge et sa taille... là... dans le creux... Elle sent la vanille... Ma respiration devient profonde... je regarde par dessus son épaule et je vois son impeccable fessier trôner fièrement là-bas, àa sa place, en bas de son dos.

    "Boum Boum... Boum boum" Le sang circule dans tout mon corps et je devient dur... Je sens qu'elle commence à le sentir sur son ventre... Je dois écarter ce corps de rêves de mon étreinte... vite !

    Je pose les paumes sur sa taille, presse entre mes mains pour amorcer le mouvement... C'est bien Ivan, t'es un vrai ami, tu ne profiteras pas de la faiblesse d'une amie, d'une ex d'un ami...

    - Ivan, tu dois me faire l'amour, je te le demande comme une faveur...

    Je sais ce que je dois faire... Mes mains... glissent inéluctablement en bas de se reins et j'ai maintenant... ses deux fesses dans chacune de mes mains... Elle me regarde et sourit... C'est trop tard... nous le savons tous les deux... Et nos lèvres se rencontrent alors...

     

     

     

     

    Bistrot parisien, un début de soirée d'été, il me l'a soufflé à l'oreille : "Je me suis perdu dans ses yeux noirs". J'ai pas compris tout de suite, alors j'ai suivi son regard, ouai ben moi aussi mais je ne lui ai pas dit. Je ne me le suis probablement pas avoué à moi-même. Depuis ce moment où il l'a rencontré et pendant ces mois qui ont suivis où il l'a séduite et ces années qu'ils ont passés ensemble, je ne me suis plus perdu dans ses yeux noirs. Elle est le fantasme du début et après l'amie proche, confidente et la petite amie d'un proche. Ce soir où nous nous sommes rencontré, j'ai découvert qu'elle ne se laisse pas faire, j'ai entendu sa voix cassée répondre sèchement à toute approche un peu misogyne, je l'ai entendu rire et elle m'a fait rire aussi beaucoup. Là c'est plus drôle.

    "Je me suis perdu dans ses yeux noirs". Lorsque nos lèvres se quittent, nous nous regardons et je pense à cette phrase. Elle est cette fois moins confiante qu'à son habitude, elle est même vexée par l'attitude de son ex. Elle est ici pour se venger. Je me laisserai donc devenir l'objet,c'est une femme forte et elle ira sans doute au bout si elle l'a décidé. Je m'écarte et je sens encore frotté sa peau sur mes doigts lorsque quitte son corps de rêve, des mains mais pas des yeux. Elle joint nerveusement les mains, pose un pied sur sa cheville. Elle semble moins sure d'elle et j'ai encore plus envie d'elle.  Je n'en reviens pas de la voir dans cette tenue. Je vais nous servir à boire. De l'eau... froide... Mais elle me suit partout et quand elle marche, elle ondule.... Et je manque de faire un AVC... Je boit le verre que je me suis servi. Elle m'enlace et se colle à mon dos, ses mains sur mon torse.

    Elle respire, caresse mon torse et se déhanche contre moi, je ne vois rien je sens tout. Ses formes se pétrir contre mon dos et même mes fesses (c'est bien la première fois que je parle de mes fesses dans un récit). Elle aborde maintenant les abdos puis agrippe ma chemise pour la relever et me toucher à même la peau. Je crois qu'elle se frotte le visage contre moi et son souffle chaud se condense à travers le tissus. Inutile de vous dire à quel point je profite de ce moment en essayant très fort de ne penser qu'à cela.

    - J'ai juste envie qu'on fasse l'amour Ivan... c'est tout.

    Ah bah si c'est que ça.... Elle pose maintenant ces mains entre mes jambes et elle commence à rire. Elle tâte le terrain pour savoir si je suis de la partie ou non... Elle rit plus encore quand elle sait que... ben que je suis hétéro parce que franchement je ne vois pas d'autre explication à un fléchissement à cet instant... Non non tout va bien Léa, tu m'excites... Je réalise que c'est une position que j'adore mais que c'est elle qui tient mon rôle. C'est une femme forte assurément mais je dois réagir. je me retourne et je veux lui asséner un baiser... pas un baiser..LE baiser. celui où tu pose ta main sur sa joue, où tu la serre contre toi au niveau de la taille, où vos bouches sont béantes et vos mouvement de langues enflammés... puis tu finis par lui embrasser langoureusement le cou et tu la sens faiblir... Tu la retiens plus qu'elle ne tient debout... Elle te fait confiance... elle est à toi... Mais elle vient te poser une main sur ton sexe et ton érection est à son paroxysme.

    Le baiser m'as rendu fiévreux, j'espère que elle aussi. Elle me masse et me regarde en souriant tandis que je la maintien tout contre moi. Je passe derrière elle en la plaçant à ma place, face à la table et moi derrière elle. Je veux donner l'illusion que je contrôle mais je ne maîtrise plus rien. Sa tenue me donne envie de la possédé debout comme ça, moi derrière elle. Comme je dois déboutonner mon pantalon, elle attend que ça se passe, sachant très bien ce qui va suivre et attendant toujours de façon un peu espiègle que je passe à l'acte. Je sors mon sexe de sa cage... Je baisse sa culotte juste sous ses fesse, entre la ligne de ses bas et la plissure de son entre jambe. Et précisément entre ses cuisses, je me place... je cherche du bout du gland... j'avance et m'enfonce en elle,car comme espéré, elle était prête pour ça. Et sa réaction, son sourire qui disparaît et ses yeux qui se ferment et prennent un air grave. Et quand je la pénètre je sens nos souffles s'accélérer, ses cheveux s'agiter sur ses épaules et sa peau frissonner et enfin le son de sa voix qui perce enfin. Je regarde entre ses fesse pour pouvoir me voir la traverser et puis je regarde tout son corps qu'elle a choisi de m'offrir ce soir. J'ai besoin de la sentir plus encore.

    Je me colle à elle, chemise ouverte, mon torse épouse son dos et je passe un bras autour de ses épaules. Mes baisers dans le cou décuple l'expression de sa jouissance. Et je lui prend un sein, je lui prend l'autre, je les serre dans mes mains et en use pour la maintenir contre moi. Elle lève les deux bras pour m'attraper les cheveux, bombant son torse.... Je me rend compte que je touche ses seins pour la première fois....

    Mes mouvements sont vifs, profonds, rapides, et nos cris sont animales, purs. Je sors sa poitrine de sa dentelle noire, je l'empoigne encore plus fort, je grogne... Mes coups de reins sont brusques et j'arrive à sentir la délicatesse de ses tétons dans mes paumes... Comment on en arrive à assaillir une telle beauté.... Et en même temps ça la rend encore plus belle... Je suis trop romantique...

    Je dois faire une pause... j'ai envie que ça dure. Baiser une fille magnifique en fine lingerie par derrière debout contre une table c'est fait... mais ça demande un peu d'endurance. J'ai chaud je quitte mes vêtements. Elle e a choisi d'écarter les cuisses sur la table, face à moi et de se caresser en me regardant faire...

     

     

    Je me souviens de cette soirée où nous avons fait ami - ami. Il y a quelques temps de cela. Ils sortaient ensemble depuis un moment, peut-être plus d'un an. nous nous étions bien sûr côtoyer par l'intermédiaire de mon ami. Mais ce jour était un peu spécial, une remise de prix concernant le travail de mon ami, Léa et moi ne connaissions personne. Nous avons échangé, ris, appris à nous connaître et nous étions à la fin de cette après-midi/début de soirée, ami sans intermédiaire. Elle était habillée d'un haut vert, couvert d'un gilet blanc, la sangle de son sac passant entre ses seins et un pantalon blanc moulant ses hanches avec ostentation. Si on ne pouvait manquer ses formes, elle n'en demeurait pas moins élégante et son sourire du sud, sa chevelure et ses yeux noirs profonds nous transmettent une certaine magie...

    Maintenant elle là devant moi en train de se masturber avec vitesse et force... elle tremble... Elle n'a pas quitté sa culotte qui et resté en haut de ses cuisses, pas tout à fait remise en place, les jambes écartées ainsi, l'élastique se tord et la dentelle s'élargit... mais cela ne semble pas l'importer pour l'instant... Elle e fixe du regard et elle semble anxieuse... mais ce n'et pas ça... elle a le regard qui correspond à son état d'excitation... Moi je suis debout et je me branle aussi, pointant sur elle la forme épineuse de mon désir qui s'élargit, s'agrandit... l'odeur dans la pièce est forte, l'air est moite, nos peaux sont humides... 

    Si je me souvient si bien de ce jour où nous nous sommes rencontrés, où nous sommes devenus amis, c'est que quelque part j'ai toujours eu envie d'elle et quelque part, j'ai toujours été jaloux de sa relation avec son ex... mon ami... Je retourne près d'elle... et je partage maintenant le sentiment de revanche qu'elle doit ressentir... quand j'arrive à son niveau, elle dégage sa main pour me laisser la place... un esprit de revanche... Je passe mon sexe entre les jambes, les élastiques de sa culotte pour déposer mon sexe contre le sien... Le même état d'esprit partagé, le même désir... Quand je la pénètre, elle bascule sa tête en arrière en fermant les yeux, jambes écartées, tendues vers le ciel... offerte totalement à mon étreinte... elle est volontaire... elle ne m'attendais pas moi, mais elle attendais cela... Je me penche et dépose de larges baisées généreux au dessus des sa poitrine, sur sa gorge, elle s'agrippe à ma nuque.... Il n'y a plus de lutte, je peux y aller fort.. je ne sais pas si elle pense à quelqu'un d'autre... je m'en moque... c'est à moi... mon moment... Mes mains sous ses cuisses les maintiennent écartées... Et elle laisse jaillir d'entre ses lèvres de petits cris, d'une voix usée, lent... long... des "ooohhhh", reprenant sa respiration en petits sifflements chuchotés... "sssssss"... Mon visage près de son torse, ces petites exclamations discrètes me paraissent amples, très fortes et très proches... Nous sommes sur la même longueur d'onde et la sensation lorsque j'écarte mon sexe de son intimité est si puissante qu'elle manque de me faire cracher en elle... Lorsuqe je la pénètre à nouveau, je suis de nouveau envahi de spasme dans tout mon corps et tous mes muscles se contractent. Je me relève, pose une main sur le visage de la déesse qui m'accueille entre ses cuisses et la fixe du regard.... J'accélère...

    Chacun de mes coups de reins lui fait vibrer les cheveux, les seins, les joues, les cuisses... Comme la fréquence s'intensifie, elle commence à fermer les jambes, elle reprend le regard grave qu'elle avait lorsqu'elle se caressait... Je commence à pressentir qu'elle va jouir... Ses cris sont courts maintenant et vif, de plus en plus fort... elle ne respire pas vraiment, elle suffoque... elle cri de plaisir lorsque je la touche au fond, que son cul et mon bassin s'entrechoque et ça arrive vite, fort et fréquemment. Je me dis "allez Ivan, laisse la venir, tu veux la voir jouir"... Ses jambes m'entourent la taille, elle commence à trembler, elle se recroqueville dans mes bras, contre mon torse, elle me prend les fesses entre ses mains... Et je la tasse, je ne peux plus me dégager.. maintenant elle hurle, elle a des frissons et son bassin vibre et moi à l'intérieur, je contracte tous les muscles de mon corps pour ne pas jouir.... 

    Ses mèches sont mouillées comme si elle sortait de la douche, nos peaux perlent et nous sommes essoufflés... je sort d'entre ses jambes... Elle me regarde, me parle : "c'était trop bon..." Pose une main sur mon sexe constatant que je suis plus dure que de la pierre.... "oh t'as pas jouit ?!". Elle se lève, m'enlace, m'embrasse et me branle, me dressant entre nos ventres... Elle me branle fort, elle veut que je jouisse et je m'apprête à lui livrer ma jouissance mais elle me parle encore : "Tu veux que je te suces ?". Quelle tendresse dans cette demande... je retiens et j'acquiesce...

