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  1. Latest Entry

    quelques jolies vues

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  2. Bon bon bon. Je veux bien que parfois, certains artistes aient besoin d'extérioriser leurs émotions en la mettant en chanson. Mais quand je pense que le public va se reconnaître dedans, je m'énerve. Tellement de gens plus ou moins âgés vont soudainement prétexter que ce sont des émotions normales, et les revendiquer comme faisant partie de leur personnalité, dans le style "Ouais, je suis orgueilleuse/jalouse/futile/etc., et alors ? Je suis qui je suis et je vous emmerde !" ... C'est ça, ne cherchez même pas à évoluer ! C'est tellement agréable pour votre entourage... Je veux bien que nos défauts soient ce qui nous rendent intéressant, que c'est tellement chiant d'être parfait. En revanche, les caprices, ça ne se laisse passer ni chez un enfant ni chez un adulte. Alors chers auteurs des paroles que je vais citer en coup de gueule dans mes billets de blog, et cher public qui ne prend aucun recul sur lui-même, je n'ai qu'un mot à vous dire : évoluez !!!

    Battez-vous - Brigitte (album Et vous, tu m'aimes ? - 2011)

    Faites-vous la guerre pour me faire la cour
    Maintenant battez-vous
    Soyez gangsters, soyez voyous
    Maintenant battez-vous
    Toi mon tout, mon loubard
    Tu serais mon lascar superstar

    J’ai tellement besoin d’amour
    De tes bras, de ta voix de velours

    Sortez les dollars et les bijoux
    Mettez-vous à genoux
    Dans la Jaguar, dans la gadoue
    Mettez-vous à genoux
    Toi mon tout, mon loubard
    Tu serais mon lascar superstar

    J’ai tellement besoin d’amour
    De tes bras, de ta voix de velours
    J’ai tellement besoin d’amour
    Tu ferais de moi ta belle de jour

    Je rêve d’un king de kidnapping
    De quitter mon pauvre living
    Je veux du swing et du bling bling
    Et que le meilleur gagne sur le ring
    Toi mon tout, mon loubard
    Tu serais mon lascar superstar
    Et moi j'ai si peur dans le noir

    J’ai tellement besoin d’amour
    De tes bras, de ta voix de velours
    J’ai tellement besoin d’amour
    Tu ferais de moi ta belle de jour
    J’ai tellement besoin d’amour

    Hey, maintenant battez-vous (x 20)

     

    J'ai tellement halluciné quand j'ai lu les paroles... Mais quel niveau >.<  Vous les sentez, les baffes qui se perdent ? Et ce ne sont même pas des chansons pour ados, quoique je ne vois pas en quoi ce serait mieux de faire croire à des femmes en devenir qu'elles peuvent se permettent d'être de telles divas. Des femmes ou des hommes, d'ailleurs, car cet état d'esprit n'est acceptable pour personne. Second degré ? Même pas ! Sinon je ne râlerai pas ! Ceux qui discutent avec moi sur le chat savent que j'adore me la jouer, rapport à mon pseudo. Et c'est d'ailleurs bien ce qui m'énerve dans cette chanson : c'est déjà tellement simple de glisser entre être sophistiquée et être une pétasse que les femmes n'ont pas besoin de telles paroles pour les conforter dans leur idée d'être supérieure aux autres.

    Qu'un groupe se la joue très sexy, séduction, féminité, etc., pourquoi pas, c'est sympa comme concept. Sauf qu'être girly et être pétasse est très différent. Je ne sais pas où est la limite dans les jupes, talons aiguilles, maquillage, parfum... Sans doute simplement dans la façon d'être, à vouloir tout, tout de suite, tout cuit dans le bec, et appeler ça "être sophistiquée". Manquerait plus qu'un brin d'élitisme pour compléter le tableau. Pfff...

    J'en profite pour glisser un conseil à celles comme moi qui ne veulent en aucun cas glisser pétasse : vérifiez que votre attitude vis-à-vis des autres ne change pas selon ce que vous portez. Avec les dictats des pubs et des magazines féminins, mettre une jupe, des talons et du maquillage aide parfois inconsciemment à ce que l'habit fasse le moine.

  3. Il arrive, elle le voit, elle le veut

    Et ses ordres font le reste

    A nu sur ce ton insidieux
    Ce soir, il la sent peste
    Après c'est une histoire classique 
    Qu'il soit encore fouetté
    Qu'Elle soit encore sadique
    Elle cherche ses cordes, elle espère qu'il devine 
    Encordé tel une figurine 
    Il devient un vulgaire objet de plaisir

    Et se prépare à obéir
    Comme Elle s'est avancée un peu 
    D'un coup il relève les yeux
    Après c'est une histoire marginale
    L'interdit est franchi et les coups pleuvent en rafale
    La cravache s'abat même à ses parties intimes
    Encordé tel une figurine
    Pas la peine que je précise 
    Il s'en veut et compte les coups
    C'est une histoire d'adultes
    Une histoire singulière
    On est tout simplement, simplement 
    Un samedi soir en Enfer
    Un samedi soir en Enfer


    Elle le cherche, elle le frôle, ils savent bien 
    Qu’il n’y a qu’elle qui va jouir ce soir 
    Il est obligé de patienter 
    Il est dépendant de son bon vouloir 
    Après, c'est juste une aventure 
    Quand elle commence à chevaucher la créature 
    Il entend déjà ses cris suraigus
    Et les marques se dessinent 
    Encordé tel une figurine 
    Pas la peine que je précise 
    Qu’il y prend bien sûr un grand plaisir 
    C'est une histoire d’adultes
    Une histoire singulière
    On est tout simplement, simplement 
    Un samedi soir en Enfer
    Un samedi soir en Enfer
    Pas la peine d'être plus précis 
    Mademoiselle a déjà joui
    Ils en feraient autant 
    Si c'était à  refaire 
    On est tout simplement, simplement 
    Un samedi soir en Enfer
    Un samedi soir en Enfer
    Un samedi soir

     

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  4. Mon voisin Adrien n'aime pas que le sucre. Hier soir il est venu me demander conseil pour savoir comment on roule les saucisses. Car il désirait faire un couscous avec des saucisses fait maison.  Je lui ai tout de suite montré comme cela ce fait. Je lui ai dit de bien les rouler comme ça jusqu'à ce que tout le jus sorte.

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  5. Nue ... exhibe ton corps légèrement voilé,

    Tes courbes harmonieuses, pleines de volupté,

    Hante le cœur de cette silencieuse forêt.

    Encore chaude en cette fin d'été

    Déjà sur le sol, un tapis de feuilles séchées

    Donne cette belle couleur cuivrée,

    En ce lieu, Femme, tendrement,  je t'aimerai

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  6. The Wild

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  7. 7791b9fc4a3ad3894f84c2526eb1a494.jpg

     

    Caresses

    Longues, tendres, passionnées..

    Mon corps bouillonne sous tes mains habiles..

    Je sens ta bouche descendre de plus en plus bas..

    Instant torride...

  8. Cela faisait plusieurs jours que ton voyage nous avait séparés .
    Nos échanges par mails ou le soir sur Skype me rendaient folle .

    Encore ce matin tes mots m'ont renvoyé des images de coquineries .

    Tu es là , assis sur notre canapé et doucement j'approche de toi dans ton dos , dans cette petite tenue voilée de noir que tu as pu découvrir en MMS .
    Je me penche , posant mes mains sur tes épaules . J'étire un ruban de satin qui recouvre tes yeux .

    Pas un mot , tu te laisses faire .

    Mes mains glissent de tes épaules à ton torse , je sens qu'il se bombe .

