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  1. Latest Entry

    Ciel gris souris
    Tour chat botté
    Quand d'autres s’apprêtaient à tomber
    Nous tous, joyeusement enfumés 

    Qu'ai-je donc d'autre maintenant
    Que ton sourire dont chaque année
    Masque un peu plus le souvenir
    Derrière des volutes bleutées ?

    Ce sont des larmes de désespoir
    Que tu as du verser ce soir-là
    Et j'ai versé les mêmes crois moi
    Lorsque la corde t'a étouffée
     
    Toi qui ne cherchais dans tout ça
    Que des larmes de joie à pleurer

    Comment aurais-je pu savoir 
    Tes jolies passions libertines
    Tes jeux dangereux de discipline
    De sexe, d'amour et de badine ?

    Comment aurais-je pu savoir
    Dans nos moments de nicotine
    Tes jolies passions Yveline
    La soumission qui te fascine

     
    Nos liens à nous étaient ténus
    Simple à-côté de tripalium
    Il étaient beaucoup moins tendus 
    Que ceux que nouaient tous ces hommes
    A même la peau de ton corps nu
    Eux qui aimaient les jeux de viol
    De soubrettes, de nonnes bien loties
    Puis sortaient affronter la pluie
    Satisfaits, relevant le col
    D'imperméables Burburry

    Comment aurais-je pu savoir
    Dans nos moments de nicotine
    Tes jolies passions libertines
    La soumission qui te fascine
     
    Comment aurais-je pu savoir

    Tes jolies passions Yveline
    Tes jeux dangereux de discipline
    De sexe, d'amour et de badine ?

  2. Alors voilà un sujet que je voulais aborder. Disons que c'est un souvenir de jeunesse.

    Clara Morgane.

    Je ne vais pas faire de présentation sur cette personne, je pense que ça parlera à tout le monde que en soit en bien ou en mal. Aujourd'hui, elle est connue pour plein d'autre trucs dont (personnellement je me fous) mais qui pourraient éveiller (j'imagine) chez les plus jeunes, l'envie d'aller chercher dans le passé de cette chanteuse, présentatrice, animatrice.. je sais pas trop... comme j'ai cherché les videos de Catherine Ringer... que j'ai malheureusement trouvé... Bref. C'est un phénomène qu'on le veuille ou non, une ancienne actrice X, ça fait fantasmer.

    C'est une des facettes que je voulais aborder mais la plus importante, c'est un souvenir.. un bon souvenir. La première fois que je suis tombé sur elle, c'était pour sa première en tant qu'animatrice du Journal du Hard (en passant la meilleur émission de tous les temps). Ellle remplaçait je pense Philippe Vandelle. Donc l'émission se passe et je la trouve belle (le minot que j'étais, était amoureux) bref. En fin d'émission, elle annonce que le film qui suit est son premier film, et elle l'annonce avec une grande fierté... J'étais fou d'excitation de la voir à l'oeuvre et cela ne tardera pas. Je ne me souviens plus du titre.

    Puis plus tard, je suis tombé sur un autre film avec elle et aujourd'hui encore je me le regarde de temps en temps. Il faut que je parle un peu du film donc, c'est chiant ok, mais c'est important. Ce film s'appelle "la Candidate". En gros, c'est le remake porno du film "En Direct sur Ed TV", qui est un film assez chouette, un des tout premiers rôles de Matthew McCanaughey et qui raconte l'histoire de Ed qui se prête à une émission de télé réalité. Le film est une satire sur le système, sur le fantasme de la célébrité. Vous me voyez venir. Ed ici, c'est Clara et elle accepte une émission qui va la suivre dans sa vie quotidienne jusque dans son intimité.

    Entendons-nous, le scénario est nul, par ailleurs, à la moitié du film ça devient (comme très souvent lourd et plus excitant du tout) mais quand même. D'abord, la scène de Clara qe j'attends depuis une demi-heure met précisément une demi-heure à arriver. Deux trois scènes de départ assez nulles et sans intérêts pour faire monter la sauce et voilà. Mais quand c'est elle, sa scène... Une équipe de télé filme une scène d'un couple qui s'encanaille. L'idée est de filmer l'équipe qui tourne la scène en mode "on vous regarde d'ailleurs toute la France regarde". Et au milieu bon ok avant le coït), un producteur scrupuleux (sérieux ?) coupe la scèen qu'il juge trop obsène. Et bim : cut. Et scèen suivante, Clara au plumard avec monsieur explique que la scène sera diffuser plus tard mais que comme ils sont amoureux... bla bla... Et ça reprend pour la fameuse scène qu'on attendait.

    Cette scène est un de mes plus chers souvenirs. Je ne plaisante pas. L'ado que j'étais a vraiment fonctionner à ce scénario. Déjà j'étais amoureux... bon voilà. Et en plus toute la frustration emmagasinée pendant le début du film, associée à celle créée par le côté "voyeur" et le bouquet final du cut... Dans ma vie sexuelle, cette scène a compté. En fait, dans ma vie tout court, j'y pense souvent et j'y pense sans rougir, c'est un beau moment (de cinema peut-être pas mais bon).

    Je ne parle pas de l'acte en soit, la scène est bateau. L'actrice en fait, je ne la trouve avec le recul, pas si belle que ça. C'est une situation très bien amenée. Voilà.

    Bon c'est très personnel mais après une discussion sur le porno je me suis rappelé de ce film et de cette histoire qui a toute sa place dans ce topic. Si vous vous en sentez la curiosité, regardez ce film (au moins jusqu'à cette scène) et dites-moi ce que vous en pensez. et mater "En Dirct Sur Ed TV" c'est cool !

    5_smqV1.jpg

  3. Latest Entry

    J'ouvre un œil, la lumière du jour s'immisce dans les rainures des volets.
    Je somnole à moitié, pour une fois je suis seule, ces moments sont rares et j'en profite. 
    Vous allez me dire mais elle dort tout le temps :P

    Pour vous avouer je suis une vraie paresseuse à mes heures perdues, j'aime flâner et ne rien faire...

    Ma nuisette me colle à la peau, j'ai chaud, je suis bien et je n'ai pas envie de sortir de sous ma couette.
    Mon téléphone clignote à côté de moi, je souris d'avance. Je sais qui c'est... "Lui".
    Je m'étire, telle une chatte, mes muscles sont tout endoloris.



    J'ouvre ma messagerie, 2 messages.



    "Bonjour ma beauté, bien dormi ?"

    "Pas de réponse, ça ronfle encore ?"



    Je rigole toute seule.. Je cherche quoi lui écrire, oui oui dans la tête d'une blonde faut un peu de temps aux neurones de se mettre en contact :lal:


    Je réponds : "Bonjour toi, oui j'ai bien dormi, très bien même et je suis encore sous ma couette, je n'ai pas envie de me lever :P
    Tu me rejoins ? "  

    La réponse ne se fais pas attendre : "Feignasse, tu sais ce que je vais faire moi ? Tirer un coup sec sur la couette et te forcer à te lever."

    J'ai envie de le rendre dingue en fait, j'adore le mettre dans cet état.

    - ça m'étonnerait fort que tu puisses résister à la tentation longtemps surtout avec ce que je porte...

    - Quooooi ? Tu me dis ça comme ça ? Sans m'envoyer de photo !   
    :bbl:

    Les grands esprits se rencontrent car au même moment il la reçoit.

    Je vous ai dit je suis joueuse, je sais comment le rendre fou.. :aime2:

    - Tu sais que tu va prendre cher mon amour là ?

    - Huuuuuum ! Oh oui, c'est exactement ce dont j'ai envie tu sais. 
    :bbl:

    - Cochonne, tu veux vraiment que je meure c'est ça ?

    - Oui oui... J'ai envie de toi là maintenant...
    De ta bouche, tes mains sur moi...
    De tes doigts en moi, huuuum et surtout de ta queue... Ooooh ouiii ! J'ai envie que tu me fasse jouir.

    - Huuum ma gourmande, si j'étais avec toi je te mangerais toute cru. Jusqu’à ce que tu n'en puisses plus. 




    Tout en écrivant mes mains s'aventuraient sur mon corps brûlant de désir pour lui.
    Je fis glisser les bretelles et fis sortir ma poitrine de sa prison d’étoffe. Mes tétons se dressent, ils sont si sensibles à mes caresses. J'imaginais ses mains à la place des miennes.  J'ondulais sur le drap, j'avais envie de lui, une envie comme jamais je n'ai eu.
    Des frissons me parcouraient tout le corps.

    Mon corps avait envie de lui... Ma main continuait de jouer avec ma poitrine, mes doigts roulent sur mon téton.
    Huuuum ! La température monte soudainement, je l'imagine en train de me le prendre en bouche.



    - J'ai chaud mon cœur, si tu ne fais pas quelque chose je vais me consumer ! Mes mains se promènent sur ma peau brûlante, huuum et j'imagine que c'est ta bouche qui me suce mon téton. Ooooh ouii ! 

