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    Attention, ce texte ne contient que des passages ou se mélangent sensiblerie et mièvrerie. Du romantisme à outrance. Des sentiments et de la sensualité à tout-va. Des personnages creusés en profondeur ou chacun peut se reconnaitre. Et beaucoup d'humour. Bref, un récit digne de figurer dans un épisode de Joséphine, ange gardien, ou de Plus belle la vie........

    Nan, mais j'déconne en fait.....Ou pas. Va savoir.

    Vu toutes ces plumes talentueuses, vu tous ces beaux textes à succés, fallait forcément que je vienne pointer mon nez. Ouais, trop de beaux textes, tuent les beaux textes, alors je ramène mes griffes. Yek yek yek

    L'estomac noué, la peur au ventre, Anne reprend conscience, petit à petit. Ses yeux papillonnent dans leur prison de tissu, sans y trouver la lumière du jour. Comme si elle s'était perdue dans un tunnel obscur, et qu'elle y marchait à l'aveuglette depuis des heures, sans parvenir à y trouver une hypothétique sortie. Anne panique. Anne n'est plus sure d'elle. Anne est perdue. Anne frissonne. Quelle heure est-il ? Fait-il encore nuit noire ? Jour ? Ces pathétiques questions s'évaporent au profit d'autres questions bien plus angoissantes encore. Ou suis-je ? Qu'est-ce que j'ai fait de mal ? Que m'arrive t-il ? Je veux m'en aller. Au secours. Laissez-moi partir..Des questions qui se muent peu à peu en des supplications plaintives...Des supplications qui tournent en boucle dans son esprit angoissé, sans qu'elle n'arrive à les extérioriser.

    La terreur perle sur le corps nu d'Anne. Des larmes perlent de sous le bandeau noir qui lui masque les yeux, et coulent le long de ses joues. Des gémissements de peur s'échappent de ses lèvres entravées d'une boule noire attachée par un baillon en cuir. Debout. Droite, le dos collé contre quelque chose de mou. Comme un matelas plein de trous, lui même fixé sur une matière dure. Les jambes écartées, et fortement attachées par une corde irritante. Les mains reliées ensembles, les poignets tendus à l'extrême juste au dessus de sa longue chevelure noire, qui lui descend plus bas que les épaules. Son imposante poitrine compressée par une corde qui lui marque le corps, en la narguant sournoisement.

    Anne tremble de tout son être. Anne frémit de tout son corps. La respiration haletante, la respiration saccadée, elle n'arrive pas reprendre son rythme normal. Ne parvient à aucun moment, à retrouver son calme, sursautant au moindre bruit curieux qui la frôle de son souffle maléfique. Son coeur frappe à tout rompre. Anne bave..

    Toute notion d'espace lui semble inconnue. Des bruits proches parviennent à ses oreilles. Une vague lueur d'espoir apparait de manière éphémère dans son cerveau en ébullition. Comme une bougie qu'on tente d'allumer un soir de pleine tempête. Des pas qui heurtent quelque chose ? Des pas maladroits ? " Qui êtes-vous ? Ou est-ce que je suis ? Qu'est-ce que vous me voulez ? " Des questions qui resteront coincées dans sa gorge. Des questions vaines. Anne a beau gémir, personne ne lui répond. Personne ne tente de la rassurer.

    Le vent qui souffle dans les arbres, le vent qui lui caresse la peau douce et claire l'effraie un peu plus.

    Et puis...Une main lui frôle le visage...Lui caresse le front, de ses doigts inquisiteurs, descendant lascivement sur ses joues...Sur son cou, ou ces memes doigts se referment fermement, l'empêchant de respirer. Anne suffoque. Anne essaie de gesticuler......Les doigts relâchent leur emprise. Lentement.

    Anne tousse.

    " Faites que ça s'arrête....Pitié......Aidez-moi...." résonne en elle, en une prière mentale adressée à une divinité qui ne l'entend pas. Ou n'en a cure de cette humaine pitoyable l'implorant.

    Et puis....Anne sursaute à nouveau lorsqu'une main lui empoigne la chevelure d'un geste sec et violent, lui tirant la tête vers l'arrière, légèrement de biais. Tandis que des doigts reviennent sur son cou. D'abord en une douce caresse apaisante, qui la fait soupirer. Ensuite en se resserant, une fois de plus. Se refermant sur elle de plus en plus dangereusement. Toujours le même schéma morbide. Anne suffoque de plus belle, proche de l'évanouissement. Proche du repos éternel...

    Libérée. Anne tousse.

    Affolée, elle laisse couler des filets de bave de ses lèvres. Affolée, elle gesticule désespérément, comme les derniers soubresauts d'un poisson qui vient d'être pêché. Anne a mal aux poignets. Anne a mal aux chevilles. Anne a mal à la poitrine. Anne ne se souvient pas du mot magique, qu'elle avait choisi sans réfléchir, prenant tout ça à la rigolade. Anne n'a jamais voulu se retrouver ici, dans cette situation. Anne voulait juste s'amuser, picoler, draguer si le mec lui convenait. Anne voulait juste s'éclater, quand, vétue d'une tenue incendiaire, elle avait décidé de sortir en boite avec ses trois copines. Anne regrette amèrement......." C'est ça, va bouillave avec ton mec. Wallah, t'es vraiment trop conne !!!! "

    Un souffle sur son visage. Une odeur. Ses narines palpitent sans cesse en quête de senteurs connues. Une odeur familière ? Etrangère ? Ou est-ce qu'elle a déjà senti ce parfum ? En boite ?.......Yannick ! Ce beau blond au sourire ravageur. Ce beau blond au regard bleu profond. Ce beau gosse au tatouage tribal sur les pectoraux. Ce beau ténébreux aux bras bardés de cicatrices....Elle lui avait dit vouloir être sa soumise. Etre sa chose. Il lui avait promis sa plus belle expérience. En baisant avec lui dans la chambre de l'hotel, elle lui avait donné son consentement. De son plein gré, elle avait accepté de devenir son objet. De son plein gré, elle avait dit vouloir aller encore plus loin. Alors pourquoi vouloir tout arrêter maintenant ? Pourquoi vouloir prononcer ce damné mot pour tout arrêter si vite ? Pourquoi ne pas essayer de se laisser aller, et de profiter ? Pourquoi avoir si peur ?.......Parce que Anne a peur de ne pas voir. Parce que Anne a peur quand on ne la rassure pas avec des mots. Parce que.......

    Des bruits la font sursauter, une fois encore, l'empêchant de poursuivre sa réflexion. Tout autour d'elle. Proche d'elle. Des bruits de pas...Des choses qu'on pose. Des choses qu'on bouge. Des choses qu'on fouille. Des vêtements qui la frôlent. Le hululement d'un oiseau nocture, qu'elle ne connait pas, résonne soudainement à ses oreilles. La faisant tressaillir. Un cri semble lui répondre, quelque part, dans le lointain.

    Et puis, l'ouïe à l'aguet, Anne tend la tête de droite à gauche. Une musique qu'elle reconnait. Une mélodie qui semble l'apaiser, enfin. "Harry Potter Et Le Prince De Sang Mélé, When Ginny Kissed Harry "......Un souffle sur son visage, une présence à ses coté. Tout contre elle.

    - Ton odeur m'enfièvre.....Ta peau semble si douce...Si tendre...

    Une voix féminine. Une voix taquine, et calme. Une voix froide. Autoritaire. Cette voix qu'elle avait entendu, un peu plus tôt dans la soirée dans cette chambre d'hôtel, et qui l'avait inquiétée....

    Anne tressaille. Hoquette, lorsqu'une main ferme et douce se plaque à la base de son cou, juste sur sa poitrine, tandis que des mains s'agrippent à nouveau dans sa chevelure, lui basculant la tête vers l'arrière, d'un geste sec. Sa salive dégouline de ses lèvres, en gouttelettes scintillantes. Les doigts abandonnent son cou, pour remonter sur sa joue, qu'ils taquinent de leurs langoureuses caresses.

    Anne a peur. Anne s'attend à ce qu'on l'étrangle une fois de plus. Mais Anne est brulante au contact de cette langue qui lui court sur la peau. Cette langue humide qui la lèche avec désir. Qui la lape avec insolence. Cette langue qui glisse sur ses lèvres, avec lenteur et amusement. Anne se laisse emporter par ces baisers sauvages. Anne vascille....

    Et Puis....Les doigts se retirent, un court moment. L'abandonnent, pendant quelques secondes..Et reviennent. Emprisonnant son cou de leur étreinte cruelle. Anne se tortille, cherchant à reprendre sa respiration. Anne ferme les yeux, se sentant partir. Les larmes glissent, mélangées à son maquillage, en une sinueuse coulée. Et puis...Les doigts la quittent, en lui tapottant la peau.

    Anne tousse. Anne renifle. Anne gémit

    - Tu as peur ?....Tu es ma chose...- Murmure la voix féminine narquoise.

    Anne remue de la tête, en un mouvement de haut en bas, pour confirmer sa soumission.

    Des caresses le long de ses bras la font frémir, sur l'air de "Slughorn's Confession ". Des vas-et viens langoureux montent et descendent sur sa peau frétillante. Passant de l'intérieur à l'extérieur. Glissant sous ses aisselles entièrement épilée. Des baisers courent sur ses épaules. Ces mêmes baisers endiablés. Anne ne distingue plus aucun son. Anne n'entend plus rien que ses soupirs. Anne n'entend plus que son coeur battre la cloison de sa prison avec furie. Anne gémit lorsque des lèvres indécentes lui gobent le téton gauche. L' apirent gouluement. Une langue s'y enroule, lui titillant la pointe qui darde sans autre préambule. Deux doigts sournois le lui coincent avec malice. Le pincent. L'étirent en appuyant leurs pressions. Le sein droit subit les mêmes assauts. Anne gesticule lorsque les lèvres lui avalent le téton. Anne gesticule et gémit lorsque des dents le lui mordillent. Le lui mordent avec lenteur et application.

    Quelque chose glisse le long de ses hanches, remontant vers sa poitrine. Quelque chose de froid.... Une pince se referme crûment sur son téton gauche. Puis une autre sur son téton droit. Au bout des chaines, des poids de 150 grammes chacuns y sont rajoutés, l'un après l'autre. Anne laisse échapper une nouvelle trainée de salive de ses lèvres. Anne se tortille de plus belle lorsque des mouvements lui tirent sur la pointe des seins. Par à-coups. Vifs. Rapides. Puis, plus rien....

    Tandis que de nouvelles secousses lui secouent la pointe dure de ses seins, une bouche avide glisse sur sa peau, descendant vers le nombril en une arabesque connue d'elle seule. Des baisers taquins qui s'attardent sur son nombril. Des baisers taquins qui glissent encore plus bas. Une main se pose délicatement sur son très fin duvet noir, épilé finement en V, ou repose un tatouage: un petit ange ailé sur un drapeau italien. Une main, dont le pouce lui caresse le bourgon ambré orné d'un piercing. avec délicatesse. Avec tendresse. Anne frissonne. Anne se sent humide. Anne se sent décoller. La main joue avec le petit anneau argenté quand " Journey To The Cave " empli l'air de son aura épique.

    La main se faufile sur ses lèvres intimes, en caresses circulaires. Déborde sur sa fente. Un doigt s'y engouffre, en s'agitant frénétiquement. Un autre doigt le rejoint presque aussitot. Puis un troisième...Ils la fouillent en une cavalcade furieuse, s'imprégnant de son odeur. S'imprégnant de son humidité flagrante. Ils l'explorent en détails, en profondeurs, cognant en elle, en mouvements fulgurants, tandis que le pouce continue de lui taquiner le clitoris.

    Anne vascille. Anne tremble de tout son corps. Anne se tortille. Anne bave de plus belle, mordant dans cette boule noire, comme si elle s'accrochait désespérément à une bouée lors d'un naufrage. Anne soupire..La langue experte lui lape son petit bouton dressé. L'aspire. Lui lape la fente avec delectation. La main glisse encore un peu plus. Alors que le pouce reste en elle, un autre doigt rebelle se faufille sur l'entrée de son tunnel intime. Il y tourne, et tourne, et retourne. Le caresse indécemment. Et s'y perd sans difficulté. Y pénètre avec voracité. Anne a atteint le soleil, prête à se bruler les ailes....

    Des pinces se referment sur ses lèvres intimes, lui arrachant de nouveaux cris. Une. Puis une autre. Anne pleure en se dandinant. Deux autres pinces identiques, sur l'autre bord, la font gémir. Une cinquième, impérieuse, ornée d'un poids de 60 grammes, les domine toutes. Ses crochets se resserrent sur son clitoris gonflé, lui arrachant un hurlement de chaleur. Anne ferme ses yeux. Elle ne se retient pas, quand la main curieuse revient sur sa fente, en une caresse lente et langoureuse. Anne est inondée de son plaisir et de sa douleur. Anne mouille. Sa respiration s'emballe. Son coeur frappe à en exploser. Ses sens s'exaltent. Anne est sur le point de s'évanouir....

    Des doigts humides se frottent alors sur ses joues, la maintenant éveillée. Sur sa bouche.

    - Tu n'es rien qu'une bonne salope... Tu es trempée.... Tu as été une vilaine, vilaine, vilaine fille........ Tu mérites d'être punie, et tu le sais... - Lui murmure la voix féminine, d'un ton moqueur. Cassant. D'un ton humiliant.

    Les pinces se retirent lentement, comme la mer sur le sable. On lui libère alors la poitrine, de la pression de sa corde. Le corps marqué, Anne crie dans son baillon. Anne tremble. Anne bave. Ses larmes coulent de plus belle. Mais Anne acquiesse sa soumission, en dodelinant de la tête, de haut en bas.

    Et puis plus rien, presque un silence glacial. Et des bruits, qui maintiennent encore ses sens en alerte. Des bruits de pas, encore, qui tournent autour d'elle. Ce hululement inquiétant qui couvre la nuit. Et cette musique froide et lugubre. Harry Potter a disparu, cédant sa place à cet air depressif et lancinant de ce groupe Néerlandais,Urfaust : IX - Der Einsiedler .

    C'est sous les hurlements plaintifs du chanteur qu'Anne défaille. Une main douce et adroite la frôle, la touche en suivant le contour de ses jambes. La caresse avec dextérité, en s'attardant à certains endroits. La main voyage, comme un navire de croisière, voguant de l'extérieur à l'intérieur de ses cuisses. La main remonte sur son ventre, longe ses hanches, pour finir sa route sur sa poitrine. Anne s'apaise. Anne sursaute à chaque claque ferme et rapide qu'elle reçoit de cette main experte. Anne frémit, aux aguets. Anne sursaute, sa peau rougit sous les effets assassins de cette paume diabolique. A chaque claque ferme et sèche, s'enchaine une caresse douce. Comme l'effet d'une paumade sur une blessure. Des caresses courtes. Des caresses longues. Le rythme n'est jamais le même, Anne ne sait jamais à quel moment les doigts viendront lui claquer la peau. Des ongles la griffent, des pincements la font se cambrer, chaque fois un peu plus....Et puis....

    Des lanières souples dansent sur sa peau. S'y frottent. La giflent soudainement par à-coups répétitifs, lui arrachant de nouveaux soupirs. De nouveaux cris. Des lanières souples lui fouettent les tétons, les cuisses, le clitoris, en une chorégraphie agressive. Les lanières claquent sur ses endroits sensibles, avec force et agilité. Anne se cambre. Anne se contortionne sous les coups alternés des martinets souple et dur. Anne transpire. Anne bave....

    Anne est à nouveau délaissée.

    Lorsque le morceau " Verderber " vomit son mal-être, Anne ressent quelque chose qui la frôle, se figeant juste sur le coté gauche de ses poignets joints. Un autre mouvement dans les airs, l'objet se plante sur sa droite, au niveau de sa hanche. Un autre vole et retombe près de sa cuisse gauche, coté interieur. Un quatrième s'enfonce juste à coté de la meme cuisse, mais du coté exterieur. Quelque chose se frotte sur son ventre. Quelque chose qui la terrifie. Quelque chose de pointu. Une flèche. Anne remue tout ce qu'elle peut. Anne n'arrive qu'à se faire un peu plus mal, tant les cordes qui la maintiennent attachées sont solidement serrées et irritantes.