    Je fais le tour du canapé et me retrouve face à ton sourire enjôleur .
    Ma bouche vient se greffer à lui , puis mon visage glisse le long de ton poitrail à peine velu .

    Que j'aime sentir ton odeur , ta chaleur , ce manque tous ces jours ne me calme pas , bien au contraire .
    Je caresse tes cuisses alors que je m'agenouille devant toi .

    Mon visage se promène contre ton ventre , mes mains viennent fouiller ton boxer bien rempli .

    Mon menton dévêtit ce membre fièrement dressé . Ma main l'empoigne et je viens redécouvrir ce goût de toi .

    Ma langue longe cet arc courbé et ces deux joyaux gonflés de désir .

    Ma main se fait compagne de ces gestes excités .

    Ma bouche enfourne cet anneau boursouflé , tout en décalottant ce gland brillant .

    Mes lèvres vont et viennent à la verticale , ma main palpant tes bourses dures .

    Ta main s'appuie sur ma tête , des mouvements de ton bassin accompagnent ma gourmandise .
    L'intérieur de ma joue reçoit des coups .
    Ma main retient l'amplitude de coups qui iraient trop loin dans ma gorge .

    Je vide ma bouche et ma langue vient tournoyer sur ce bout luisant , récupérant ces larmes salées .

    Elle recommence son cinéma de longer ce dard . Ma main masse sa base pendant que l'autre monte et descend au rythme de tes coups de bassin .
    Je me redresse en me collant contre toi , tout en continuant mes caresses .

    Ta tête bascule en arrière , ta bouche entre ouverte , ton visage est sérieux .

    Je sens ces palpitations qui annoncent ta jouissance .

    Je viens déposer un baiser sur ton souffle indiscret , mon ventre collé au tien et je sens ces jets de liquide chaud au creux de ma main entre nous deux , mes caresses se calment , tes coups de reins s'arrêtent .

    Ton sourire revient , de nouveau je l'embrasse .


    Je défais ton bandeau et tu découvres ma tenue ...

  9. Pierre c'est bien amusé des réactions sur l'erreur 404 et moi j'apprécie beaucoup  l'esprit coquin mais très courtois qui règne ici. C'est rare et ça mérite d'être souligné.

    Du coup petit cadeau beaucoup plus cochon (je prends le risque) même si je tente de récidiver et garder l'esprit !

    J'en  profite aussi pour tester l'envoie d'une vidéo (c'est un montage à 2 balles attention).

     

     

     Mon film.mp4

     

     

     

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    Ah bien si je ne peux plus manger de Nutella...Nue, elle l'a, le trempa dans le pot et le suça...Nu tel l'a...mant friandise, elle s'en régala apportant un peu de vanille crémeuse pour parfaire son envie...Et faire joli.

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  10.  

     

    Cette fois elle a choisi un thème : Flic et Pute

    Disons qu'elle a choisi Flic, j'ai choisi Pute.

    Elle a protesté un peu, mais notre confiance mutuelle me permettait certaines largesses.

    Tout celà avait commencé avec un massage qui a dérapé, depuis, nous nous contactons pour quelque chose de nouveau à chaque fois, toujours intense, toujours sans retenue.

    J'avais choisi le lieu, car pour la surprise que je lui réservais, il me fallait de la préparation.

    Le jour arrive, j'ai tout ficelé, elle me signale par sms qu'elle est dans la chambre : je lui dit de se préparer, que j'entrerai et irai directement me changer avant de la voir.

    Mon sac est rempli, je gravis les escaliers qui vont m'amener voir ma Princesse Salope d'une journée.

    Je frappe à la porte le nombre de coups convenus, au rythme choisi : notre mélodie à nous, la mélodie du Vice.

    Je rentre sans aller voir sur le lit, elle sait dans quelle position m'attendre.

    Je me change, prend mon temps, me lave les mains.

    J'enfile mes gants, regarde le Salaud dans le miroir.

    Sourire concupiscent qui se dessine, il manque le sien à mes côtés pour un magnifique tableau.

    Je sais qu'elle est sublime de l'autre côté.

    Je fais durer parce que je suis un grand malade.

    Je serre la ceinture, place le tonfa sur le côté.

    Je réouvre la porte et enfin nos regards se croisent.

    Ses pupilles toujours dilatées m'incitaient à tressaillir, mais je me contenais avec plus ou moins de réussite suivant les fois.

    Elle avait mis son corps en valeur d'une manière presque vulgaire (c'était la thématique) avec des morceaux cuirs et des tronçons de sa peau apparents, une jupette noire et des chaussures à talon : elle m'attendait à genoux, sûre de son effet (la garce !)

    Son surplus de rouge à lèvres plissait dans un sourire satisfait, instinctivement je caressai la partie haute de mon tonfa.

    "T'es superbe
    - T'es crédible...t'as pas le flingue ?
    - J'ai les menottes"

    On continue nos petits échanges en s'enlaçant, j'avais beau lutter à chaque entrevue j'avais envie d'être tendre avec elle, quoi qu'il se passe par la suite mais là, pour le coup, je me retrouve avec les lèvres carmins moi aussi ! On rit...Complicité...

    Elle peut rire, elle n'a aucune idée de ce qui va se passer.

    Je suis une vraie garce moi aussi.


     

  11. Latest Entry
    tumblr_static_80o3qtz513k8kgssw080k4k0o.
    Qu'est-ce que c'est ?

    Lesbeton dénonce le harcèlement de rue envers les femmes attirées par d'autres femmes et qui le montrent en public.

    Le blog regroupe les remarques déplacées entendues par ces femmes alors qu'elles témoignaient des signes d'affection à une autre fille dans la rue.

     

    http://lesbeton.tumblr.com/

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    Voici quelques photos de mon sexe, afin d'avoir l'avis des membres.
    Merci.

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  12. Les rayons du soleil matinal pénètrent par la fenêtre

    Réchauffant nos corps endormis étroitement mêlés

    Leurs chaleurs réveillent lentement nos êtres

    Rappelant nos caresses, nos désirs, nos étreintes endiablées

     

    Ma main s’anime et glisse sur ton ventre frémissant

    Pour se frayer un chemin vers ton antre qui palpite

    Tu t’abandonnes déjà à mes caresses, à mon désir brûlant

    Véritable brasier, j’atteins ton humide pépite

     

    Contre ton corps rayonnant des étreintes de la nuit

    Je frotte mon membre dressé par le désir

    Ton corps frémit, tu te cambres, offrant à mon envie ton doux fruit

    Mes doigts vagabondent vers ta vallée des plaisirs

     

    Nos bouches se cherchent, se trouvent, s’unissent

    Nos langues se mêlent ne cessant de danser

    L’un contre l’autre nos corps frémissant glissent

    Tu abandonnes ma bouche, tes lèvres parcourent mon corps abandonné

     

    Te voilà accroupie au pied du lit, comme en prière devant mon érection

    D’une main habile et douce tu caresses mes bourses avec volupté

    De l’autre tu me décalottes et sur ta joue tu frottes avec passion

    La peau fine et tendue de mon sexe mis à nu aux veines gonflées

     

    Maintenant tu joues de ta langue agile

    Le long de ma hampe tendue et fébrile

    Tes lèvres lisses sur ma verge coulissent

    Tes vas et viens sur mon pieu en feu, indicible plaisir

     

     

    Ta salive humecte, mon gland turgescent

    Plaisir si puissant, indescriptibles sensations

    Je m’abandonne en râles et gémissements

    De jouir me tente sous le rythme de tes succions

     

    J’essaye de garder l’ascendant et le contrôle

    La fièvre me traverse de part en part

    Mais toi animale de mon vit tu t’empares

    Tu me rends fou de plaisir, de ta bouche je raffole

     