    - Imagine ma langue descendre le long de ton corps. 



    Un gémissement sort de ma gorge, j'ai envie de plus...


    Mon autre main s'aventure plus bas, elle passe sous l'élastique de mon shorty qui est trempé.
    Mais dans quel état il me met...

    Mon cœur bat à tout rompre, un doigt glisse sur mon bouton... pfiooou !  Il est très sensible à ma caresse.



    - Ma main s'est aventurée plus bas... Tu sais dans mon shorty. Mon bouton est dans un de ces états...

    - Roooo mon amour, tu sais que je te le mangerais sans fin lui. 




    Huuuuum en lisant ces mots, ma main s'aventure plus bas, je suis mouillée c'est l’inondation dans mon shorty.
    J'y glisse mon doigt, mais vu mon état d’excitation j'en veux plus.


    - Tiens une photo de l'état ou tu me mets  (faut pas rêver hein je vous la montrerai pas :doh::bbl: )

    Waaaaahooouuu mais fait chaud là !

    - Tu es sadique, j'en ai envie encore plus maintenant ! Comment je vais faire moi maintenant ?

    - Continue ce que tu faisais tout en m'imaginant moi mon amour. 



    C'est un supplice mais mes doigts continuent leur lent va et vient à l'intérieur de mon antre. J'ai chaud !
    Les parois de mon vagin se resserrent, je sens monter en moi un orgasme fulgurant.
    Je me tortille et laisse échapper ma jouissance. Ma main est trempée.
    Mon cœur bat la chamade, je tremble de partout. Mais qu'est ce que je me sens bien. :oops:

    J'aurais tellement aimé partager mon envie avec lui. :aime2:
     

  4. Latest Entry

    Qui suis je ?

     

    Une femme qui se sent nulle 

    Un être qui ne mérite pas le bonheur 

    Un monstre qui blesse les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Un ange qui fait semblant de sourire 

    Un démon qui attise les flammes 

    Une sorcière qui ensorcele les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Quelqu'un qui se cache pour pleurer 

    Un ptit bout de femme  qui se bat tout le temps 

    Un être qui ne veut plus souffrir 

     

    Qui suis je?

     

    À vous de me le dire

    Qui voyez vous derrière ses mots 

    Une femme douce ou une horrible personne 

     

  5. Aji

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    y a plus de tchat ?

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    Etrange me direz-vous de me sentir en cage dans ma vie. Mais n'avez-vous jamais eu l'impression que quelque chose manquait, que vous n'étiez pas tomber dans la bonne famille, sur la bonne espèce ou dans le bon monde ?

    Mon monde à moi est fait d'apparences, de masques que l'ont porte, de boucliers que l'on érige pour protéger et cacher son être véritable. On l'enfui tellement profondément, ce moi originel, on l'habille, on le colore pour tenter de se sentir mieux, de s'incorporer.

    Mais notre véritable ne fait que couver sous la surface de notre peau.

     

    J'aurais tellement préféré naître dans un monde de fantasy et de magie, de métamorphoses, de milliers de choses sombres et lumineuses, avec de la fourrure, des crocs, des griffes, des pouvoirs qui coulent dans les veines…

     

    J'aurais tellement aimé suivre l'appel de la Lune et de la meute par exemple.

     

    De rentrer chez moi, retirer mes vêtements en vitesse, pour enfin pouvoir me montrer telle que je suis, libérée, me métamorphoser, four surgir mon âme animale, laisser ma fourrure me revêtir, mon corps se redessiner, tout en douceur, une métamorphose pleine de magie, comme un manteau qui tombe dans les brumes.

    Et ensuite sortir, courir comme une folle pour libérer la pression et au détour d'un bosquet, emprunter un des portail entre les mondes.

     

    Et me voilà qui débouche dans cette luxuriante forêt. J'émets un appel pour pouvoir repérer les miens, ma meute. Pas ma famille, mais la meute qui m'a acceptée telle que je suis, avec mes forces et mes faiblesses, avec mes certitudes et mes doutes.

     

    Quelques loups me répondent, je hume le vent pour capter leurs odeurs et me dirige vers eux.

     

    C'est la fête ! Tout le monde est très joyeux, ça saute partout, ça se frôle, se flaire, se mordille, un coup de museau par-ci, une roulade de bienvenue par-là. Nous ressentons tous l'appel de la Lune, cette ardeur qui grandit en nous, l'excitation qui s'éveille et se précise, comme des braises qui couvent.

    C'est tellement bon de pouvoir laisser libre court à notre animalité, de ressentir le désir des autres. Si certains font clairement déjà comprendre leurs envies, ce n'est que trop jouissif de se sentir désirée, frôlée, humée.

     

    L'alpha donne enfin le signal, les retardataires nous ont rejoins.

    Enfin… la chasse… la meute se met en branle… chacun trouve sa place et ses marques et nous voila arpentant les sous-bois à une vitesse folle. L'excitation de la chasse se répand même si nous n'avons encore rien flairé. Je me grise de la vitesse de mes pattes, je sens des corps chaud et soyeux me frôler, les buissons me fouetter, les pierres m'entailler quelques fois. Je respire à plein poumons et laisse s'écouler ces journées de stress de mon corps.

     

    Des bruits étranges parcourent la forêt, nous ne sommes pas seuls, on nous observe derrière la brume, la forêt est vivante après tout, mais aucunes créatures ne vient interférer. Quand soudain, ça y est, l'alpha a flairer un gibier, l'excitation grimpe encore d'un cran, c'en est presque sexuel.

    Nous prenons notre formation et nous attaquons !

    La proie est neutralisée et nous nous nourrissons en fonction de la hiérarchie.

     

    Je suis toute barbouillée. Nous trouvons une clairière avec un filet d'eau claire et un beau soleil couchant qui se démarque du feuillage, laissant des marques comme imprimées sur notre peau.

    Repue, je reprends ma forme humaine et essaie de me débarbouiller le visage, accroupie près du ruisseau.

     

    Les autres loups et louves se rapprochent et se frotte mutuellement, les corps s'échauffent, le désir grandit avec la fin du jour et l'excitation de la chasse.

     

    Un grand loup aux cheveux bruns s'approche de moi, il a un corps magnifique, tout en muscles. Un côté sombre émane de lui, une énergie charismatique me happe. Je ne saurais dire si il est obscure ou lumineux.

    La Lune s'est levée et se reflette dans ces yeux de loup. Il a un sourire ravageur, il est très sure de lui et il se déplace comme si la forêt aller s'écarter pour lui, ce qu'elle ferait probablement.

    Il envoie des ondes de plaisir autour de lui, dans le but de m'exciter.

    Mon corps se meut de lui même en s'approchant de lui. Mon désir qui couvait dans le creux de mon vente se réveille en vrombissant, tel un feu de forêt ravageur.

    Je n'ai qu'une envie, qu'il me touche enfin.

     

    Mais cela ne me soulage pas, au contraire le désir augmente encore, des frissons me parcourent l'échine et manque de me faire tomber. Mais il me rattrape d'un bras puissant et je me retrouve acculée entre son corps bouillant et dur et le tronc rugueux d'un arbre.

    Dans ses yeux, le triomphe du vainqueur, comme si il y avait eu un combat. Mais j'étais consentante dès le départ, mon loup.

     

    Il se penche vers moi et me dévore littéralement avec ses baisers, il semble affamé.

    Mais pas de nourriture cette fois ;)

     

    Je m'enroule autour de lui avec mes bras et mes jambes, mettant de ce fait, nos intimités en contact. Etant agrippée à ses hanches, je peux sentir le bout de son gland qui m'effleure les lèvres. Il descend la tête entre mes seins tendus et vient lécher mon téton. Je rejette la tête en arrière sous les aiguilles de plaisir qui me traverse de part en part. Le loup bouge le bassin pour me caresser avec sa queue tendue pendant qu'il lape mes seins. Je m'accroche à sa tête, mes mains passant dans ses cheveux.

     

    Tout autour de nous des couples ce sont créés, pas seulement des couples de deux mais de trois ou quatre aussi. Des soupirs et halètements de plaisir s'élève entre les arbres, une vrai orgie de sexe.

    Des mains qui caressent, des bouches qui dévorent des seins ou des queues fièrement dressées, des sexes qui pénètrent et qui se font pénétrer avec ferveur. Des louves qui s'embrassent ou qui se lèchent, des loups qui se baisent, faisant honneur aux deux sexes.

     

    Un loup s'approche de nous, doucement, quémandant l'approbation du mâle dominant.

    Il fait semblant de ne pas l'avoir vu et lui tourne le dos, lui signifiant d'attendre.

    Me revoila sur mes pieds, les jambes flageolantes, il me retourne rudement et me coince entre l'arbre et lui. Une main me tenant par la nuque, il coulisse sa queue entre mes fesses. Sa liqueur l'aide à bien glisser. Il titille ma rosette au passage.