    - Piaille autant que tu veux, personne ne te tendra la main... Crie ! Gueule ! Hurle tout ce que tu peux, aucun zorro ne viendra sauver ta peau...... Tortille toi ! Danse des reins autant que tu veux, tu ne peux échapper à Diane La Chasseresse.... Couine ! Jappe ! Supplie tant que tu peux, personne ne répondra à tes appels.... - Lui jette la voix féminine d'un ton impérial.

    Alors, on lui enlève le bandeau, de ses yeux fragiles. Le temps de se protéger le regard du faisceau lumineux qui la balaie de son rayon éblouissant. Le temps de parvenir enfin à s'acclimater. Le temps de se rendre compte qu'elle se trouve dans une vieille bâtisse désaffectée perdue dans une foret. Le temps d'apercevoir Yannick et la blonde armée d'un arc, qui la dévisagent, le sourire inquiétant aux lèvres.....

    Alors, Anne comprend.

    FIN.

    Ps : Pour une fois, ce récit ne parle pas d'un sujet que j'apprécie, ni meme d'un sujet que je connais vraiment ( En dehors des morceaux que j'ai cité, forcément.). Pour une fois, mon héroine est purement fictive.

    ps II : Désolé pour les fautes.

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    J'ouvre un œil, la lumière du jour s'immisce dans les rainures des volets.
    Je somnole à moitié, pour une fois je suis seule, ces moments sont rares et j'en profite. 
    Vous allez me dire mais elle dort tout le temps :P

    Pour vous avouer je suis une vraie paresseuse à mes heures perdues, j'aime flâner et ne rien faire...

    Ma nuisette me colle à la peau, j'ai chaud, je suis bien et je n'ai pas envie de sortir de sous ma couette.
    Mon téléphone clignote à côté de moi, je souris d'avance. Je sais qui c'est... "Lui".
    Je m'étire, telle une chatte, mes muscles sont tout endoloris.



    J'ouvre ma messagerie, 2 messages.



    "Bonjour ma beauté, bien dormi ?"

    "Pas de réponse, ça ronfle encore ?"



    Je rigole toute seule.. Je cherche quoi lui écrire, oui oui dans la tête d'une blonde faut un peu de temps aux neurones de se mettre en contact :lal:


    Je réponds : "Bonjour toi, oui j'ai bien dormi, très bien même et je suis encore sous ma couette, je n'ai pas envie de me lever :P
    Tu me rejoins ? "  

    La réponse ne se fais pas attendre : "Feignasse, tu sais ce que je vais faire moi ? Tirer un coup sec sur la couette et te forcer à te lever."

    J'ai envie de le rendre dingue en fait, j'adore le mettre dans cet état.

    - ça m'étonnerait fort que tu puisses résister à la tentation longtemps surtout avec ce que je porte...

    - Quooooi ? Tu me dis ça comme ça ? Sans m'envoyer de photo !   
    :bbl:

    Les grands esprits se rencontrent car au même moment il la reçoit.

    Je vous ai dit je suis joueuse, je sais comment le rendre fou.. :aime2:

    - Tu sais que tu va prendre cher mon amour là ?

    - Huuuuuum ! Oh oui, c'est exactement ce dont j'ai envie tu sais. 
    :bbl:

    - Cochonne, tu veux vraiment que je meure c'est ça ?

    - Oui oui... J'ai envie de toi là maintenant...
    De ta bouche, tes mains sur moi...
    De tes doigts en moi, huuuum et surtout de ta queue... Ooooh ouiii ! J'ai envie que tu me fasse jouir.

    - Huuum ma gourmande, si j'étais avec toi je te mangerais toute cru. Jusqu’à ce que tu n'en puisses plus. 




    Tout en écrivant mes mains s'aventuraient sur mon corps brûlant de désir pour lui.
    Je fis glisser les bretelles et fis sortir ma poitrine de sa prison d’étoffe. Mes tétons se dressent, ils sont si sensibles à mes caresses. J'imaginais ses mains à la place des miennes.  J'ondulais sur le drap, j'avais envie de lui, une envie comme jamais je n'ai eu.
    Des frissons me parcouraient tout le corps.

    Mon corps avait envie de lui... Ma main continuait de jouer avec ma poitrine, mes doigts roulent sur mon téton.
    Huuuum ! La température monte soudainement, je l'imagine en train de me le prendre en bouche.



    - J'ai chaud mon cœur, si tu ne fais pas quelque chose je vais me consumer ! Mes mains se promènent sur ma peau brûlante, huuum et j'imagine que c'est ta bouche qui me suce mon téton. Ooooh ouii ! 

    - Imagine ma langue descendre le long de ton corps. 



    Un gémissement sort de ma gorge, j'ai envie de plus...


    Mon autre main s'aventure plus bas, elle passe sous l'élastique de mon shorty qui est trempé.
    Mais dans quel état il me met...

    Mon cœur bat à tout rompre, un doigt glisse sur mon bouton... pfiooou !  Il est très sensible à ma caresse.



    - Ma main s'est aventurée plus bas... Tu sais dans mon shorty. Mon bouton est dans un de ces états...

    - Roooo mon amour, tu sais que je te le mangerais sans fin lui. 




    Huuuuum en lisant ces mots, ma main s'aventure plus bas, je suis mouillée c'est l’inondation dans mon shorty.
    J'y glisse mon doigt, mais vu mon état d’excitation j'en veux plus.


    - Tiens une photo de l'état ou tu me mets  (faut pas rêver hein je vous la montrerai pas :doh::bbl: )

    Waaaaahooouuu mais fait chaud là !

    - Tu es sadique, j'en ai envie encore plus maintenant ! Comment je vais faire moi maintenant ?

    - Continue ce que tu faisais tout en m'imaginant moi mon amour. 



    C'est un supplice mais mes doigts continuent leur lent va et vient à l'intérieur de mon antre. J'ai chaud !
    Les parois de mon vagin se resserrent, je sens monter en moi un orgasme fulgurant.
    Je me tortille et laisse échapper ma jouissance. Ma main est trempée.
    Mon cœur bat la chamade, je tremble de partout. Mais qu'est ce que je me sens bien. :oops:

    J'aurais tellement aimé partager mon envie avec lui. :aime2:
     

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    Qui suis je ?

     

    Une femme qui se sent nulle 

    Un être qui ne mérite pas le bonheur 

    Un monstre qui blesse les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Un ange qui fait semblant de sourire 

    Un démon qui attise les flammes 

    Une sorcière qui ensorcele les autres 

     

    Qui suis je ?

     

    Quelqu'un qui se cache pour pleurer 

    Un ptit bout de femme  qui se bat tout le temps 

    Un être qui ne veut plus souffrir 

     

    Qui suis je?

     

    À vous de me le dire

    Qui voyez vous derrière ses mots 

    Une femme douce ou une horrible personne 

     

  3. Aji

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    y a plus de tchat ?

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    Etrange me direz-vous de me sentir en cage dans ma vie. Mais n'avez-vous jamais eu l'impression que quelque chose manquait, que vous n'étiez pas tomber dans la bonne famille, sur la bonne espèce ou dans le bon monde ?

    Mon monde à moi est fait d'apparences, de masques que l'ont porte, de boucliers que l'on érige pour protéger et cacher son être véritable. On l'enfui tellement profondément, ce moi originel, on l'habille, on le colore pour tenter de se sentir mieux, de s'incorporer.

    Mais notre véritable ne fait que couver sous la surface de notre peau.

     

    J'aurais tellement préféré naître dans un monde de fantasy et de magie, de métamorphoses, de milliers de choses sombres et lumineuses, avec de la fourrure, des crocs, des griffes, des pouvoirs qui coulent dans les veines…

     

    J'aurais tellement aimé suivre l'appel de la Lune et de la meute par exemple.

     

    De rentrer chez moi, retirer mes vêtements en vitesse, pour enfin pouvoir me montrer telle que je suis, libérée, me métamorphoser, four surgir mon âme animale, laisser ma fourrure me revêtir, mon corps se redessiner, tout en douceur, une métamorphose pleine de magie, comme un manteau qui tombe dans les brumes.

    Et ensuite sortir, courir comme une folle pour libérer la pression et au détour d'un bosquet, emprunter un des portail entre les mondes.

     

    Et me voilà qui débouche dans cette luxuriante forêt. J'émets un appel pour pouvoir repérer les miens, ma meute. Pas ma famille, mais la meute qui m'a acceptée telle que je suis, avec mes forces et mes faiblesses, avec mes certitudes et mes doutes.

     

    Quelques loups me répondent, je hume le vent pour capter leurs odeurs et me dirige vers eux.

     

    C'est la fête ! Tout le monde est très joyeux, ça saute partout, ça se frôle, se flaire, se mordille, un coup de museau par-ci, une roulade de bienvenue par-là. Nous ressentons tous l'appel de la Lune, cette ardeur qui grandit en nous, l'excitation qui s'éveille et se précise, comme des braises qui couvent.

    C'est tellement bon de pouvoir laisser libre court à notre animalité, de ressentir le désir des autres. Si certains font clairement déjà comprendre leurs envies, ce n'est que trop jouissif de se sentir désirée, frôlée, humée.

     

    L'alpha donne enfin le signal, les retardataires nous ont rejoins.

    Enfin… la chasse… la meute se met en branle… chacun trouve sa place et ses marques et nous voila arpentant les sous-bois à une vitesse folle. L'excitation de la chasse se répand même si nous n'avons encore rien flairé. Je me grise de la vitesse de mes pattes, je sens des corps chaud et soyeux me frôler, les buissons me fouetter, les pierres m'entailler quelques fois. Je respire à plein poumons et laisse s'écouler ces journées de stress de mon corps.

     

    Des bruits étranges parcourent la forêt, nous ne sommes pas seuls, on nous observe derrière la brume, la forêt est vivante après tout, mais aucunes créatures ne vient interférer. Quand soudain, ça y est, l'alpha a flairer un gibier, l'excitation grimpe encore d'un cran, c'en est presque sexuel.

    Nous prenons notre formation et nous attaquons !

    La proie est neutralisée et nous nous nourrissons en fonction de la hiérarchie.

     

    Je suis toute barbouillée. Nous trouvons une clairière avec un filet d'eau claire et un beau soleil couchant qui se démarque du feuillage, laissant des marques comme imprimées sur notre peau.

    Repue, je reprends ma forme humaine et essaie de me débarbouiller le visage, accroupie près du ruisseau.

     

    Les autres loups et louves se rapprochent et se frotte mutuellement, les corps s'échauffent, le désir grandit avec la fin du jour et l'excitation de la chasse.

     

    Un grand loup aux cheveux bruns s'approche de moi, il a un corps magnifique, tout en muscles. Un côté sombre émane de lui, une énergie charismatique me happe. Je ne saurais dire si il est obscure ou lumineux.

    La Lune s'est levée et se reflette dans ces yeux de loup. Il a un sourire ravageur, il est très sure de lui et il se déplace comme si la forêt aller s'écarter pour lui, ce qu'elle ferait probablement.

    Il envoie des ondes de plaisir autour de lui, dans le but de m'exciter.

    Mon corps se meut de lui même en s'approchant de lui. Mon désir qui couvait dans le creux de mon vente se réveille en vrombissant, tel un feu de forêt ravageur.

    Je n'ai qu'une envie, qu'il me touche enfin.

     

    Mais cela ne me soulage pas, au contraire le désir augmente encore, des frissons me parcourent l'échine et manque de me faire tomber. Mais il me rattrape d'un bras puissant et je me retrouve acculée entre son corps bouillant et dur et le tronc rugueux d'un arbre.

    Dans ses yeux, le triomphe du vainqueur, comme si il y avait eu un combat. Mais j'étais consentante dès le départ, mon loup.

     

    Il se penche vers moi et me dévore littéralement avec ses baisers, il semble affamé.

    Mais pas de nourriture cette fois ;)

     

    Je m'enroule autour de lui avec mes bras et mes jambes, mettant de ce fait, nos intimités en contact. Etant agrippée à ses hanches, je peux sentir le bout de son gland qui m'effleure les lèvres. Il descend la tête entre mes seins tendus et vient lécher mon téton. Je rejette la tête en arrière sous les aiguilles de plaisir qui me traverse de part en part. Le loup bouge le bassin pour me caresser avec sa queue tendue pendant qu'il lape mes seins. Je m'accroche à sa tête, mes mains passant dans ses cheveux.

     

    Tout autour de nous des couples ce sont créés, pas seulement des couples de deux mais de trois ou quatre aussi. Des soupirs et halètements de plaisir s'élève entre les arbres, une vrai orgie de sexe.

    Des mains qui caressent, des bouches qui dévorent des seins ou des queues fièrement dressées, des sexes qui pénètrent et qui se font pénétrer avec ferveur. Des louves qui s'embrassent ou qui se lèchent, des loups qui se baisent, faisant honneur aux deux sexes.

     

    Un loup s'approche de nous, doucement, quémandant l'approbation du mâle dominant.

    Il fait semblant de ne pas l'avoir vu et lui tourne le dos, lui signifiant d'attendre.

    Me revoila sur mes pieds, les jambes flageolantes, il me retourne rudement et me coince entre l'arbre et lui. Une main me tenant par la nuque, il coulisse sa queue entre mes fesses. Sa liqueur l'aide à bien glisser. Il titille ma rosette au passage.

    Je me tortille et mes seins viennent frotter l'écorce rugueuse du chêne. Aaahhh, mon désir se transforme en lac de lave.

    Le loup attrape sa queue à pleine main et s'enfonce en moi, écartant mes chairs serrées et humides.

    Il commence un va-et-viens lent mais tellement puissant qu'il en fait trembler les feuilles.

    Le loup à côté de nous, se masturbe en nous matant, espérant participer.

     

    Des cris de plaisir et de jouissance mâle et femelle retentissent sous la voute céleste. Les flammes glacées de la Lune illuminent les corps brulants.

     

    Mon mâle accélère la cadence et me lime vraiment. Un pouce aventureux s'ouvre un passage serré entre mes fesses, appuyant sur la parois vers mon vagin, augmentant mon plaisir et le sien. C'est tellement intense ! Je ne sais plus où je suis, ni qui je suis. Juste une femelle baisée, oui littéralement, et bien baisée par son mâle.

     

    Il décide de changer de position et me retourne d'un coup vif, me voila face à lui.

    J'attrape sa queue et le branle, ma main tournant autour de son membre chaud dressé.

    Il se laisse tomber en m'entrainant dans sa chute. Me voila face à son bâton de chair, si tentant.

    Je rampe vers lui, son regard pétillant d'anticipation. Je le prends dans ma bouche, gourmande de sa chair. Je le suce, l'enfonçant parfois plus loin.

     

    Les mains douces d'une louve me caresse, passant sur mon corps, s'attardant entre mes cuisses. Les mains, d'un autre loup cette fois, remontent le long de mes jambes pour s'arrêter sur mes fesses. Je le sens respirer précipitamment. Le loup qui nous regardait, a apparement, reçu la permission de toucher.

     

    Il est fébrile et déjà très excité. Il bande tellement qu'il est près à exploser.

    Je fait signe à la femelle de rapprocher de ma tête et je lâche la queue du mâle dominant pour venir lui suçoter et lui mordiller les tétons. Sa peau est si douce, un vrai délice de gouter cette délicatesse.

    Elle s'accapare la queue libre et lui mordille les bourses, comme un louveteaux quémandant de la nourriture.

     

    L'autre loup se colle à mon dos me caressant le cul, sa bite à la main, il s'enfonce entre mes fesses. Doucement, il se fraie un passage dans cet endroit obscure. J'émerge de la poitrine de la louve en criant de plaisir.