    Mon ventre se creuse, mes reins se cambrent

    Je ne peux juguler ma jouissance, je ne peux plus attendre

    Tu sens ma verge tremblante se tendre

    Tu la retiens pour sentir dans ta bouche ma sève se répandre

     

    Je cris, je jouis, faiblesse d’amour

    Je coule en toi mon écume, nectar nacré

    A ton doux palais sur ta langue de velours

    J’essaime ma semence, que tu savoures avec volupté

     

    Jusqu’à la dernière goutte, tu te délectes avec avidité

    Tes yeux coquins et lascifs me regardent avec désir

    Tu approches tes douces lèvres de ma bouche et tu viens m’embrasser

    Réanimant ma lance sur laquelle tu viens gémissante  t’empaler  et jouir

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                                                                                Délicate pétale au grain velouté

                                                                                S'épanouissant à mon regard émerveillé

                                                                                Révélant courbes et volutes tendancieux

                                                                                Pour mon esprit si pernicieux

     

                                                                               Et dans cette matinale humidité

                                                                               Reste d'une pluvieuse nuitée

                                                                               Qu'une petit perle friponne

                                                                               Et voilà mon esprit papillonne

     

                                                                               Bourgeon se révélant au matin

                                                                               Frémissant à l'approche de ma main

                                                                               Douce rose au délicat parfum

                                                                               Enivre mes sens coquins

  14.  

    bel.inconnu
    Vaincu par son rire, il s'approche d'elle et l'attire à lui. Il lui sourit en retour, de ce sourire qu'il lui adresse parfois en classe lorsqu'elle fait une remarque particulièrement pertinente sur un sujet qui avait échappé à tous les autres, ce sourire qui n'appartient qu'à elle.

    Ainsel
    Il lui adresse à nouveau ce sourire séduisant dont il a le secret et elle se sent rougir, frémissante. Ses mains sont sur ses hanches, viriles et décidées.

    bel.inconnu
    Mains qui ne peuvent s'empêcher de caresser et pétrir doucement le corps délicat de la jeune fille ; à l'abri de cet appartement qui les soustrait au reste du monde, la jeune femme se sent moins timide, plus hardie. Lui qui avait les mains froides il y a encore quelques instants, le voilà brûlant tout comme elle. Elle se sent protégée entre ces bras qui l'enserrent, et savoure cette sensation d'être ainsi l'objet de toutes les attentions de cet homme pour lequel elle nourrit des sentiments confus dans lesquels se mêlent estime et affection, ainsi qu'un désir intense.
    Ainsi pressée contre lui elle peut sentir toute la force de son désir.
    Elle sourit.

    Ainsel
    Combien de fois, durant son cours, elle a laissé libre cours à ses fantasmes, les imaginant tous les deux dans une telle situation, seuls dans un appartement vide ! Et la voilà, au creux de ses bras, libre de l'embrasser, libre de venir mordre son cou si elle en a envie… Et décidément, malicieuse, elle en a envie... Se haussant légèrement, elle vient planter ses minuscules crocs sur la jugulaire de son professeur, pinçant la peau quelques secondes avant de relâcher la pression de ses dents...

    bel.inconnu
    Mmmh, il gémit sous ce tendre assaut, tandis que ses mains descendent des hanches vers les fesses de l’assaillante, les saisissant à pleines mains afin d'aider la jeune femme à se hisser vers lui.

    Ainsel
    Elle laisse échapper une petite exclamation de surprise, déroutée. Ravie de la réaction de son professeur, surprise que la peau virile soit aussi satinée, elle vient poser ses lèvres là où ses dents ont laissé une marque légère, et pour se faire pardonner elle baise tendrement le cou de son professeur, à plusieurs reprises, lentement, sensuellement.

    bel.inconnu
    Lui qui aime prendre son temps, il se rend compte qu'il bout d'impatience et que ces baisers déposés au creux de son cou sont une douce torture. Ce souffle qui le brûle. Ce corps tout en sensualité, jeune et ferme sous ses mains.
    C'en est trop, et il prend possession avec fougue de la bouche de sa jeune partenaire. Les doux baisers timides ont disparu.
    C'était pour le monde extérieur. Sa langue, inquisitrice, part à la recherche de celle de la belle jeune femme aux cheveux d’or. Elle entrouvre ses lèvres aussitôt, mais pas pour se rendre non, sa propre langue se lance à l'assaut elle aussi et c'est une furieuse danse qui commence tandis qu'une des mains du professeur est venu soutenir la nuque délicate de la jeune fille. La langue du professeur tantôt caresse la langue de la jeune fille, tantôt se glisse derrière sa lèvre inférieure pour l'attirer à lui. Il mordille la lèvre de la jeune fille quelques instants avant de la relâcher et de repartir à l’assaut. La jeune fille n'est pas en reste et réussit à aspirer la langue de son professeur entre ses lèvres satinées, et l'enserre ainsi, prodiguant la plus douce des caresses…

    Ainsel
    La main droite crochetant fermement son cou, l'autre main vient explorer les courbes de son torse, esquissées par un simple t-shirt blanc… torse qu’elle découvre imberbe. Tout d'abord à travers le tissu, elle découvre l'angle des omoplates, la largeur des épaules. Ses mains tour à tour massent fermement, caressent, agrippent le tissu. Lentement, sa main gauche atteint le bas du dos et, surprise de sa propre impulsivité, se glisse aussitôt sous le tissu pour continuer son exploration. Elle se serre plus fermement contre lui, plantant doucement ses ongles directement sur sa peau…

    bel.inconnu
    Un frisson secoue le professeur lorsqu'il sent les mains de la jeune femme se poser directement sur sa peau sous son t-shirt. Cette caresse l’électrise, alors il lui dit sans même y réfléchir : « Enlève-le. »

    Ainsel
    Elle se fige un instant, stupéfaite, le rouge lui monte aux joues ; son assurance la confond et le trouble l’envahit.

    bel.inconnu
    « Tu n'en as pas envie ? »
    Le professeur s'amuse d'avoir réussi à la troubler quelque peu, elle qui l'instant d'avant explorait hardiment son corps de ses mains.

    Ainsel
    Elle ne trouve pas les mots pour lui répondre, les mots se brouillent… Elle se contente de reculer d'un demi-pas… Et, cette fois-ci, ses deux mains se glissent sur le bas de son ventre, à la limite du t-shirt et de la ceinture du pantalon… Ses joues se sont enflammées, et elle n'ose le regarder dans les yeux... mais sa main vient effleurer le tissu rugueux avant de remonter vers le t-shirt. Elle dévoile ainsi quelques centimètres de peau blanche, caressant son professeur au fur et à mesure de l’effeuillage… Et la jeune femme fait ainsi glisser le tissu jusqu'en haut du torse, ses doigts légers, si légers. Le ventre apparaît, viril, plat.

    bel.inconnu
    Le professeur lève alors les bras pour encourager la petite fée à faire disparaître entièrement le morceau de tissu

    Ainsel
    Il s'envole ainsi promptement, rejoignant le manteau du professeur à même le sol. Avide, elle se presse contre lui... Sa bouche est à hauteur de son torse, qu’elle peut maintenant embrasser sans contraintes.