    Je me tortille et mes seins viennent frotter l'écorce rugueuse du chêne. Aaahhh, mon désir se transforme en lac de lave.

    Le loup attrape sa queue à pleine main et s'enfonce en moi, écartant mes chairs serrées et humides.

    Il commence un va-et-viens lent mais tellement puissant qu'il en fait trembler les feuilles.

    Le loup à côté de nous, se masturbe en nous matant, espérant participer.

     

    Des cris de plaisir et de jouissance mâle et femelle retentissent sous la voute céleste. Les flammes glacées de la Lune illuminent les corps brulants.

     

    Mon mâle accélère la cadence et me lime vraiment. Un pouce aventureux s'ouvre un passage serré entre mes fesses, appuyant sur la parois vers mon vagin, augmentant mon plaisir et le sien. C'est tellement intense ! Je ne sais plus où je suis, ni qui je suis. Juste une femelle baisée, oui littéralement, et bien baisée par son mâle.

     

    Il décide de changer de position et me retourne d'un coup vif, me voila face à lui.

    J'attrape sa queue et le branle, ma main tournant autour de son membre chaud dressé.

    Il se laisse tomber en m'entrainant dans sa chute. Me voila face à son bâton de chair, si tentant.

    Je rampe vers lui, son regard pétillant d'anticipation. Je le prends dans ma bouche, gourmande de sa chair. Je le suce, l'enfonçant parfois plus loin.

     

    Les mains douces d'une louve me caresse, passant sur mon corps, s'attardant entre mes cuisses. Les mains, d'un autre loup cette fois, remontent le long de mes jambes pour s'arrêter sur mes fesses. Je le sens respirer précipitamment. Le loup qui nous regardait, a apparement, reçu la permission de toucher.

     

    Il est fébrile et déjà très excité. Il bande tellement qu'il est près à exploser.

    Je fait signe à la femelle de rapprocher de ma tête et je lâche la queue du mâle dominant pour venir lui suçoter et lui mordiller les tétons. Sa peau est si douce, un vrai délice de gouter cette délicatesse.

    Elle s'accapare la queue libre et lui mordille les bourses, comme un louveteaux quémandant de la nourriture.

     

    L'autre loup se colle à mon dos me caressant le cul, sa bite à la main, il s'enfonce entre mes fesses. Doucement, il se fraie un passage dans cet endroit obscure. J'émerge de la poitrine de la louve en criant de plaisir.

    L'autre mâle, pas content d'entendre un autre me faire jouir, délaisse la louve et nous bouscule, nous faisant rouler dans la poussière. Nous sommes toujours emboités, mais moi sur lui.

    Le loup brun bondit et me force à me coucher. Il écarte mes cuisses d'un genou et vient se fourrer entre mes lèvres abandonnées trop longtemps.

     

    Me voila prise par deux mâles, une queue dans chaque trou et Déesse ! Que c'est bon ! J'ai comme l'impression d'être exactement à ma place, si remplie de plaisir. Permettant au dominant et au soumis, à l'alpha et à l'omega de la meute de se rejoindre à l'intérieur de mon corps.

    Un plaisir dévorant nos entrailles, un plaisir qui se répand comme une brume dans la forêt. A travers nos ébats bestiaux, nous pouvons entendre d'autres espèces râler de plaisir, cachés à nos yeux.

    Les autres créatures nous accompagne sous la Lune, partageant notre ardeur.

     

    Leur propre ardeur s'ajoute à la nôtre et nous amène à la jouissance. Je sens gonfler les deux queues qui me labourent, ils sont prêt à répandre leurs liqueurs. Quelques soubresauts encore et la lave de l'orgasme nous purifiera.

     

    Notre jouissance s'élève jusqu'à l'astre de nuit. Toute la meute hurlent de soulagement.

     

     

    La tension s’apaise, certains s'endorment sous leur forme de loup, d'autres se collent à eux comme une portée de louveteaux pour profiter de leur chaleur et de la douceur de leur fourrure. Car la forêt se refroidit à l'approche de l'aube.

     

    La Lune nous salue et s'en va se coucher, repue de notre ardeur. Les créatures de la nuit se retirent à contre coeur, certaines auraient bien voulu nous gouter à leur tours.

    Mais point de griffes et de crocs dans le sommeil post-orgasmique de la meute. Juste un bien-être merveilleux.

     

     

     

    Tout ce petit monde finira bien par se réveiller et par devoir malheureusement revêtir son costume d'humain en cachant le sourire carnassier et ambigu du loup.

     

    Fermant leurs cages…

     

    Jusqu'à la prochaine Lune ;)

  6.  

    https://www.youtube.com/watch?v=14bsceXmOYU

     

    Il y a ce jour où je retombe malencontreusement sur tes photos que je croyais effacées...Nos moments intenses...Nos moments interdits. Mes espoirs déchus.

    Cette pierre branlante qui chute au fond de la crypte, cette redécouverte de la chambre mortuaire où j'ai dû enterrer mes désirs les plus intenses, mettre sous scellés les preuves tangibles de ce moment que nous avons tant désiré...

    Ton regard hypnotique rend mes pupilles incandescentes et une brûlante énergie se diffuse en moi !

    Les courbes de ton corps ne font qu'accélerer cette folle envie qui se propage, j'ai beau serrer les poings, tous mes signaux clignotent : je vais être happé...
    Je devrais quitter cet endroit avant de me consumer, ne pas retomber dans mes travers, ne pas laisser ces entités refaire surface !!!!
    Le transfert s'opère dans l'Arène de mes Tourments et voici que je me tiens face à la foule.

    J'ai toujours cette rondache, piètre protection et ce kukri qui m'obligera à venir très prêt du corps des Autres.

    Les herses se lèvent.

    En surgit immédiatement l'Orgueil et son imposant Fléau : la géante boule d'acier hérissée de pointes siffle déjà dans l'air.

    La Luxure entame déjà un mouvement circulaire, esquissant un sourire sournois : je devine empoisonnées ses lames courtes dissimulées sous les voiles de la Passion.
    L'Envie reste pour l'instant en retrait, exhibant sereinement son trident, filet nonchalament posé entre les dents d'acier.

    Il en manque un, je ne suis pas dupe, et dans l'euphorie de la bataille je dois garder cette donnée en tête, ne pas me laisser surprendre.
    La Luxure me distrait en faisant tournoyer ses lames mais c'est bien sur l'Orgueil que je bondis en premier : il y a ces instants où l'esprit rend bien plus véloce le corps et je deviens cette masse rageuse qui vient lacérer, nous roulons sur le côté, je dois toujours rester en mouvement !

    Ces filets de sang se transforment en gerbes qui rendent hystérique cette foule puis cette douleur dans les côtes et ce venin caractéristique qui vient semer le trouble dans mes pulsions cardiaques : vais je chuter ?

    Une forme noire vient m'entraver, le poids du filet...Une nouvelle douleur dans la cuisse, la morsure du trident ! L'Orgueil est au sol, l'Envie à portée de mains : crois tu que tes liens de chanvre vont résister à cette Fureur ? D'un premier coup de rondache je lui coupe le souffle, au troisième coup un craquement sinistre est étouffé par la foule qui compte, galvanisée par cette Haine qui irradie, au septième coup une bouillie sanguinolente s'écroule.

    Tandis que les formes écarlates sont aspirées par le sable je fais volte face mais la Colère n'a toujours pas franchi la herse, la Luxure me frappe à nouveau : ses lames m'entaillent, nos corps tressaillent et dans ses sillons sanglants je parviens malgré tout à lui attrapper les poignets, sa langue me fouette le visage puis se mêle à la mienne dans une rageuse étreinte animale...

     

    Tu restes mon Envie Alpha, ma Désillusion Omega

     

     

    volcano_arenal_by_fortuna1.jpg

  7. nonaisien

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    Par Invité,

    Nous étions jeunes,insouciant,fougueux.Nos corps dégageait une chaleur,telle la flamme d'une bougie.

    Nos yeux étaient étincelant comme la lueur d'une bougie.

    Nos corps étaient tremblant telle un courant d'air qui passe sur une bougie.

    Puis les années ont passées,nous avons perdu la fougue,l'ivresse de nos corps,la pétillance de nos yeux.telle une bougie qui se consume peu a peu.

    Puis plus rien,plus de connivence de fougue de désir,plus de corps entrelacées.tout comme la bougie qui peur de sa vivacité,sa lueur qui s'estompe,sa chaleur qui diminue.

    La bougie se consume, lentement tout en faiblissant,jusqu'a s'éteindre.