    L'autre mâle, pas content d'entendre un autre me faire jouir, délaisse la louve et nous bouscule, nous faisant rouler dans la poussière. Nous sommes toujours emboités, mais moi sur lui.

    Le loup brun bondit et me force à me coucher. Il écarte mes cuisses d'un genou et vient se fourrer entre mes lèvres abandonnées trop longtemps.

     

    Me voila prise par deux mâles, une queue dans chaque trou et Déesse ! Que c'est bon ! J'ai comme l'impression d'être exactement à ma place, si remplie de plaisir. Permettant au dominant et au soumis, à l'alpha et à l'omega de la meute de se rejoindre à l'intérieur de mon corps.

    Un plaisir dévorant nos entrailles, un plaisir qui se répand comme une brume dans la forêt. A travers nos ébats bestiaux, nous pouvons entendre d'autres espèces râler de plaisir, cachés à nos yeux.

    Les autres créatures nous accompagne sous la Lune, partageant notre ardeur.

     

    Leur propre ardeur s'ajoute à la nôtre et nous amène à la jouissance. Je sens gonfler les deux queues qui me labourent, ils sont prêt à répandre leurs liqueurs. Quelques soubresauts encore et la lave de l'orgasme nous purifiera.

     

    Notre jouissance s'élève jusqu'à l'astre de nuit. Toute la meute hurlent de soulagement.

     

     

    La tension s’apaise, certains s'endorment sous leur forme de loup, d'autres se collent à eux comme une portée de louveteaux pour profiter de leur chaleur et de la douceur de leur fourrure. Car la forêt se refroidit à l'approche de l'aube.

     

    La Lune nous salue et s'en va se coucher, repue de notre ardeur. Les créatures de la nuit se retirent à contre coeur, certaines auraient bien voulu nous gouter à leur tours.

    Mais point de griffes et de crocs dans le sommeil post-orgasmique de la meute. Juste un bien-être merveilleux.

     

     

     

    Tout ce petit monde finira bien par se réveiller et par devoir malheureusement revêtir son costume d'humain en cachant le sourire carnassier et ambigu du loup.

     

    Fermant leurs cages…

     

    Jusqu'à la prochaine Lune ;)

  4.  

    https://www.youtube.com/watch?v=14bsceXmOYU

     

    Il y a ce jour où je retombe malencontreusement sur tes photos que je croyais effacées...Nos moments intenses...Nos moments interdits. Mes espoirs déchus.

    Cette pierre branlante qui chute au fond de la crypte, cette redécouverte de la chambre mortuaire où j'ai dû enterrer mes désirs les plus intenses, mettre sous scellés les preuves tangibles de ce moment que nous avons tant désiré...

    Ton regard hypnotique rend mes pupilles incandescentes et une brûlante énergie se diffuse en moi !

    Les courbes de ton corps ne font qu'accélerer cette folle envie qui se propage, j'ai beau serrer les poings, tous mes signaux clignotent : je vais être happé...
    Je devrais quitter cet endroit avant de me consumer, ne pas retomber dans mes travers, ne pas laisser ces entités refaire surface !!!!
    Le transfert s'opère dans l'Arène de mes Tourments et voici que je me tiens face à la foule.

    J'ai toujours cette rondache, piètre protection et ce kukri qui m'obligera à venir très prêt du corps des Autres.

    Les herses se lèvent.

    En surgit immédiatement l'Orgueil et son imposant Fléau : la géante boule d'acier hérissée de pointes siffle déjà dans l'air.

    La Luxure entame déjà un mouvement circulaire, esquissant un sourire sournois : je devine empoisonnées ses lames courtes dissimulées sous les voiles de la Passion.
    L'Envie reste pour l'instant en retrait, exhibant sereinement son trident, filet nonchalament posé entre les dents d'acier.

    Il en manque un, je ne suis pas dupe, et dans l'euphorie de la bataille je dois garder cette donnée en tête, ne pas me laisser surprendre.
    La Luxure me distrait en faisant tournoyer ses lames mais c'est bien sur l'Orgueil que je bondis en premier : il y a ces instants où l'esprit rend bien plus véloce le corps et je deviens cette masse rageuse qui vient lacérer, nous roulons sur le côté, je dois toujours rester en mouvement !

    Ces filets de sang se transforment en gerbes qui rendent hystérique cette foule puis cette douleur dans les côtes et ce venin caractéristique qui vient semer le trouble dans mes pulsions cardiaques : vais je chuter ?

    Une forme noire vient m'entraver, le poids du filet...Une nouvelle douleur dans la cuisse, la morsure du trident ! L'Orgueil est au sol, l'Envie à portée de mains : crois tu que tes liens de chanvre vont résister à cette Fureur ? D'un premier coup de rondache je lui coupe le souffle, au troisième coup un craquement sinistre est étouffé par la foule qui compte, galvanisée par cette Haine qui irradie, au septième coup une bouillie sanguinolente s'écroule.

    Tandis que les formes écarlates sont aspirées par le sable je fais volte face mais la Colère n'a toujours pas franchi la herse, la Luxure me frappe à nouveau : ses lames m'entaillent, nos corps tressaillent et dans ses sillons sanglants je parviens malgré tout à lui attrapper les poignets, sa langue me fouette le visage puis se mêle à la mienne dans une rageuse étreinte animale...

     

    Tu restes mon Envie Alpha, ma Désillusion Omega

     

     

    volcano_arenal_by_fortuna1.jpg

  5. nonaisien

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    Par Invité,

    Nous étions jeunes,insouciant,fougueux.Nos corps dégageait une chaleur,telle la flamme d'une bougie.

    Nos yeux étaient étincelant comme la lueur d'une bougie.

    Nos corps étaient tremblant telle un courant d'air qui passe sur une bougie.

    Puis les années ont passées,nous avons perdu la fougue,l'ivresse de nos corps,la pétillance de nos yeux.telle une bougie qui se consume peu a peu.

    Puis plus rien,plus de connivence de fougue de désir,plus de corps entrelacées.tout comme la bougie qui peur de sa vivacité,sa lueur qui s'estompe,sa chaleur qui diminue.

    La bougie se consume, lentement tout en faiblissant,jusqu'a s'éteindre.

  6. Ceci m'est arrivé ce week-end. J'ai pris goût à l'écriture à chaud et ceci ne fait pas exception. Je vais vous parler d'un ami, d'un ami homme. Je parle peu d'hommes ici car je parle de sexe exclusivement ici et peu de mes histoires incluent des hommes. Celle-ci fera exception donc. Je vais aussi vous parlé d'une amie, et je vous la présenterai ici brièvement mais elle fera l'objet d'un récit plus long, mais plus tard... bientôt... mais pas tout de suite... car c'est une belle histoire.

    je vais donc faire ici mon introduction à mon récit. EVG signifie enterrement de vie de garçon. Je vous le dis car avant ce week end je ne le savais pas moi-même. Vous avez donc bien compris que quelqu'un doit se marier, possiblement mon ami en question... et bien non c'est moi.... non je plaisante en fait c'est mon ami. Là vous vous dites que j'ai sûrement organiser une mégachouille de folie pour l'occasion ? ben non pas du tout car Matthieu n'en voulait pas. Il se marie samedi prochain avec Estelle.

    Qui sont ces gens ? t'interroges-tu légitimement ou peut-être bien que tu t'en moques et que tu attends l'instant cul... pour ceux que ça intéresse : Estelle est une amie du lycée, Matthieu son copain depuis pas mal d'années et avec qui j'entretiens des relations très amicales, peut-être même plus qu'avec Estelle. Est-ce que j'ai baisé Estelle ? non. Est-ce qu'elle est belle ? oui. Est-ce qu'elle est bonne ? oui. Alors pourquoi diantre n'ai-je jamais rien fait avec elle ? Parce que je l'ai connu j'étais pris et puis elle s'est maqué avec Matthieu, et puis peut-être que c'est juste comme ça quoi... bon, cesse de m'interrompre avec tes questions s'il te plait.

    Matt habite Bordeaux et Estelle Paris. Pour l'occasion de leur mariage ils emménage ensemble à Paris. Matt m'a convié à passer le week-end chez lui à Bordeaux, le dernier week-end dans sa ville d'origine en tant que célibataire. Ah ça y est, tu la voit venir l'astuce...

    Le contexte c'est que j'y suis allé pour passer du temps avec mon pote, profiter de Bordeaux (sortir de Paris), et accessoirement revoir Pauline (mon amie dont je vous est brièvement parlé quelques lignes plus tôt). Dans le train qui m'y a emmené, j'ai essayer de caler mon week end. Je savais que j'avais peu de temps, je voulais voir Pauline mais je ne savais pas si elle serait disponible. Nos rapports ne sont pas au beau fixe, je lui avais dit que je passerai mais elle est restée très évasive sur sa disponibilité. Un texto : "J'arrive sur Bordeaux cet après-midi, t'es libre quand ?"... La réponse s'est fait attendre.

    Bon pendant ce temps là, j'arrive, Matt m'attend sur le quai, hug à l'américaine et tout... Programme de l'après-midi : des cartons.... Bon faut savoir que Matt a réussi dans la vie et que son appartement est assez classe et très grand. J'y reviendrai. Fin d'aprèm, réponse de Pauline : "Ce soir tu fais quelque chose ?". Je me tourne vers Matt :

    - Matt, j'ai une pote que j'ai pas vu depuis longtemps. Matt me coupe.

    - Ivan, ce soir c'est la bringue, dernière soirée de célibat, on fait mon EVG.

    - Ton ?

    - Enterrement de vie de garçon : alors soit ta pote je la baise, soit on chope des meufs et tu es mon "wing man" (disons bras droit).

    Bon c'est un peu brute de décoffrage comme conversation mais bon c'est comme ça. Je ne me suis pas résolu à lui présenter Pauline pour qu'il l'a "baise"... Vous comprendrez pourquoi plus tard. Non ils ne se connaisse pas et globalement, peu de gens dans mon entourage connaisse Pauline. Tout ça je vous l'expliquerai mais pas ici.

    Je lui rétorque quand même :

    - Je croyais que tu ne souhaitais pas d'EVG ?

    - C'est Estelle qui t'as dis ça mais on va faire ça en douce, en plus c'est mon dernier samedi soir ici...

    Matt n'est pas du genre coureur de jupon, mais il est beau gosse et on est d'accord que je ne ferai pas de jugement ici sur son attitude, je serai bien mal placé. D'autant que je ne pense pas qu'Estelle soit si sage que ça mais je m'égare...

    Je répond à Pauline, je passe la soirée avec un pote, je te tiens au courant sur nos plan, au pire on prend un café demain.

    Nous sortons le soir, bar bruyant, des potes, des filles, de la boisson... tout ça quoi... Je n'appelle pas Pauline, l'ambiance n'est pas propice...

    Matt me fait signe discrètement qu'il a repéré deux filles... je plaisante, il est totalement insistant et elles ont remarqué depuis un moment qu'il les regarde. Je remarque qu'elles se laisseraient bien tentées par mon ami. Je lui fait part de mon observation pour gonfler son orgueil déjà bien aguerri par l'alcool. Il se lève et va à l'abordage...

    Il faut comprendre que Matt a un succès fou. Il est grand, sportif, blond, les yeux verts, un style de dandy et une tchatche assez franche qui met en confiance. Il n'a vraiment pas besoin de moi. nous sortons prendre l'air devant le bar, il me confie qu'elles sont d'accord pour rentrer avec lui mais devant l'hésitation de l'une d'entre elles, il a joué la carte du wing man ; "tu as tapé dans l’œil de mon ami (c'est-à-dire moi) et j'habite un grand appartement, on pourrait aller y prendre un dernier verre tous ensemble". Honnêtement je n'ai pas la moindre idée de ce qui a pu les mettre en confiance là-dedans... elles ont accepté.

    Au revoir les potes, nous rentrons donc tous les 4.

    EVG surprise oui. Pour Matt comme pour moi en fait. Nous arrivons à l'appartement. Il sort une bouteille de vin, de sa cave à vin qui est en fait un frigo qui contrôle la température jusqu'à 20°C. Un Chateau-Neuf-du-Pape (étonnement puisque nous sommes à Bordeaux et que c'est un Côte du Rhône) délicieux de 2003. Matt sait t'en mettre plein la vue oui.

    Bon les filles n'ont vu qu'une vieille bouteille de vin datant de quand elles n'avaient probablement pas 10 ans... Oui parce qu'elles sont étudiantes et qu'elles doivent avoir 22 ou 23 ans comme ça à vue de nez (nous n'avons pas demandé leur âge... enfin je n'ai pas demandé). L'une d'elle est métisse et semble faire son petit effet à Matt, elle est très provocante, elle est très belle aussi, grande et un très beau sourire, son teint mâte lui donne une peau assez belle. Son corps est sublime et sublimement mis en valeur par sa tenue bleue, robe courte, je ne sais pas comment elle fait car moi j'ai froid. Elle s'appelle Marie-Laure... Matt lui est en costume d'ailleurs ce qui lui donne beaucoup de prestance et de charisme.

    L'autre fille se nomme Chloé et est une petite rousse coupée carré, timide mais très jolie et très sympa. C'est elle qui ne voulait pas se retrouver comme chandelier entre les deux autres qui ont l'air de bien s'entendre. J'aime les gens réservé, je me sens à l'aise avec des gens comme ça. Matt et Marie-Laure se chuchotent à l'oreille depuis un moment et c'est main dans la main qu'ils s'éclipsent nous laissant tous les deux avec Chloé.

    C'est le moment de faire un point sur la géométrie des lieux : son appartement est tout en longueur... chut pas de blague, je t'entends là-bas derrière ton clavier... Il est en fait formé d'un couloir qui part de la porte d'entrée puis donne sur un cagibi, une chambre (d'ami), la chambre de Matt avec une salle de bain "privée" communicante, puis une salle de bain plus grande avec une baignoire... grande... à remous... et enfin la salle de séjour avec une grande baie vitrée qui donne sur un balcon. Nous sommes dans le séjour et les deux autres dans la chambre de Matt.

    Chloé me trouve sympa, je la fait rire, elle est stressée, elle est charmante car elle est stressée, elle a des attitudes assez stéréotypées, elle rentre la tête dans ses épaules, se cache derrière ses cheveux, ne me regarde pas vraiment dans les yeux. Nous finissons la bouteille de vin. Les langues se délient et quelque chose me frappe. Elle est mal à l'aise mais ce n'est pas vis à vis de moi. C'est vis à vis d'elle-même certes mais il y a autre chose.

    - Elle est belle ta copine...

    Pourquoi ? Pourquoi dire une chose pareille franchement, quel imbécile. Je la trouve belle aussi pourquoi ne pas lui dire ça. C'est le sentiment que vu sa timidité, un rien pourrait être trop intrusif... je ne sais pas... enfin... elle répond :

    - Oui c'est vrai, et Matt est beau comme tout, ils vont bien ensemble...

    Je viens de comprendre :

    - J'ai l'impression des fois que Matt m'utilise comme faire-valoir... je souris.

    Je m'enfonce dans la conversation, elle vient de comprendre que je suis là pour boucher les trous et elle commence à entrevoir que l'on va finir ensemble et ce sera probablement assez banal... La soirée va être longue... (non non toujours pas de blague merci).

    - Tu sais tu es très jolie et...

    - Quoi ? elle sourit enfin et me regarde...

    - j'ai l'impression d’être maladroit depuis toute-à-l'heure, je suis désolé, je crois que je te mets mal à l'aise... ça l'a fait rire.

    Je me lève pour prendre une autre bouteille de vin... la même... je me fait plaisir. Je met de la musique, elle se lève et me regarde avec tendresse, elle se colle contre moi, je suis bien plus grand qu'elle, je l'enlace, mon verre à la main. Elle sent très bon... Ce que je vis avec Matt, elle le vit en ce moment avec Marie-Laure, elle se sent bouche trou.