    bel.inconnu
    Son étudiante est là, devant lui, en train d'embrasser son torse… une main dans ses cheveux qu'il caresse. Il retient difficilement un gémissement lorsque les dents de la jeune femme viennent se refermer sur l'un de ses tétons ; malicieuse, elle rit de ce résultat. Ce rire melliflu qui scintille à ses oreilles… elle rit mais...ne lâche pas sa proie. Et tandis qu'elle l'immobilise de ses dents, sa langue vient butiner malicieusement. Elle sent la chair durcir dans sa bouche, relâchant l'étau, elle vient poser un instant ses lèvres seules sur le téton, l’aspire doucement, pour apaiser le feu de la tendre morsure, et en l'aspirant, le lèche encore tandis que ses mains continuent de caresser le torse viril de l'homme qu'elle tient sous son charme. Encouragée par de si beaux résultats, et ne voulant pas être accusée plus tard de partialité, elle s'intéresse alors à l’autre. :3

    Ainsel
    Surprise de sa propre hardiesse mais ravie de ces encouragements que sont à la fois la réaction épidermique et les gémissements de son professeur… Elle prodigue, sérieuse, la morsure et le baiser. Et ses mains se font tantôt douces et légères, tantôt cruelles, tour à tour flattant et griffant. Ses genoux sont déjà légèrement pliés pour être à bonne hauteur, elle a juste à accentuer le mouvement pour descendre jusqu'au nombril de son professeur et le ponctuer de baisers, comme elle l'avait timidement souhaité quelques instants auparavant. 

    bel.inconnu
    L'homme renverse sa tête en arrière, terrassé par cette nouvelle caresse assenée par cette bouche si douce, ses mains perdus dans la cascade d'or qui tombe sur les épaules de la jeune femme… exquise torture, intolérable raffinement...

    Ainsel
    Un genou au sol, traçant de sa langue de lents cercles, se rapprochant peu à peu du nombril, dans une caresse qu'elle affectionne particulièrement… Un peu plus hardies, ses mains blanches se perdent sur les hanches viriles, étroites, et, enfiévrée, l'une glisse sur le tissu rugueux du jean, sur la cuisse. Haletante, les lèvres de la jeune femme ont ralenti. Son désir déborde.

    bel.inconnu
    Et le professeur n'est plus que désir pour sa chère étudiante dans les yeux de laquelle il peut lire comme dans un livre ; et ce qu'il y lit le chavire. Lui attrapant délicatement le poignet, il la relève pour l'embrasser à nouveau, avant de lui susurrer à l’oreille, d'une voix tendre et malicieuse : 
    « Tu n'as pas honte de me laisser ainsi torse nu tandis que tu es encore entièrement habillée ? » 

    « Ne veux-tu pas que je te débarrasse également de ce haut dans lequel tu dois véritablement étouffer ? »

    Ainsel
    Elle se perd dans son baiser, voluptueuse, et sourit, lovée dans son cou, amusée
    Pour toute réponse, elle saisit les mains de son professeur et les place elle-même sur ses hanches... Dans un petit sourire plein d'ingénuité et de provocation...

    bel.inconnu
    Ce sourire qui embrase les sens du professeur.

    Ce sourire et ce regard, comme un défi. Mais la peau frémit sous ses doigts et pour commencer, il pose seulement ses mains là, s’imprégnant de la chaleur de ce corps gracile qui lui inspire un désir inconnu jusque là puis, avec une infinie délicatesse, il glisse doucement, avec lenteur, ses mains sous le tissu et insensiblement fait remonter ses mains le long de ces courbes divines, de ces hanches féminines, et ce faisant, il découvre chaque instant un peu plus cette peau qu'il voudrait embrasser. Il la dénude, véritablement, et la belle se laisse faire, le regard plongé dans le sien et les joues empourprées. Son ventre est à présent tout entier mis à nu, et tandis que les mains de l'homme poursuivent leur ascension (oh ! ce ventre !) il constate avec stupeur que sa poitrine est libre de toute contention, qui serait bien vaine tant elle est ferme et gonflée de désir. 

    Déjà, on peut deviner les seins de la belle. Ils commencent à apparaître et le professeur, comme hypnotisé, ne peut détacher son regard du spectacle qui s'offre à lui, de cette étudiante qui s'offre à lui. Si ses mains venaient à poursuivre leur intrépide ascension, plus rien ne viendrait couvrir cette noble poitrine. Il interroge la jeune femme du regard et cherche à lire dans ses yeux quelque signe, d'encouragement ou de réprobation. Et dans ses yeux, il ne lit qu'envie et désir, et la poitrine de la belle se retrouve ainsi libérée.

    Il s'arrête un instant, fasciné par cette vision : cette poitrine parfaite apparue devant lui, et toujours ce sourire aux lèvres de l’étudiante. Cette poitrine qu'il avait - oh, bien malgré lui ! - déjà imaginée en cours, lorsque la jeune femme y portait un vêtement un peu plus léger qui révélait sa gorge d'albâtre, et la naissance de ses seins. Oui, quelques-uns de ses regards s'étaient perdus déjà sur cette poitrine qu'il devinait seulement. Un souvenir précis... ce devoir durant lequel elle avait mis cette robe blanche, et durant lequel, concentrée qu'elle était, elle avait offert aux regards de son professeur une vue imprenable sur cette poitrine difficilement contenue par le tissu, et que le soleil déshabillait.

    Cette poitrine qu'il avait devinée quelquefois, et - il ne l'avouerait jamais - imaginée plus souvent encore, était là, devant lui, offerte à ses regards et impatiente de caresses. Sa main gauche qui se pose sur le sein, avec délicatesse. Oooh quelle douceur sous sa main ! C'est pour cette douceur que les empires s'affrontent et se détruisent, que les hommes se battent, et tuent, et meurent. Parce qu'il n'existe rien d'autre au monde que cette douceur.

    Mettant un genou en terre comme pour prêter quelque serment muet, le jeune professeur approche sa bouche de la poitrine. Son souffle d'abord...il la caresse de son souffle… et s'amuse de voir la peau se hérisser là où son souffle chaud se pose. Il approche ses lèvres de l'aréole, zone sensible entre toutes, mais s'arrête à quelques millimètres seulement, entrouvre les lèvres, et souffle à nouveau durant de longues secondes ; et soudain sa langue jaillit, plus vive qu'un naja, et vient toucher la pointe du sein, et disparaît aussitôt. Puis l'homme, fou de désir, vient poser ses lèvres sous le sein, et l'embrasse, et l'aspire, et le mordille tendrement. Il remonte sur le côté, évitant soigneusement le téton qui sera le terme de cette caresse buccale. Il tourne autour malicieusement, tel un démon, donnant tout à la jeune femme sauf ce qu'elle désire, et ses mains pétrissent cette somptueuse poitrine sans retenue, et sa bouche dépose tendres baisers et douces morsures çà et là. Il peut sentir cette jeune et belle poitrine durcir encore sous ses caresses tandis que les hanches de la jeune femme commencent à bouger contre lui, et c'est alors qu'il vient poser ses lèvres sur la pointe du sein, et s'immobilise un instant. Mmmmmh… Y a-t-il au monde chose plus exquise que cela ? Les lèvres posées sur le sein aspirent le téton, et ses dents viennent l'agacer tendrement. Cédant soudain place à la langue… aux lèvres, mes dents à nouveau.

    Les mains enserrent la poitrine, et la bouche tendre et virile de l'homme va d'un sein à l'autre dans une sarabande endiablée, et c'est là la chose la plus voluptueuse du monde. Il peine par moment à retenir sa bouche et à calmer l'impétuosité de ses dents, tant le désir le submerge. Alors, sentant qu'il va bientôt être débordé, il s'arrête un instant. Et, à genoux devant cette sublime jeune femme, il passe ses bras autour d'elle et pose sa joue sur son ventre, en proie à une terrible lutte intérieure… sa joue contre son ventre… les mains de la belle dans ses cheveux

    Ainsel
    Ses bras enserrent son tendre profécheur contre elle... Intriguée, encore haletante...

    bel.inconnu
    Ayant retrouvé ses esprits…. mais n'ayant pas perdu la moindre once de désir pour cette femme, le professeur lève les yeux vers elle et pose ses mains sur son pantalon.