    Je prend sa place sur la table... Elle ne se mettra pas à genoux... elle restera jambes tendues, elle penchera sur moi, basculant son torse magnifique en avant, et sa langue tirée se dépose sur mon gland enflammé... Je sursaute de plaisir à ce premier contact... elle est toujours essoufflée... elle écarte les lèvres et prend mon sexe à pleine bouche. j'entend le bruit de sa succion efficace et et intense et ses doigts me branle en suivant les mouvements de sa bouche, de sa tête, de ses épaules.... Elle va vite.... Et une pipe post coït est la meilleurs chose qui me soit arrivé... la sensation est incroyable et mon corps ne résiste plus... je me relève, elle aussi, je la serre contre moi, l'embrasse et à nouveau nos langues s'entremêlent mélangeant nos fluides, et sa main me secoue violemment... A mon tour de fléchir et de gémir comme un animal lorsque mon sperme est éjecté sur nos peaux entre ses doigts de fées pendant que je lui empoigne ses superbes fesses... Quelques jets puissant puis elle recueille les derniers émois entre ses doigts, je me relève. Ma semence blanche nous a éclaboussée, elle semble ébahie et j'adore ça... elle l'exprime... "waoh, c'est super chaud..." Sa respiration s'emballe et elle continue ses mouvements le long de mon membre. Elle essuie même mon gland sur sa peau près de son nombril... et sa culotte est toujours sur ses cuisses, négligemment baissée. Elle me presse littéralement le sexe de ses doigts... Et ma vigueur persiste...

    Il y a quelques mois de ça, il m'annonçait leur séparation. Quelques temps que ça battait de l'aile et l'envie pour lui de changer d'horizon. Tout de même, j'ai jamais compris comment on pouvais laisser filer une fille pareille. EN même temps les relations... Je crois que ça me fait bizarre de voir comment les choses évoluent.Hier elle était la copine de mon ami, aujourd'hui je suis nu contre elle, je viens de jouir éclaboussant sa peau mâte... Nous pensons la même chose au même moment, je le sens... elle parle :

    - Je suis désolé Ivan, je me suis un peu servi de toi pour me venger de lui...

    Je ne me sens pas pour autant non moins responsable et en fait je suis même heureux de ça. Peut-être que je devrais travailler sur mon amour propre... Mais je ne veux pas en parler, pas encore...

    Je sens de la tristesse dans ses yeux, je l'étreint, dépose mes lèvres sur son cou, sens autour de mon sexe ses doigts se serrer, ça me donne envie de la toucher, je lui caresse le dos, puis les fesses, je les serre, je les malaxe, les fait bouger dans toute les directions, elle me masturbe... respire fort... je lui dis que j'adore son corps... elle trouve ça étrange comme réflexion... mais je m'en moque... Mon doigt atteint son petit anus.. j'appuie... elle cesse de coulisser ses doigts... Elle m'écarte... me regarde...

    Elle a un air grave mais c'est celui de la fille dure qui aime le sexe qui dure... Elle attrape ma main, plonge mes doigts dans sa bouche, les lèche... J'adore sentir sa langue autour de mes doigts puis je les sors, tout trempés, je redépose avec son consentement ma main sur son fessier sublime, je retrouve le chemin que j'arpentais il y a un instant.... J'appuie mon index sur son petit trou et me voilà à l'intérieur de son cul.... Les mouvements ont repris sur mon sexe... Je joue avec son anus et elle avec mon membre et nous nous regardons un peu éperdu par le plaisir... Et puis nous nous relâchons...

    Elle tient à retirer le reste du tissu précieux qui, sans vraiment l'habiller,soulignait ses formes... Et elle rejoint le lit. Et bien sûr je la suis...

    Le jeu de se regarder se toucher chacun dans son coin recommence. Elle s’allonge sur le ventre et bombe son fessier, sa petite chatte rose dépasse de ses lèvres vaginales et bientôt un rideau de doigts vient modeler cette matière sublime et sensible qu'elle a entre les cuisses, elle passe par en dessous et son visage tourné vers moi, elle me regarde...

    Moi je suis debout et je me branle comme si je la regardais sans qu'elle ne me voit, j'ai l'impression d'être un voisin sadique qui l'épie. Elle commence à gémir, je vois ses jambes s’agiter, ses pieds se planter dans les draps, et surtout sa magnifique croupe onduler sous ses caresses. Moi aussi je finis de modeler l'épaisse protubérance qui trône en bas de mon ventre...

    Je m'approche...

    Je commence par m'avancer comme un félin, faisant de petits pas silencieux sur le lit histoire de ne pas déranger la tigresse qui s'agite devant moi. Je suis au niveau de ses pieds, et je pose une main sur sa cheville, je remonte et mon geste forme une caresse... J'atteins sa cuisse... je pose l'autre main sur son autre cuisse.... Puis je remonte... Je domine ce monticule de chair... Elle toujours face au matelas m'offre au regard la splendeur de son derrière... Ses doigts entremêlés qui massent les plis de son sexe qui ruisselle...

    J'ai juste mes paumes qui dessine des ronds sur la peau qui enveloppe la chair tendre et rebondie de mon amie.... je regarde... je sens son odeur... je l'écoute gémir doucement de sa voix enraillée... J'ai envie de m'approcher encore plus près... Je pose mon visage contre sa fesse droite. Les doigts de ma main gauche s'enfonce un peu dans sa chair, je commence à empoigner son cul. Je dépose mon premier baiser et très vite ma langue vient lécher sa peau. Je n'ai qu'à suivre le déniveler pour m’immiscer doucement sur son intimité... Elle hôte ses doigts, je peux ouvrir la bouche, sortir ma langue, l'écraser lentement contre sa chatte, arpentant sa fente du bout de mes lèvres. Mes mains continue de masser son cul. Plus j'appuie ma langue contre sa vulve, plus sa mouille m’inonde la bouche, plus sa voix porte dans la pièce... alors je continue... J'ai mon nez contre son anus, je passe en bas contre son clitoris, remonte en titillant, elle frétille, moi je suis dur comme de la pierre et je sens le contact des draps contre mon sexe qui pend d'entre mes cuisses, lourd, pesant de mon corps en position d'animal affamé... Je pointe ma langue à l'entrer de sa chatte que je ne peux que pénétrer brièvement puis je remonte et goûte à son petit trou portant de gros coups de langue... Là elle pousse des petits cris de surprise, et quand mon pousse vient prendre le relais de ma bouche contre son sexe, ses cris s'intensifient... Puis je continue ma dégustation et suit le sillon d'entre ses fesses sublimes et arrive en bas de son dos.

    Son goût salé ne quitte pas ma bouche alors que j'arpente le long de sons dos et quand j'atteins enfin son cou, qu'elle dégage élégamment en faisant passer sa chevelure par dessous son épaule en penchant la tête, le bout de mon sexe tendu touche du gland sa vulve, fruit juteux dégoulinant de ma salive, de sa mouille, de notre désir mutuel. Ma main qui n'a cessé de la masser en vue de la faire se vider de sa mouille la quitte un instant histoire de guider ma queue et de la planter tel un piquet dans son con... Une fois fait, ma main s'appuie sur son cul et je n'ai qu'à basculer le bassin... Je dépose un baiser doux sur sa joue, pendant que mon corps vient peser contre son dos, et que je la baise enfin à nouveau renouvelant l'expérience de ses parois se frottant aux flans de mon pieu. Plus je la pénètre, plus je me redresse, plus je me sens épais en elle. Ce que j'aime sentir le choc de son cul contre moi, j'aime voir trembler sa chair. Je suis un animal, je la besogne maintenant comme tel, elle crie toujours, fermant les yeux et fronçant les sourcils... Je vois ma queue dont les veines saillantes en dessine les pourtour entrer et sortir vivement de sa chatte dont les lèvre me ceinturent... Puis je ralentis... elle souffle un peu...

    Je masse son cul tout en la bourrant doucement, mon pouce s'aventure contre son petit trou. Caresse innocente, je pousse, elle ne dis rien, je pousse encore, j'écarte son anus en plongeant un phalange dans son cul toujours aussi beau... En la tassant comme je l'ai fait, je l'ai positionner allongée à plat ventre et moi je la chevauche quasiment assis sur ses cuisses... La pénétrant par deux de ses orifices. Je trouve le jeu encore innocent... Je renouvelle mes assauts mais je tiens son cul avec mon pouce planté dedans cette fois et j'ai le droit à un "Ah putain... c'est bon comme ça, vas-y continues".... Je continue et c'est vrai que c'est bon comme ça... je sens mon pouce, comme ma bite, comme aspiré en elle, comme si elle me bouffait le corps...

    Quel plaisir de posséder un tel corps, quel sentiment de domination. Je me sens très mâle. "Je vais te prendre le cul chérie", je lui dis cela dans un souffle. Elle sourit.

    - Tu m'as appelé chérie ?

    - Ca te dérange ?

    - Non c'est drôle...

    J'ai déjà sortie mon sexe de sa chatte et déposer mon gland contre son cul, mon pouce continue de lui caresser l'anus de l'intérieur pour le préparer.

    - Et que je te dise que je vais t'enculer, ça ne te dérange pas non plus...

    Large sourire.

    - Tu fais ce que tu veux de moi...

    Elle essaie de joindre son regard au mien, mais la position n'est pas évidente. Elle pose ses deux mains sur ses fesses, les écartent...

    - Allez, vas-y "chéri", baise moi le cul puisque tu en as envie...

    Sur ses mots et sur son anus écarté, je dépose un épais filet de ma salive que j'étale du bout de mon sexe. Puis je pousse contre lui pour enfoncer mon gland. Je sens l'étreinte serrée autour de ma queue. Je sens à ses petits grognements qu'elle trouve ça plus rude. Je sors et rentre doucement la pénétrant que du bout de ma verge. Chaque mouvement me fait gagner un peu de terrain, elle a repris son air grave, ses gémissements sont saccadés et elle ne respire pas régulièrement, moi je pousse, je suis dur, excité... je m'emballe, je pénétré, j'ai chaud, j'avance et recule... Je la sodomise...

    - Tu aimes ?

    Elle ne répond pas, j'accélère, elle plonge sa tête dans l'oreiller. Je l'encule fort, j'ai envie de l'entendre me le dire..

    - Tu aimes ?

    Elle relève la tête, reprenant sa respiration...

    - C'est trop bon, vas-y, encule-moi fort !

    Je me penche sur elle, et use de mon poids pour la pénétrer profondément avec force et vigueur... Je n'ai presque pas envie de jouir, juste de continuer comme ça pendant des heures... je me demande combien de temps je peux tenir avec une telle vigueur de mon membre ou combien de temps elle peut supporter un tel membre dans son cul...

    Oh son cul, je le revois moulé dans ce pantalon blanc, parfaitement formé, je n'aurais jamais cru pouvoir le défoncer comme je le fais à cet instant... Je suis maintenant allongé à nouveau contre elle. Je sens ses doigts me toucher maladroitement les testicules pendant qu'elle se touche la chatte... Je sens son corps vibrer, elle se branle frénétiquement, elle crie à gorge déployée, et je me contente de bouger timidement au fond de son cul. Mais ses vibration me font monter le sperme.. Je me retiens, je commence à gémir, l'orgasme monte en moi. Je quitte son anus et je jonche à ses côtés. Elle se retourne vers moi, m'embrasse... Et me demande "tu veux éjaculer contre mes seins ?" Je sourie, l'embrasse... Elle descend le long de mon corps m'embrassant le torse et empoignant vivement, je tremble. Elle me masturbe contre son sein, se frappant littéralement le téton avec ma queue. Elle va vite... elle sait comment bien branler un homme... Je défaille.. le sperme gicle de mon corps par la pointe de mon sexe qui semble explosé contre sa poitrine... De larges trainées blanches se répandent contre sa peau foncée. Je suis encore sous le choc de mon orgasme, j'ai crié comme un animal et maintenant je bredouille des choses incompréhensible complètement vaporeux...

    Elle continue doucement ses va et viens m'embrassant le ventre. Puis elle me rejoint, sur mon épaule, je lui caresse les cheveux, nous sommes essoufflé, elle me caresse les couilles et le sexe qui devient peu à peu un simple bout de chair tendre humide et chaud... ça semble lui plaire...

    - J'ai envie de dormir maintenant mais j'aurais peut-être encore envie de ta queue durant la nuit, t'aimerais te faire réveiller en te faisant sucer ?

    J'adorerais.