    Bon dans mon cas, je ne me sens en rien bouche trou mais c'est vrai que cette soirée inattendue a tendance à me paraître un peu longue et j'envisageais un peu plus une soirée avec mon ami. Et puis le contact sensuel d'une fille est toujours un instant très beau. Je lui touche les hanches et lui caresse le dos, elle est fine, elle est douce, elle sert ses doigts dans mon dos, j'ai envie de l'embrasser, elle aussi... Nos bouches se posent l'une contre l'autre, nos bras se serrent et nos souffles s'accélèrent.

    Magnifique moment que je vis au ralenti. Nos langues se rencontrent et nous échangeons nos effluves, nos énergies. Et rebelote, elle se plonge dans mes bras. Matt débaroule dans le séjour. Chloé s'extirpe de notre étreinte comme si elle ne voulais pas qu'on nous voit...

    Matt est nu, comme un verre, il sourit, il est trempée de transpiration et affiche ses muscles secs et son membre d'étalon en érection, énorme érection et décalotté... Je suis gêné mais Chloé ne peut détourner le regard... Matt sourit, "faites comme si je n'étais pas là"... C'est facile à dire ça mon pote... Il prend une bouteille de vin et deux verres et retourne à la besogne.

    Chloé se retourne vers moi. j'ai le sourire jusqu'aux oreilles.

    - T'es jalouse ?

    - N'importe quoi !

    Ok, elle est vraiment jalouse. Bon j'ai une idée un peu audacieuse mais le vin aidant je me lâche. Je prend Chloé par la main. Je pousse la porte de la chambre, Chloé me tire le bras car elle est gênée. Je l'embrasse à nouveau, elle baisse ses défenses. Nous sommes contre la porte et nous entendons les bruits de fellations émanant de la chambre dont nous passons le pas de porte. Nous regardons la scène, les deux ne sont gênés en rien. Matt est aux anges, allongé un verre à la main et Marie penchée, à quatre pattes, offerte à ce que Matt la doigte avec appétence.

    Je déshabille Chloé, elle porte un pantalon qui cache un petit cul frêle et rond. Une petite culotte rose qui la confond avec sa peau. Un chemiser à fleur que je me fait un plaisir de déboutonner découvrant sa petite poitrine maintenue par le même tissu rose. Elle finit par enlever le reste elle-même. Je reste dans mes vêtements, Chloé sait ce qui va se passer, je ne sais pas comment mais elle le sait...

    Nous nous embrassons encore, les deux autres sont passer à la pénétration, Marie se mouvant sur lui de façon très érotique, une douce ondulation. Marie-Laure est une fille sublime. Chloé me quitte à présent s'allonge près d'eux. Je les regarde, Chloé embrasse Matt, je vois le coït. C'est la première fois que je vois un homme faire l'amour.

    Voilà, je quitte la pièce. Je les laisse tous les trois et offre à Matt son EVG soit-disant non désiré. Il s'en souviendra c'est certain.

     

    Je me pose dans le séjour, émoustillé, certes mais c'est la configuration idéale, pas de bouche trou.. enfin si, moi mais bon. Je prend une bouteille de vin : un Chateau Margaux, 2009. Un verre, je file à la salle de bain. Je fais coulé un bain. J'envoie un sms à Pauline :

    - Tu en es où ?

    - J'attendais tes nouvelles

    - Passe chez Matt

    - C'est où ?

    Il est minuit à peu près, je lui donne l'adresse, elle arrive...

    Un jour je vous parlerai de Pauline... Je vais vous en parler ici mais je veux dire que je vous raconterai toute l'histoire. Là je l'attend. J'entend des fois de filles qui crient, qui jouissent, j'entends des bruits de lit, et à ma place vous auriez sûrement été les rejoindre, que vous soyez une femme ou un homme mais moi, qui ai pourtant une envie de plus en plus grandissante de baiser, je n'ose pas aller dans la même chambre que Matt, baiser à côté de lui, et de fait, baiser "avec" lui. Je ne me suis d'ailleurs jamais retrouvé nu avec un homme. Bon, que dire d'autre. 

    Ah oui Pauline... Avec Pauline, on a longtemps entretenu une relation basée sur le sexe. Je la connais depuis 9 ans. Mais aujourd'hui ça fait plus d'un an que nous ne nous étions donné aucune nouvelle. Mais bon, elle est en chemin, j'ai envie d'elle. Je lui ai envoyé l'adresse, le code, laissé la porte ouverte. Je suis maintenant dans un bain chaud avec une bouteille de vin et deux verres posé sur le rebord de son immense baignoire ovale.

    J'entend la porte s'ouvrir puis se refermer, j'entend les voix aiguës des deux jeunes filles d'un coup plus fortes puis moins. Pauline vient d'arriver, est passé devant la chambre de Matt, ouvert la porte puis refermer et j'entend maintenant le choque de ses talons sur le sol se rapprocher de la salle de bain. Je suis nu et je bande, j'ai même commencé à me branler pour avoir une belle forme et la séduire (même si on ne séduit pas avec un pénis) ou lui donner envie... auriez-vous eu envie mesdames ?

    Elle entre, elle ne porte pas de signe d'hostilité, ni même de surprise, mais elle me regarde sans rien dire, sans sourire. Je la regarde : Cette blonde plantureuse (oui c'est cliché) qui porte une robe de soirée noire avec un gros foulard en laine et une veste et un sac en cuire... Elle se dresse sur ses talons... elle laisse un petit rire s'échapper de son sérieux. Elle sort de la pièce... Pour l'instant rien ne s'est dit...

    Elle revient mais sans sa veste, son foulard et son sac. Je vois maintenant le décolleté qu'elle arbore. Son corps est voluptueux, toujours, rien n'a changé. Elle présente un fessier rond et ferme, une poitrine généreuse, et une belle ligne légèrement ronde, ce qu'il faut pour ouvrir un appétit immédiat. Elle s'assoit sur le bord de la baignoire, me tournant le dos. Elle retire ses talons, puis se tourne ses épaules en appuyant son bras sur la faïence, ses seins gonflant alors à se geste contre son bras...

    - Tu vas bien ? lui demande-je d'un air sincère

    - Moi ça va. Toi tu as la forme en tout cas.

    Elle regarde ma queue dont le gland caresse la lie du bain. Elle plonge sa main dans l'eau, empoigne ma queue et commence à me branler... et à me parler...

    - La dernier contact que j'ai eu avec toi c'est cette bite dure entre mes doigt puis ton sperme, tu te souviens ?

    Je perd un peu le contrôle à sentir ses doigts autour de moi...

    - Oui je m'en souviens. J'avais envie de toi mais tu ne voulais pas...

    - Parce que j'avais rencontré quelqu'un et que je trouve sympa de ma part de t'avoir le cadeau de te masturber comme je le fais là...

    - Enlève ta robe Pauline...

    Elle sourit...

    - Minute...

    Elle arrête et sort son bras du bain alors que je sens l'énergie m'électriser au niveau de mon sexe. Elle se lève.

    - Pourquoi tu ne m'a pas rappelé ? Me demande-t'elle.

    - Désolé Pauline, j'étais frustré, je ne me voyait pas être juste un ami et faire des "soirées couples" avec toi.

    - Pourquoi ce soir alors ?

    - Parce que j'étais dans le coin.

    - Et tu crois vraiment que tu peux m'avoir comme ça ?

    Là je ne sais pas quoi dire ni quoi penser... Mais bon je la comprend. Elle se déshabille enfin... Elle retire sa longue robe, dévoile sa poitrine car elle e porte pas de soutien-gorge, trop visible avec ce genre de robe... Elle enlève sa culotte noire en dentelle. Elle dévoile son intimité, elle pose un pied dans l'eau puis doucement, elle se glisse dans l'eau chaude. Elle écarte lentement les jambes, puis passe une main sur sa chatte. La voilà en train de se masturber à son tour, juste en face de moi...

    Je lui caresse la jambe mais me fait comprendre en un mouvement que je pouvais que regarder. L'eau est trouble à cause du savon que j'y ai mis, nous ne pouvons donc qu'à peine distinguer nos sexe. Mais son mouvement à des répercussions sur le mouvement de l'eau, le mien aussi. Plus son geste est vif, plus le mien le devient car j'ai ma queue entre les doigts. Elle ouvre la bouche en me regardant et laisse échapper ses premiers soupirs et gémissements. Les vagues expulse l'eau du bain et maintenant ma queue est presque à moitié au dessus du niveau de l'eau.

    Et comme elle est bavarde... 

    - C'est qui tes amis dans la chambre ?

    - Mon pote Matt et deux filles qu'on a rencontré ce soir.

    - Tu sais ce qu'ils faisaient ?

    - J'ai une vague idée...

    - Lui était allongé...

    Nos voix chevrotantes tentent de maintenir la conversation à un bon niveau mais difficilement. Elle poursuit :

    - La rousse assise sur sa teub.... et la métisse assise sur son visage.... 

    Sur ces mots, son mouvement s'accélère et maintenant elle me supplit...

    - Ivan baise-moi... j'ai trop envie...

    Mais avant que je ne fasse un geste elle s'est calée sur moi en s'enfonçant elle même ma bite en elle...

    Nous avons baisé quelques minutes, elle contre moi, embrassant son corps trempé, ses seins et ses têtons durcis par le désir et j'ai jouis en elle, déversant par flot mon sperme pendant que de sa chatte, elle me caressait les contours de mon sexe. Elle a jouit à gorge déployer et je crois bien que moi aussi. 

    Nous sommes resté un moment comme ça l'un contre l'autre à profiter de nos peaux, de nos corps, de nos fluides...

    Vous connaissez tous cette sensation de relâchement quand on vient de faire l'amour, après l'éjaculation ou alors un orgasme réussi, ajoutez à cela la chaleur d'un bain, a sensation de l'eau qui s'immisce dans dans tous les recoins de mon corps et du sien. Pauline retourne s’assoir en face de moi, je peux lire dans ses yeux que ce n'est que le début. L'eau commence à refroidir, je m'approche du robinet pour en faire jaillir de l'eau bien chaude. Je sens que ses yeux ne me lâchent pas.

    Sa main est retourner se poser entre ses jambes, un filet de sperme a dû s'échapper de sa chatte et flotte à présent à la surface du bain entre elle et moi. Cette larme de sperme semblable à un petit nuage blanc trop dense pour se dissoudre dans l'eau, subit les remous du bain que causent nos mouvements. Pauline laisse sa mâchoire s'ouvrir de façon évocatrice à la vue de ce qui fut encore mien il y a peu.

    Pauline passe une main sur cette nuée pour l'extraire du bain. Sur ses doigts mon sperme semble moins blanc, plus transparent et plus visqueux, "c'est plus jolie dans l'eau" remarquais-je. Elle porte ses doigts à la bouche, les laiche et absorbe mon sperme par la même occasion. Un courant électrique me traverse, ma queue à demi endormie se réveille et commence à se tendre. Je vois les mouvements de sa gorge qui avale mon foutre. J'ai ma bite entre les doigts maintenant et je me branle.

    - Tu as toujours aimé le sperme hein Pauline ?

    - J'ai toujours aimé le tien Ivan.

    Je me lève en me branlant et me positionne à genou près de son visage.... Elle me dit :

    - ouh... il t'en reste  ?

    - Tu vas voir s'il m'en reste...

    Elle presse ses seins l'un contre l'autre et me regarde en souriant pendant que je me branle frénétiquement devant ses yeux attendant impatiemment que mon corps se sente de lui gicler ce qu'il peut bien me rester de semence pour la fouetter en plein visage... mais je tarde à venir... Matt entre dans la salle de bain...

    Je suis gêné, étant beaucoup plus pudique que lui, je me rassois dans l'eau pensant sûrement que mon intimité serait cachée par l'eau... Pauline elle lui sourit, Matt est nu et à en juger par la forme de son sexe, il vient de jouir. Et Pauline toujours aussi avenante :

    - Salut, moi c'est Pauline.

    - Salut, moi c'est Matt...

    - Je sais

    Je me détend mais je me sens encore comme un ado qui vient de se faire prendre en flagrant délit de masturbation devant ses parents. Je ne suis pas exhib pour un sou. Matt et Pauline ont eux une totale confiance en eux et en leur parfaite forme physique. Matt plonge les deux pieds dans le bain et s'assoit sur le rebord de la baignoire, toute l'ampleur de son sexe visible à nos yeux ébahis, surtout ceux de Pauline...

    Matt me sourit, il semble ravi de sa soirée en tout cas. Puis regarde Pauline et dis :

    - Faut de prendre soin de ce mec, c'est un gars bien.

    - Je sais...

    Pauline ne répond plus que comme ça et surtout elle ne décolle plus les yeux du sexe de Matt. Et Matt renchérit :

    - Je suis venu pour un brin de toilette.

    Matt est en effet bien transpirant... Pauline prend un peu d'eau dans ses deux mains et les dépose sur la queue de Matt. Elle commence à le caresser dans toute sa longueur et rapidement et à le laver. Il est facile de voir que ça lui plaît. Comme moi tout à l'heure, il gagne en vigueur de façon presque instantanée.

    - Tu sais ma chérie, je ne sais pas s'il m'en reste assez pour toi.

    - Tu voulais faire un brin de toilette alors laisse moi faire...

    Matt me regarde cherchant mon approbation. Même si je suis gêné, je n'ai pas l'intention de m'opposer à ce qui se passe. D'abord parce que ça m'excite et puis parce que je n'ai rien à redire à cela. J'arrête l'eau qui crée une épaisse vapeur dans la pièce. Pauline prend un peu de savon, s'en badigeonne les mains, pétrit les couilles de mon ami, en passe sur tout le long du membre qui se dresse maintenant fièrement. Elle le presse, le branle, passe sa paume contre son gland. Elle est maintenant assise dans la baignoire de faon chaotique, un peu sur le côté, elle y met la plus grande attention... Matt est visiblement très bavard lorsqu'il est excité...

    - Ivan, c'est quand tu veux que tu ramène tes amies chez moi, tu sera toujours le bienvenue...

    Pauline rit puis fait la conversation.

    - Il paraît que tu vas te marier bientôt ?

    - C'est exact...

    - Comment s'appelle la chanceuse ?

    - Estelle, c'est une amie d'Ivan.

    - Tu l'as baisé ivan ? me demande Pauline tout en faisant maintenant coulisser le prépuce de Matt sur sa queue bandée...

    - Non...

    Et Matt déconcentré par l'acte de Pauline....

    - Tu sais je crois que c'est le moment de me l'avouer si c'était le cas...

    - Désolé de vous décevoir, je ne l'ai pas baisé...

    - Voilà, je crois qu'elle est bien propre maintenant... dis Pauline, tu peux retourner t'occuper de tes petites chattes...

    - Mmmmh merci beaucoup, j'ai été ravis de te rencontrer, j'y vais dans une minute, je peux te demander une petite faveur ?

    - Ce que tu veux, répond Pauline.

    - Je peux te regarder un peu pendant qu'Ivan te prend en levrette ? J'ai très envie de voir ça... Ivan ?

    Pauline est déjà à quatre pattes, son cul m'étant offert à la vue et à tout le reste...

    - Ivan à toi de me dire ? dis Matt en affichant son grand sourire de séducteur.

    Je me lève et lui laisse voir que je tiens une belle forme, j'évite de le regarder quand même, Pauline elle regarde toujours Matt mais cette fois c'est Matt qui se branle en souriant... Je pose une main sur le cul mouillé de Pauline, de l'autre je guide mon sexe contre le sien, je pousse ses lèvres intimes avec mon gland puis le plante dans sa chatte. Je m'enfonce et y glisse avec une grande joie... j'en tremble en y repensant... Et Matt me regarde la baiser tendrement par derrière toujours aussi bavard...

    - Elle est bonne ta copine Ivan et dis Pauline ?

    Pauline respire fort et commence à gémir...

    - Ou.. oui... ?

    - T'es contente de ton travail ? De m'avoir lavé comme tu l'as fait ? Tu trouve que tu as bien travaillé ?