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    J'ai beaucoup apprécier l'esprit de FI pour tout ce qu'il comporte en lien avec le sexe, les femmes et pouvoir le partager sans jugement. certaines pratiquent en revanche me pousse un peu à l'incompréhension à l'ironie. Cela dit comme tout le monde ne comprend pas, je ne juge pas mais je m'amuse de ça(je pense au BDSM où on attache façon paupiettes prêtes à mettre au four)

    Un autre chose plus emmerdante m'amène à écrire ces quelques lignes dont je suis pas un grand habitué des récits et autres que nous font Dédale, Britt, Ivan mais aussi d'autres comme cathy,....

    Codem et Dédale m'ont très bien décrits sur ma personnalité. bougon mais avec un gros coeur un peu brut de décoffrage.

    Ma vie ne m'a pas spécialement épargnée car chez moi, les choses simples sans emmerdes n'ont jamais existées. Cela dit, je me bats et j'avance mais étant humble, je n'aime pas la lumière des projecteurs.

    tout ce baratin pour vous dire que je souffre de problèmes de santé importants qui s'aggravent lentement. je vous parlerais de celui qui me fusille le plus: Une spondylarthrite ankylosante.

    Cette merde est la plus grosse pourriture après le cancer qui touche les gens à partir de 25 ans. j'ai ça de diagnostiqué depuis 3 ans et demi et en souffrait un an auparavant. N'étant pas médecin je vous laisserais chercher les choses sur cette maladie. ne sachant pas mettre un lien, je vous prie de m'en excuser. On ne peut pas être doué pour traire, la-bourer, et être au top de l'informatique.

    N'ayant jamais baissé les bras face à la maladie, la sensation est un peu nouvelle pour moi. Je cumule donc des bons moments sans trop de douleurs me permettant de faire comme tout à chacun les choses de la vie et du quotidien et d'autres qui se répètent de plus en plus souvent où la douleur m'handicape pour me lever, m’asseoir, marcher et me contenter sur une position la moins douloureuse.

    C'est cette situation qui m'irrite. Il faut aussi que je choisisse les bons moments pour jouer avec madame, ce qui peut créer au lendemain matin une ankylose par excès de bon temps.

    Aimant le sexe et le jeu, c'est un drame pour moi qui se profile.

    Vous rajouterez à ces situations personnelles l'environnement de travail qui pense bonnement que je tire au cul, et je vous en passe des meilleurs. loin de moi cet état d'esprit! ça me fend le coeur!

    J'espère ainsi vous éclaircir de ma complainte un peu récurrente qui plombe un peu la légèreté de FI.

    Sam

    http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=spondylarthrite_ankylosante_pm

  8. On était tous amoureux de toi.

    Moi pas plus que les autres, pas moins non plus,

    Amoureux, du vrai amour de quand on a 13 ans.

    Et que tu es la plus belle de la classe et même de la promo.

    Belle à en crever,

    Parfaite comme peuvent l’être parfois fugitivement les filles à cet âge,

    Pure et attirante, naïve et sublime.

    On était tous amoureux de toi.

    On se battait, petits coqs courageux

    Pour un sourire, un chewing-gum ou une place à tes cotés,

    On visait le graal d’une bise, une danse

    On s’abandonnait la nuit à même rêver de plus.

    On était tous amoureux de toi.

    Comme on l’a été d’une autre l’année suivante,

    Puis encore d’une autre.

    Mais aucune autre jamais ne te remplacera

    Aucun sentiment n’atteindra l’intensité de celui que l’on t’a porté.

    On était tous amoureux de toi

    Et on l’est tous encore un peu quelque part 

    Enfoui sous des souvenirs de jeunesses,

    Chacun recherche toujours l’écho de ce premier amour.

     
  9. Je reste quelques instants devant l'évier, à songer à ma vengeance. Lorsque j'entends soudainement une voix derrière moi.

    •  "Tu ne lui en veux pas trop, j'espère."

    Je me retourne surpris par cette voix. Une petite rousse frisée à la peau blanche avec des taches de rousseur s'approche de moi. Elle porte une petite jupe noire droite, de hauts talons qui la grandissent et qui mettent en valeur ses jambes et ses fesses généreuses. Sa poitrine aussi est généreuse et mise en valeur par un large décolleté. C'est d'ailleurs cela que je vois en premier avant de voir ses yeux bleus azur.

    • "C'est moi qui lui ai suggéré de te faire venir, elle voulait vraiment que tu viennes ce soir"
    • "Comment ça : c'est toi qui lui as suggéré ?"

    Elle a un petit sourire en approchant.

    • "Je sais qu'elle t'aime beaucoup, mais que vous avez une relation... un peu particulière ?"

    Son sourire est arrogant, très différent de son attitude de jeune un peu délurée et insouciante du début de soirée. Elle s'approche de moi lentement dans une démarchée à la limite du cliché d'une actrice porno.

    • "Je sais que tu n'es pas son copain... Elle m'a tout raconté... Absolument tout..."
    • "Je ne suis pas sur que tu saches vraiment tout ?'

    Elle penche la tête sur le côté, faisait tomber sa longue chevelure de ses épaules. 

    • "Ha oui... Donc je suis sensé ignorer que Vinciane est une chienne et que toi, tu es son maitre ?"

    Je ne réponds pas, surpris et à nouveau en colère contre Vinciane ! Non seulement, elle a fait croire à tout le monde que j'étais son copain, mais en plus, elle a tout raconté à cette rouquine...

    • "C'est quoi ton prénom ?"
    • "Vanessa... Je suis la dernière à être arrivé au taff de Vinciane et on s'est lié d'amitié."
    • "Je vois... Tu es donc sa meilleure amie à qui elle raconte tout..."
    • "Exactement et elle n'oublie aucun détail"

    Vanessa ne décroche pas son regard du mien, toujours avec ce sourire arrogant. Je descends mon regard vers son décolleté, qui est juste sous mes yeux.

    • "Elle me parle aussi et elle n'a pas menti en disant que tu avais une belle poitrine... Elle en est jalouse"
    • "Je sais... Je lui ai déjà montré vu qu'elle hésite à faire une opération et que ce sont des faux"

    Me dit-elle en mettant ses mains en dessous comme pour les pointer vers moi. Avant de me regarder à nouveau. Je n'aime pas ce regard arrogant, plein d'assurance, comme si elle savait exactement comment j'allais réagir. Mais je commence à avoir une idée de ma vengeance... Cette Vanessa va m'y aider... Depuis la cuisine, on entend les autres reprendre le jeu de mimes sans faire attention à notre absence qui se prolonge.

    • "Je suis content que tu sois venu quand même"
    • "Ha oui... et pourquoi ?
    • "À force de me raconter comment tu étais, j'avais envie de te voir par moi-même.
    • "C'est gentil, j'espère que ça te plait quand elle te raconte... Sinon ça doit être pénible de l'entendre dire qu'elle se fait défoncer sauvagement"

    Elle rapproche son visage du mien, je ne bouge pas. La laissant monter sur la pointe de ses pieds, ses seins s'écrasent contre mon torse, ses mains se posent sur le haut de mon torse.

    • "J'adore... "
    • "Et bien, tu risques de beaucoup aimer ce que je compte lui faire ce soir pour me venger de m'avoir fait venir"

    Vanessa se mord la lèvre inférieure et continue de me sourire et me dévorer du regard.

    • "Dis moi, Vanessa... Si tu aimes tant qu'elle te raconte en détail, c'est que tu aimerais être à sa place, non ?"

    Son petit sourire s'efface lorsque mes mots sortent de sa bouche, je la sens se décoller de mon corps. Je pose mes mains sur ses fesses pour la maintenir coller contre mon torse. Elle laisse échapper un petit gémissement de surprise.

    • "Hein ? Être à ton tour, une petite chienne bien obéissante qui se fait défoncer... En plus avec le maître de ta meilleure amie et pourquoi pas avec cette salope qui ne cesse de t'exciter à chaque fois qu'elle te raconte comment son maître l'a fait jouir" 

    Soit ça passe et je tiens une vengeance magistrale... Soit, elle refuse et va tout raconter à sa meilleure amie, ce qui serait la fin de ma relation avec elle... Par chance, Vanessa est tout comme Vinciane prête à tous pour découvrir de nouveaux plaisirs. Je continue de battre le fer pendant qu'il est chaud.

    • "Si tu acceptes, tu sortiras avec les autres, mais une fois en bas tu prétendras avoir oublié quelque chose et tu remonteras... Tu attendras devant la porte jusqu'à ce que je l'ouvre. Je dois préparer Vinciane, car elle a toujours refusé de coucher avec une autre fille..."

    Le sourire de Vanessa refait son apparition sur son visage.

    • "C'est d'accord... Maître !"

     

     

    On retourne donc dans le salon et Vinciane m'accueille en m'embrassant devant tout le monde, j'ose imaginer ce qu'elle se dit. Si elle jubile à l'idée d'avoir réussi à me faire passer pour son copain. Le reste de la soirée passe rapidement, j'échange quelques regards complices avec Vanessa. Vers les deux heures du matin, le dernier couple se décide à partir et Vanessa joue le jeu en se préparant à rentrer également. Vinciane claque la porte et retourne vers le salon où je suis. Je ne dis rien et la regarde.