    Le lendemain matin, je me suis en effet réveiller avec une petite main tout enroulée autour de mon sexe qui renaissait tranquillement de sa torpeur nocturne. Léa se tenait là, sur moi, assise sur mes jambes, se caressant d'une main et faisant coulisser mon prépuce gentiment autour de mon membre qui se mettais à durcir sûrement... elle tenait mon sexe près du sien et la vision de cette double masturbation rapprocher m'enchantait au plus haut point. Je l'ai laisser faire en attendant que mon sexe soit dur et bien dressé, elle semblait très concentrée et très douce aussi... Profiter encore de sa douceur.. Je ne savais pas combien de temps encore, combien de fois je pourrais revivre ça avec elle...

    Je sens mon corps se réveiller comme elle tire sur ma queue. Mes mains jusqu'alors sur ses cuisses, rejoignent ses hanches. Comme ses deux bras se rejoignent au centre de mon corps et du sien, ses seins se compressent l'un contre l'autre et c'est magnifique. Je sers les doigts et enfin elle me regarde, elle me sourit... Elle me dit :

    - Ça te plait ?

    - Beaucoup...

    Elle commence à perdre son souffle, ses doigts ont l'air aussi efficaces sur elle que sur moi...

    Elle se lève, nous nous quittons un instant puis elle s'assoit sur mon visage puis se penche sur le bas de mon ventre... J'ouvre la bouche et prend son nectar  sur mon palais, elle ouvre la sienne et gobe mon bout pour le sucer avec délectation... Comment décrire le goût de sa chatte ou les replis de sa vulve si ce n'est de dire que je me régale en travaillant ma langue entre ses cuisses, en appliquant mes lèvres pour la lui pincer et l'embrasser comme s'il s'agissait de sa bouche onctueuse. Comment décrire le goût de mon sexe dont elle semble se repaître, je ne peux bien sûr pas le dire à sa place. Ce que je peux dire c'est que si c'était possible, le plaisir que je lui donne lui donne plus faim encore et la rend encore meilleure à me sucer la queue comme ça, de la même manière que l'incroyable sensation émanent de mon entre jambe semble décupler mon appétit et me donner accès plus facilement à son plaisir... Bientôt elle tremble et tout en me branlant frénétiquement et alors qu'elle ne m'avait plus dans la bouche, elle crie de plaisir, sa chatte compressée contre ma bouche, chatte que j'embrasse à pleine bouche jusqu'à ce qu'elle ondule doucement, basculant ses fesses somptueuses.. j'en ai plein le visage et je vais lui en mettre plein la bouche... La voilà de retour sur mon cas et maintenant, elle me branle et me suce en même temps. Je ne tarde pas à exploser et mon sperme à se rependre entre ses joues...

    Voilà l'épilogue demandé. Nous nous sommes préparé comme un couple complice mais nous sommes séparer comme des amis, et nous avons poser nos lèvres les unes contre les autres pour savourer une dernière fois notre chair.

     

  2. C’était un soir en début d’été quand les jours sont longs et que l’on attend les dernières lueurs du jour pour ouvrir les fenêtres en quête de fraicheur… La chaleur ce jour-là avait été écrasante mais la température allait encore grimper  ;-)

    Les volets étaient fermés depuis le matin pour conserver un peu de fraicheur. Je ne sais pas si tout le monde connait mais dans notre région nous avons des persiennes qui se basculent, si bien que les volets forment comme un abri contre le soleil mais vous pouvez voir la rue par l’entrebâillement. Bref, nous avons fini le repas et ma chérie part aérer la chambre pour faire entrer de l’air frais. Je finis la vaisselle et viens la rejoindre dans notre chambre.

    En arrivant, je la vois en nuisette penchée dans l’encadrement de la fenêtre les coudes sur la fenêtre et les fesses en arrière… penchée ainsi derrière les volets basculés, personne ne pouvait la voir. Heureusement d’ailleurs car sa nuisette était légèrement provocante : la partie sur ses seins était en dentelle transparente, le reste en soie blanche et on retrouvait deux triangles en dentelle au niveau des hanches… le tout assez court si bien que je voyais le début de ses fesses rebondies… Dieu qu’elle est sexy :aime2:

    Je m’approche doucement et viens me placer derrière elle… je viens placer un baiser dans son dos puis remonte doucement vers sa nuque pour venir lui susurrer à l’oreille combien je la trouvais sexy… Elle me fit un petit sourire et recula ses fesses pour venir se caler contre moi.  Je passais mes mains dans son dos en la caressant et délicatement elles se sont égarées sous le tissu… Mes caresses  ont glissé de son dos à ses hanches, je sentais ses fesses s’écraser contre mon sexe qui se tendait… puis mes mains ont glissé sur son ventre et sont remontées jusqu’à ses seins que j’ai saisis. Un râle de plaisir s’est échappé de sa bouche, elle avait les yeux fermer… j’étais penché sur elle, ses seins dans mes mains et mon sexe maintenant très dur calé entre ses fesses…

    Je me suis écarté un peu et me suis baissé derrière elle… elle tourna la tête un peu surprise, juste à temps pour voir mon visage disparaitre entre ses cuisses pour lui prodiguer un cuni comme elle les aimait tant… elle se cramponnait à la fenêtre pour rester debout tant l’excitation était intense. Je faisais courir ma langue sur sa vulve trempée jusqu’à son clito qui dardait sous son capuchon… (elle m’avoua plus tard que sentir ma langue dans son entre alors que son buste était penché à l’extérieur par la fenêtre l’avait fait fondre). L’avantage de cette position et que j’avais une vue imprenable sur son petit œillet… une idée me vint… je laisse tomber un petit filet de salive sur sa petite porte. Elle sursaute mais je la plaque sur mon visage en lui attrapant les hanches. Je reprends mon cuni et alors que ma langue lui prodigue des caresses de plus en plus profondes, mes mains saisissent ses fesses et les malaxes délicatement. Mes doigts passent dans sa raie, j’écarte doucement ses collines rebondies pour atteindre l’entrée de derrière… pas de sursaut…mon majeur caresse le tour de son œillet. J’ai du mal à me concentrer sur mon cuni tellement je suis excité, je pousse un peu et voilà mon doigt aspiré entre ses fesses… un « oh ouiiiii » s’échappe de sa bouche… je m’arrête mais elle pousse ses fesses pour me dire de continuer… un désir fou s’empare de nous et me voilà lui prodiguant un cuni passionné tout en faisant des aller et retour dans son petit trou avec mon doigt… la sentant se détendre je remplace bien vite mon majeur par mon pouce… ses jambes défaillent et ses râles deviennent bien trop bruyant pour rester à la fenêtre.

    Je me redresse et la tire vers le lit… ses yeux sont lointain et brillant… elle s’allonge sur le ventre et alors que je viens au-dessus d’elle et place mon sexe à l’entrée de son puits de plaisir, elle se retourne et me dit dans un souffle « non par derrière s’il te plait »… jusque-là nous n’étions jamais allés plus loin que les doigts… je l’interroge du regard et elle me dit « qu’elle en veut plus.. »… je saisis un préservatif dans la table de nuit, l’enfile et viens me placer sur sa petite porte. Nos souffles sont courts alors que je sens mon gland glisser lentement au fond d’elle. Je me sens serrer et des gémissements accompagnent ma progression… un « haaannnn » d’excitation résonne alors que je ne peux pas aller plus loin. L’étau se desserre au fur et à mesure des va-et-vient. Nos mouvements sont un peu limités dans cette position donc elle se met en levrette et je reprends ma position… elle tourne la tête pour me voir derrière elle… la vision doit lui plaire car ses mouvements s’emballent et ses fesses claquent sur mes hanches… ses râles se font cris et ses fesses viennent chercher mon sexe, je prends ses hanches et la pénètre aussi profond que je peux. Je sens ses doigts s’agiter sur son clito et parfois venir caresser mes bourses… la pièce résonne de nos cris et la passion nous entoure.

    Je sens la sève monter… je me retire et enlève mon capuchon…mon sexe est près à exploser… sa main vient le saisir et elle me guide vers son puits d’amour trempé et me dit qu’elle veut que j’explose en elle… quelques aller et vient ont raison de nous et nous jouissons alors que mon liquide brulant se répand en elle. Nous restons coucher l’un dans l’autre de longues minutes à savourer ce moment explosif…

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    J'ouvre un œil, la lumière du jour s'immisce dans les rainures des volets.
    Je somnole à moitié, pour une fois je suis seule, ces moments sont rares et j'en profite. 
    Vous allez me dire mais elle dort tout le temps :P

    Pour vous avouer je suis une vraie paresseuse à mes heures perdues, j'aime flâner et ne rien faire...

    Ma nuisette me colle à la peau, j'ai chaud, je suis bien et je n'ai pas envie de sortir de sous ma couette.
    Mon téléphone clignote à côté de moi, je souris d'avance. Je sais qui c'est... "Lui".
    Je m'étire, telle une chatte, mes muscles sont tout endoloris.



    J'ouvre ma messagerie, 2 messages.



    "Bonjour ma beauté, bien dormi ?"

    "Pas de réponse, ça ronfle encore ?"



    Je rigole toute seule.. Je cherche quoi lui écrire, oui oui dans la tête d'une blonde faut un peu de temps aux neurones de se mettre en contact :lal:


    Je réponds : "Bonjour toi, oui j'ai bien dormi, très bien même et je suis encore sous ma couette, je n'ai pas envie de me lever :P
    Tu me rejoins ? "  

    La réponse ne se fais pas attendre : "Feignasse, tu sais ce que je vais faire moi ? Tirer un coup sec sur la couette et te forcer à te lever."

    J'ai envie de le rendre dingue en fait, j'adore le mettre dans cet état.

    - ça m'étonnerait fort que tu puisses résister à la tentation longtemps surtout avec ce que je porte...

    - Quooooi ? Tu me dis ça comme ça ? Sans m'envoyer de photo !   
    :bbl:

    Les grands esprits se rencontrent car au même moment il la reçoit.

    Je vous ai dit je suis joueuse, je sais comment le rendre fou.. :aime2:

    - Tu sais que tu va prendre cher mon amour là ?

    - Huuuuuum ! Oh oui, c'est exactement ce dont j'ai envie tu sais. 
    :bbl:

    - Cochonne, tu veux vraiment que je meure c'est ça ?

    - Oui oui... J'ai envie de toi là maintenant...
    De ta bouche, tes mains sur moi...
    De tes doigts en moi, huuuum et surtout de ta queue... Ooooh ouiii ! J'ai envie que tu me fasse jouir.

    - Huuum ma gourmande, si j'étais avec toi je te mangerais toute cru. Jusqu’à ce que tu n'en puisses plus. 




    Tout en écrivant mes mains s'aventuraient sur mon corps brûlant de désir pour lui.
    Je fis glisser les bretelles et fis sortir ma poitrine de sa prison d’étoffe. Mes tétons se dressent, ils sont si sensibles à mes caresses. J'imaginais ses mains à la place des miennes.  J'ondulais sur le drap, j'avais envie de lui, une envie comme jamais je n'ai eu.
    Des frissons me parcouraient tout le corps.

    Mon corps avait envie de lui... Ma main continuait de jouer avec ma poitrine, mes doigts roulent sur mon téton.
    Huuuum ! La température monte soudainement, je l'imagine en train de me le prendre en bouche.



    - J'ai chaud mon cœur, si tu ne fais pas quelque chose je vais me consumer ! Mes mains se promènent sur ma peau brûlante, huuum et j'imagine que c'est ta bouche qui me suce mon téton. Ooooh ouii ! 

    - Imagine ma langue descendre le long de ton corps. 



    Un gémissement sort de ma gorge, j'ai envie de plus...


    Mon autre main s'aventure plus bas, elle passe sous l'élastique de mon shorty qui est trempé.
    Mais dans quel état il me met...

    Mon cœur bat à tout rompre, un doigt glisse sur mon bouton... pfiooou !  Il est très sensible à ma caresse.



    - Ma main s'est aventurée plus bas... Tu sais dans mon shorty. Mon bouton est dans un de ces états...

    - Roooo mon amour, tu sais que je te le mangerais sans fin lui. 