    - mmmh... Oui...

    - Alors prouve-le...

    Pauline rit, pose une main sur sa queue et la prend en bouche et le suce brièvement puis descend sur ses couilles et les lèche... Puis elle commence à jouir...

    - Aaaah merci. Ah je vois qu'il te baise bien.... Dis-le lui si t'aime ça....

    - Ivan, j'aime quand tu me baise, continue... oui vas-y.... oh je te sens là... encore... plus fort.... oui.. oui ... oui . oui oui OUIIIIIIIII.... Anh....

    Je lui tiens chaque fesse fermement et la baise vivement, je sens sur les contours de mon sexe dur toute la chaleur et la moiteur émanée de sa chatte. De l'eau éclabousse par delà la baignoire et ce ne sont plus des clapotis mais des grand "plouf" que provoque chacun des coups de queue que je lui assène.

    - Bon je vais vous laissé et aller retrouver mes petites chattes... merci pour l'inspiration...

    Matt se lève et se sèche, nous regarde une dernière fois en souriant et quitte la pièce en fermant la porte. L'étreinte se calme, la présence de Matt semblait nous donner de l'entrain... Soudain la porte s'ouvre et nous surprend, si bien que je pénètre alors Pauline de la plus virulente des façon, si bien que je sens son cul me faire un peu mal à son contact, mes couilles tapent contre son sexe... C'est Matt :

    - et vous me nettoierez ce bordel ! puis il part en rigolant comme un enfant...

    Son intervention se synchronise avec un orgasme de la part de Pauline qui maintenant tremble comme une feuille de telle façon que je ne peut rester en elle... Elle s'effondre un peu dans le bain en gémissant, se touche un peu le clitoris puis se retrouve à moitié allongée dans le bain, avec le visage à la lie du bain. Je me penche sur elle, je pose mes lèvres sur le siennes, nous nous embrassons, langue contre langue, ses mains passe derrière mon dos, elle me sert de toute ses forces. Mes bras encerclent ses épaules et ses hanches et je la maintien tout contre moi...

    Enfin nous nous regardons, elle a un sourire radieux, ses yeux plissés remplis de malice. Puis elle dit :

    - Charmant ton ami !

    - Je savais qu'il te plairait

    - pourquoi ? Parce que j'aime les gros gourdins ? Elle rit...

    - Exactement...

    C'est fou comment la présence d'une personne extérieure est excitante dans le sexe. Matt nous a servis de moteur à la jouissance. Quand je regarde son sourire, je revois la fille dont j'aurais pu être amoureux si je ne me l'étais pas interdit, je retrouve la personne qui a des sentiments et non du ressentiment. Soudain elle prend un aire inquiet, du style "j'ai oublié quelque chose d'important"....

    - Mon chéri ! Et ton sperme ?!

    Je me relève en souriant, elle se jette sur ma queue et la lèche sur sa longueur posant la main sur la mienne, celle qui empoigne pour faire jaillir la semence... Elle accompagne mon geste. Je le sens monter dans ma queue... mon sperme est près à lui fouetter enfin le visage.

    - Le voilà ma belle... oooohh

    Pendant que je ferme les yeux pour savourer l'instant de l'orgasme, elle m'embrasse le gland. Je la regarde et je vois le sperme gicler de ma bite, ses lèvres maculées et des files de foutre se dessiner lorsqu'elle ouvre la bouche. Elle entre mon gland dans sa bouche et me branle tout doucement pour recueillir le reste en petite salve...

    Maintenant elle doit se laver, moi aussi... nous nous séchons... Je récupère les verres et le vin... Nous nous étalons dans le canapé de la salle de séjour après nous être servit un verre de vin. Nous avons récupérer une couette du placard et nous sommes maintenant assis nus l'un contre l'autre sous cette couette, notre verre à la main. Nous parlons :

    - Alors ton copain, tu es toujours avec lui ?

    - Oui... toujours...

    - Comment ça se passe ?

    - Très bien.

    Je reste perplexe mais je ne vais pas me plaindre, je suis bien où je suis, je n'ai pas l'intention de gâcher ce moment. Je vous raconterai prochainement mon passé avec elle. Promis.

    - Combien de temps ça fait ?

    - Un an... Je suis bien avec toi tu sais... tu m'as manqué malgré tout...

    Ses mots me vont droit au cœur et bientôt je m’assoupis et elle aussi.

    Je me réveille nu sous une couverture trouvé dans un placard, Pauline se love dans mes bras. Nous sommes serrés car l'espace sur le canapé manque. La lumière emplit largement la pièce puisqu'il y a une baie vitré et un balcon derrière, les rideaux n'étant pas tirés. Je n'ai pas dormi longtemps, je me lève un peu groggy après m'être dégagé des bras de ma compagne. Elle râle puis se rendort et enfouie son visage dans le tissu du canapé. Moi je vais tirer les rideaux...

    Bon je regarde l'heure... il est bien trop tôt. Je bois un verre d'eau. J'ai envie de retourner dans le canapé mais avant je vais faire un tour à la salle de bain. Je me passe un peu d'eau sur le visage. Je m'étire et je constate mon érection matinale. Curieux car quand je n'ai pas assez dormi, elle tarde beaucoup plus à venir. Je me caresse un peu l'entre-jambe comme je le fais le matin quand ce moment est venu... Ben ça fait du bien quoi... Bref...

    J'ouvre la porte de  la salle de bain pour en sortir et je tombe nez à nez sur Chloé qui voulait rentrer. Je dis bonjour et la  laisse passer sans sortir de la pièce. Chloé est nue elle aussi, elle me regarde indifféremment et va au lavabo. Moi je m'assois sur le rebord de la baignoire où j'ai passé la soirée de la veille. Je suis génée comme d'habitude quand je suis nu en présence de quelqu'un d'autre mais moins que la veille avec Matt. Je  ne cache pas mon  érection et de toute façon Chloé semble s'en moquer. Elle se regarde dans le miroir. Je la regarde. On parle.

    - Bien dormi ? Me demande-t'elle.

    - Pas assez et toi ?

    - Ça va.

    - Tu as passé une bonne soirée ?

    Elle sourit et me regarde. Je me dis qu'elle est vraiment jolie cette petite rousse.

    - Excellente ! Ton copain quelle tombeur...

    Je souris et aquiesce...

    - Tu es bien matinale Chloé.

    - Oui. Je suis comme ça. Les deux autres ont l'air d'avoir un sommeil de plomb.

    - Matt est un  gros dormeur alors j'imagine qu'avec vous deux dans son lit, il doit avoir besoin de sommeil.

    Elle rit maintenant, un petit rire espiègle même si je n'aime pas ce mot. Me regarde à nouveau.

    - Petit curieux, t'aimerais avoir plus de détails ?

    - Matt me les donnera plus tard.

    - Vous vous connaissez depuis longtemps ?

    - Oui assez, en fait je suis un ami de sa future...

    Elle tique... puis replonge dans son reflet... et continue la conversation...

    - Et toi ? Tu as aussi passé une bonne soirée j'espère ?

    Elle sait pour Pauline ? Ou pas ? Aucune importance.

    -Oui excellente.

    Je me lève, avance vers elle. Je ne sais pas exactement ce que j'ai en tête mais ma queue elle, est dure car devant une femme nue en général, je suis plutôt excité, surtout si elle me plait. Je me remémore notre baisé de la veille. Je suis maintenant derrière elle, jusqu'à ce qu'elle se retourne tout sourire.

    -  Embrasse-moi comme tu l'as fait hier...

    J’exécute sans sourciller. Je pose mes mains sur ses joues, elle pose  les siennes un peu derrière elle sur le rebord du lavabo, nous ouvrons nos lèvres et échangeons nos salives et mêlons nos langues. Je m'avance et et me penche car elle est petite et moi grand. Je sens mon sexe appuyer contre son ventre plat, j'imagine qu'elle aussi... Le baisé dure... Je me rappelle d'une fille réservée. Sa réserve s'est manifestement envolée. La mienne aussi. Elle pose une main sur ma queue qui pendouille, la redresse, puis elle pose l'autre main et commence à me branler. Nos lèvres se sépare, elle pose immédiatement son regard sur son geste... Moi je pose les mains de part et d'autres du lavabo et l'encercle. De me sentir dure entre ses doigts l'excite. Sentir ses se serrer et coulisser contre mon sexe me fait partir. Je ferme les yeux...  Je pose ensuite une main sur ses hanches, lui caresse une fesse... C'est doux et tendre... Je passe devant... lui caresse le ventre puis... je descend... Petit duvet roux et enfin... en écartant légèrement les cuisses, elle me laisse toucher son sexe. Regard vers moi maintenant, nouveau baisé, respirations fortes et profondes. Son geste envers moi s'accélère, mes caresses se font plus vives et notre excitation mutuelle grimpe de façon exponentielle, ça reste tendre... Nos lèvres une nouvelle fois se détache...

    Regards, gestes vifs animant réciproquement notre sensualité, touchés libérés envers nos intimité. Regards, sourire, je nous sens trembler mais nos regards restent accrochés l'un à l'autre et comme pour désacraliser l'instant elle dit dans un souffle ma contrôler :

    - J'adore baiser le matin... (longue pause, je souris car moi aussi)... les autres dorment alors... (encore un pause)... Tu as envie de moi ?

    - J'ai envie de toi...

    Elle rit, comme un soulagement, je retrouve la réserve de la veille. Nous nous lâchons, elle se retourne, me tourne le dos mais cambre comme elle peut. Je sais qu'elle mouille,  j'avais mes doigts en elle il y a un instant. Je me réjouis de pouvoir y mettre autre chose. Je plis les genoux car je suis vraiment plus grand qu'elle. Je cherche son antre du bout du gland m'orientant avec la main. Elle attend en ferment les yeux que j'y parvienne....

    Je m'y enfonce enfin, large respiration et gémissement timide de notre part à tous les deux. Je prend son petit cl bien fermement entre mes mains et je me laisse glisser en elle. Mon regard se concentre sur la pénétration, je me regarde la pénétrer profondément, puis je suis du regard la ligne de son dos et ses cheveux au carré vibrer au rythme de mes vas et viens. Puis je regarde son expression faciale dans le miroir, elle ferme les yeux et prend une expression intense... Puis ouvre les yeux me regarde dans le miroir et sourit puis rit. Je me penche pour la prendre contre moi et lui embrasse la joue. Elle passe sa main derrière ma nuque et me caresse les cheveux. Je passe mes mains sur sa petite poitrine, profite de ses tétons durcis. Elle passe son autre main sur mes mains... Je la baise pus vite, plus fort, elle devient bavarde :

    - Continue... vas-y... oui... oohh... encoooore... AAAAAAhhh

    Elle se met à trembler, elle se penche sur le  lavabo en arrondissant le dos, chancelant. Je la regarde jouir tout en m'efforçant de rester en elle... Peine perdue... je sors. Elle reprend son souffle. Je m'écarte du lavabo en m'empoignant... Moi-même j'ai envie de jouir... Mais j'attends... Elle se retourne et m'embrasse en sautant dans mes bras pour que je la porte, les jambes autour de ma taille. Je la plaque contre le mur et passe ma main derrière ses fesses, prend mon sexe et le place contre sa chatte et la pénètre. J'applique de larges mouvements de bassin, lui donnant de vifs coup de queue... J'ai envie de jouir... Je le lui dis... Elle me répète sans cesse "vas-y", je sens queça ne tarde plus...

    Mon sexe expulse ma joie en elle, sexe planté profondément en elle. Elle me sert fort, elle doit sentir en elle ce liquide chaud, ça a l'air de lui plaire... J'ai jouis intensément dans ses bras... C'était fort et tendre.

    Ses pieds rejoignent le sol et nous n'avons rien d'autre à nous échanger que des rires et des regards.

    Je suis de retour sous la couverture et Pauline m'a laissé glisser sous elle pour finir sa nuit sur mon épaule. Il ne fait plus vraiment nuit d'ailleurs, plus du tout même mais je viens de jouir et je me sens de dormir encore un peu plus... Je me laisse glisser dans mon sommeil... Pauline se réveille et commence à me caresser le torse. Je me souviens à ce moment de son appétit sexuel du matin, mais j'ai surtout en tête que je viens de jouir avec Chloé. J'ai un sentiment de culpabilité ou je ne sais quoi...

    Oui, je n'ai jamais baisé une fille pour retourner dans les bras d'une autre. La nature même de ma relation avec Pauline est plutôt libre et je ne vais pas résister à le lui dire mais ça provoque une certaine tension... plutôt excitante... Je réfléchis trop et c'est en contradiction avec ma léthargie passagère due au manque de sommeil et à mon activité sexuelle toute récente... On se sent bien quand on vient de baiser... Oh que oui... allez je la serre fort dans mes bras... Elle pousse un petit gémissement matinal... Elle garde son minois enfouit au creux de mon épaule mais ses hanches se réveillent... Je sens se frotter sur ma jambe sa petite chatte et par la même, l'humidité sur ma cuisse... Bon et bien ça y est... je bande encore... Nu sous une couverture, une femme nue à mes côté, tout contre moi, jamais satisfait... Je lui glisse à l'oreille :

    - J'ai baisé Chloé dans la salle de bain il y a 5 minutes...

    Petit regard réprobateur, puis grand sourire :

    - Raconte-moi...

    Une main me vient caresser les bourses... J'apprécie...

    - Elle est entré dans la salle de bain alors que j'y étais... elle avait envie, moi aussi...

    Une autre main m'empoigne fermement la queue et l'érige pour l'endurcir... Inutile je suis déjà dur et le fait de lui raconter m'excite encore plus... Elle poursuit :

    - Chloé c'est laquelle ?

    - La petite rousse...

    Elle me répond par un petit rire puis...

    - C'est ton style de toute façon...

    - Quoi donc ?

    - Les petites rouquines que les bombes sexuelles métisses...

    - Boh pas vraiment, je n'ai pas de style... Toi c'est quoi ton style ?

    - Moi je suis hors catégorie...

    - C'est bien ce qui me semblait...

    Pauline s'est redressée. Elle est maintenant à califourchon sur moi, une main posée sur son sexe pendant que l'autre coulisse savamment le long de ma verge. La couverture a chue sur ses hanches, je croise mes mains sous ma nuque et la laisse gentiment nous faire venir. La vision de mon sexe contre son ventre et son pubis m'excite...

    - Laisse moi deviner... tu l'as prise contre le lavabo par derrière...

    - Oui...

    - C'était comment...

    - C'était bon... même très bon... tendre... tu l'aurais vu jouir, toute tremblante... elle était belle comme tout... Puis je l'ai portée et baisée contre le mur, puis j'ai jouis comme ça, je me sentais puissant...

    Elle a un regard un peu perdu, elle est moins présente... c'est que ses doigts doivent lui faire du bien... Elle se lève un peu, pour pouvoir s'assoir sur mon sexe... Elle laisse son poids effectuer la pénétration. Vous sentirez cher lecteur comme moi la sensation de cette première pénétration, en cherchant dans vos souvenir, tout le corps se relâche puis se contracte ouvrant le bal de nos ébats. Comme à chaque fois, je me sens chanceux de pouvoir faire gigoter une femme aussi belle sur moi. Je me demande comment ça se passe au lit avec son copain. Elle ferme maintenant les yeux et accélère son mouvement...

    - J'aime sentir ta queue Ivan...

    J'aime la sentir sur ma queue, c'est rien de le dire, je ne fais que la regarder me baiser et nos sexes seuls se touchent, ainsi que ses doigts sur mon torses. Elle aime se caresser les seins quand elle fait l'amour.

    - C'est quand la dernière fois que ton mec t'as baisée ?

    - Vendredi... répond-elle essoufflée, sans me regarder puis elle ajoute... Et je vais le voir ce soir, il va me prendre par derrière sur le lavabo et je penserai fort à toi...