    • "Je suis désolé, je sais que j'aurais pas du mais..."
    • "Tais-toi... J'ai été ton copain pour la soirée, alors déshabille-toi maintenant !"

    Vinciane s'exécute avant même que je ne finisse ma phrase, elle doit se douter que je vais me venger. Elle porte toujours son porte-jarretelle sans rien en dessous, elle retire également son soutien-gorge en dentelle noire. Je la prends par la taille et la plaque contre mon corps pour l'embrasser fougueusement. Mes mains lui caressent son dos, puis ses fesses.

    • "Mets-toi à genoux devant le pied de ta table"
    • "Pourquoi ?"
    • "Obéis, et ne pose pas de questions"

    Pendant que Vinciane se met à genoux devant la table de son salon, je saisis dans son deuxième tiroir dans la commode à la tête de son canapé-lit, les liens en cuir, le bandeau en velours, mais également son casque audio, elle me regarde étonnée mais je peux voir l'excitation dans ses yeux. Je lui attache les mains dans son dos en me servant du pied de la table. Je me déshabille sous ses yeux et lui porte mon sexe dans sa bouche. Elle commence rapidement à me sucer pour finir de me faire bander. Elle me regarde tout en aspirant mon gland. Je pose délicatement le bandeau sur ses yeux en lui faisant un noeud bien serré. Ma queue est enfin dressée, elle la sort de sa bouche pour faire remonter sa langue tout le long de ma verge. Je pose son casque sur ses oreilles et démarre une de ses chansons préférées. 

    À présent elle ne peut plus bouger, elle ne peut plus voir, elle ne peut plus rien entendre... Ma vengeance est prête. Je me dirige vers la porte, et je regarde par le judas. Vanessa est là seule. J'ouvre la porte en me cachant derrière. Vanessa entre lentement et en silence. Je referme la porte derrière elle. Elle se retourne et me voit, entièrement nu, le sexe dressé. Ses yeux se baissent sur ma queue. Son petit haussement de sourcil laisse penser que Vinciane lui a effectivement montré des photos de mon sexe. Je lui prends la main pour la guider dans le salon.

    Elle laisse échapper une petite inspiration de surprise en voyant sa meilleure amie, attachée à la table, en porte-jarretelle, les seins pointant d'excitation, les cuisses ouvertes ainsi que sa bouche. Je lâche la main de Vanessa et me rapproche à nouveau de Vinciane pour lui glisser à nouveau ma queue dans sa bouche. Vanessa se rapproche de nous, ne lachant pas d'une miette le spectacle qui lui a offert. Vinciane bouge sa tête d'avant en arrière pour faire glisser ma verge dans sa bouche. Vanessa se tient juste à côté de toi.

    • "Elle n'entend rien alors déshabille toi !". Lui dis je.
    • "Heu... tu es sure ?"
    • "Vinciane n'hésite jamais..."

    Je la regarde droit dans les yeux, elle finit par détourner son regard du mien et regarde à nouveau Vinciane. Mes mains se placent derrière sa tête, j'appuie doucement dessus, ma queue s'enfonce un peu plus. À force de faire des allers et retours, de la bave commence à couler jusqu'à mes bourses. Vanessa se retourne et pose son sac par terre avant de retirer alors doucement son débardeur, puis fais glisser le long de ses jambes sa jupe, me dévoilant alors sa lingerie blanche. Ses mains se glissent dans son dos et dégrafent son soutien-gorge puis elle fait glisser son string jusqu'à ses chevilles. En ramassant ce dernier, elle tendit ses fesses en ma direction, elles sont bien plus rondes et généreuses que celle de Vinciane. Et en me retournant, je constate que sa poitrine est vraiment plus grosse que celle de Vinciane et qu'elle tient parfaitement en place. Le visage de cette nouvelle soumise est passé de son teint blanc à un teint plus rosé.

    • "Comment te sens-tu ?".

    Ma voix est légèrement troublée à cause de Vinciane qui ne cesse de lécher mon gland. Elle ne me répond pas et s'approche de moi pour m'embrasser fougueusement. Ayant retiré ses talons, je constate qu'elle est de petite taille, mais ma main ne se prive pas pour découvrir ses fesses.

    • "Tu es prête à être une chienne, comme elle"

    Encore un regard à Vinciane avant de me répondre par un oui de la tête.

    • "À genoux alors !"

    Je me retourne et me dirige vers le fameux tiroir et attendant que Vanessa se mettre à genoux. Je prends alors un des nombreux sextoy de Vinciane et me dirige vers elle. J'enclenche un niveau de vibrations et le glisse contre son sexe. Je sens Vinciane frissonner et s'assoir dessus de tout son poids pour que le gode lui vibre sur le clito. Je me retourne vers Vanessa, elle est magnifique à genoux ainsi, sa chevelure rousse frisée descendant sur sa poitrine. Je m'approche d'elle, mon sexe entièrement recouvert de la bave de Vinciane juste en face de sa bouche.

    Elle se décide après quelques secondes à poser ses doigts dessus, à me branler délicatement. Je passe mes mains dans ses cheveux pour être sûr de lui dégager le visage. Elle finit par tendre sa petite langue et a effleuré les nervures de ma verge. Je gémis d'approbation en lui souriant. Elle ne semble pas oser lever les yeux, comme honteuse de me sucer après Vinciane. Petit à petit, Vanessa se laisse aller, prenant du plaisir à me branler, à glisser sa langue sur chaque centimètre de ma bouche. Elle gobe mon gland, mais ne semble pas vouloir me sucer... Je commence à m'impatienter.

    • "Tu n'aimes pas sucer, petite salope ?" - Je la sens étouffer un petit rire, avant de me regarder, les yeux pétillants de plaisir.
    • "Je préfères lécher... Sucer de grosses queues me donne envie de vomir"
    • "On va éviter alors"
    • "Merci..."

    Je pose ma main sur sa joue, elle ferme les yeux de surprise. Puis je lui tapote gentiment la joue.

    • "Tu as oublié quelque chose, je crois..."
    • "Merci... Maitre" - Me dit elle entre deux léchages de gland.

    Pendant que Vanessa me lèche avec de plus en plus de plaisir, me regardant de plus en plus. Vinciane ne cesse de gémir de plus en plus fort, de se tortiller sur ce gode qui vibre entre ses lèvres. Je finis par retirer ma queue des mains de Vanessa, pour retourner un peu vers Vinciane. Au moment où mon gland touche les lèvres de cette dernière, elle l'ouvre en grand sa bouche dans laquelle je peux m'enfoncer entièrement et d'un coup. Je prends possession de sa bouche avec force. Vanessa n'en perd pas une miette et semble regarder avec envie.

    • "Allonge-toi et caresse ta petite chatte qui doit se sentir seule !" Lui dis je

    Elle hésite quelques instants avant de s'exécuter comme une soumise expérimenté. La vulve de Vanessa est bien différente. Vinciane a un sexe très fin, de très petites lèvres qui se gonflent et s'écartent pour tous laisser voir, alors que Vanessa a une vulve plus chargée. Ses petites lèvres ressortant entre ses grandes lèvres. Ses doigts se glissent dans son intimité, fouillant délicatement à la recherche de son petit bouton qu'elle ne tarde pas à frotter de plus en plus vite. Vanessa ne tarde plus à ne plus pouvoir se retenir, lâchant un premier gémissement, puis un deuxième. De mon côté, Vinciane est au bord de l'orgasme...

    Je retire mon sexe de la bouche de Vinciane, un filet de bave coule sur ses seins.

    • "Maitre... Non... S'il vous plait !" Me demande t’elle, toujours attachée.

    Je saisis Vanessa et la retourne pour la mettre à genoux, cuisses grandes ouvertes. Je donne une sévère claque sur sa fesse droite, elle tente d'étouffer un cri de surprise et de douleur. La marque rouge sur sa fesse blanche apparait rapidement.

    • "Maitre... Je vais jouir... Maitre, prenez-moi !" Me supplit Vinciane.

    Pendant ce temps, mes mains caressent passionnément le cul tendu de Vanessa. Ma queue glisse entre ses lèvres humides, frottant sur son clitoris, elle bouge d'elle-même son cul.

    • "Tu veux vraiment être une chienne ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle de sa voix essoufflée ?
    • "Tu veux être comme elle ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle en regardant Vinciane se tortiller sur son gode ?
    • "Cambre-toi au maximum et ne bouge plus !"