    Huuuuum en lisant ces mots, ma main s'aventure plus bas, je suis mouillée c'est l’inondation dans mon shorty.
    J'y glisse mon doigt, mais vu mon état d’excitation j'en veux plus.


    - Tiens une photo de l'état ou tu me mets  (faut pas rêver hein je vous la montrerai pas :doh::bbl: )

    Waaaaahooouuu mais fait chaud là !

    - Tu es sadique, j'en ai envie encore plus maintenant ! Comment je vais faire moi maintenant ?

    - Continue ce que tu faisais tout en m'imaginant moi mon amour. 



    C'est un supplice mais mes doigts continuent leur lent va et vient à l'intérieur de mon antre. J'ai chaud !
    Les parois de mon vagin se resserrent, je sens monter en moi un orgasme fulgurant.
    Je me tortille et laisse échapper ma jouissance. Ma main est trempée.
    Mon cœur bat la chamade, je tremble de partout. Mais qu'est ce que je me sens bien. :oops:

    J'aurais tellement aimé partager mon envie avec lui. :aime2:
     

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    Qui suis je ?

     

    Une femme qui se sent nulle 

    Un être qui ne mérite pas le bonheur 

    Un monstre qui blesse les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Un ange qui fait semblant de sourire 

    Un démon qui attise les flammes 

    Une sorcière qui ensorcele les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Quelqu'un qui se cache pour pleurer 

    Un ptit bout de femme  qui se bat tout le temps 

    Un être qui ne veut plus souffrir 

     

    Qui suis je?

     

    À vous de me le dire

    Qui voyez vous derrière ses mots 

    Une femme douce ou une horrible personne 

     

  5. Aji

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    y a plus de tchat ?

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    Etrange me direz-vous de me sentir en cage dans ma vie. Mais n'avez-vous jamais eu l'impression que quelque chose manquait, que vous n'étiez pas tomber dans la bonne famille, sur la bonne espèce ou dans le bon monde ?

    Mon monde à moi est fait d'apparences, de masques que l'ont porte, de boucliers que l'on érige pour protéger et cacher son être véritable. On l'enfui tellement profondément, ce moi originel, on l'habille, on le colore pour tenter de se sentir mieux, de s'incorporer.

    Mais notre véritable ne fait que couver sous la surface de notre peau.

     

    J'aurais tellement préféré naître dans un monde de fantasy et de magie, de métamorphoses, de milliers de choses sombres et lumineuses, avec de la fourrure, des crocs, des griffes, des pouvoirs qui coulent dans les veines…

     

    J'aurais tellement aimé suivre l'appel de la Lune et de la meute par exemple.

     

    De rentrer chez moi, retirer mes vêtements en vitesse, pour enfin pouvoir me montrer telle que je suis, libérée, me métamorphoser, four surgir mon âme animale, laisser ma fourrure me revêtir, mon corps se redessiner, tout en douceur, une métamorphose pleine de magie, comme un manteau qui tombe dans les brumes.

    Et ensuite sortir, courir comme une folle pour libérer la pression et au détour d'un bosquet, emprunter un des portail entre les mondes.

     

    Et me voilà qui débouche dans cette luxuriante forêt. J'émets un appel pour pouvoir repérer les miens, ma meute. Pas ma famille, mais la meute qui m'a acceptée telle que je suis, avec mes forces et mes faiblesses, avec mes certitudes et mes doutes.

     

    Quelques loups me répondent, je hume le vent pour capter leurs odeurs et me dirige vers eux.

     

    C'est la fête ! Tout le monde est très joyeux, ça saute partout, ça se frôle, se flaire, se mordille, un coup de museau par-ci, une roulade de bienvenue par-là. Nous ressentons tous l'appel de la Lune, cette ardeur qui grandit en nous, l'excitation qui s'éveille et se précise, comme des braises qui couvent.

    C'est tellement bon de pouvoir laisser libre court à notre animalité, de ressentir le désir des autres. Si certains font clairement déjà comprendre leurs envies, ce n'est que trop jouissif de se sentir désirée, frôlée, humée.

     

    L'alpha donne enfin le signal, les retardataires nous ont rejoins.

    Enfin… la chasse… la meute se met en branle… chacun trouve sa place et ses marques et nous voila arpentant les sous-bois à une vitesse folle. L'excitation de la chasse se répand même si nous n'avons encore rien flairé. Je me grise de la vitesse de mes pattes, je sens des corps chaud et soyeux me frôler, les buissons me fouetter, les pierres m'entailler quelques fois. Je respire à plein poumons et laisse s'écouler ces journées de stress de mon corps.

     

    Des bruits étranges parcourent la forêt, nous ne sommes pas seuls, on nous observe derrière la brume, la forêt est vivante après tout, mais aucunes créatures ne vient interférer. Quand soudain, ça y est, l'alpha a flairer un gibier, l'excitation grimpe encore d'un cran, c'en est presque sexuel.

    Nous prenons notre formation et nous attaquons !

    La proie est neutralisée et nous nous nourrissons en fonction de la hiérarchie.

     

    Je suis toute barbouillée. Nous trouvons une clairière avec un filet d'eau claire et un beau soleil couchant qui se démarque du feuillage, laissant des marques comme imprimées sur notre peau.

    Repue, je reprends ma forme humaine et essaie de me débarbouiller le visage, accroupie près du ruisseau.

     

    Les autres loups et louves se rapprochent et se frotte mutuellement, les corps s'échauffent, le désir grandit avec la fin du jour et l'excitation de la chasse.

     

    Un grand loup aux cheveux bruns s'approche de moi, il a un corps magnifique, tout en muscles. Un côté sombre émane de lui, une énergie charismatique me happe. Je ne saurais dire si il est obscure ou lumineux.

    La Lune s'est levée et se reflette dans ces yeux de loup. Il a un sourire ravageur, il est très sure de lui et il se déplace comme si la forêt aller s'écarter pour lui, ce qu'elle ferait probablement.

    Il envoie des ondes de plaisir autour de lui, dans le but de m'exciter.

    Mon corps se meut de lui même en s'approchant de lui. Mon désir qui couvait dans le creux de mon vente se réveille en vrombissant, tel un feu de forêt ravageur.

    Je n'ai qu'une envie, qu'il me touche enfin.

     

    Mais cela ne me soulage pas, au contraire le désir augmente encore, des frissons me parcourent l'échine et manque de me faire tomber. Mais il me rattrape d'un bras puissant et je me retrouve acculée entre son corps bouillant et dur et le tronc rugueux d'un arbre.

    Dans ses yeux, le triomphe du vainqueur, comme si il y avait eu un combat. Mais j'étais consentante dès le départ, mon loup.

     

    Il se penche vers moi et me dévore littéralement avec ses baisers, il semble affamé.

    Mais pas de nourriture cette fois ;)

     

    Je m'enroule autour de lui avec mes bras et mes jambes, mettant de ce fait, nos intimités en contact. Etant agrippée à ses hanches, je peux sentir le bout de son gland qui m'effleure les lèvres. Il descend la tête entre mes seins tendus et vient lécher mon téton. Je rejette la tête en arrière sous les aiguilles de plaisir qui me traverse de part en part. Le loup bouge le bassin pour me caresser avec sa queue tendue pendant qu'il lape mes seins. Je m'accroche à sa tête, mes mains passant dans ses cheveux.

     

    Tout autour de nous des couples ce sont créés, pas seulement des couples de deux mais de trois ou quatre aussi. Des soupirs et halètements de plaisir s'élève entre les arbres, une vrai orgie de sexe.

    Des mains qui caressent, des bouches qui dévorent des seins ou des queues fièrement dressées, des sexes qui pénètrent et qui se font pénétrer avec ferveur. Des louves qui s'embrassent ou qui se lèchent, des loups qui se baisent, faisant honneur aux deux sexes.

     

    Un loup s'approche de nous, doucement, quémandant l'approbation du mâle dominant.

    Il fait semblant de ne pas l'avoir vu et lui tourne le dos, lui signifiant d'attendre.

    Me revoila sur mes pieds, les jambes flageolantes, il me retourne rudement et me coince entre l'arbre et lui. Une main me tenant par la nuque, il coulisse sa queue entre mes fesses. Sa liqueur l'aide à bien glisser. Il titille ma rosette au passage.

    Je me tortille et mes seins viennent frotter l'écorce rugueuse du chêne. Aaahhh, mon désir se transforme en lac de lave.

    Le loup attrape sa queue à pleine main et s'enfonce en moi, écartant mes chairs serrées et humides.

    Il commence un va-et-viens lent mais tellement puissant qu'il en fait trembler les feuilles.

    Le loup à côté de nous, se masturbe en nous matant, espérant participer.

     

    Des cris de plaisir et de jouissance mâle et femelle retentissent sous la voute céleste. Les flammes glacées de la Lune illuminent les corps brulants.

     

    Mon mâle accélère la cadence et me lime vraiment. Un pouce aventureux s'ouvre un passage serré entre mes fesses, appuyant sur la parois vers mon vagin, augmentant mon plaisir et le sien. C'est tellement intense ! Je ne sais plus où je suis, ni qui je suis. Juste une femelle baisée, oui littéralement, et bien baisée par son mâle.

     

    Il décide de changer de position et me retourne d'un coup vif, me voila face à lui.

    J'attrape sa queue et le branle, ma main tournant autour de son membre chaud dressé.

    Il se laisse tomber en m'entrainant dans sa chute. Me voila face à son bâton de chair, si tentant.

    Je rampe vers lui, son regard pétillant d'anticipation. Je le prends dans ma bouche, gourmande de sa chair. Je le suce, l'enfonçant parfois plus loin.

     

    Les mains douces d'une louve me caresse, passant sur mon corps, s'attardant entre mes cuisses. Les mains, d'un autre loup cette fois, remontent le long de mes jambes pour s'arrêter sur mes fesses. Je le sens respirer précipitamment. Le loup qui nous regardait, a apparement, reçu la permission de toucher.

     

    Il est fébrile et déjà très excité. Il bande tellement qu'il est près à exploser.

    Je fait signe à la femelle de rapprocher de ma tête et je lâche la queue du mâle dominant pour venir lui suçoter et lui mordiller les tétons. Sa peau est si douce, un vrai délice de gouter cette délicatesse.

    Elle s'accapare la queue libre et lui mordille les bourses, comme un louveteaux quémandant de la nourriture.

     

    L'autre loup se colle à mon dos me caressant le cul, sa bite à la main, il s'enfonce entre mes fesses. Doucement, il se fraie un passage dans cet endroit obscure. J'émerge de la poitrine de la louve en criant de plaisir.

    L'autre mâle, pas content d'entendre un autre me faire jouir, délaisse la louve et nous bouscule, nous faisant rouler dans la poussière. Nous sommes toujours emboités, mais moi sur lui.

    Le loup brun bondit et me force à me coucher. Il écarte mes cuisses d'un genou et vient se fourrer entre mes lèvres abandonnées trop longtemps.

     

    Me voila prise par deux mâles, une queue dans chaque trou et Déesse ! Que c'est bon ! J'ai comme l'impression d'être exactement à ma place, si remplie de plaisir. Permettant au dominant et au soumis, à l'alpha et à l'omega de la meute de se rejoindre à l'intérieur de mon corps.

    Un plaisir dévorant nos entrailles, un plaisir qui se répand comme une brume dans la forêt. A travers nos ébats bestiaux, nous pouvons entendre d'autres espèces râler de plaisir, cachés à nos yeux.

    Les autres créatures nous accompagne sous la Lune, partageant notre ardeur.

     

    Leur propre ardeur s'ajoute à la nôtre et nous amène à la jouissance. Je sens gonfler les deux queues qui me labourent, ils sont prêt à répandre leurs liqueurs. Quelques soubresauts encore et la lave de l'orgasme nous purifiera.

     

    Notre jouissance s'élève jusqu'à l'astre de nuit. Toute la meute hurlent de soulagement.

     

     

    La tension s’apaise, certains s'endorment sous leur forme de loup, d'autres se collent à eux comme une portée de louveteaux pour profiter de leur chaleur et de la douceur de leur fourrure. Car la forêt se refroidit à l'approche de l'aube.

     

    La Lune nous salue et s'en va se coucher, repue de notre ardeur. Les créatures de la nuit se retirent à contre coeur, certaines auraient bien voulu nous gouter à leur tours.