    Ainsel
    Ses doigts viennent caresser la joue de son professeur... La barbe naissante… Elle soutient son regard, la gorge sèche. Brûlante de désir.

    bel.inconnu
    Il défait le premier bouton, son regard toujours plongé dans le sien. Le deuxième. Il baisse alors les yeux pour reporter son attention vers le bas-ventre de la jeune femme, et, déposant un doux baiser sur son nombril, tire avec délicatesse et fermeté le pantalon vers le bas, révélant un élégant shorty. Il repense à ce moment où il a proposé à sa jeune étudiante de prendre un gorgée de son chaï latte, breuvage qui lui était inconnu (était-ce cet après-midi, ou il y a un siècle ?), proposition qui a empourpré les joues de la jeune femme… et voilà que son visage se trouve à quelques centimètres du sous-vêtement de la jeune femme en question. Il l'aide rapidement à se débarrasser de son pantalon ainsi que de ses chaussettes, inutiles bouts de tissu dans cet appartement parfaitement chauffé par les radiateurs et leurs deux corps en fusion. Reste une jeune femme superbe, sublime, presque nue devant lui. Juste un shorty.

    Ainsel
    Une dernière barrière... un simple carré de tissu…

    bel.inconnu
    Toujours agenouillé, il lève les mains vers les grands yeux bleus de son étudiante bien-aimée… de son étudiante aimée, tout simplement, et pose ses mains sur ses cuisses. Lentement, pour savourer chaque instant. Ses mains contournent les cuisses jusqu'à se retrouver derrière elles. Il se mord la lèvre, et fait remonter ses mains, qui viennent s'insinuer entre les fesses de la jeune femme et le tissu du shorty. Ces fesses qu'il n'avait pu que deviner sous son jean, les voilà sous ses mains, douces, pleines, fermes, offertes… il les malaxe, les pétrit avec bonheur et volupté, arrachant des soupirs de bien-être à sa partenaire, et son souffle chaud, toujours, qu'elle peut ressentir à travers cette fine barrière de tissu, ce souffle qui vient caresser son intimité.

    Ainsel
    Les mains viriles, volontaires, lui soutirent des soupirs et gémissements à peine contenus, faisant par leur mouvement bouger les hanches de la tendre étudiante, rapprochant par moments dangereusement sa taille des lèvres de son partenaire… Et provocatrice, il est possible que la jeune femme accompagne le mouvement de ses hanches... 

    bel.inconnu
    Ce ventre, à quelques centimètres de son visage… le supplice a assez duré, il est temps de délivrer son étudiante. Alors le professeur vient poser ses lèvres sur le nombril de celle-ci et, agrippant le tissu du shorty de ses deux mains, le fait glisser sur ses hanches, vers ses cuisses, dénudant ce que son anatomie a de plus intime, tandis que sa bouche, par petits baisers successifs, descend lentement. Le sous-vêtement est déjà sur les chevilles de la jeune femme que les lèvres du professeur sont encore sur son mont de Venus. Il découvre avec bonheur une peau glabre, si douce. Depuis le tout début, c'est comme si la jeune femme lisait dans ses pensées ; tous ses désirs sont devancés ; tous ses souhaits se réalisent. À quelques centimètres de son visage, l’intimité de la jeune femme, torride, brûlante, incandescente.

    Ainsel
    Il n'y a plus d'étudiante, plus de professeur... Un homme, une femme, brûlant de désir l'un pour l'autre... Nulle société, nulle convention ne peut empêcher leur attraction...

    bel.inconnu
    De délicieux effluves parviennent jusques à lui, des fragrances animales, épicées, qui l’enivrent. Il dépose un baiser sur le sexe de la jeune femme. Un baiser tendre, appuyé. D'une douce pression de la main, il l'invite à écarter légèrement les jambes afin de lui livrer passage, de lui permettre d'accomplir ce que son désir lui intime de faire. Elle s'exécute sans un mot.

    Ainsel
    Docile, oh, si docile à cet instant, complaisante...

    bel.inconnu
    Enserrant l'intérieur de la cuisse de la jeune femme de sa main, il pose alors son pouce sur la source de son désir et s'enfonce en elle, tandis que sa langue s'insinue entre ces lèvres veloutées.

    Ainsel
    Hmmm... Elle laisse échapper un gémissement de délivrance, aigu, exquis

    bel.inconnu
    Point de précipitation ici ; sa langue se hâte lentement, et prend tout son temps pour explorer cette fleur qui s'épanouit sous ses caresses, tandis que son pouce s'enfonce en elle, s’enfonce dans son intimité, brûlante… Elle humecte le doigt de l'homme, qui glisse en elle avec aisance et volupté, tandis que sa bouche dépose des baisers sur les lèvres de son sexe, sur son bas-ventre, sur ses cuisses… un papillon sur du satin.

    Ainsel
    Les va-et-vient, presque une caresse, sont à la fois tendres et impérieux…

    bel.inconnu
    … lents et amples, et profonds, et chaque assaut semble pénétrer un peu plus profondément la belle.

    Ainsel
    La jeune femme se mord les lèvres avec passion, attentive toute entière aux vagues de plaisir qui l’assaillent…

    bel.inconnu
    … elle avance son bassin à la rencontre de chaque caresse, désirant ressentir pleinement ce doigt qui la pénètre… mais la caresse s'interrompt brusquement, et la bouche se retire.

    Ainsel
    Elle ouvre les yeux, affolée, éperdue de désir.

    bel.inconnu
    l'homme se relève soudain et, venant embrasser à pleine bouche la jeune femme, la guide vers son canapé afin qu'elle puisse s'y alanguir tout à son aise. Elle s'y allonge, et ouvre complaisamment ses cuisses afin d'y accueillir à nouveau son tendre partenaire

    Ainsel
    Étouffant un grognement de plaisir, ses lèvres répondent à celles de son professeur avec une vigueur toute comparable... Elle se laisse tomber doucement sur le canapé… Alanguie, offerte…

    bel.inconnu
    Il regarde un instant cette belle jeune femme qui s'offre à lui ainsi… la plus belle des offrandes, et vient poser sa bouche sur ce sexe palpitant de vie, inondé de désir pour lui. Sa langue, cette fois-ci, peut pénétrer à sa guise l'intimité qu'elle n'avait pu qu'effleurer jusque là, tandis que ses mains se glissent sous les fesses de la jeune femme. Il sent ses mains dans ses cheveux, il entend sa respiration entrecoupée de gémissements, sa langue, qui s'enfonce toujours un peu plus, mmmmh ce goût exquis, incomparable, celui du désir d'une femme pour un homme... le plus doux des nectars. Les mouvements de sa langue sont lents, et précis, et puissants, ils pénètrent profondément la jeune femme qui tremble sous la caresse.

    Ainsel
    Hmmm, cette caresse si sucrée, si sensuelle... Ses mains se perdent dans la chevelure de son professeur… Ses cuisses s'ouvrant pour mieux l'accueillir... pour mieux le sentir… Ses mains descendent de façon incohérente sur ses bras, ses épaules... Elle saisit la peau, les épaules, à pleine main...

    bel.inconnu
    Les mains de l'homme se crispent sur les fesses de la jeune femme tandis que qu'il embrasse son sexe à pleine bouche et qu'elle inonde son visage de son désir. Ses doigts viennent alors remplacer sa bouche, qui vient se poser un peu plus haut et remonte sur le ventre. Un doigt d'abord, puis deux s'enfoncent dans ce sexe qui les accueille. Ils viennent caresser cette zone si particulière, si sensible, qui transforme les gémissements de la jeune femme en petits cris, courts et hachés.