    Elle obéit en cambrant son cul au maximum, collant sa poitrine contre le sol, ses fesses grandes ouvertes, ses lèvres ouvertes dégoulinantes de cyprine. Mon gland tourne quelques instants autour avant de trouver l'entrée. J'enfonce le gland juste dedans, Vanessa réagit en laissant échapper un gémissement de plaisir. Je prends mon pied à la faire languir, entrant et sortant juste mon gland en elle. Je sens les muscles de son vagin se contracter à chaque va-et-vient. Je m'agrippe à son cul et me mets à glisser de plus en plus profondément en elle. Ma verge disparaissant dans une douce chaleur. Ma queue finit par toucher le fond et s'y enfoncer encore. Je pousse en elle pour m'enfoncer totalement, je la sens trembler, vibrer, se contracter autour de ma queue. Je caresse son dos, ses hanches, ses fesses... Que Vanessa est bonne !

    Elle se met à gémir de plus en plus, à chaque pénétration, à chaque sortie de mon gland pour mieux la pénétrer. Elle balance sa chevelure d'un coup de tête d'un côté puis de l'autre. Elle ne peut s'empêcher de bouger d'avant en arrière pour s'empaler sur moi.

    • "Vas-y, montre-moi comment tu bouges ton cul de salope !"

    Elle laissa échapper un long gémissement et se mit à bouger ses fesses dans tous les sens. J'attrape sa crinière pour la tirer vers moi, une autre main saisit sa poitrine parfaitement ferme. C'est à ce moment que Vinciane jouit bruyamment, hurlant !

    • "MAITRE !!!!! Pitié... haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa"

    Vinciane se redresse sur ses cuisses pour se détacher du gode qui vibre seul sur le sol. L'orgasme de Vinciane, déclenche celui de Vanessa, qui jouit en silence, bloquant sa respiration, cessant tous mouvements, mais les contractions de son sexe sur le mien, ne laisse aucun doute. Je ressors lentement d'elle. Je pose mon doigt sur ma bouche pour faire signe à Vanessa de se taire. Je me rapproche de Vinciane et retire son casque.

    • "Pitié, Evano, baises moi... Je veux ta queue."
    • "Oui, mais tu as été très vilaine... Tu m'as présenté à tous tes amis alors que je devais rester secret..."
    • "Je sais, excuse moi"
    • "Et puis ce n'est pas tout... Je crois que tu as dit des choses à Vanessa non ?"
    • "Oui... Mais ça n'a aucune importance ! "
    • "Faux, tu n'as pas respecté mes volontés... "
    • "D'accord, punissez-moi alors !
    • "Bien, garde les yeux fermés alors..."

    Je retire le bandeau des yeux de Vinciane, elle les a bien fermés... Je le lui place sur la bouche qu'elle ouvre, ainsi elle ne pourra rien dire... Je lui retire également le casque...

    • "Ouvre les yeux !"

    Je me demande encore maintenant ce que Vinciane a pu se dire en voyant devant elle, à quatre pattes, sa meilleure amie, entièrement nue et visiblement essoufflée... Mais elle ne tenta pas de parler, de se détacher, alors qu'elle le pouvait... Elle resta immobile, fixant les yeux de sa meilleure amie, puis son corps, puis mon sexe la pénétrant de toutes mes forces. Cette situation m'excitait énormément. À tout moment, Vinciane aurait pu se détacher, retirer son bandeau et me hurlait :"CARAMEL !", mais elle ne fit rien. Aucune réaction non plus quand je m'allongeai sur le sol, que Vanessa me chevaucha la queue. Bien sûr nous étions orientés de façon à ce que Vinciane voit le sexe de Vanessa s'empaler sur ma queue, entre les fesses que je tenais totalement ouvertes. Ma nouvelle chienne ne se privait plus de gémir, de me lancer des regards enflammés, de me donner des coups de langues sensuelles sur mes lèvres, elle jouait à fond la carte de la salope... Limite à surjouer. Mais j'aime ça... Lorsqu'elle tient ses jambes écartées et relever au dessus d'elle pour que je la pénètre profondément. Sa petite voix est devenue grave, ses inspirations profondes, prêtes à jouir à tout moment... Je sors ma queue de sa chatte et me branle rapidement pour éjaculer sur son corps, mais Vanessa me prend de vitesse et se jette sur mon gland... Malheureusement trop tard, une giclée retombe sur sa joue avant qu'elle ne puisse juste glisser mon gland dans sa petite bouche.

    Vinciane ne nous a pas lâchés du regard, elle n'a rien dit, ne fait rien comme si elle acceptait fatalement le fait d'avoir été puni de cette façon, même si je peux apercevoir de la colère, du dégout dans son regard. Mais Vanessa n'a pas le même regard, il est pétillant, plein de plaisir et de joie... Sa petite bouche recouverte d'un peu de sperme. Mais Vanessa n'ose pas regarder sa meilleure amie.

    ‘Vanessa, tu détacheras Vinciane quand j'aurais fermé la porte d'entrée.

    • "Quoi ?"

    Je ne réponds pas et commence à me rhabiller sous le regard des deux jeunes femmes. Ce qui se passera entre elles ne me regarde pas, chacune devra s'expliquer. Je sais parfaitement qu'à ce moment, je n'aurais plus jamais de contact avec aucune d'elle... Peut-être Vanessa, mais Vinciane, je sais que c'était la dernière fois. Je suis parti sans me retourner, sans un regard pour elle... Elle m'aimait trop et ce n'était pas réciproque, je ne voulais pas lui donner de faux espoir !

     

    Quelle belle vengeance !

     

     

     

    PS : 

    Je l'ai précisé ce récit est une confession car j'ai vraiment eu cette relation soumise / dominant avec une fille comme Vinciane, tout le début jusqu'au week-end passé chez moi est une réelle confession puis je me suis mis à beaucoup plus romancer et broder pour plus pimenter le récit (ma passion de scénariste a repris le dessus... ^^). Je suis très loin de là où je voulais mener mon récit.. Pour etre franc, je me suis forcé à le finir et j'en suis plutôt déçu... Limite sur la fin, je voulais un peu choquer pour provoquer des réactions et donc je suis très content de vos réactions ^^

    Evidemment, cette relation que j'ai eu, qui a duré plusieurs mois a été très complexe, j'ai du énormément simplifié, éluder, et simplifier plein de détails. J'ai été vraiment attaché à elle, et elle amoureuse de moi mais voilà j'ai du simplifier l'histoire et du coup passer totalement à coté de ce qui fait le charme d'une relation soumise / dominant... Les sentiments et ressentiments. 

    Pour ce qui est de la fin, Je vais éclaircir sur la réalité des choses. j'ai réellement coucher avec sa meilleure amie, mais elle était totalement consentante. On en avait parlé après la soirée et c'est le lendemain après avoir dormi pour la première fois chez elle, que j'ai couché avec sa meilleure amie devant elle mais elle ne voulait pas d'un plan à trois, elle nous a simplement regardé et notre relation s'est dégradé car dans le fond, elle a mal supporté que je couche avec d'autre. Elle voulait une vraie relation de couple, mais je ne voulais pas m'engager.

    Si je me réfugié dans cette relation à ce moment, et que je refusai catégoriquement de m'engager, c'est que je souffrais énormément de ma rupture précédente.

    J'ai parfaitement conscience que c'est pas mon meilleur récit, et je vais surement mettre du temps à en écrire un autre.

  10. Latest Entry

    En fouillant je suis tombé sure cette photo de ma teub elle doit daté de 2 ans j crois.

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  11. Voici la suite et fin de ce défi... La fin a finalement été approuvée par la lanceuse de ce défi ^^.

     

    D'un coup, un seul, voilà qu'elle me tire les cheveux. Doucement certes, mais assez pour me montrer qu'elle est ferme et ne cèdera pas plus longtemps... Je souris, je n'ai pas dis mon dernier mot... Je lui souris, dans les yeux, et lui fais signe que j'ai compris. Je me lève, et vais prêt de la table... Quelques petits bruits me font savoir qu'elle garde le terrain propice pour une bonne pénétration et les gémissements qui vont grandissant prouve qu'elle est aussi impatiente que moi.

     

    Je trouve enfin ce que je veux sur cette maudite table. Je m'en saisi et retourne au lit... Je la regarde... Elle s'arrête et me dit :

     

    • Tu vas rester à me regarder ? Ou tu vas te décider enfin ? Ou alors... Tu vas fuir la queue entre les jambes et fuir en manquant à ta parole ?

    • C'est mal me connaître... Mais tends les mains vers l'arrière s'il te plait...

    • Quoi ? Tu vas m'attacher ? Tu veux rire là ? Tu vas me copier ? Tu me déçois...

    • Laisse-moi donc faire à mon idée... Je pourrai peut-être te surprendre...

     

    Il fit la moue... La main toujours agitant son intimité, elle s'arrête, sourie et tend les mains derrière sa tête.. Je m'en saisi sans attendre. Je les passe et parviens à les attacher avec la paire de menotte qui me tenait prisonnier il y a quelques instants... Mais maintenant, c'est elle... Et je m'amuse !

    Passant ma verge le long de ses doigts... Doucement et tendrement... Je lui fait toucher chaque doigt petit à petit... et la pose dans le creu de sa main. Mais avant qu'elle puisse la refermer, s'emparer de ma verge, je me retire... Et me plante face à elle.