    Mais point de griffes et de crocs dans le sommeil post-orgasmique de la meute. Juste un bien-être merveilleux.

     

     

     

    Tout ce petit monde finira bien par se réveiller et par devoir malheureusement revêtir son costume d'humain en cachant le sourire carnassier et ambigu du loup.

     

    Fermant leurs cages…

     

    Jusqu'à la prochaine Lune ;)

  6.  

    https://www.youtube.com/watch?v=14bsceXmOYU

     

    Il y a ce jour où je retombe malencontreusement sur tes photos que je croyais effacées...Nos moments intenses...Nos moments interdits. Mes espoirs déchus.

    Cette pierre branlante qui chute au fond de la crypte, cette redécouverte de la chambre mortuaire où j'ai dû enterrer mes désirs les plus intenses, mettre sous scellés les preuves tangibles de ce moment que nous avons tant désiré...

    Ton regard hypnotique rend mes pupilles incandescentes et une brûlante énergie se diffuse en moi !

    Les courbes de ton corps ne font qu'accélerer cette folle envie qui se propage, j'ai beau serrer les poings, tous mes signaux clignotent : je vais être happé...
    Je devrais quitter cet endroit avant de me consumer, ne pas retomber dans mes travers, ne pas laisser ces entités refaire surface !!!!
    Le transfert s'opère dans l'Arène de mes Tourments et voici que je me tiens face à la foule.

    J'ai toujours cette rondache, piètre protection et ce kukri qui m'obligera à venir très prêt du corps des Autres.

    Les herses se lèvent.

    En surgit immédiatement l'Orgueil et son imposant Fléau : la géante boule d'acier hérissée de pointes siffle déjà dans l'air.

    La Luxure entame déjà un mouvement circulaire, esquissant un sourire sournois : je devine empoisonnées ses lames courtes dissimulées sous les voiles de la Passion.
    L'Envie reste pour l'instant en retrait, exhibant sereinement son trident, filet nonchalament posé entre les dents d'acier.

    Il en manque un, je ne suis pas dupe, et dans l'euphorie de la bataille je dois garder cette donnée en tête, ne pas me laisser surprendre.
    La Luxure me distrait en faisant tournoyer ses lames mais c'est bien sur l'Orgueil que je bondis en premier : il y a ces instants où l'esprit rend bien plus véloce le corps et je deviens cette masse rageuse qui vient lacérer, nous roulons sur le côté, je dois toujours rester en mouvement !

    Ces filets de sang se transforment en gerbes qui rendent hystérique cette foule puis cette douleur dans les côtes et ce venin caractéristique qui vient semer le trouble dans mes pulsions cardiaques : vais je chuter ?

    Une forme noire vient m'entraver, le poids du filet...Une nouvelle douleur dans la cuisse, la morsure du trident ! L'Orgueil est au sol, l'Envie à portée de mains : crois tu que tes liens de chanvre vont résister à cette Fureur ? D'un premier coup de rondache je lui coupe le souffle, au troisième coup un craquement sinistre est étouffé par la foule qui compte, galvanisée par cette Haine qui irradie, au septième coup une bouillie sanguinolente s'écroule.

    Tandis que les formes écarlates sont aspirées par le sable je fais volte face mais la Colère n'a toujours pas franchi la herse, la Luxure me frappe à nouveau : ses lames m'entaillent, nos corps tressaillent et dans ses sillons sanglants je parviens malgré tout à lui attrapper les poignets, sa langue me fouette le visage puis se mêle à la mienne dans une rageuse étreinte animale...

     

    Tu restes mon Envie Alpha, ma Désillusion Omega

     

     

    volcano_arenal_by_fortuna1.jpg

  7. nonaisien

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    Par Invité,

    Nous étions jeunes,insouciant,fougueux.Nos corps dégageait une chaleur,telle la flamme d'une bougie.

    Nos yeux étaient étincelant comme la lueur d'une bougie.

    Nos corps étaient tremblant telle un courant d'air qui passe sur une bougie.

    Puis les années ont passées,nous avons perdu la fougue,l'ivresse de nos corps,la pétillance de nos yeux.telle une bougie qui se consume peu a peu.

    Puis plus rien,plus de connivence de fougue de désir,plus de corps entrelacées.tout comme la bougie qui peur de sa vivacité,sa lueur qui s'estompe,sa chaleur qui diminue.

    La bougie se consume, lentement tout en faiblissant,jusqu'a s'éteindre.

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    J'ai beaucoup apprécier l'esprit de FI pour tout ce qu'il comporte en lien avec le sexe, les femmes et pouvoir le partager sans jugement. certaines pratiquent en revanche me pousse un peu à l'incompréhension à l'ironie. Cela dit comme tout le monde ne comprend pas, je ne juge pas mais je m'amuse de ça(je pense au BDSM où on attache façon paupiettes prêtes à mettre au four)

    Un autre chose plus emmerdante m'amène à écrire ces quelques lignes dont je suis pas un grand habitué des récits et autres que nous font Dédale, Britt, Ivan mais aussi d'autres comme cathy,....

    Codem et Dédale m'ont très bien décrits sur ma personnalité. bougon mais avec un gros coeur un peu brut de décoffrage.

    Ma vie ne m'a pas spécialement épargnée car chez moi, les choses simples sans emmerdes n'ont jamais existées. Cela dit, je me bats et j'avance mais étant humble, je n'aime pas la lumière des projecteurs.

    tout ce baratin pour vous dire que je souffre de problèmes de santé importants qui s'aggravent lentement. je vous parlerais de celui qui me fusille le plus: Une spondylarthrite ankylosante.

    Cette merde est la plus grosse pourriture après le cancer qui touche les gens à partir de 25 ans. j'ai ça de diagnostiqué depuis 3 ans et demi et en souffrait un an auparavant. N'étant pas médecin je vous laisserais chercher les choses sur cette maladie. ne sachant pas mettre un lien, je vous prie de m'en excuser. On ne peut pas être doué pour traire, la-bourer, et être au top de l'informatique.

    N'ayant jamais baissé les bras face à la maladie, la sensation est un peu nouvelle pour moi. Je cumule donc des bons moments sans trop de douleurs me permettant de faire comme tout à chacun les choses de la vie et du quotidien et d'autres qui se répètent de plus en plus souvent où la douleur m'handicape pour me lever, m’asseoir, marcher et me contenter sur une position la moins douloureuse.

    C'est cette situation qui m'irrite. Il faut aussi que je choisisse les bons moments pour jouer avec madame, ce qui peut créer au lendemain matin une ankylose par excès de bon temps.

    Aimant le sexe et le jeu, c'est un drame pour moi qui se profile.

    Vous rajouterez à ces situations personnelles l'environnement de travail qui pense bonnement que je tire au cul, et je vous en passe des meilleurs. loin de moi cet état d'esprit! ça me fend le coeur!

    J'espère ainsi vous éclaircir de ma complainte un peu récurrente qui plombe un peu la légèreté de FI.

    Sam

    http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=spondylarthrite_ankylosante_pm

  8. On était tous amoureux de toi.

    Moi pas plus que les autres, pas moins non plus,

    Amoureux, du vrai amour de quand on a 13 ans.

    Et que tu es la plus belle de la classe et même de la promo.

    Belle à en crever,

    Parfaite comme peuvent l’être parfois fugitivement les filles à cet âge,

    Pure et attirante, naïve et sublime.

    On était tous amoureux de toi.

    On se battait, petits coqs courageux

    Pour un sourire, un chewing-gum ou une place à tes cotés,

    On visait le graal d’une bise, une danse

    On s’abandonnait la nuit à même rêver de plus.

    On était tous amoureux de toi.

    Comme on l’a été d’une autre l’année suivante,

    Puis encore d’une autre.

    Mais aucune autre jamais ne te remplacera

    Aucun sentiment n’atteindra l’intensité de celui que l’on t’a porté.

    On était tous amoureux de toi

    Et on l’est tous encore un peu quelque part 

    Enfoui sous des souvenirs de jeunesses,

    Chacun recherche toujours l’écho de ce premier amour.

     
  9. Je reste quelques instants devant l'évier, à songer à ma vengeance. Lorsque j'entends soudainement une voix derrière moi.

    •  "Tu ne lui en veux pas trop, j'espère."

    Je me retourne surpris par cette voix. Une petite rousse frisée à la peau blanche avec des taches de rousseur s'approche de moi. Elle porte une petite jupe noire droite, de hauts talons qui la grandissent et qui mettent en valeur ses jambes et ses fesses généreuses. Sa poitrine aussi est généreuse et mise en valeur par un large décolleté. C'est d'ailleurs cela que je vois en premier avant de voir ses yeux bleus azur.

    • "C'est moi qui lui ai suggéré de te faire venir, elle voulait vraiment que tu viennes ce soir"
    • "Comment ça : c'est toi qui lui as suggéré ?"

    Elle a un petit sourire en approchant.

    • "Je sais qu'elle t'aime beaucoup, mais que vous avez une relation... un peu particulière ?"

    Son sourire est arrogant, très différent de son attitude de jeune un peu délurée et insouciante du début de soirée. Elle s'approche de moi lentement dans une démarchée à la limite du cliché d'une actrice porno.

    • "Je sais que tu n'es pas son copain... Elle m'a tout raconté... Absolument tout..."
    • "Je ne suis pas sur que tu saches vraiment tout ?'

    Elle penche la tête sur le côté, faisait tomber sa longue chevelure de ses épaules. 

    • "Ha oui... Donc je suis sensé ignorer que Vinciane est une chienne et que toi, tu es son maitre ?"

    Je ne réponds pas, surpris et à nouveau en colère contre Vinciane ! Non seulement, elle a fait croire à tout le monde que j'étais son copain, mais en plus, elle a tout raconté à cette rouquine...

    • "C'est quoi ton prénom ?"
    • "Vanessa... Je suis la dernière à être arrivé au taff de Vinciane et on s'est lié d'amitié."
    • "Je vois... Tu es donc sa meilleure amie à qui elle raconte tout..."
    • "Exactement et elle n'oublie aucun détail"

    Vanessa ne décroche pas son regard du mien, toujours avec ce sourire arrogant. Je descends mon regard vers son décolleté, qui est juste sous mes yeux.

    • "Elle me parle aussi et elle n'a pas menti en disant que tu avais une belle poitrine... Elle en est jalouse"
    • "Je sais... Je lui ai déjà montré vu qu'elle hésite à faire une opération et que ce sont des faux"

    Me dit-elle en mettant ses mains en dessous comme pour les pointer vers moi. Avant de me regarder à nouveau. Je n'aime pas ce regard arrogant, plein d'assurance, comme si elle savait exactement comment j'allais réagir. Mais je commence à avoir une idée de ma vengeance... Cette Vanessa va m'y aider... Depuis la cuisine, on entend les autres reprendre le jeu de mimes sans faire attention à notre absence qui se prolonge.

    • "Je suis content que tu sois venu quand même"
    • "Ha oui... et pourquoi ?
    • "À force de me raconter comment tu étais, j'avais envie de te voir par moi-même.
    • "C'est gentil, j'espère que ça te plait quand elle te raconte... Sinon ça doit être pénible de l'entendre dire qu'elle se fait défoncer sauvagement"

    Elle rapproche son visage du mien, je ne bouge pas. La laissant monter sur la pointe de ses pieds, ses seins s'écrasent contre mon torse, ses mains se posent sur le haut de mon torse.

    • "J'adore... "
    • "Et bien, tu risques de beaucoup aimer ce que je compte lui faire ce soir pour me venger de m'avoir fait venir"

    Vanessa se mord la lèvre inférieure et continue de me sourire et me dévorer du regard.

    • "Dis moi, Vanessa... Si tu aimes tant qu'elle te raconte en détail, c'est que tu aimerais être à sa place, non ?"

    Son petit sourire s'efface lorsque mes mots sortent de sa bouche, je la sens se décoller de mon corps. Je pose mes mains sur ses fesses pour la maintenir coller contre mon torse. Elle laisse échapper un petit gémissement de surprise.