    Ainsel
    Car ces doigts cristallisent son désir, plus encore que sa bouche. Ses hanches ondulent, ses cuisses s'ouvrent pour mieux répondre à la caresse… Elle veut son professeur sauvage, empressé… Elle ne pense plus à rien, à rien d'autre que son corps d'homme se fondant avec ses voluptés… Elle veut le sentir en lui, si intensément… Sa poitrine se soulève, sa respiration est saccadée, ses cheveux épars.

    bel.inconnu
    il lève les yeux vers elle, lui demande… « J'ai tellement envie de toi... Est-ce que tu me veux... en toi ? »

    Ainsel
    Le regard brûlant, elle caresse d'une main tremblante sa joue... « Oh oui », lâche-t-elle dans un souffle, « viens... »

    bel.inconnu
    Quelques mots… de l'air en vibration, rien de plus mais… c'est la plus belle chose au monde. Il se lève alors et la contemple un instant, allongée ainsi, le souffle court, les yeux brillants, heureuse. Ses yeux lui sourient.

    Ainsel
    Elle le regarde l'observer, à travers le voile de ses cils blonds. Il n'y a plus de pudeur à lui opposer, elle veut être belle pour lui, alanguie. Nue contre lui…

    bel.inconnu
    Il vient alors se coucher délicatement sur elle, oh, le plus délicatement du monde. Les cuisses de la belle s'ouvrent, accueillantes. Le sexe du professeur vient se placer contre le ventre de l’élève. Elle l'a rendu si dur... il a tellement envie d’elle… et tandis qu'il l'embrasse, il se frotte doucement contre celui de la jeune femme. Elle jette ses bras autour de son cou, se perd dans ce baiser en avançant son bassin à sa rencontre, et dans un mouvement plus ample, son sexe trouve l'entrée de l'intimité de la jeune femme. Tous deux interrompent alors leur baiser, et c'est leurs regards plongés l'un dans l’autre, ses yeux bleus dans ses yeux noisettes, qu’il la pénètre doucement.

    Ainsel
    Elle laisse échapper un petit cri, de bonheur, de plaisir

    bel.inconnu
    Elle ressent pleinement chaque centimètre parcouru au creux de son bas-ventre, il pousse un long gémissement étouffé en fermant les yeux… oh mon dieu...le sexe de son étudiante… lui le professeur… elle l’élève, réunis dans une même étreinte. Il s'enfonce, toujours plus avant, jusqu’à ce que son bassin viennent en contact avec le sien. Ils s'embrassent à nouveau.

    Ainsel
    Elle referme ses jambes, les nouant autour de lui... Le torse viril plaqué contre le sien... L'un dans l'autre... Prêt à fondre… Baiser passionné, partagé, amplifié...

    bel.inconnu
    L'un contre l'autre... lui en elle. Lui en elle, et elle autour de lui, ils ne sont que tendresse. Et lorsqu'il commence à bouger doucement en elle, ce n'est qu'un gémissement, un même souffle, ils ne sont plus qu’un. Il sent la poitrine de sa douce partenaire sous lui, et craint un instant de l'écraser trop mais elle le serre si fort contre elle : elle le retient de ses bras, de ses jambes, de sa bouche aussi

    Ainsel
    Point de trop ici, et ils ne pourraient être enlacés plus étroitement

    bel.inconnu
    Les mouvements se font amples et puissants, mais avec une lenteur contrôlée… il veut qu'elle le sente le plus intensément possible… il veut qu'elle jouisse pleinement, que ce soit là une jouissance partagée. Et à chaque fois que leurs bassins se rencontrent, leur plaisir monte un peu plus, telle une marée montante dont chaque vague est plus haute que la précédente. Chaque onde, chaque rencontre de leurs corps les enivre un peu plus, les rapproche un peu plus de l’extase.

    Ainsel
    Allongée sous son professeur... Va-t-elle rester une petite fille sage et obéissante... ? Ou bien va-t-elle le pousser doucement pour le renverser, sur le tapis propre et doux, quelques centimètres à peine en-dessous d'eux... ? Elle le libère du verrou de ses jambes et pousse tendrement le coin de son épaule, le regard incandescent, les pupilles dilatées. Le surprendre... ne pas être docile…

    bel.inconnu
    Il la regarde, étonné, l’air interrogateur ; il comprend alors et se laisse rouler doucement au bas du canapé à même le sol. Stupéfait, il attend le prochain geste de la belle, qui est maintenant au-dessus de lui.

    Ainsel
    Il est allongé, sous elle... Ses cheveux balaient son torse... Elle se laisse lentement glisser pour le sentir au plus profond d’elle... Il est dur, brûlant, en elle... elle gémit, comblée… Ses mains sont sur son torse, leurs bassins se touchent…

    bel.inconnu
    Mmmmmmmh, ses mains se posent naturellement sur les hanches de la jeune femme, il peut voir son sexe pénétrer le sien, et cette image le fait chavirer…

    Ainsel
    Son dos se redresse, droit, sa chevelure couvre un sein… Se sentant pleinement femme, aimée, désirée, elle ondule ses hanches, avec une infinie lenteur…

    bel.inconnu
    cette poitrine, oh mon dieu cette poitrine... si proche de mon visage

    Ainsel
    Hmmmm... 

    bel.inconnu
    Chacun des mouvements de son bassin envoient des décharges dans le bas-ventre de l’homme. Oui, c'est elle qui mène la danse, il ne peut qu'accompagner ses mouvements 
    mais après tout... non !

    Il se redresse pour serrer ce corps contre lui, et la voici, assise sur lui… assise sur lui. Et lui contre elle... enlacés l'un contre l’autre, il l'embrasse à pleine bouche…

    Ainsel
    Cette position la rend folle… Elle le sent la pénétrer, intensément. Dans cette position ils peuvent s’embrasser, s’embraser, s'enlacer, ne faire plus qu’un… Ils peuvent mener la danse tous les deux…

    bel.inconnu
    … la serre contre lui, l'embrasse et la pénètre. Ils ne sont plus qu’un… ses mains, sous les fesses de la belle, la soulèvent, plus légère qu'une plume…

    Ainsel
    Elle passe un bras autour de son cou et entame un ballet voluptueux, langoureux, rapide

    bel.inconnu
    Elle s'élève et retombe sur lui avec volupté… dieu que c'est bon. Jamais il n'a aimé, jamais il n'a été aimé de la sorte.

    Ainsel
    Hmmmmmm... Ses gémissements se font plus intenses, plus aigus, plus forts

    bel.inconnu
    Leurs mouvements deviennent rapides, saccadés à mesure que monte leur plaisir
    Il ouvre la bouche et gémit lui aussi. Un gémissement plus grave, plus profond... non moins sensuel, comme une langoureuse plainte qui lui échapperait

    Ainsel
    Ils ne sont plus que passion, plus que feu, dévorés l'un par l’autre... Chaque plainte, chaque râle les approchent un peu plus de l'extase...

    bel.inconnu
    Et tandis qu'il s'élance furieusement en elle, qu'elle jette son bassin furieusement à la rencontre du sien… leurs bouches ne peuvent plus que pousser un long cri tandis qu'ils atteignent les cimes du plaisir… le sommet de l’extase. Et, la tête renversée en arrière, retenue seulement par les bras de sa petite fée, il répand son plaisir en elle, et l’inonde, et l'emplit de l'extase qu'elle a su faire naître en lui.