    Elle pose ses mains sur mon torse en s'appuyant de tout son poids et commence de violents va et vient. J'aime quand elle bouge son cul frénétiquement, j'aime sentir son souffle se transformer en cris, ses seins qui valdinguent et ce frottement sur ma bite dure qui la perfore... Et petit à petit elle se penche sur moi pour finir par étouffer sa joie dans mon épaule. Je vais prendre le relais...

    Commençons par une pause qui lui permet de reprendre ses esprits et de pousser une petit "ooh c'était trop bon" et oui, c'était trop bon ! Quel veinard je suis sérieusement... Bon je m'appuie sur mes talons, lui empoigne la fesse de façon à ce que mon doigt touche le bord de son anus, passe ma main dernière son dos pour lui prendre sa chevelure blonde, et c'est parti. Je la baise par en dessous d'où je peux me sentir la pénétrer de toute ma longueur... Vite et dur... ça lui plaît, ça leur plaît en général... Elle ouvre la bouche puis m'embrasse l'épaule, puis me mord... Elle me fait mal et plus elle serre, plus je la baise fort... cercle vicieux... j'ai une phalange dans son anus... elle mâche mon épaule... elle me prend morceau par morceau dans tout son être...

    Elle est hors catégorie c'est vrai... elle se repaît de tout mon être, c'est une carnivore... Elle aime l'amour buccale... Elle sait que j'aime ça... Je ne tiens plus... elle le sens... s'écarte et jonche à mes côté en sueur... Nos bouches se mélangent et je sens mon cœur battre et ma bite bat au rythme de mes pulsations cardiaques.

    - T'aimes bien quand c'est viril hein Ivan ?

    - Avec toi je suis un animal...

    - Tu veux me sentir le cul ? Elle éclate de rire... hein ? t'as envie...

    Elle se lève et passe une jambe de chaque côté de mon visage... et s'assoit... J'ouvre la bouche lui bois sa mouille en accueillant sur ma langue les méandres de sa vulve... Elle s'est assise de manière à se qu'elle puisse me regarder dans les yeux. Moi j'admire l'ombre de ses seins, gigantesques montagnes à l'horizon selon ce point de vu. Je me charge de me branler cette fois parce que c'est trop beau et qu'elle est trop occupée à jouir. Je n'ai qu'à suivre ses mouvements et lécher goulument pour me délecter du goût divin de sa chatte fabuleuse. Elle crie encore... C'est impossible que les autres n'aient pas entendu. La couverture a échoué loin du canapé et nous sommes à découvert... Je continue... puis elle se renverse en avant ne tenant plus sous mes coups de langue. Je la vois partir et elle est au sol maintenant. Elle se met à quatre pattes pour venir au bord du fauteuil et m'embrasser, partout, la bouche, le torse les tétons, je la regarde à genoux voyager vers le sud, cambrée... "t'es bonne" lui dis-je... Elle prend ma queue, entre ses doigts, elle prend ma queue entre ses lèvres, elle suce ma queue et va me maintenir jusqu'à l'orgasme.. le mien... une main sur son cul et un doigt encore... dans son cul comme elle aime... Et comme j'aime, je lui montre en expulsant de grands jets de sperme dans sa bouche que je ne verrai qu'une fois qu'elle aura décidé de le relâcher le long de mon sexe...

    Pauline se lèche les doigts immaculés. Sourit.

    - Tu peux retourner à la douche... me dit-elle...

    Je me lève la queue entre les doigts... j’entends la douche... tant pis, j'entre... Marie-Laure dans la cabine, je distingue sa peau matte à travers la buée sur les vitres. Je pourrai me lavé au lavabo mais... tant pis... j'entre dans la douche... Elle me sourit mais semble surprise... Elle rit, elle ne m'avais sans doute pas entendu...

    - Salut ! Je lui dis... la politesse quoi.

    Je prend un peu de gel douche, me le passe sur le sexe encore un peu dur pour en essuyer le sperme, elle me regarde avec le pommeau de douche dans les mains... je le lui prend, me rince et le place sur son socle... Marie-Laure n'a pas bougé et son sourire reste figé. Je m'approche, l'enlace, lui passe une main derrière elle pour lui prendre les fesses, je l'embrasse, elle m'embrasse en retour, je m'écarte, la regarde, lui attrape ses seins ronds et fermes et nos langues se mêlent à nouveau... Puis nous restons sous l'eau chaude dans les bras l'un de l'autre... enfin je m'écarte et sors en la laissant finir sa douche...

    Je pourrais achever ce récit en racontant la matinée qui suit, le retour chez nous ou le mariage qui a eu lieu une semaine plus tard. Ou alors vous dire comment la tension entre nous cinq fût immense durant c'est quelques heures mais non... Je le préfère conclu ainsi, embrasser la seule fille que je n'ai pas possédépour le seul plaisir d'en avoir eu envie, d'en avoir été capable, de l'avoir vu nue, de l'avoir touchée, effleurée sa beauté sans la prendre ou la garder pour moi... Je peux aussi dire que Matt a été ravi de son EVG surprise qu'il s'est finalement lui-même offert...

     

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    J'ai beaucoup apprécier l'esprit de FI pour tout ce qu'il comporte en lien avec le sexe, les femmes et pouvoir le partager sans jugement. certaines pratiquent en revanche me pousse un peu à l'incompréhension à l'ironie. Cela dit comme tout le monde ne comprend pas, je ne juge pas mais je m'amuse de ça(je pense au BDSM où on attache façon paupiettes prêtes à mettre au four)

    Un autre chose plus emmerdante m'amène à écrire ces quelques lignes dont je suis pas un grand habitué des récits et autres que nous font Dédale, Britt, Ivan mais aussi d'autres comme cathy,....

    Codem et Dédale m'ont très bien décrits sur ma personnalité. bougon mais avec un gros coeur un peu brut de décoffrage.

    Ma vie ne m'a pas spécialement épargnée car chez moi, les choses simples sans emmerdes n'ont jamais existées. Cela dit, je me bats et j'avance mais étant humble, je n'aime pas la lumière des projecteurs.

    tout ce baratin pour vous dire que je souffre de problèmes de santé importants qui s'aggravent lentement. je vous parlerais de celui qui me fusille le plus: Une spondylarthrite ankylosante.

    Cette merde est la plus grosse pourriture après le cancer qui touche les gens à partir de 25 ans. j'ai ça de diagnostiqué depuis 3 ans et demi et en souffrait un an auparavant. N'étant pas médecin je vous laisserais chercher les choses sur cette maladie. ne sachant pas mettre un lien, je vous prie de m'en excuser. On ne peut pas être doué pour traire, la-bourer, et être au top de l'informatique.

    N'ayant jamais baissé les bras face à la maladie, la sensation est un peu nouvelle pour moi. Je cumule donc des bons moments sans trop de douleurs me permettant de faire comme tout à chacun les choses de la vie et du quotidien et d'autres qui se répètent de plus en plus souvent où la douleur m'handicape pour me lever, m’asseoir, marcher et me contenter sur une position la moins douloureuse.

    C'est cette situation qui m'irrite. Il faut aussi que je choisisse les bons moments pour jouer avec madame, ce qui peut créer au lendemain matin une ankylose par excès de bon temps.

    Aimant le sexe et le jeu, c'est un drame pour moi qui se profile.

    Vous rajouterez à ces situations personnelles l'environnement de travail qui pense bonnement que je tire au cul, et je vous en passe des meilleurs. loin de moi cet état d'esprit! ça me fend le coeur!

    J'espère ainsi vous éclaircir de ma complainte un peu récurrente qui plombe un peu la légèreté de FI.

    Sam

    http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=spondylarthrite_ankylosante_pm

  7. On était tous amoureux de toi.

    Moi pas plus que les autres, pas moins non plus,

    Amoureux, du vrai amour de quand on a 13 ans.

    Et que tu es la plus belle de la classe et même de la promo.

    Belle à en crever,

    Parfaite comme peuvent l’être parfois fugitivement les filles à cet âge,

    Pure et attirante, naïve et sublime.

    On était tous amoureux de toi.

    On se battait, petits coqs courageux

    Pour un sourire, un chewing-gum ou une place à tes cotés,

    On visait le graal d’une bise, une danse

    On s’abandonnait la nuit à même rêver de plus.

    On était tous amoureux de toi.

    Comme on l’a été d’une autre l’année suivante,

    Puis encore d’une autre.

    Mais aucune autre jamais ne te remplacera

    Aucun sentiment n’atteindra l’intensité de celui que l’on t’a porté.

    On était tous amoureux de toi

    Et on l’est tous encore un peu quelque part 

    Enfoui sous des souvenirs de jeunesses,

    Chacun recherche toujours l’écho de ce premier amour.

     
  8. Je reste quelques instants devant l'évier, à songer à ma vengeance. Lorsque j'entends soudainement une voix derrière moi.

    •  "Tu ne lui en veux pas trop, j'espère."

    Je me retourne surpris par cette voix. Une petite rousse frisée à la peau blanche avec des taches de rousseur s'approche de moi. Elle porte une petite jupe noire droite, de hauts talons qui la grandissent et qui mettent en valeur ses jambes et ses fesses généreuses. Sa poitrine aussi est généreuse et mise en valeur par un large décolleté. C'est d'ailleurs cela que je vois en premier avant de voir ses yeux bleus azur.

    • "C'est moi qui lui ai suggéré de te faire venir, elle voulait vraiment que tu viennes ce soir"
    • "Comment ça : c'est toi qui lui as suggéré ?"

    Elle a un petit sourire en approchant.

    • "Je sais qu'elle t'aime beaucoup, mais que vous avez une relation... un peu particulière ?"

    Son sourire est arrogant, très différent de son attitude de jeune un peu délurée et insouciante du début de soirée. Elle s'approche de moi lentement dans une démarchée à la limite du cliché d'une actrice porno.

    • "Je sais que tu n'es pas son copain... Elle m'a tout raconté... Absolument tout..."
    • "Je ne suis pas sur que tu saches vraiment tout ?'

    Elle penche la tête sur le côté, faisait tomber sa longue chevelure de ses épaules. 

    • "Ha oui... Donc je suis sensé ignorer que Vinciane est une chienne et que toi, tu es son maitre ?"

    Je ne réponds pas, surpris et à nouveau en colère contre Vinciane ! Non seulement, elle a fait croire à tout le monde que j'étais son copain, mais en plus, elle a tout raconté à cette rouquine...

    • "C'est quoi ton prénom ?"
    • "Vanessa... Je suis la dernière à être arrivé au taff de Vinciane et on s'est lié d'amitié."
    • "Je vois... Tu es donc sa meilleure amie à qui elle raconte tout..."
    • "Exactement et elle n'oublie aucun détail"

    Vanessa ne décroche pas son regard du mien, toujours avec ce sourire arrogant. Je descends mon regard vers son décolleté, qui est juste sous mes yeux.

    • "Elle me parle aussi et elle n'a pas menti en disant que tu avais une belle poitrine... Elle en est jalouse"
    • "Je sais... Je lui ai déjà montré vu qu'elle hésite à faire une opération et que ce sont des faux"

    Me dit-elle en mettant ses mains en dessous comme pour les pointer vers moi. Avant de me regarder à nouveau. Je n'aime pas ce regard arrogant, plein d'assurance, comme si elle savait exactement comment j'allais réagir. Mais je commence à avoir une idée de ma vengeance... Cette Vanessa va m'y aider... Depuis la cuisine, on entend les autres reprendre le jeu de mimes sans faire attention à notre absence qui se prolonge.

    • "Je suis content que tu sois venu quand même"
    • "Ha oui... et pourquoi ?
    • "À force de me raconter comment tu étais, j'avais envie de te voir par moi-même.
    • "C'est gentil, j'espère que ça te plait quand elle te raconte... Sinon ça doit être pénible de l'entendre dire qu'elle se fait défoncer sauvagement"

    Elle rapproche son visage du mien, je ne bouge pas. La laissant monter sur la pointe de ses pieds, ses seins s'écrasent contre mon torse, ses mains se posent sur le haut de mon torse.

    • "J'adore... "
    • "Et bien, tu risques de beaucoup aimer ce que je compte lui faire ce soir pour me venger de m'avoir fait venir"

    Vanessa se mord la lèvre inférieure et continue de me sourire et me dévorer du regard.

    • "Dis moi, Vanessa... Si tu aimes tant qu'elle te raconte en détail, c'est que tu aimerais être à sa place, non ?"

    Son petit sourire s'efface lorsque mes mots sortent de sa bouche, je la sens se décoller de mon corps. Je pose mes mains sur ses fesses pour la maintenir coller contre mon torse. Elle laisse échapper un petit gémissement de surprise.

    • "Hein ? Être à ton tour, une petite chienne bien obéissante qui se fait défoncer... En plus avec le maître de ta meilleure amie et pourquoi pas avec cette salope qui ne cesse de t'exciter à chaque fois qu'elle te raconte comment son maître l'a fait jouir" 

    Soit ça passe et je tiens une vengeance magistrale... Soit, elle refuse et va tout raconter à sa meilleure amie, ce qui serait la fin de ma relation avec elle... Par chance, Vanessa est tout comme Vinciane prête à tous pour découvrir de nouveaux plaisirs. Je continue de battre le fer pendant qu'il est chaud.

    • "Si tu acceptes, tu sortiras avec les autres, mais une fois en bas tu prétendras avoir oublié quelque chose et tu remonteras... Tu attendras devant la porte jusqu'à ce que je l'ouvre. Je dois préparer Vinciane, car elle a toujours refusé de coucher avec une autre fille..."

    Le sourire de Vanessa refait son apparition sur son visage.

    • "C'est d'accord... Maître !"

     

     

    On retourne donc dans le salon et Vinciane m'accueille en m'embrassant devant tout le monde, j'ose imaginer ce qu'elle se dit. Si elle jubile à l'idée d'avoir réussi à me faire passer pour son copain. Le reste de la soirée passe rapidement, j'échange quelques regards complices avec Vanessa. Vers les deux heures du matin, le dernier couple se décide à partir et Vanessa joue le jeu en se préparant à rentrer également. Vinciane claque la porte et retourne vers le salon où je suis. Je ne dis rien et la regarde.

    • "Je suis désolé, je sais que j'aurais pas du mais..."
    • "Tais-toi... J'ai été ton copain pour la soirée, alors déshabille-toi maintenant !"

    Vinciane s'exécute avant même que je ne finisse ma phrase, elle doit se douter que je vais me venger. Elle porte toujours son porte-jarretelle sans rien en dessous, elle retire également son soutien-gorge en dentelle noire. Je la prends par la taille et la plaque contre mon corps pour l'embrasser fougueusement. Mes mains lui caressent son dos, puis ses fesses.

    • "Mets-toi à genoux devant le pied de ta table"
    • "Pourquoi ?"
    • "Obéis, et ne pose pas de questions"

    Pendant que Vinciane se met à genoux devant la table de son salon, je saisis dans son deuxième tiroir dans la commode à la tête de son canapé-lit, les liens en cuir, le bandeau en velours, mais également son casque audio, elle me regarde étonnée mais je peux voir l'excitation dans ses yeux. Je lui attache les mains dans son dos en me servant du pied de la table. Je me déshabille sous ses yeux et lui porte mon sexe dans sa bouche. Elle commence rapidement à me sucer pour finir de me faire bander. Elle me regarde tout en aspirant mon gland. Je pose délicatement le bandeau sur ses yeux en lui faisant un noeud bien serré. Ma queue est enfin dressée, elle la sort de sa bouche pour faire remonter sa langue tout le long de ma verge. Je pose son casque sur ses oreilles et démarre une de ses chansons préférées. 

    À présent elle ne peut plus bouger, elle ne peut plus voir, elle ne peut plus rien entendre... Ma vengeance est prête. Je me dirige vers la porte, et je regarde par le judas. Vanessa est là seule. J'ouvre la porte en me cachant derrière. Vanessa entre lentement et en silence. Je referme la porte derrière elle. Elle se retourne et me voit, entièrement nu, le sexe dressé. Ses yeux se baissent sur ma queue. Son petit haussement de sourcil laisse penser que Vinciane lui a effectivement montré des photos de mon sexe. Je lui prends la main pour la guider dans le salon.