    • "Hein ? Être à ton tour, une petite chienne bien obéissante qui se fait défoncer... En plus avec le maître de ta meilleure amie et pourquoi pas avec cette salope qui ne cesse de t'exciter à chaque fois qu'elle te raconte comment son maître l'a fait jouir" 

    Soit ça passe et je tiens une vengeance magistrale... Soit, elle refuse et va tout raconter à sa meilleure amie, ce qui serait la fin de ma relation avec elle... Par chance, Vanessa est tout comme Vinciane prête à tous pour découvrir de nouveaux plaisirs. Je continue de battre le fer pendant qu'il est chaud.

    • "Si tu acceptes, tu sortiras avec les autres, mais une fois en bas tu prétendras avoir oublié quelque chose et tu remonteras... Tu attendras devant la porte jusqu'à ce que je l'ouvre. Je dois préparer Vinciane, car elle a toujours refusé de coucher avec une autre fille..."

    Le sourire de Vanessa refait son apparition sur son visage.

    • "C'est d'accord... Maître !"

     

     

    On retourne donc dans le salon et Vinciane m'accueille en m'embrassant devant tout le monde, j'ose imaginer ce qu'elle se dit. Si elle jubile à l'idée d'avoir réussi à me faire passer pour son copain. Le reste de la soirée passe rapidement, j'échange quelques regards complices avec Vanessa. Vers les deux heures du matin, le dernier couple se décide à partir et Vanessa joue le jeu en se préparant à rentrer également. Vinciane claque la porte et retourne vers le salon où je suis. Je ne dis rien et la regarde.

    • "Je suis désolé, je sais que j'aurais pas du mais..."
    • "Tais-toi... J'ai été ton copain pour la soirée, alors déshabille-toi maintenant !"

    Vinciane s'exécute avant même que je ne finisse ma phrase, elle doit se douter que je vais me venger. Elle porte toujours son porte-jarretelle sans rien en dessous, elle retire également son soutien-gorge en dentelle noire. Je la prends par la taille et la plaque contre mon corps pour l'embrasser fougueusement. Mes mains lui caressent son dos, puis ses fesses.

    • "Mets-toi à genoux devant le pied de ta table"
    • "Pourquoi ?"
    • "Obéis, et ne pose pas de questions"

    Pendant que Vinciane se met à genoux devant la table de son salon, je saisis dans son deuxième tiroir dans la commode à la tête de son canapé-lit, les liens en cuir, le bandeau en velours, mais également son casque audio, elle me regarde étonnée mais je peux voir l'excitation dans ses yeux. Je lui attache les mains dans son dos en me servant du pied de la table. Je me déshabille sous ses yeux et lui porte mon sexe dans sa bouche. Elle commence rapidement à me sucer pour finir de me faire bander. Elle me regarde tout en aspirant mon gland. Je pose délicatement le bandeau sur ses yeux en lui faisant un noeud bien serré. Ma queue est enfin dressée, elle la sort de sa bouche pour faire remonter sa langue tout le long de ma verge. Je pose son casque sur ses oreilles et démarre une de ses chansons préférées. 

    À présent elle ne peut plus bouger, elle ne peut plus voir, elle ne peut plus rien entendre... Ma vengeance est prête. Je me dirige vers la porte, et je regarde par le judas. Vanessa est là seule. J'ouvre la porte en me cachant derrière. Vanessa entre lentement et en silence. Je referme la porte derrière elle. Elle se retourne et me voit, entièrement nu, le sexe dressé. Ses yeux se baissent sur ma queue. Son petit haussement de sourcil laisse penser que Vinciane lui a effectivement montré des photos de mon sexe. Je lui prends la main pour la guider dans le salon.

    Elle laisse échapper une petite inspiration de surprise en voyant sa meilleure amie, attachée à la table, en porte-jarretelle, les seins pointant d'excitation, les cuisses ouvertes ainsi que sa bouche. Je lâche la main de Vanessa et me rapproche à nouveau de Vinciane pour lui glisser à nouveau ma queue dans sa bouche. Vanessa se rapproche de nous, ne lachant pas d'une miette le spectacle qui lui a offert. Vinciane bouge sa tête d'avant en arrière pour faire glisser ma verge dans sa bouche. Vanessa se tient juste à côté de toi.

    • "Elle n'entend rien alors déshabille toi !". Lui dis je.
    • "Heu... tu es sure ?"
    • "Vinciane n'hésite jamais..."

    Je la regarde droit dans les yeux, elle finit par détourner son regard du mien et regarde à nouveau Vinciane. Mes mains se placent derrière sa tête, j'appuie doucement dessus, ma queue s'enfonce un peu plus. À force de faire des allers et retours, de la bave commence à couler jusqu'à mes bourses. Vanessa se retourne et pose son sac par terre avant de retirer alors doucement son débardeur, puis fais glisser le long de ses jambes sa jupe, me dévoilant alors sa lingerie blanche. Ses mains se glissent dans son dos et dégrafent son soutien-gorge puis elle fait glisser son string jusqu'à ses chevilles. En ramassant ce dernier, elle tendit ses fesses en ma direction, elles sont bien plus rondes et généreuses que celle de Vinciane. Et en me retournant, je constate que sa poitrine est vraiment plus grosse que celle de Vinciane et qu'elle tient parfaitement en place. Le visage de cette nouvelle soumise est passé de son teint blanc à un teint plus rosé.

    • "Comment te sens-tu ?".

    Ma voix est légèrement troublée à cause de Vinciane qui ne cesse de lécher mon gland. Elle ne me répond pas et s'approche de moi pour m'embrasser fougueusement. Ayant retiré ses talons, je constate qu'elle est de petite taille, mais ma main ne se prive pas pour découvrir ses fesses.

    • "Tu es prête à être une chienne, comme elle"

    Encore un regard à Vinciane avant de me répondre par un oui de la tête.

    • "À genoux alors !"

    Je me retourne et me dirige vers le fameux tiroir et attendant que Vanessa se mettre à genoux. Je prends alors un des nombreux sextoy de Vinciane et me dirige vers elle. J'enclenche un niveau de vibrations et le glisse contre son sexe. Je sens Vinciane frissonner et s'assoir dessus de tout son poids pour que le gode lui vibre sur le clito. Je me retourne vers Vanessa, elle est magnifique à genoux ainsi, sa chevelure rousse frisée descendant sur sa poitrine. Je m'approche d'elle, mon sexe entièrement recouvert de la bave de Vinciane juste en face de sa bouche.

    Elle se décide après quelques secondes à poser ses doigts dessus, à me branler délicatement. Je passe mes mains dans ses cheveux pour être sûr de lui dégager le visage. Elle finit par tendre sa petite langue et a effleuré les nervures de ma verge. Je gémis d'approbation en lui souriant. Elle ne semble pas oser lever les yeux, comme honteuse de me sucer après Vinciane. Petit à petit, Vanessa se laisse aller, prenant du plaisir à me branler, à glisser sa langue sur chaque centimètre de ma bouche. Elle gobe mon gland, mais ne semble pas vouloir me sucer... Je commence à m'impatienter.

    • "Tu n'aimes pas sucer, petite salope ?" - Je la sens étouffer un petit rire, avant de me regarder, les yeux pétillants de plaisir.
    • "Je préfères lécher... Sucer de grosses queues me donne envie de vomir"
    • "On va éviter alors"
    • "Merci..."

    Je pose ma main sur sa joue, elle ferme les yeux de surprise. Puis je lui tapote gentiment la joue.

    • "Tu as oublié quelque chose, je crois..."
    • "Merci... Maitre" - Me dit elle entre deux léchages de gland.

    Pendant que Vanessa me lèche avec de plus en plus de plaisir, me regardant de plus en plus. Vinciane ne cesse de gémir de plus en plus fort, de se tortiller sur ce gode qui vibre entre ses lèvres. Je finis par retirer ma queue des mains de Vanessa, pour retourner un peu vers Vinciane. Au moment où mon gland touche les lèvres de cette dernière, elle l'ouvre en grand sa bouche dans laquelle je peux m'enfoncer entièrement et d'un coup. Je prends possession de sa bouche avec force. Vanessa n'en perd pas une miette et semble regarder avec envie.

    • "Allonge-toi et caresse ta petite chatte qui doit se sentir seule !" Lui dis je

    Elle hésite quelques instants avant de s'exécuter comme une soumise expérimenté. La vulve de Vanessa est bien différente. Vinciane a un sexe très fin, de très petites lèvres qui se gonflent et s'écartent pour tous laisser voir, alors que Vanessa a une vulve plus chargée. Ses petites lèvres ressortant entre ses grandes lèvres. Ses doigts se glissent dans son intimité, fouillant délicatement à la recherche de son petit bouton qu'elle ne tarde pas à frotter de plus en plus vite. Vanessa ne tarde plus à ne plus pouvoir se retenir, lâchant un premier gémissement, puis un deuxième. De mon côté, Vinciane est au bord de l'orgasme...

    Je retire mon sexe de la bouche de Vinciane, un filet de bave coule sur ses seins.

    • "Maitre... Non... S'il vous plait !" Me demande t’elle, toujours attachée.

    Je saisis Vanessa et la retourne pour la mettre à genoux, cuisses grandes ouvertes. Je donne une sévère claque sur sa fesse droite, elle tente d'étouffer un cri de surprise et de douleur. La marque rouge sur sa fesse blanche apparait rapidement.

    • "Maitre... Je vais jouir... Maitre, prenez-moi !" Me supplit Vinciane.

    Pendant ce temps, mes mains caressent passionnément le cul tendu de Vanessa. Ma queue glisse entre ses lèvres humides, frottant sur son clitoris, elle bouge d'elle-même son cul.

    • "Tu veux vraiment être une chienne ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle de sa voix essoufflée ?
    • "Tu veux être comme elle ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle en regardant Vinciane se tortiller sur son gode ?
    • "Cambre-toi au maximum et ne bouge plus !"

    Elle obéit en cambrant son cul au maximum, collant sa poitrine contre le sol, ses fesses grandes ouvertes, ses lèvres ouvertes dégoulinantes de cyprine. Mon gland tourne quelques instants autour avant de trouver l'entrée. J'enfonce le gland juste dedans, Vanessa réagit en laissant échapper un gémissement de plaisir. Je prends mon pied à la faire languir, entrant et sortant juste mon gland en elle. Je sens les muscles de son vagin se contracter à chaque va-et-vient. Je m'agrippe à son cul et me mets à glisser de plus en plus profondément en elle. Ma verge disparaissant dans une douce chaleur. Ma queue finit par toucher le fond et s'y enfoncer encore. Je pousse en elle pour m'enfoncer totalement, je la sens trembler, vibrer, se contracter autour de ma queue. Je caresse son dos, ses hanches, ses fesses... Que Vanessa est bonne !

    Elle se met à gémir de plus en plus, à chaque pénétration, à chaque sortie de mon gland pour mieux la pénétrer. Elle balance sa chevelure d'un coup de tête d'un côté puis de l'autre. Elle ne peut s'empêcher de bouger d'avant en arrière pour s'empaler sur moi.

    • "Vas-y, montre-moi comment tu bouges ton cul de salope !"

    Elle laissa échapper un long gémissement et se mit à bouger ses fesses dans tous les sens. J'attrape sa crinière pour la tirer vers moi, une autre main saisit sa poitrine parfaitement ferme. C'est à ce moment que Vinciane jouit bruyamment, hurlant !

    • "MAITRE !!!!! Pitié... haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa"

    Vinciane se redresse sur ses cuisses pour se détacher du gode qui vibre seul sur le sol. L'orgasme de Vinciane, déclenche celui de Vanessa, qui jouit en silence, bloquant sa respiration, cessant tous mouvements, mais les contractions de son sexe sur le mien, ne laisse aucun doute. Je ressors lentement d'elle. Je pose mon doigt sur ma bouche pour faire signe à Vanessa de se taire. Je me rapproche de Vinciane et retire son casque.

    • "Pitié, Evano, baises moi... Je veux ta queue."
    • "Oui, mais tu as été très vilaine... Tu m'as présenté à tous tes amis alors que je devais rester secret..."
    • "Je sais, excuse moi"
    • "Et puis ce n'est pas tout... Je crois que tu as dit des choses à Vanessa non ?"
    • "Oui... Mais ça n'a aucune importance ! "
    • "Faux, tu n'as pas respecté mes volontés... "
    • "D'accord, punissez-moi alors !
    • "Bien, garde les yeux fermés alors..."