    Ainsel
    Hmmmmm... Elle pousse un long gémissement, animal… Envahie par le plaisir, submergée...

    bel.inconnu
    Il retombe en arrière, vaincu, et le corps de sa tendre partenaire retombe sur le sien. Il l’enlace… Dieu que c'est bon. :oops:

    Ainsel
    Hmm… Entièrement abandonnée...

    bel.inconnu
    Sa bouche cherche la sienne… baiser langoureux… combat dont nul ne ressort vaincu, où tous deux ont su triompher de l’autre… il reste en elle longtemps après le dernier assaut. D'une main, il attrape une couverture qui était là et en couvre leurs deux corps.

    Ainsel
    Appuyée sur un coude pour mieux l'embrasser, mieux le regarder...

    bel.inconnu
    Ils restent Ainsi, lovés l'un contre l'autre, éperdus de plaisir et de bonheur

    Ainsel
    Elle se sent envahie d'une émotion profonde. Ses doigts se perdent sur sa bouche encore chaude, encore haletante… Elle lui murmure tendrement : « Je t'aime... »

    bel.inconnu
    Il lui répond d'un vibrant « si tu savais comme je t’aime, et comme je ne pouvais plus m'empêcher de te le dire »… Douce petite fée…

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    Pour certains ce rendez vous avec la Directrice de cette agence d'immobiliere était très long et fatiguant. Pour moi cela l'était autrement....

     

    Cette femme arpentait le bureau tout en parlant à son portable, de l'autre coté du tel, l'interlocuteur entendait ces pas donnés par ces bottes. Sa colère était aussi noire que ces bottes cavalières qui lui emprisonnaient le mollet. Juste avant ce coup de fil, elle s'accordait des pauses furtives sur le fauteuil qui me lâchait pas du regard.L'appel finit avec son interlocuteur, elle s'assit mécaniquement sur son fauteuil et pivota légèrement devant moi en croisant les jambes pour récupérer le calme avant la tempête comme on dit.

    Elle croisa les jambes dans le fauteuil face au bureau, et qui se trouvait pile dans le bon angle et à la bonne hauteur pour que je puisse m'offrir une vue imprenable sur les petites culottes que portaient les clientes en jupe suffisamment courtes quand elles en mettaient une ou pas.Elle rejeta sa chevelure en arrière en disant que tous ça allait être fini dans quelques heures, en effaçant ces quelques mois d'attentes. Demain allongée sur un transat au calme, elle contemplera l'immensité bleu de la mer, entre les explosion des lauriers roses, des bouffées de lavandes, des crissements perpétuels des cigales. Ces congés annuels arrivaient à grands pas pour elle. Le rêve !!! Elle s'interrompit en faisant mine de chasser une poussière imaginaire sur sa jupe puis repris comme si rien n'était la conversation.

    Soudain, elle bascula en arrière sur le fauteuil. En un instant je cru à un malaise de sa part mais de la façon qu'elle s'étendit sur les acoudoirs celle-ci me donna une autre vision d'elle lorsque sa jupe remonta doucement le long de sa cuisse....Le rythme qu'elle m' imposait à marcher dans le bureau ou les couloirs du batiment de façon perchée avec ses bottines à lanière en plastique noir brillant assemblée en un treillage qui encageait la cheville et le pied m impressionnait .Est ce l'effet de sa jupe un peu courte sur ses jambes bottées car elle est toujours en bottes ou talons été comme hiver...Devant moi en allant au réunion patronale hebdomadaire, se défilaient des kilomètres de jambes avec des bas et en haut, un long cou avec un visage au cheveux bruns avec une bouche charnue et sensuelle. Bref une femme parfaite comme j'aime. Son choix était d'arpenter un escallier périlleux à descendre avec des talons vertigineux métalliques ….au lieu de prendre l'ascenseur prévu à cet effet.

    La hauteur de ces talons, le bruit que ceux çi faisaient pour marcher me faisait lever la tête constamment, m'attirait, m'excistaient meme ainsi mes dossiers n'avançaient pas.Elle m'attirait, Le fait de lui taper des mails pour lui adresser du travail où un rendez vous me troublais. Le fait de lui écrire me déconcentrait même de l'autre coté de cet écran . Je l'imaginais avec son tailleur d'apparence très sage qui là révèle beaucoup moins dans le dos d'une personne, tulle noir en haut et jupe vinyle transparent en bas qui laisse apparaître des cuissardes grimpant jusque la naissance de ces fesses dans le rôle de la Maitresse de maison à une soirée où tout simplement dans le rôle de ma Muse, ma Maitresse attentionnée.

    En moins d 'une minute, je vois défiler devant tous ces moments de bonheur, ces surprises que cette femme pourrait me préparer a fin d'en faire profiter au moment voulu. Cette femme est unique, la meilleure dans tous les domaines même. Avec ces bottes et une cravache imaginaire une scène sympa me viens à l'idée....après avoir lù une certaine trilogie. Elle doit toujours avoir une paire de bas /collant de rechange dans son tiroir de bureau, sac à main au cas où afin qu'elle soit toujours aussi sexy et élégante à chaque rendez vous que je propose. Il faut que l'un des deux se jettent à l'eau sinon nous irons nulle part. Je désire cette chef d'agence de plus en plus. J'irais lui faire l'amour à ma manière...Cette fois ci, j en étais sur, j'allais lui donner toute satisfaction, toute la plénitude physique que j'espérais ou attendait et elle me le rendrait aussi bien. J'en suis sûre.

    Soudain, elle bondit sur ces bottes en hurlant...mon rêve s'estompe. Je reviens à la réalité, elle est là devant moi, je rêve plus..............

  15. blog-0952512001426701464.jpgDis-nous Ryu... Comment t'es venu la passion et l'envie de la cuisine ?

    Je me suis intéressé très tôt à la cuisine. Dès l'âge de 10 ans je pense que cela m'a vraiment tenu à coeur et ma curiosité m'a poussé à en apprendre plus. Comment d'un oeuf et de l'huile... Ma mère pouvait-elle en faire une mayonnaise ? Comment, avec des ingrédients que je n'aimais pas séparément, parvenait-elle à faire un plat dont je pouvais lécher la casserole tellement je trouvais cela bon ? Elle n'était pas une cuisinière professionnelle, mais cuisinait comme toute les mamans, pour les yeux émerveillés de sa famille...

    J'ai donc, un jour, voulu moi aussi créer ce regard grâce à mes plats... Et un jour, après plusieurs choix de carrière dont je ris aujourd'hui encore, je me suis dirigé vers la cuisine. Mais apprendre le cul vissé à une chaise ne m'intéressais pas le moins du monde. Je trouvais cela... Ennuyant. Ma famille connaissait, à ce moment, une période de vache maigre et un peu de beurre dans les épinards aurait aidé à manger ce plat que bien peu aiment. J'ai donc opté pour l'apprentissage. Et j'ai pris mes renseignements.

    Sur Dunkerque, il existe deux structure. Le céfral et Campus Pro. J'ai opté pour Campus pro à cause de quelques détails... La paie (qui était un peu meilleur que celle du Céfral) le nombre de jour à l'école (2 à 3 maximum, comparé à une semaine au Céfral) et d'autres raisons un peu moins claires, car cela fait un moment et je ne m'en souviens plus.

    J'ai donc fait 4 années d'apprentissage à Campus Pro. Deux de CAP et deux de Bac Pro. J'ai travaillé pour les restaurant "Les Jardins de l'Hazepoël" et le restaurant "On The Beach" (de Hondschoot et Malo-les-bains respectivement). J'ai passé 4 années... Merveilleuses.

    Le soutien de l'équipe, le suivi qui est fait, les conseils et les explications parfois plus que détaillées... Sont autant de chose positives fournies et données de bonne grâce par l'équipe pédagogique. Mais il y avait autre chose... Les liens tissés entre les élèves et qui sont devenu mes membres d'équipe également... Sont un aperçu d'autant plus grand que ce qu'est la vie du travail et de tout les jours.