    Elle laisse échapper une petite inspiration de surprise en voyant sa meilleure amie, attachée à la table, en porte-jarretelle, les seins pointant d'excitation, les cuisses ouvertes ainsi que sa bouche. Je lâche la main de Vanessa et me rapproche à nouveau de Vinciane pour lui glisser à nouveau ma queue dans sa bouche. Vanessa se rapproche de nous, ne lachant pas d'une miette le spectacle qui lui a offert. Vinciane bouge sa tête d'avant en arrière pour faire glisser ma verge dans sa bouche. Vanessa se tient juste à côté de toi.

    • "Elle n'entend rien alors déshabille toi !". Lui dis je.
    • "Heu... tu es sure ?"
    • "Vinciane n'hésite jamais..."

    Je la regarde droit dans les yeux, elle finit par détourner son regard du mien et regarde à nouveau Vinciane. Mes mains se placent derrière sa tête, j'appuie doucement dessus, ma queue s'enfonce un peu plus. À force de faire des allers et retours, de la bave commence à couler jusqu'à mes bourses. Vanessa se retourne et pose son sac par terre avant de retirer alors doucement son débardeur, puis fais glisser le long de ses jambes sa jupe, me dévoilant alors sa lingerie blanche. Ses mains se glissent dans son dos et dégrafent son soutien-gorge puis elle fait glisser son string jusqu'à ses chevilles. En ramassant ce dernier, elle tendit ses fesses en ma direction, elles sont bien plus rondes et généreuses que celle de Vinciane. Et en me retournant, je constate que sa poitrine est vraiment plus grosse que celle de Vinciane et qu'elle tient parfaitement en place. Le visage de cette nouvelle soumise est passé de son teint blanc à un teint plus rosé.

    • "Comment te sens-tu ?".

    Ma voix est légèrement troublée à cause de Vinciane qui ne cesse de lécher mon gland. Elle ne me répond pas et s'approche de moi pour m'embrasser fougueusement. Ayant retiré ses talons, je constate qu'elle est de petite taille, mais ma main ne se prive pas pour découvrir ses fesses.

    • "Tu es prête à être une chienne, comme elle"

    Encore un regard à Vinciane avant de me répondre par un oui de la tête.

    • "À genoux alors !"

    Je me retourne et me dirige vers le fameux tiroir et attendant que Vanessa se mettre à genoux. Je prends alors un des nombreux sextoy de Vinciane et me dirige vers elle. J'enclenche un niveau de vibrations et le glisse contre son sexe. Je sens Vinciane frissonner et s'assoir dessus de tout son poids pour que le gode lui vibre sur le clito. Je me retourne vers Vanessa, elle est magnifique à genoux ainsi, sa chevelure rousse frisée descendant sur sa poitrine. Je m'approche d'elle, mon sexe entièrement recouvert de la bave de Vinciane juste en face de sa bouche.

    Elle se décide après quelques secondes à poser ses doigts dessus, à me branler délicatement. Je passe mes mains dans ses cheveux pour être sûr de lui dégager le visage. Elle finit par tendre sa petite langue et a effleuré les nervures de ma verge. Je gémis d'approbation en lui souriant. Elle ne semble pas oser lever les yeux, comme honteuse de me sucer après Vinciane. Petit à petit, Vanessa se laisse aller, prenant du plaisir à me branler, à glisser sa langue sur chaque centimètre de ma bouche. Elle gobe mon gland, mais ne semble pas vouloir me sucer... Je commence à m'impatienter.

    • "Tu n'aimes pas sucer, petite salope ?" - Je la sens étouffer un petit rire, avant de me regarder, les yeux pétillants de plaisir.
    • "Je préfères lécher... Sucer de grosses queues me donne envie de vomir"
    • "On va éviter alors"
    • "Merci..."

    Je pose ma main sur sa joue, elle ferme les yeux de surprise. Puis je lui tapote gentiment la joue.

    • "Tu as oublié quelque chose, je crois..."
    • "Merci... Maitre" - Me dit elle entre deux léchages de gland.

    Pendant que Vanessa me lèche avec de plus en plus de plaisir, me regardant de plus en plus. Vinciane ne cesse de gémir de plus en plus fort, de se tortiller sur ce gode qui vibre entre ses lèvres. Je finis par retirer ma queue des mains de Vanessa, pour retourner un peu vers Vinciane. Au moment où mon gland touche les lèvres de cette dernière, elle l'ouvre en grand sa bouche dans laquelle je peux m'enfoncer entièrement et d'un coup. Je prends possession de sa bouche avec force. Vanessa n'en perd pas une miette et semble regarder avec envie.

    • "Allonge-toi et caresse ta petite chatte qui doit se sentir seule !" Lui dis je

    Elle hésite quelques instants avant de s'exécuter comme une soumise expérimenté. La vulve de Vanessa est bien différente. Vinciane a un sexe très fin, de très petites lèvres qui se gonflent et s'écartent pour tous laisser voir, alors que Vanessa a une vulve plus chargée. Ses petites lèvres ressortant entre ses grandes lèvres. Ses doigts se glissent dans son intimité, fouillant délicatement à la recherche de son petit bouton qu'elle ne tarde pas à frotter de plus en plus vite. Vanessa ne tarde plus à ne plus pouvoir se retenir, lâchant un premier gémissement, puis un deuxième. De mon côté, Vinciane est au bord de l'orgasme...

    Je retire mon sexe de la bouche de Vinciane, un filet de bave coule sur ses seins.

    • "Maitre... Non... S'il vous plait !" Me demande t’elle, toujours attachée.

    Je saisis Vanessa et la retourne pour la mettre à genoux, cuisses grandes ouvertes. Je donne une sévère claque sur sa fesse droite, elle tente d'étouffer un cri de surprise et de douleur. La marque rouge sur sa fesse blanche apparait rapidement.

    • "Maitre... Je vais jouir... Maitre, prenez-moi !" Me supplit Vinciane.

    Pendant ce temps, mes mains caressent passionnément le cul tendu de Vanessa. Ma queue glisse entre ses lèvres humides, frottant sur son clitoris, elle bouge d'elle-même son cul.

    • "Tu veux vraiment être une chienne ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle de sa voix essoufflée ?
    • "Tu veux être comme elle ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle en regardant Vinciane se tortiller sur son gode ?
    • "Cambre-toi au maximum et ne bouge plus !"

    Elle obéit en cambrant son cul au maximum, collant sa poitrine contre le sol, ses fesses grandes ouvertes, ses lèvres ouvertes dégoulinantes de cyprine. Mon gland tourne quelques instants autour avant de trouver l'entrée. J'enfonce le gland juste dedans, Vanessa réagit en laissant échapper un gémissement de plaisir. Je prends mon pied à la faire languir, entrant et sortant juste mon gland en elle. Je sens les muscles de son vagin se contracter à chaque va-et-vient. Je m'agrippe à son cul et me mets à glisser de plus en plus profondément en elle. Ma verge disparaissant dans une douce chaleur. Ma queue finit par toucher le fond et s'y enfoncer encore. Je pousse en elle pour m'enfoncer totalement, je la sens trembler, vibrer, se contracter autour de ma queue. Je caresse son dos, ses hanches, ses fesses... Que Vanessa est bonne !

    Elle se met à gémir de plus en plus, à chaque pénétration, à chaque sortie de mon gland pour mieux la pénétrer. Elle balance sa chevelure d'un coup de tête d'un côté puis de l'autre. Elle ne peut s'empêcher de bouger d'avant en arrière pour s'empaler sur moi.

    • "Vas-y, montre-moi comment tu bouges ton cul de salope !"

    Elle laissa échapper un long gémissement et se mit à bouger ses fesses dans tous les sens. J'attrape sa crinière pour la tirer vers moi, une autre main saisit sa poitrine parfaitement ferme. C'est à ce moment que Vinciane jouit bruyamment, hurlant !

    • "MAITRE !!!!! Pitié... haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa"

    Vinciane se redresse sur ses cuisses pour se détacher du gode qui vibre seul sur le sol. L'orgasme de Vinciane, déclenche celui de Vanessa, qui jouit en silence, bloquant sa respiration, cessant tous mouvements, mais les contractions de son sexe sur le mien, ne laisse aucun doute. Je ressors lentement d'elle. Je pose mon doigt sur ma bouche pour faire signe à Vanessa de se taire. Je me rapproche de Vinciane et retire son casque.

    • "Pitié, Evano, baises moi... Je veux ta queue."
    • "Oui, mais tu as été très vilaine... Tu m'as présenté à tous tes amis alors que je devais rester secret..."
    • "Je sais, excuse moi"
    • "Et puis ce n'est pas tout... Je crois que tu as dit des choses à Vanessa non ?"
    • "Oui... Mais ça n'a aucune importance ! "
    • "Faux, tu n'as pas respecté mes volontés... "
    • "D'accord, punissez-moi alors !
    • "Bien, garde les yeux fermés alors..."

    Je retire le bandeau des yeux de Vinciane, elle les a bien fermés... Je le lui place sur la bouche qu'elle ouvre, ainsi elle ne pourra rien dire... Je lui retire également le casque...

    • "Ouvre les yeux !"

    Je me demande encore maintenant ce que Vinciane a pu se dire en voyant devant elle, à quatre pattes, sa meilleure amie, entièrement nue et visiblement essoufflée... Mais elle ne tenta pas de parler, de se détacher, alors qu'elle le pouvait... Elle resta immobile, fixant les yeux de sa meilleure amie, puis son corps, puis mon sexe la pénétrant de toutes mes forces. Cette situation m'excitait énormément. À tout moment, Vinciane aurait pu se détacher, retirer son bandeau et me hurlait :"CARAMEL !", mais elle ne fit rien. Aucune réaction non plus quand je m'allongeai sur le sol, que Vanessa me chevaucha la queue. Bien sûr nous étions orientés de façon à ce que Vinciane voit le sexe de Vanessa s'empaler sur ma queue, entre les fesses que je tenais totalement ouvertes. Ma nouvelle chienne ne se privait plus de gémir, de me lancer des regards enflammés, de me donner des coups de langues sensuelles sur mes lèvres, elle jouait à fond la carte de la salope... Limite à surjouer. Mais j'aime ça... Lorsqu'elle tient ses jambes écartées et relever au dessus d'elle pour que je la pénètre profondément. Sa petite voix est devenue grave, ses inspirations profondes, prêtes à jouir à tout moment... Je sors ma queue de sa chatte et me branle rapidement pour éjaculer sur son corps, mais Vanessa me prend de vitesse et se jette sur mon gland... Malheureusement trop tard, une giclée retombe sur sa joue avant qu'elle ne puisse juste glisser mon gland dans sa petite bouche.

    Vinciane ne nous a pas lâchés du regard, elle n'a rien dit, ne fait rien comme si elle acceptait fatalement le fait d'avoir été puni de cette façon, même si je peux apercevoir de la colère, du dégout dans son regard. Mais Vanessa n'a pas le même regard, il est pétillant, plein de plaisir et de joie... Sa petite bouche recouverte d'un peu de sperme. Mais Vanessa n'ose pas regarder sa meilleure amie.

    ‘Vanessa, tu détacheras Vinciane quand j'aurais fermé la porte d'entrée.

    • "Quoi ?"

    Je ne réponds pas et commence à me rhabiller sous le regard des deux jeunes femmes. Ce qui se passera entre elles ne me regarde pas, chacune devra s'expliquer. Je sais parfaitement qu'à ce moment, je n'aurais plus jamais de contact avec aucune d'elle... Peut-être Vanessa, mais Vinciane, je sais que c'était la dernière fois. Je suis parti sans me retourner, sans un regard pour elle... Elle m'aimait trop et ce n'était pas réciproque, je ne voulais pas lui donner de faux espoir !

     

    Quelle belle vengeance !

     

     

     

    PS : 

    Je l'ai précisé ce récit est une confession car j'ai vraiment eu cette relation soumise / dominant avec une fille comme Vinciane, tout le début jusqu'au week-end passé chez moi est une réelle confession puis je me suis mis à beaucoup plus romancer et broder pour plus pimenter le récit (ma passion de scénariste a repris le dessus... ^^). Je suis très loin de là où je voulais mener mon récit.. Pour etre franc, je me suis forcé à le finir et j'en suis plutôt déçu... Limite sur la fin, je voulais un peu choquer pour provoquer des réactions et donc je suis très content de vos réactions ^^

    Evidemment, cette relation que j'ai eu, qui a duré plusieurs mois a été très complexe, j'ai du énormément simplifié, éluder, et simplifier plein de détails. J'ai été vraiment attaché à elle, et elle amoureuse de moi mais voilà j'ai du simplifier l'histoire et du coup passer totalement à coté de ce qui fait le charme d'une relation soumise / dominant... Les sentiments et ressentiments. 

    Pour ce qui est de la fin, Je vais éclaircir sur la réalité des choses. j'ai réellement coucher avec sa meilleure amie, mais elle était totalement consentante. On en avait parlé après la soirée et c'est le lendemain après avoir dormi pour la première fois chez elle, que j'ai couché avec sa meilleure amie devant elle mais elle ne voulait pas d'un plan à trois, elle nous a simplement regardé et notre relation s'est dégradé car dans le fond, elle a mal supporté que je couche avec d'autre. Elle voulait une vraie relation de couple, mais je ne voulais pas m'engager.

    Si je me réfugié dans cette relation à ce moment, et que je refusai catégoriquement de m'engager, c'est que je souffrais énormément de ma rupture précédente.

    J'ai parfaitement conscience que c'est pas mon meilleur récit, et je vais surement mettre du temps à en écrire un autre.

  9. Latest Entry

    En fouillant je suis tombé sure cette photo de ma teub elle doit daté de 2 ans j crois.

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  10. Voici la suite et fin de ce défi... La fin a finalement été approuvée par la lanceuse de ce défi ^^.

     

    D'un coup, un seul, voilà qu'elle me tire les cheveux. Doucement certes, mais assez pour me montrer qu'elle est ferme et ne cèdera pas plus longtemps... Je souris, je n'ai pas dis mon dernier mot... Je lui souris, dans les yeux, et lui fais signe que j'ai compris. Je me lève, et vais prêt de la table... Quelques petits bruits me font savoir qu'elle garde le terrain propice pour une bonne pénétration et les gémissements qui vont grandissant prouve qu'elle est aussi impatiente que moi.

     

    Je trouve enfin ce que je veux sur cette maudite table. Je m'en saisi et retourne au lit... Je la regarde... Elle s'arrête et me dit :

     

    • Tu vas rester à me regarder ? Ou tu vas te décider enfin ? Ou alors... Tu vas fuir la queue entre les jambes et fuir en manquant à ta parole ?

    • C'est mal me connaître... Mais tends les mains vers l'arrière s'il te plait...

    • Quoi ? Tu vas m'attacher ? Tu veux rire là ? Tu vas me copier ? Tu me déçois...

    • Laisse-moi donc faire à mon idée... Je pourrai peut-être te surprendre...

     

    Il fit la moue... La main toujours agitant son intimité, elle s'arrête, sourie et tend les mains derrière sa tête.. Je m'en saisi sans attendre. Je les passe et parviens à les attacher avec la paire de menotte qui me tenait prisonnier il y a quelques instants... Mais maintenant, c'est elle... Et je m'amuse !

    Passant ma verge le long de ses doigts... Doucement et tendrement... Je lui fait toucher chaque doigt petit à petit... et la pose dans le creu de sa main. Mais avant qu'elle puisse la refermer, s'emparer de ma verge, je me retire... Et me plante face à elle.

     

    • C'est tout ? Ce fut court et pas très suprenant... A peine un peu taquin...

    • Tu crois vraiment que c'est fini ? Je commence à peine...