    Je retire le bandeau des yeux de Vinciane, elle les a bien fermés... Je le lui place sur la bouche qu'elle ouvre, ainsi elle ne pourra rien dire... Je lui retire également le casque...

    • "Ouvre les yeux !"

    Je me demande encore maintenant ce que Vinciane a pu se dire en voyant devant elle, à quatre pattes, sa meilleure amie, entièrement nue et visiblement essoufflée... Mais elle ne tenta pas de parler, de se détacher, alors qu'elle le pouvait... Elle resta immobile, fixant les yeux de sa meilleure amie, puis son corps, puis mon sexe la pénétrant de toutes mes forces. Cette situation m'excitait énormément. À tout moment, Vinciane aurait pu se détacher, retirer son bandeau et me hurlait :"CARAMEL !", mais elle ne fit rien. Aucune réaction non plus quand je m'allongeai sur le sol, que Vanessa me chevaucha la queue. Bien sûr nous étions orientés de façon à ce que Vinciane voit le sexe de Vanessa s'empaler sur ma queue, entre les fesses que je tenais totalement ouvertes. Ma nouvelle chienne ne se privait plus de gémir, de me lancer des regards enflammés, de me donner des coups de langues sensuelles sur mes lèvres, elle jouait à fond la carte de la salope... Limite à surjouer. Mais j'aime ça... Lorsqu'elle tient ses jambes écartées et relever au dessus d'elle pour que je la pénètre profondément. Sa petite voix est devenue grave, ses inspirations profondes, prêtes à jouir à tout moment... Je sors ma queue de sa chatte et me branle rapidement pour éjaculer sur son corps, mais Vanessa me prend de vitesse et se jette sur mon gland... Malheureusement trop tard, une giclée retombe sur sa joue avant qu'elle ne puisse juste glisser mon gland dans sa petite bouche.

    Vinciane ne nous a pas lâchés du regard, elle n'a rien dit, ne fait rien comme si elle acceptait fatalement le fait d'avoir été puni de cette façon, même si je peux apercevoir de la colère, du dégout dans son regard. Mais Vanessa n'a pas le même regard, il est pétillant, plein de plaisir et de joie... Sa petite bouche recouverte d'un peu de sperme. Mais Vanessa n'ose pas regarder sa meilleure amie.

    ‘Vanessa, tu détacheras Vinciane quand j'aurais fermé la porte d'entrée.

    • "Quoi ?"

    Je ne réponds pas et commence à me rhabiller sous le regard des deux jeunes femmes. Ce qui se passera entre elles ne me regarde pas, chacune devra s'expliquer. Je sais parfaitement qu'à ce moment, je n'aurais plus jamais de contact avec aucune d'elle... Peut-être Vanessa, mais Vinciane, je sais que c'était la dernière fois. Je suis parti sans me retourner, sans un regard pour elle... Elle m'aimait trop et ce n'était pas réciproque, je ne voulais pas lui donner de faux espoir !

     

    Quelle belle vengeance !

     

     

     

    PS : 

    Je l'ai précisé ce récit est une confession car j'ai vraiment eu cette relation soumise / dominant avec une fille comme Vinciane, tout le début jusqu'au week-end passé chez moi est une réelle confession puis je me suis mis à beaucoup plus romancer et broder pour plus pimenter le récit (ma passion de scénariste a repris le dessus... ^^). Je suis très loin de là où je voulais mener mon récit.. Pour etre franc, je me suis forcé à le finir et j'en suis plutôt déçu... Limite sur la fin, je voulais un peu choquer pour provoquer des réactions et donc je suis très content de vos réactions ^^

    Evidemment, cette relation que j'ai eu, qui a duré plusieurs mois a été très complexe, j'ai du énormément simplifié, éluder, et simplifier plein de détails. J'ai été vraiment attaché à elle, et elle amoureuse de moi mais voilà j'ai du simplifier l'histoire et du coup passer totalement à coté de ce qui fait le charme d'une relation soumise / dominant... Les sentiments et ressentiments. 

    Pour ce qui est de la fin, Je vais éclaircir sur la réalité des choses. j'ai réellement coucher avec sa meilleure amie, mais elle était totalement consentante. On en avait parlé après la soirée et c'est le lendemain après avoir dormi pour la première fois chez elle, que j'ai couché avec sa meilleure amie devant elle mais elle ne voulait pas d'un plan à trois, elle nous a simplement regardé et notre relation s'est dégradé car dans le fond, elle a mal supporté que je couche avec d'autre. Elle voulait une vraie relation de couple, mais je ne voulais pas m'engager.

    Si je me réfugié dans cette relation à ce moment, et que je refusai catégoriquement de m'engager, c'est que je souffrais énormément de ma rupture précédente.

    J'ai parfaitement conscience que c'est pas mon meilleur récit, et je vais surement mettre du temps à en écrire un autre.

  10. Latest Entry

    En fouillant je suis tombé sure cette photo de ma teub elle doit daté de 2 ans j crois.

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  11. Voici la suite et fin de ce défi... La fin a finalement été approuvée par la lanceuse de ce défi ^^.

     

    D'un coup, un seul, voilà qu'elle me tire les cheveux. Doucement certes, mais assez pour me montrer qu'elle est ferme et ne cèdera pas plus longtemps... Je souris, je n'ai pas dis mon dernier mot... Je lui souris, dans les yeux, et lui fais signe que j'ai compris. Je me lève, et vais prêt de la table... Quelques petits bruits me font savoir qu'elle garde le terrain propice pour une bonne pénétration et les gémissements qui vont grandissant prouve qu'elle est aussi impatiente que moi.

     

    Je trouve enfin ce que je veux sur cette maudite table. Je m'en saisi et retourne au lit... Je la regarde... Elle s'arrête et me dit :

     

    • Tu vas rester à me regarder ? Ou tu vas te décider enfin ? Ou alors... Tu vas fuir la queue entre les jambes et fuir en manquant à ta parole ?

    • C'est mal me connaître... Mais tends les mains vers l'arrière s'il te plait...

    • Quoi ? Tu vas m'attacher ? Tu veux rire là ? Tu vas me copier ? Tu me déçois...

    • Laisse-moi donc faire à mon idée... Je pourrai peut-être te surprendre...

     

    Il fit la moue... La main toujours agitant son intimité, elle s'arrête, sourie et tend les mains derrière sa tête.. Je m'en saisi sans attendre. Je les passe et parviens à les attacher avec la paire de menotte qui me tenait prisonnier il y a quelques instants... Mais maintenant, c'est elle... Et je m'amuse !

    Passant ma verge le long de ses doigts... Doucement et tendrement... Je lui fait toucher chaque doigt petit à petit... et la pose dans le creu de sa main. Mais avant qu'elle puisse la refermer, s'emparer de ma verge, je me retire... Et me plante face à elle.

     

    • C'est tout ? Ce fut court et pas très suprenant... A peine un peu taquin...

    • Tu crois vraiment que c'est fini ? Je commence à peine...

     

    Tout en souriant, en lui répondant, je me baissai et ramassai ce petit jouet qui était entré et sorti en elle. Alors qu'elle pensait que j'allais m'amuser avec çà et elle... Et bien non... Même si je suis remonté le long de sa cuisse, passé le vibro sur ses belles lèvres... et bien je remontai encore...

    Repassant à nouveau sur le Mont divin, puis sur son ventre et le tour de son nombril... J'arrive enfin à sa poitrine. Je place alors le vibro entre ses deux seins... Et me penche pour attacher le tout avec une corde que j'avais dissimulée... Je fit un ou deux tour et, doucement, je serrai. Quand ce fut assez serrer, je remis le vibro en route...

     

    • Alors ? Ca t'étonne un peu ?

    • O... Ou... Oui ! Mais çà te viens d'où ?

    • Je sais pas... Une lubricité... Un truc un peu pervers... Tu l'as dis non ? Faut je me lâche ?

    • Mais... A ce point ? Comment ?

     

    Tout en discutant, je refis le tour. Lui écartai les jambes... Et me plaçait entre. Je pris ma verge en main... Je voyais son regard qui me disait « Enfin ! Pas trop tôt ! ». Mais non... je ne faisais pas çà pour entrer en elle. Je me collais à elle... Ma verge bien dans la main. Je décalotais un peu... Et m'approchai de son trou... Recueilli quelques gouttes de son nectar sur le gland rougeâtre...

    Je le remontais et me plaquait contre son clitoris... Et commençais à me masturber... Ce faisant, je parvenais à faire glisser, de façon aléatoire sur son clitoris, les doigts, le plat de ma main, ou aussi mon gland. Même si par moment je faisais glisser volontairement le gland contre puis tout autour de ce bouton dur... Je m'amusais... Elle aussi mais c'était sans compter aussi pour les sursauts-volontaire ou non-de son bassin, qui ont bien failli me faire entrer en elle... Mais elle ne gagnerait pas. Je ne rentrerais pas encore en elle. Je veux la voir bouillir d'envie et d'excitation.

     

    • C'est quoi... Cette idée là ?

    • Ben... Je m'amuse... Je t'étonne et je pratique des envies... Je me lâche !

    • Tu crois je vais tenir longtemps comme çà ? Viens en moi enfin ! Fini les préliminaires. Je veux de l'action !

    • Tu es bien exigeante... (dans un sourire)

    • Et toi tu parles trop !

     

    Je n'en croyais pas mes yeux et mes oreilles... Elle m'excitait tellement et cela tout en étant si autoritaire et si exigeante... J'adorais être le dominé, même si parfois je changeait de rôle... Et là clairement il fallait que je sois le dominé et devais donné ce qu'elle demandait.

    Je m'allongeais... Le sexe planté contre son petit trou humide et en voulant la détaché de ses menottes je la pénétrais. Elle émit un « Ahan » dont je ne saurais dire la teneur... Envie, soulagement, ou bien d'autres ? Je n'en ai pas la moindre idée... Mais il eu son effet...

    Après avoir retiré ses menottes, je saisi ses reins et je la pillonais, littéralement. A chaque aller et retour, mes boules cognaient contre ses jolies fesses dans un claquement aussi sec qu'excitant. Je ne me contrôlais plus... C'était un missionaire des plus classique, la position à la con, bon pour les puceaux ou les débutants... J'en était un de débutant, mais j'étais hors de contrôle. Elle aussi d'ailleurs...

    Je sentais ses ongles dans mon dos, par moment ses caresses sur mes flancs étaient aussi griffants que doux... J'en ressortirai avec plus d'un souvenir... J'adorais l'idée.

     

    Je me dégageais soudain... Je lui fis prendre une autre position. Une jambe entre les miennes, elle sur son côté, une jambe repliée sur le côté, je revins en elle. Cette position avait deux avantages... Elle pouvait, selon qu'elle écarte ou ressere les cuisses, serrer ou desserer l'emprise sur mon sexe. Rendre si étroit ou si large... Elle comprit ce jeu... Et en profita. Apparement elle voulait garder la main sur le jeu. Et je laissai faire avec délice... Et envie. Et allez savoir pourquoi... Ma main mit une fessée sur cette fesse qui se tendait à moi... Dans un réflexe conduit uniquement par l'envie et l'impulsivité, la main fit un aller-retour sur cette fesse. Elle sursauta, failli me faire ressotir, mais je ne fis qu'être au bord, et quand elle retomba sur le matelas, je fu de nouveau en elle. Plus vite et plus fort. Nous émîmes un gémissement en simultanée... C'était tellement bon...

    Il n'y avait plus dans la pièce, que le concert de nos respirations, des gémissements et des « oh oui », « c'est bon », « continue, plus vite, plus fort »... D'habitude je suis assez locace, mais là je manquais de mots et de patience pour parler.

     

    Je n'avais toujours pas libéré sa poitrine. Mais je la gardais à l'oeil. Visiblement le vibro attaché glissait et menaçait par moment de se libéré... Mais il finissait toujours par replonger. On aurait dit une souris qui pointait son museau hors de son trou et replongeait quand elle sentait qu'on l'observait. Cette vision de la chose me faisait sourire. Arrivé à penser à ces choses pendant ce plaisir charnel, quasi bestial un peu... C'était cocasse. Mais cela ne changeait rien. J'étais toujours à fond sur le moment. Et j'en voulais encore et encore...