    Ma fierté est d'avoir réussi les deux diplômes. Du premier coup chacun. Pas de rattrapage ni de repêchage. Réussi. Rien que ce mot me remplis de fierté. Et encore aujourd'hui, quand je passe dans les murs et que je revois professeur et formateur, je les remercie et rigole encore volontiers avec eux.

    Aujourd'hui, alors que cela fait 3 ans que j'ai passé mon Bac, je suis capable de tenir un service de 30 couverts (entrées/plats/desserts). J'ai effectué 3 saisons en bord de mer. Mais j'ai des rêves et des idées plein la tête.

    Je compte, très prochainement, tenter de monter une chaîne vidéos sur des plateformes telles que YouTube. Une chaîne qui sera ouvert aux plus néophytes comme aux apprentis et curieux de la cuisine (auto-didactes ou autres...). Je voulais tenter d'ouvrir un système de cuisine à domicile ou de traiteur. Mais ce projet sera remis à plus tard.

    Aujourd'hui, mon but ce serai de voyager. Découvrir d'autres saveurs que celles de la cuisine française. Peut-être indienne ou asiatique.

    J'ai 25 ans, je suis cuisinier et je dis "Merci Campus Pro."

  16. " Voulez vous votre dessert maintenant , mademoiselle ? " dit le serveur après avoir ramassé nos assiettes , " Oui s'il vous plaît " dis tu d'un air satisfait par ce délicieux repas autant que par la vue de ce charmant jeune homme . Particulièrement de ce petit jeu avec nos pieds et nos regards . Puis tu rajoutes " je le partagerais avec monsieur " , je me suis fait avoir ... mon regard s'échappe , cherchant une solution qui n'existe pas .

    Plus rien ne cache notre situation , la regarder réfléchir est très frustrant car je ne sais pas à quoi elle pense et je me doute que je vais perdre le contrôle de la situation .

    j'imagine alors notre après soirée , je l'inviterais à boire un café chez moi alors qu'il me raccompagneras à ma porte et peut être aller plus loin . Tu rougis alors à cette pensée .

    Le serveur arrive et tends la petite assiette " Voila mademoiselle " , il donne aussi un autre couvert plus petit cette fois ou l'on pourrait y mettre une tasse de café . contenu au dessus d'un léger papier encré d'un noir profond , souvent significatif de retrait d'argent et donc de malheur pour nos banques . Je parcours du regard cette feuille et y trouve l'addition et fait mine d’être soucieux au vu du prix . Tu me regardes perplexe puis d'un air hésitant tu me dis " Veux-tu que je paye ? " je réponds directement " non laisse , je peux payer je suis juste étonné de la somme " d'un air un peu frustré .

    Tu profites alors de ta glace et me tend une bouché que je savoure , je lèche l'intérieur de la cuillère en ne laissant rien et avance ma langue sur le plat avant de la passer sur l'extérieure . En voyant cette scène , tu restes stupéfaites par mon action mais encore plus par ce léger frisson qui parcours ton corps , et tu le sais cela ne vient pas de l'effet de la glace mais de lui . Tu continues de savourer ton dessert, d'un mouvement tu poses cette question si délicate qui détermineras le reste de ta soirée " Tu viens prendre un café chez moi après ? " .

    J'acquiesce d'un mouvement de tête et lui tends le couvert avec une part de ce délicieux sorbet , mélangé à une part de banane.

    Tu te venges de la tentation que je t'ai provoqué tout à l'heure en prenant en bouche la cuillère jusqu'à sa garde . Tu donnes de petit coup de langue et rejette le couvert ou il ne reste plus que la glace avec un léger trait laper sûrement par ta langue . Je reste subjugué par cette scène et pourtant tu continues ton petit jeu en passant ta langue dessous ... tu la lapes , puis elle glisse sur le dessus et emporte le dernier morceau de glace . Puis tu la glisses dans ta bouche en avalant son contenu , puis ouvre la bouche et passe ta langue sensuellement sur le peu qu'il reste , laissant une cuillère propre comme neuf . Je ne sais plus quoi penser , je suis transfiguré d'une envie soudaine , d'un désir brûlant et assoiffé .

    « Excuses-moi , je dois m'absenter » , tu t'échappes alors de ta chaise et embrasse mon cou avant de filer vers le bar pour rejoindre la porte des toilettes . Je reste stupéfait de cette envie que je ressens , qui frissonne , qui ne peut être contenu , un besoin trop fort . Je m'étais dirigé vers le bar de manière à payer l'addition avant d'aller au toilette pour me remaquiller .

    « Bonsoir Monsieur , excusez-moi de vous déranger . Mais je voudrais payer l'addition de la table 4 »

    le jeune garçon , brun et digne d'un petit Don Juan . D'abord surpris par la douce voix de la demoiselle lui réplique alors « Désolé Mademoiselle , vous devez faire erreur l'addition a déjà été payer au début du repas par le jeune homme . » , tu es surprise , étonnée . Tu essayes de t'expliquer mais le jeune homme reste de marbre et confirme que l'addition a bel et bien était payé . Et que les billets qui reposaient sur la petite assiette n'était que le pourboire pour le service et la qualité du repas . Tu te diriges alors vers les toilettes , encore surprise et totalement déboussolé .

    Tu entres alors dans cette petite pièce et observe son espace , tu ne vois personne , tu te diriges d'un pas délicat vers le lavabo et tourne le robinet afin de ta laver les mains . J'entre alors , tu venais à peine de te sécher les mains . Je te saisi et te plaque contre le mur , je t'embrasse passionnément avec fougue .

    Surprise tu ne réponds pas et te laisse faire , jouant avec ma langue , suivant mes mouvements , puis je coupe l'action . Je te regarde dans les yeux , tu sens mon érection contre ton ventre , tu m'embrasses alors comme une réponse à cette soudaine envie . Je caresse ta hanche de ma main , la glisse lentement derrière ton dos , et appuie notre baiser avant sa rupture . J'embrasse ton cou de nombreux baisers , glissant le long de ton menton vers le creux , remonte doucement vers tes oreilles appuyé de légère caresse avec le bout de ma langue et l'appui de mes lèvres .

    Ma main caresse doucement tes cheveux d'un brun auburn , replace légèrement derrière l'oreille , ma bouche se rapproche , et murmure à vois basse et avec une douce sensualité …

    « J'ai envie de toi la maintenant . »

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    -Ahhhhh

    Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

    A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

    -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

    Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

    Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

    -Ahhhh

    C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

    -Ahhhhhhh

    Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...

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    Bonjour a toutes et a tous, je m'appelle Zack, j'ai 19 ans,

    j'aime les mangas, les jeux vidéos, quelques musiques classique

    je mesure 1M84 , je suis chatains, les yeux vert marron,

    je vous invite a me connaitre pour qu'ont puisse passer des bons moments agréables.

    Je vous remercie d'avoir pris la peine de lire ma description et je vous souhaite une bonne journée

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    SANGSUE-ALITEEgr_960x600.jpg

    C'est bientôt l'anniversaire d'un ami et j'aimerais lui offrir une sangsue.

    Mon achat est réfléchi, je me suis beaucoup documentée, notamment sur ses vertus thérapeutriques.

    Mais je me pose encore quelques questions :

    Est-ce qu'une sangsue nique à sens unique ?

    Est-ce qu'une sangsue malade est une sangsue alitée ?

    Merci pour vos précieux conseils.

    Aurore la Bienheureuse, dont la sangsue alitée est d'une sensualité sensationnelle.