     

    • C'est tout ? Ce fut court et pas très suprenant... A peine un peu taquin...

    • Tu crois vraiment que c'est fini ? Je commence à peine...

     

    Tout en souriant, en lui répondant, je me baissai et ramassai ce petit jouet qui était entré et sorti en elle. Alors qu'elle pensait que j'allais m'amuser avec çà et elle... Et bien non... Même si je suis remonté le long de sa cuisse, passé le vibro sur ses belles lèvres... et bien je remontai encore...

    Repassant à nouveau sur le Mont divin, puis sur son ventre et le tour de son nombril... J'arrive enfin à sa poitrine. Je place alors le vibro entre ses deux seins... Et me penche pour attacher le tout avec une corde que j'avais dissimulée... Je fit un ou deux tour et, doucement, je serrai. Quand ce fut assez serrer, je remis le vibro en route...

     

    • Alors ? Ca t'étonne un peu ?

    • O... Ou... Oui ! Mais çà te viens d'où ?

    • Je sais pas... Une lubricité... Un truc un peu pervers... Tu l'as dis non ? Faut je me lâche ?

    • Mais... A ce point ? Comment ?

     

    Tout en discutant, je refis le tour. Lui écartai les jambes... Et me plaçait entre. Je pris ma verge en main... Je voyais son regard qui me disait « Enfin ! Pas trop tôt ! ». Mais non... je ne faisais pas çà pour entrer en elle. Je me collais à elle... Ma verge bien dans la main. Je décalotais un peu... Et m'approchai de son trou... Recueilli quelques gouttes de son nectar sur le gland rougeâtre...

    Je le remontais et me plaquait contre son clitoris... Et commençais à me masturber... Ce faisant, je parvenais à faire glisser, de façon aléatoire sur son clitoris, les doigts, le plat de ma main, ou aussi mon gland. Même si par moment je faisais glisser volontairement le gland contre puis tout autour de ce bouton dur... Je m'amusais... Elle aussi mais c'était sans compter aussi pour les sursauts-volontaire ou non-de son bassin, qui ont bien failli me faire entrer en elle... Mais elle ne gagnerait pas. Je ne rentrerais pas encore en elle. Je veux la voir bouillir d'envie et d'excitation.

     

    • C'est quoi... Cette idée là ?

    • Ben... Je m'amuse... Je t'étonne et je pratique des envies... Je me lâche !

    • Tu crois je vais tenir longtemps comme çà ? Viens en moi enfin ! Fini les préliminaires. Je veux de l'action !

    • Tu es bien exigeante... (dans un sourire)

    • Et toi tu parles trop !

     

    Je n'en croyais pas mes yeux et mes oreilles... Elle m'excitait tellement et cela tout en étant si autoritaire et si exigeante... J'adorais être le dominé, même si parfois je changeait de rôle... Et là clairement il fallait que je sois le dominé et devais donné ce qu'elle demandait.

    Je m'allongeais... Le sexe planté contre son petit trou humide et en voulant la détaché de ses menottes je la pénétrais. Elle émit un « Ahan » dont je ne saurais dire la teneur... Envie, soulagement, ou bien d'autres ? Je n'en ai pas la moindre idée... Mais il eu son effet...

    Après avoir retiré ses menottes, je saisi ses reins et je la pillonais, littéralement. A chaque aller et retour, mes boules cognaient contre ses jolies fesses dans un claquement aussi sec qu'excitant. Je ne me contrôlais plus... C'était un missionaire des plus classique, la position à la con, bon pour les puceaux ou les débutants... J'en était un de débutant, mais j'étais hors de contrôle. Elle aussi d'ailleurs...

    Je sentais ses ongles dans mon dos, par moment ses caresses sur mes flancs étaient aussi griffants que doux... J'en ressortirai avec plus d'un souvenir... J'adorais l'idée.

     

    Je me dégageais soudain... Je lui fis prendre une autre position. Une jambe entre les miennes, elle sur son côté, une jambe repliée sur le côté, je revins en elle. Cette position avait deux avantages... Elle pouvait, selon qu'elle écarte ou ressere les cuisses, serrer ou desserer l'emprise sur mon sexe. Rendre si étroit ou si large... Elle comprit ce jeu... Et en profita. Apparement elle voulait garder la main sur le jeu. Et je laissai faire avec délice... Et envie. Et allez savoir pourquoi... Ma main mit une fessée sur cette fesse qui se tendait à moi... Dans un réflexe conduit uniquement par l'envie et l'impulsivité, la main fit un aller-retour sur cette fesse. Elle sursauta, failli me faire ressotir, mais je ne fis qu'être au bord, et quand elle retomba sur le matelas, je fu de nouveau en elle. Plus vite et plus fort. Nous émîmes un gémissement en simultanée... C'était tellement bon...

    Il n'y avait plus dans la pièce, que le concert de nos respirations, des gémissements et des « oh oui », « c'est bon », « continue, plus vite, plus fort »... D'habitude je suis assez locace, mais là je manquais de mots et de patience pour parler.

     

    Je n'avais toujours pas libéré sa poitrine. Mais je la gardais à l'oeil. Visiblement le vibro attaché glissait et menaçait par moment de se libéré... Mais il finissait toujours par replonger. On aurait dit une souris qui pointait son museau hors de son trou et replongeait quand elle sentait qu'on l'observait. Cette vision de la chose me faisait sourire. Arrivé à penser à ces choses pendant ce plaisir charnel, quasi bestial un peu... C'était cocasse. Mais cela ne changeait rien. J'étais toujours à fond sur le moment. Et j'en voulais encore et encore...

     

    La situation changea encore. Je fus rejeter, elle se dégageait. Avant que j'ai pu dire ouf, elle me mit sur le dos et grimpa sur moi. A cheval encore une fois. Avant que je pus dire ou faire quelque chose, elle me tourna le dos, et s'empala sur ma verge dressée. Ses fesses montaient et descendaient. Elle jouait... Je vis qu'elle retira le lien qui enserrait sa poitrine... Puis d'un coup, je senti quelque chose vibrer... J'étais en elle et elle posait le vibro en extérieur. Et malgré çà je sentais que çà vibrait. Et j'aimais çà... Et elle aussi visiblement. Elle s'excitait à la fois par l'intérieur et l'extérieur.

    Rejetant la tête en arrière, elle se mordait la lèvre inférieur. Puis d'un coup, elle ouvrit la bouche, laissant échapper un bruit léger cri... Avait-elle joui ? Ou pris son pied vraiment ? Elle retomba, en avant. Se pliant presque en deux... C'était à nouveau à moi de prendre le dessus. Saisissant ses fesses je commençais à monter et descendre mon bassin. Chaque coup en elle lui arrachait une respiration forte... J'aurais pu dire des gémissements... Mais ce n'en était pas... Ils étaient bien différents de ce genre de choses. Je pouvais le sentir.

     

    Elle se laissait faire. Les genoux mous, mais elle encaissait, se laissait faire... De dominante, elle était devenue un petit chaton qui demandait son lait... Et il montait... Je sentais que cela me montait dans le creux des reins...

     

    • Je... je vais venir...

    • Oh non ! Pas maintenant !

     

    Elle se dégagea... Rapidement. Peut-être trop. Elle ne parvint à se rattraper que de justesse sur le matelas. Elle se retourna. Me faisait face. J'étais toujours sous elle, mais elle me redominait. Une lueur de feu brillait dans son regard. Elle voulait voir mon visage... Me voir prendre mon pied en même temps qu'elle me sentirai... Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était aussi perverse que moi... Cela suffisait.

    Je voulais reprendre mon va et vient... Mais je ne put. Elle le fit pour moi.

    Ses mains allant sur son ventre et ses seins... Elle montait lentement... Centimètre par centimètre, remontant sur ma verge... Et une fois au bord du sortir, elle descendait d'un coup sec et fort... Elle le fit un temps qui parut long sur les remontés... Et court sur les descentes... Je ne put compter... Y en a-t-il eu 10 ? 20 ? ou 100 aller retour ? Je ne sais pas ! Mais je sais qu'au moment de jouir, je la plaquais, les deux mains sur ses hanches, je l'attirai, en même temps que je donnai un gros coup de rein en avant. Alors que je fus ancré en elle, que je fus profondément en elle, ma sève monta. Resta quelques instant en moi, avant de jaillir, m'arrachant un « mmmmmmmh oui ! » de bonheur et de contentement.

     

    J'avais les yeux fermés. Mais les oreilles ouvertes, et elle aussi prenait son pied... Elle refit une respiration prodonde et longue, mêlée à sa voix, à un gémissement étoufé... Et elle s'écroula sur moi. A nouveau, nous nous embrassions. Un baisé volé. Entre deux. Car fatigué de l'effort et du plaisir qu'on avait à la fois offert et épprouvé l'un à l'autre et l'un de l'autre...