     

    La situation changea encore. Je fus rejeter, elle se dégageait. Avant que j'ai pu dire ouf, elle me mit sur le dos et grimpa sur moi. A cheval encore une fois. Avant que je pus dire ou faire quelque chose, elle me tourna le dos, et s'empala sur ma verge dressée. Ses fesses montaient et descendaient. Elle jouait... Je vis qu'elle retira le lien qui enserrait sa poitrine... Puis d'un coup, je senti quelque chose vibrer... J'étais en elle et elle posait le vibro en extérieur. Et malgré çà je sentais que çà vibrait. Et j'aimais çà... Et elle aussi visiblement. Elle s'excitait à la fois par l'intérieur et l'extérieur.

    Rejetant la tête en arrière, elle se mordait la lèvre inférieur. Puis d'un coup, elle ouvrit la bouche, laissant échapper un bruit léger cri... Avait-elle joui ? Ou pris son pied vraiment ? Elle retomba, en avant. Se pliant presque en deux... C'était à nouveau à moi de prendre le dessus. Saisissant ses fesses je commençais à monter et descendre mon bassin. Chaque coup en elle lui arrachait une respiration forte... J'aurais pu dire des gémissements... Mais ce n'en était pas... Ils étaient bien différents de ce genre de choses. Je pouvais le sentir.

     

    Elle se laissait faire. Les genoux mous, mais elle encaissait, se laissait faire... De dominante, elle était devenue un petit chaton qui demandait son lait... Et il montait... Je sentais que cela me montait dans le creux des reins...

     

    • Je... je vais venir...

    • Oh non ! Pas maintenant !

     

    Elle se dégagea... Rapidement. Peut-être trop. Elle ne parvint à se rattraper que de justesse sur le matelas. Elle se retourna. Me faisait face. J'étais toujours sous elle, mais elle me redominait. Une lueur de feu brillait dans son regard. Elle voulait voir mon visage... Me voir prendre mon pied en même temps qu'elle me sentirai... Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était aussi perverse que moi... Cela suffisait.

    Je voulais reprendre mon va et vient... Mais je ne put. Elle le fit pour moi.

    Ses mains allant sur son ventre et ses seins... Elle montait lentement... Centimètre par centimètre, remontant sur ma verge... Et une fois au bord du sortir, elle descendait d'un coup sec et fort... Elle le fit un temps qui parut long sur les remontés... Et court sur les descentes... Je ne put compter... Y en a-t-il eu 10 ? 20 ? ou 100 aller retour ? Je ne sais pas ! Mais je sais qu'au moment de jouir, je la plaquais, les deux mains sur ses hanches, je l'attirai, en même temps que je donnai un gros coup de rein en avant. Alors que je fus ancré en elle, que je fus profondément en elle, ma sève monta. Resta quelques instant en moi, avant de jaillir, m'arrachant un « mmmmmmmh oui ! » de bonheur et de contentement.

     

    J'avais les yeux fermés. Mais les oreilles ouvertes, et elle aussi prenait son pied... Elle refit une respiration prodonde et longue, mêlée à sa voix, à un gémissement étoufé... Et elle s'écroula sur moi. A nouveau, nous nous embrassions. Un baisé volé. Entre deux. Car fatigué de l'effort et du plaisir qu'on avait à la fois offert et épprouvé l'un à l'autre et l'un de l'autre...

    Elle resta sur moi. Un long moment. L'odeur de sa peau venait à mes narines. Mélange de sueur et de ce parfum qu'une femme ayant eu le plaisir de la chaire se dégageait d'elle. J'aimais cette odeur. Et la sienne était douce...

     

    Elle se retira de moi, se coucha à côté. Par réflexe ? Par envie ? Par instinct ? Elle se blotti contre moi. Un bras sous ta tête, l'autre autour de son ventre. Sur nos flancs, l'un contre l'autre. Mon sexe, mi-mou, au creux de ses fesses, qu'elle cambrait pour me sentir encore contre elle.

     

    Je ne saurai dire combien de temps nous restâmes comme çà... Mais c'était un moment lointain. Où nous étions éloignés de tout. De ces « nous » que nous avions laissés dans les vestiaires... J'adorais.

     

    • Merci... Fit-je.

    • Abruti... Dis pas çà dans un moment pareil... On dirait tu remercie une femme que tu viens de payer...

    • Euh... Que dois-je dire alors ?

    • Ne dis rien... Apprends à te taire et ne pas compliqué les bons moments...

    • D'accord...

     

    Je me sentais bête... Honteux... Mais je savais que j'avais grandis par cette expérience... Merci Lili...

  12. Latest Entry

    Sur ce lit parsemé de pétales de roses,
    Tu t’approches délicatement et tu ‘imposes,

    Le regard furtif, les mains moites, le souffle lent, le sourire illuminé,
    Je me demande ce qu’il va m’arriver,
    Ton regard coquin et ton mordillement de lèvres me rend fou,
    Je sais maintenant ce qui va se passer tout à coup,
    Tu viens chercher mon oreille,
    De loin, tu sais qu’elle t’appelle,
    Tes dents mordillent,
    Ta langue titille,
    Tes mains sur mon torse en sueur

    Le caressant d’une façon originale,
    Révélant ton côté bestial,

    Tes ongles s’y enfoncent avec ardeur
    tes baisers se posant sur mon visage,
    Sentant ta respiration,
    Je me dis que tu redeviens sage,

    Mais tout respire la passion


    Tes dents croquent ma lèvre supérieure,
    Afin de me témoigner que tu as un esprit dominateur,
    Ta langue lèche la mienne, la caresse tendrement,
    Je sens ce désir imminent,


    Un baiser langoureux s’échange,
    Nos salives ne font qu’une, un véritable mélange,
    Mes mains sur tes seins,
    Les palpant en restant serein,
    Continuant à m’embrasser,
    Mon souffle commence à augmenter,
    Touchant ta peau douce,
    Je ne souhaite pas que  tu me repousses,
    Tu me plais beaucoup trop,
    Pour penser à de tels mots,
    J’ai envie de toi et tu le vois dans mes yeux,
    Mais tu laisses le désir s’installer,
    Afin que je souffre encore un peu,
    Et que je sois encore plus excité,
    Tu touches mon sexe,
    Délicatement avec ton index,


    Puis tu me lances ce regard si envoûtant,
    Afin que tu  puisses sentir ma chaleur,
    Ta langue titillant mon gland,


    Tes lèvres suçant le long de ma verge,
    Elle ressemble à un cierge,

    Gobant mes bourses dans ta bouche,
    Coups de langue par ci par là,
    Moi je te touche,
    De haut en bas,


    Faisant des va et vient avec ta bouche,
    Mon sexe chaud et humide,
    Tu fais des mouvements verticaux rapides,
    Je deviens de plus en plus farouche,


    Tu me vois gémir de désir,
    Je suis envahi par le plaisir,
    Tu continues par me branler,
    Je te demande de continuer,


    Tu lèches ma verge de la base vers le haut lentement,
    Ta langue  parcoure mon gland de doux mouvements


    Passant délicatement sur mon frein,
    Titillant de plus en plus rapidement,
    Je ne suis plus du tout serein,
    Je suis comme un fou maintenant,


    Je commence à trembler,
    Tu continues à me caresser,
    Embrasse mes bourses,
    C’est la source,
    Faisant monter tes lèvres sur ma verge,
    Tu aimes voir cette asperge,
    Poursuivant tes va et vient dans ta bouche,
    Histoire d’en remettre une couche,


    Jusqu’au moment où vient ce fameux liquide,
    Que tu avales avec prouesse,
    D’une telle délicatesse,
    Merci pour ce moment torride,
    Je suis comme épuisé par ce divin effort,

    Mais j’en redemande encore,

     

     

    pipe-54.jpg?w=584

  13. Latest Entry

    La crue est au maximum !!

    Les vannes s'ouvrent avec beaucoup de difficultés, elles résistent encore ... mais quand elles vont lâcher, attention au déluge !

     

    Je ne pensais pas que ce serait si dur. Même si on s'était éloignés, que ne routes prenaient des chemins différents, le manque est là ! Ça ne s'est vraiment pas passé comme je l'aurais souhaité.

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    Depuis ce jour, elle et moi étions amoureux comme des fous. Malgré que l'on était en couple avec d'autres personnes, on voulait ce libérer de nos chaînes et nous avons conclus cela le jour de la rentrée de janvier en plein froid. Nous nous sommes réchauffer à la chaleur de nos corps, mais aussi à la chaleur de notre amour discret voir interdit. Nous avions tromper nos conjoint respectifs mais notre amour à tout brûler, pour nous, rien ne compter, on voulait toujours être ensemble et ne pas nous caché. Alors nous avons vécu cet amour dans le plus grand des secrets, elle aimé toujours son conjoint et elle a fait son choix, elle a choisis son conjoint et moi je suis devenue son ombre, je suis devenue ce qu'elle déteste le plus au monde. Depuis le 27 du mois dernier nous avons prononcer nos adieux respectif, elle avait peur et malgré cela je l'ai rassuré en lui disant que tout va bien se passer et que c'est nécessaire pour que l'on puisse vivre sans remord. Aujourd'hui je sens que je perd le nord, ma façon de vivre et de voir les autres heureux m'on finalement rendu amer et aigri, personne n'as remarqué ce changement, ma famille et mes amis pensent que je vais bien. Mais aucun ne veux me demander si je vais réellement bien. Je me sens si seul que je perd goût à la vie et que je ne suis rien d'autre qu'un être vivant qui a échoué dans tout ce qu'il a entrepris, ainsi s'achève mon histoire, je vais devoir vivre une autre vie tout en pensant à l'ancienne que j'ai eu. 

     

    Zacky

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    Un poème de Guillaume Apollinaire que j'apprécie tout particulièrement pour son érotisme et sa classe!

    Con Large Comme un Estuaire

    Con large comme un estuaire
    Où meurt mon amoureux reflux
    Tu as la saveur poissonnière
    l’odeur de la bite et du cul
    La fraîche odeur trouduculière

    Femme ô vagin inépuisable
    Dont le souvenir fait bander
    Tes nichons distribuent la manne
    Tes cuisses quelle volupté
    même tes menstrues sanglantes
    Sont une liqueur violente

    La rose-thé de ton prépuce
    Auprès de moi s’épanouit
    On dirait d’un vieux boyard russe
    Le chibre sanguin et bouffi
    Lorsqu’au plus fort de la partouse
    Ma bouche à ton noeud fait ventouse.

    Guillaume Apollinaire

  14. Latest Entry

    Par Invité,

    Je ne savais pas vraiment où poster et finalement le blog reste une bonne alternative (car espace perso) .... Le constat est simple depuis un moment on s'emmerde sur le net!

    Je crois que cela doit être cyclique où bout d'un moment l'envie coquine initiale s’émousse (je n'oublie pas les sympathiques et excitantes conversations, sans parler des nombreux textes et histoires) mais nous n'avons plus vraiment d'attrait où de motivation. D'un certain point de vue c'est bon signe car notre quotidien doit nous suffire en ce moment (très occupés). Inutile de faire de longs discours pour si peu.

    Donc après réflexion  plutôt que de demander la suppression du compte nous le plaçons en dormance afin de jeter un coup d’œil de temps en temps et permettre à ceux qui le souhaiteront de rester en contact.

    Bises et merci pour les bons moments, au plaisir de se croiser.

     

    D et P

  15. Il y a longtemps que j'ai déposé mes valises dans ce lieu...sans y être bien...je n'y suis pas mal...ce n'est pas l'enfer...ni le paradis...je me repends de mes péchés passés...des présents...et des futurs...la mécanique de la vie et le croisement de nos chemins nous tire vers l'autel de nos envies...

    On m'a laché la main...on a essayé d'étouffer la petite flamme de ma veilleuse...on a voulut me perdre dans les douleurs de la folie et de la jalousie...la douceur des mots...les silences acidulés m'ont porté quelques temps...mais il n'en reste même pas assez pour un écho...

    Des images fugaces de désirs et de pulsions primales me hantent parfois...les nombreuses étreintes salaces me font gémir la nuit...dans mes rêves souvenirs...


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