    Elle resta sur moi. Un long moment. L'odeur de sa peau venait à mes narines. Mélange de sueur et de ce parfum qu'une femme ayant eu le plaisir de la chaire se dégageait d'elle. J'aimais cette odeur. Et la sienne était douce...

     

    Elle se retira de moi, se coucha à côté. Par réflexe ? Par envie ? Par instinct ? Elle se blotti contre moi. Un bras sous ta tête, l'autre autour de son ventre. Sur nos flancs, l'un contre l'autre. Mon sexe, mi-mou, au creux de ses fesses, qu'elle cambrait pour me sentir encore contre elle.

     

    Je ne saurai dire combien de temps nous restâmes comme çà... Mais c'était un moment lointain. Où nous étions éloignés de tout. De ces « nous » que nous avions laissés dans les vestiaires... J'adorais.

     

    • Merci... Fit-je.

    • Abruti... Dis pas çà dans un moment pareil... On dirait tu remercie une femme que tu viens de payer...

    • Euh... Que dois-je dire alors ?

    • Ne dis rien... Apprends à te taire et ne pas compliqué les bons moments...

    • D'accord...

     

    Je me sentais bête... Honteux... Mais je savais que j'avais grandis par cette expérience... Merci Lili...

  12. Latest Entry

    Sur ce lit parsemé de pétales de roses,
    Tu t’approches délicatement et tu ‘imposes,

    Le regard furtif, les mains moites, le souffle lent, le sourire illuminé,
    Je me demande ce qu’il va m’arriver,
    Ton regard coquin et ton mordillement de lèvres me rend fou,
    Je sais maintenant ce qui va se passer tout à coup,
    Tu viens chercher mon oreille,
    De loin, tu sais qu’elle t’appelle,
    Tes dents mordillent,
    Ta langue titille,
    Tes mains sur mon torse en sueur

    Le caressant d’une façon originale,
    Révélant ton côté bestial,

    Tes ongles s’y enfoncent avec ardeur
    tes baisers se posant sur mon visage,
    Sentant ta respiration,
    Je me dis que tu redeviens sage,

    Mais tout respire la passion


    Tes dents croquent ma lèvre supérieure,
    Afin de me témoigner que tu as un esprit dominateur,
    Ta langue lèche la mienne, la caresse tendrement,
    Je sens ce désir imminent,


    Un baiser langoureux s’échange,
    Nos salives ne font qu’une, un véritable mélange,
    Mes mains sur tes seins,
    Les palpant en restant serein,
    Continuant à m’embrasser,
    Mon souffle commence à augmenter,
    Touchant ta peau douce,
    Je ne souhaite pas que  tu me repousses,
    Tu me plais beaucoup trop,
    Pour penser à de tels mots,
    J’ai envie de toi et tu le vois dans mes yeux,
    Mais tu laisses le désir s’installer,
    Afin que je souffre encore un peu,
    Et que je sois encore plus excité,
    Tu touches mon sexe,
    Délicatement avec ton index,


    Puis tu me lances ce regard si envoûtant,
    Afin que tu  puisses sentir ma chaleur,
    Ta langue titillant mon gland,


    Tes lèvres suçant le long de ma verge,
    Elle ressemble à un cierge,

    Gobant mes bourses dans ta bouche,
    Coups de langue par ci par là,
    Moi je te touche,
    De haut en bas,


    Faisant des va et vient avec ta bouche,
    Mon sexe chaud et humide,
    Tu fais des mouvements verticaux rapides,
    Je deviens de plus en plus farouche,


    Tu me vois gémir de désir,
    Je suis envahi par le plaisir,
    Tu continues par me branler,
    Je te demande de continuer,


    Tu lèches ma verge de la base vers le haut lentement,
    Ta langue  parcoure mon gland de doux mouvements


    Passant délicatement sur mon frein,
    Titillant de plus en plus rapidement,
    Je ne suis plus du tout serein,
    Je suis comme un fou maintenant,


    Je commence à trembler,
    Tu continues à me caresser,
    Embrasse mes bourses,
    C’est la source,
    Faisant monter tes lèvres sur ma verge,
    Tu aimes voir cette asperge,
    Poursuivant tes va et vient dans ta bouche,
    Histoire d’en remettre une couche,


    Jusqu’au moment où vient ce fameux liquide,
    Que tu avales avec prouesse,
    D’une telle délicatesse,
    Merci pour ce moment torride,
    Je suis comme épuisé par ce divin effort,

    Mais j’en redemande encore,

     

     

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  13. Latest Entry

    La crue est au maximum !!

    Les vannes s'ouvrent avec beaucoup de difficultés, elles résistent encore ... mais quand elles vont lâcher, attention au déluge !

     

    Je ne pensais pas que ce serait si dur. Même si on s'était éloignés, que ne routes prenaient des chemins différents, le manque est là ! Ça ne s'est vraiment pas passé comme je l'aurais souhaité.

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    Depuis ce jour, elle et moi étions amoureux comme des fous. Malgré que l'on était en couple avec d'autres personnes, on voulait ce libérer de nos chaînes et nous avons conclus cela le jour de la rentrée de janvier en plein froid. Nous nous sommes réchauffer à la chaleur de nos corps, mais aussi à la chaleur de notre amour discret voir interdit. Nous avions tromper nos conjoint respectifs mais notre amour à tout brûler, pour nous, rien ne compter, on voulait toujours être ensemble et ne pas nous caché. Alors nous avons vécu cet amour dans le plus grand des secrets, elle aimé toujours son conjoint et elle a fait son choix, elle a choisis son conjoint et moi je suis devenue son ombre, je suis devenue ce qu'elle déteste le plus au monde. Depuis le 27 du mois dernier nous avons prononcer nos adieux respectif, elle avait peur et malgré cela je l'ai rassuré en lui disant que tout va bien se passer et que c'est nécessaire pour que l'on puisse vivre sans remord. Aujourd'hui je sens que je perd le nord, ma façon de vivre et de voir les autres heureux m'on finalement rendu amer et aigri, personne n'as remarqué ce changement, ma famille et mes amis pensent que je vais bien. Mais aucun ne veux me demander si je vais réellement bien. Je me sens si seul que je perd goût à la vie et que je ne suis rien d'autre qu'un être vivant qui a échoué dans tout ce qu'il a entrepris, ainsi s'achève mon histoire, je vais devoir vivre une autre vie tout en pensant à l'ancienne que j'ai eu. 

     

    Zacky

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    Un poème de Guillaume Apollinaire que j'apprécie tout particulièrement pour son érotisme et sa classe!

    Con Large Comme un Estuaire

    Con large comme un estuaire
    Où meurt mon amoureux reflux
    Tu as la saveur poissonnière
    l’odeur de la bite et du cul
    La fraîche odeur trouduculière

    Femme ô vagin inépuisable
    Dont le souvenir fait bander
    Tes nichons distribuent la manne
    Tes cuisses quelle volupté
    même tes menstrues sanglantes
    Sont une liqueur violente

    La rose-thé de ton prépuce
    Auprès de moi s’épanouit
    On dirait d’un vieux boyard russe
    Le chibre sanguin et bouffi
    Lorsqu’au plus fort de la partouse
    Ma bouche à ton noeud fait ventouse.

    Guillaume Apollinaire

  14. Latest Entry

    Par Invité,

    Je ne savais pas vraiment où poster et finalement le blog reste une bonne alternative (car espace perso) .... Le constat est simple depuis un moment on s'emmerde sur le net!

    Je crois que cela doit être cyclique où bout d'un moment l'envie coquine initiale s’émousse (je n'oublie pas les sympathiques et excitantes conversations, sans parler des nombreux textes et histoires) mais nous n'avons plus vraiment d'attrait où de motivation. D'un certain point de vue c'est bon signe car notre quotidien doit nous suffire en ce moment (très occupés). Inutile de faire de longs discours pour si peu.

    Donc après réflexion  plutôt que de demander la suppression du compte nous le plaçons en dormance afin de jeter un coup d’œil de temps en temps et permettre à ceux qui le souhaiteront de rester en contact.

    Bises et merci pour les bons moments, au plaisir de se croiser.

     

    D et P

  15. Il y a longtemps que j'ai déposé mes valises dans ce lieu...sans y être bien...je n'y suis pas mal...ce n'est pas l'enfer...ni le paradis...je me repends de mes péchés passés...des présents...et des futurs...la mécanique de la vie et le croisement de nos chemins nous tire vers l'autel de nos envies...

    On m'a laché la main...on a essayé d'étouffer la petite flamme de ma veilleuse...on a voulut me perdre dans les douleurs de la folie et de la jalousie...la douceur des mots...les silences acidulés m'ont porté quelques temps...mais il n'en reste même pas assez pour un écho...

    Des images fugaces de désirs et de pulsions primales me hantent parfois...les nombreuses étreintes salaces me font gémir la nuit...dans mes rêves souvenirs...


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