     

    Tout en souriant, en lui répondant, je me baissai et ramassai ce petit jouet qui était entré et sorti en elle. Alors qu'elle pensait que j'allais m'amuser avec çà et elle... Et bien non... Même si je suis remonté le long de sa cuisse, passé le vibro sur ses belles lèvres... et bien je remontai encore...

    Repassant à nouveau sur le Mont divin, puis sur son ventre et le tour de son nombril... J'arrive enfin à sa poitrine. Je place alors le vibro entre ses deux seins... Et me penche pour attacher le tout avec une corde que j'avais dissimulée... Je fit un ou deux tour et, doucement, je serrai. Quand ce fut assez serrer, je remis le vibro en route...

     

    • Alors ? Ca t'étonne un peu ?

    • O... Ou... Oui ! Mais çà te viens d'où ?

    • Je sais pas... Une lubricité... Un truc un peu pervers... Tu l'as dis non ? Faut je me lâche ?

    • Mais... A ce point ? Comment ?

     

    Tout en discutant, je refis le tour. Lui écartai les jambes... Et me plaçait entre. Je pris ma verge en main... Je voyais son regard qui me disait « Enfin ! Pas trop tôt ! ». Mais non... je ne faisais pas çà pour entrer en elle. Je me collais à elle... Ma verge bien dans la main. Je décalotais un peu... Et m'approchai de son trou... Recueilli quelques gouttes de son nectar sur le gland rougeâtre...

    Je le remontais et me plaquait contre son clitoris... Et commençais à me masturber... Ce faisant, je parvenais à faire glisser, de façon aléatoire sur son clitoris, les doigts, le plat de ma main, ou aussi mon gland. Même si par moment je faisais glisser volontairement le gland contre puis tout autour de ce bouton dur... Je m'amusais... Elle aussi mais c'était sans compter aussi pour les sursauts-volontaire ou non-de son bassin, qui ont bien failli me faire entrer en elle... Mais elle ne gagnerait pas. Je ne rentrerais pas encore en elle. Je veux la voir bouillir d'envie et d'excitation.

     

    • C'est quoi... Cette idée là ?

    • Ben... Je m'amuse... Je t'étonne et je pratique des envies... Je me lâche !

    • Tu crois je vais tenir longtemps comme çà ? Viens en moi enfin ! Fini les préliminaires. Je veux de l'action !

    • Tu es bien exigeante... (dans un sourire)

    • Et toi tu parles trop !

     

    Je n'en croyais pas mes yeux et mes oreilles... Elle m'excitait tellement et cela tout en étant si autoritaire et si exigeante... J'adorais être le dominé, même si parfois je changeait de rôle... Et là clairement il fallait que je sois le dominé et devais donné ce qu'elle demandait.

    Je m'allongeais... Le sexe planté contre son petit trou humide et en voulant la détaché de ses menottes je la pénétrais. Elle émit un « Ahan » dont je ne saurais dire la teneur... Envie, soulagement, ou bien d'autres ? Je n'en ai pas la moindre idée... Mais il eu son effet...

    Après avoir retiré ses menottes, je saisi ses reins et je la pillonais, littéralement. A chaque aller et retour, mes boules cognaient contre ses jolies fesses dans un claquement aussi sec qu'excitant. Je ne me contrôlais plus... C'était un missionaire des plus classique, la position à la con, bon pour les puceaux ou les débutants... J'en était un de débutant, mais j'étais hors de contrôle. Elle aussi d'ailleurs...

    Je sentais ses ongles dans mon dos, par moment ses caresses sur mes flancs étaient aussi griffants que doux... J'en ressortirai avec plus d'un souvenir... J'adorais l'idée.

     

    Je me dégageais soudain... Je lui fis prendre une autre position. Une jambe entre les miennes, elle sur son côté, une jambe repliée sur le côté, je revins en elle. Cette position avait deux avantages... Elle pouvait, selon qu'elle écarte ou ressere les cuisses, serrer ou desserer l'emprise sur mon sexe. Rendre si étroit ou si large... Elle comprit ce jeu... Et en profita. Apparement elle voulait garder la main sur le jeu. Et je laissai faire avec délice... Et envie. Et allez savoir pourquoi... Ma main mit une fessée sur cette fesse qui se tendait à moi... Dans un réflexe conduit uniquement par l'envie et l'impulsivité, la main fit un aller-retour sur cette fesse. Elle sursauta, failli me faire ressotir, mais je ne fis qu'être au bord, et quand elle retomba sur le matelas, je fu de nouveau en elle. Plus vite et plus fort. Nous émîmes un gémissement en simultanée... C'était tellement bon...

    Il n'y avait plus dans la pièce, que le concert de nos respirations, des gémissements et des « oh oui », « c'est bon », « continue, plus vite, plus fort »... D'habitude je suis assez locace, mais là je manquais de mots et de patience pour parler.

     

    Je n'avais toujours pas libéré sa poitrine. Mais je la gardais à l'oeil. Visiblement le vibro attaché glissait et menaçait par moment de se libéré... Mais il finissait toujours par replonger. On aurait dit une souris qui pointait son museau hors de son trou et replongeait quand elle sentait qu'on l'observait. Cette vision de la chose me faisait sourire. Arrivé à penser à ces choses pendant ce plaisir charnel, quasi bestial un peu... C'était cocasse. Mais cela ne changeait rien. J'étais toujours à fond sur le moment. Et j'en voulais encore et encore...

     

    La situation changea encore. Je fus rejeter, elle se dégageait. Avant que j'ai pu dire ouf, elle me mit sur le dos et grimpa sur moi. A cheval encore une fois. Avant que je pus dire ou faire quelque chose, elle me tourna le dos, et s'empala sur ma verge dressée. Ses fesses montaient et descendaient. Elle jouait... Je vis qu'elle retira le lien qui enserrait sa poitrine... Puis d'un coup, je senti quelque chose vibrer... J'étais en elle et elle posait le vibro en extérieur. Et malgré çà je sentais que çà vibrait. Et j'aimais çà... Et elle aussi visiblement. Elle s'excitait à la fois par l'intérieur et l'extérieur.

    Rejetant la tête en arrière, elle se mordait la lèvre inférieur. Puis d'un coup, elle ouvrit la bouche, laissant échapper un bruit léger cri... Avait-elle joui ? Ou pris son pied vraiment ? Elle retomba, en avant. Se pliant presque en deux... C'était à nouveau à moi de prendre le dessus. Saisissant ses fesses je commençais à monter et descendre mon bassin. Chaque coup en elle lui arrachait une respiration forte... J'aurais pu dire des gémissements... Mais ce n'en était pas... Ils étaient bien différents de ce genre de choses. Je pouvais le sentir.

     

    Elle se laissait faire. Les genoux mous, mais elle encaissait, se laissait faire... De dominante, elle était devenue un petit chaton qui demandait son lait... Et il montait... Je sentais que cela me montait dans le creux des reins...

     

    • Je... je vais venir...

    • Oh non ! Pas maintenant !

     

    Elle se dégagea... Rapidement. Peut-être trop. Elle ne parvint à se rattraper que de justesse sur le matelas. Elle se retourna. Me faisait face. J'étais toujours sous elle, mais elle me redominait. Une lueur de feu brillait dans son regard. Elle voulait voir mon visage... Me voir prendre mon pied en même temps qu'elle me sentirai... Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était aussi perverse que moi... Cela suffisait.

    Je voulais reprendre mon va et vient... Mais je ne put. Elle le fit pour moi.

    Ses mains allant sur son ventre et ses seins... Elle montait lentement... Centimètre par centimètre, remontant sur ma verge... Et une fois au bord du sortir, elle descendait d'un coup sec et fort... Elle le fit un temps qui parut long sur les remontés... Et court sur les descentes... Je ne put compter... Y en a-t-il eu 10 ? 20 ? ou 100 aller retour ? Je ne sais pas ! Mais je sais qu'au moment de jouir, je la plaquais, les deux mains sur ses hanches, je l'attirai, en même temps que je donnai un gros coup de rein en avant. Alors que je fus ancré en elle, que je fus profondément en elle, ma sève monta. Resta quelques instant en moi, avant de jaillir, m'arrachant un « mmmmmmmh oui ! » de bonheur et de contentement.

     

    J'avais les yeux fermés. Mais les oreilles ouvertes, et elle aussi prenait son pied... Elle refit une respiration prodonde et longue, mêlée à sa voix, à un gémissement étoufé... Et elle s'écroula sur moi. A nouveau, nous nous embrassions. Un baisé volé. Entre deux. Car fatigué de l'effort et du plaisir qu'on avait à la fois offert et épprouvé l'un à l'autre et l'un de l'autre...

    Elle resta sur moi. Un long moment. L'odeur de sa peau venait à mes narines. Mélange de sueur et de ce parfum qu'une femme ayant eu le plaisir de la chaire se dégageait d'elle. J'aimais cette odeur. Et la sienne était douce...

     

    Elle se retira de moi, se coucha à côté. Par réflexe ? Par envie ? Par instinct ? Elle se blotti contre moi. Un bras sous ta tête, l'autre autour de son ventre. Sur nos flancs, l'un contre l'autre. Mon sexe, mi-mou, au creux de ses fesses, qu'elle cambrait pour me sentir encore contre elle.

     

    Je ne saurai dire combien de temps nous restâmes comme çà... Mais c'était un moment lointain. Où nous étions éloignés de tout. De ces « nous » que nous avions laissés dans les vestiaires... J'adorais.

     

    • Merci... Fit-je.

    • Abruti... Dis pas çà dans un moment pareil... On dirait tu remercie une femme que tu viens de payer...

    • Euh... Que dois-je dire alors ?

    • Ne dis rien... Apprends à te taire et ne pas compliqué les bons moments...

    • D'accord...

     

    Je me sentais bête... Honteux... Mais je savais que j'avais grandis par cette expérience... Merci Lili...

  11. Latest Entry

    Sur ce lit parsemé de pétales de roses,
    Tu t’approches délicatement et tu ‘imposes,

    Le regard furtif, les mains moites, le souffle lent, le sourire illuminé,
    Je me demande ce qu’il va m’arriver,
    Ton regard coquin et ton mordillement de lèvres me rend fou,
    Je sais maintenant ce qui va se passer tout à coup,
    Tu viens chercher mon oreille,
    De loin, tu sais qu’elle t’appelle,
    Tes dents mordillent,
    Ta langue titille,
    Tes mains sur mon torse en sueur

    Le caressant d’une façon originale,
    Révélant ton côté bestial,

    Tes ongles s’y enfoncent avec ardeur
    tes baisers se posant sur mon visage,
    Sentant ta respiration,
    Je me dis que tu redeviens sage,

    Mais tout respire la passion


    Tes dents croquent ma lèvre supérieure,
    Afin de me témoigner que tu as un esprit dominateur,
    Ta langue lèche la mienne, la caresse tendrement,
    Je sens ce désir imminent,


    Un baiser langoureux s’échange,
    Nos salives ne font qu’une, un véritable mélange,
    Mes mains sur tes seins,
    Les palpant en restant serein,
    Continuant à m’embrasser,
    Mon souffle commence à augmenter,
    Touchant ta peau douce,
    Je ne souhaite pas que  tu me repousses,
    Tu me plais beaucoup trop,
    Pour penser à de tels mots,
    J’ai envie de toi et tu le vois dans mes yeux,
    Mais tu laisses le désir s’installer,
    Afin que je souffre encore un peu,
    Et que je sois encore plus excité,
    Tu touches mon sexe,
    Délicatement avec ton index,


    Puis tu me lances ce regard si envoûtant,
    Afin que tu  puisses sentir ma chaleur,
    Ta langue titillant mon gland,


    Tes lèvres suçant le long de ma verge,
    Elle ressemble à un cierge,

    Gobant mes bourses dans ta bouche,
    Coups de langue par ci par là,
    Moi je te touche,
    De haut en bas,


    Faisant des va et vient avec ta bouche,
    Mon sexe chaud et humide,
    Tu fais des mouvements verticaux rapides,
    Je deviens de plus en plus farouche,


    Tu me vois gémir de désir,
    Je suis envahi par le plaisir,
    Tu continues par me branler,
    Je te demande de continuer,


    Tu lèches ma verge de la base vers le haut lentement,
    Ta langue  parcoure mon gland de doux mouvements


    Passant délicatement sur mon frein,
    Titillant de plus en plus rapidement,
    Je ne suis plus du tout serein,
    Je suis comme un fou maintenant,


    Je commence à trembler,
    Tu continues à me caresser,
    Embrasse mes bourses,
    C’est la source,
    Faisant monter tes lèvres sur ma verge,
    Tu aimes voir cette asperge,
    Poursuivant tes va et vient dans ta bouche,
    Histoire d’en remettre une couche,


    Jusqu’au moment où vient ce fameux liquide,
    Que tu avales avec prouesse,
    D’une telle délicatesse,
    Merci pour ce moment torride,
    Je suis comme épuisé par ce divin effort,

    Mais j’en redemande encore,

     

     

    pipe-54.jpg?w=584

  12. Latest Entry

    La crue est au maximum !!

    Les vannes s'ouvrent avec beaucoup de difficultés, elles résistent encore ... mais quand elles vont lâcher, attention au déluge !

     

    Je ne pensais pas que ce serait si dur. Même si on s'était éloignés, que ne routes prenaient des chemins différents, le manque est là ! Ça ne s'est vraiment pas passé comme je l'aurais souhaité.

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    Depuis ce jour, elle et moi étions amoureux comme des fous. Malgré que l'on était en couple avec d'autres personnes, on voulait ce libérer de nos chaînes et nous avons conclus cela le jour de la rentrée de janvier en plein froid. Nous nous sommes réchauffer à la chaleur de nos corps, mais aussi à la chaleur de notre amour discret voir interdit. Nous avions tromper nos conjoint respectifs mais notre amour à tout brûler, pour nous, rien ne compter, on voulait toujours être ensemble et ne pas nous caché. Alors nous avons vécu cet amour dans le plus grand des secrets, elle aimé toujours son conjoint et elle a fait son choix, elle a choisis son conjoint et moi je suis devenue son ombre, je suis devenue ce qu'elle déteste le plus au monde. Depuis le 27 du mois dernier nous avons prononcer nos adieux respectif, elle avait peur et malgré cela je l'ai rassuré en lui disant que tout va bien se passer et que c'est nécessaire pour que l'on puisse vivre sans remord. Aujourd'hui je sens que je perd le nord, ma façon de vivre et de voir les autres heureux m'on finalement rendu amer et aigri, personne n'as remarqué ce changement, ma famille et mes amis pensent que je vais bien. Mais aucun ne veux me demander si je vais réellement bien. Je me sens si seul que je perd goût à la vie et que je ne suis rien d'autre qu'un être vivant qui a échoué dans tout ce qu'il a entrepris, ainsi s'achève mon histoire, je vais devoir vivre une autre vie tout en pensant à l'ancienne que j'ai eu. 

     

    Zacky

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    Un poème de Guillaume Apollinaire que j'apprécie tout particulièrement pour son érotisme et sa classe!

    Con Large Comme un Estuaire

    Con large comme un estuaire
    Où meurt mon amoureux reflux
    Tu as la saveur poissonnière
    l’odeur de la bite et du cul
    La fraîche odeur trouduculière

    Femme ô vagin inépuisable
    Dont le souvenir fait bander
    Tes nichons distribuent la manne
    Tes cuisses quelle volupté
    même tes menstrues sanglantes
    Sont une liqueur violente

    La rose-thé de ton prépuce
    Auprès de moi s’épanouit
    On dirait d’un vieux boyard russe
    Le chibre sanguin et bouffi
    Lorsqu’au plus fort de la partouse
    Ma bouche à ton noeud fait ventouse.

    Guillaume Apollinaire

  13. Latest Entry

    Par Invité,

    Je ne savais pas vraiment où poster et finalement le blog reste une bonne alternative (car espace perso) .... Le constat est simple depuis un moment on s'emmerde sur le net!

    Je crois que cela doit être cyclique où bout d'un moment l'envie coquine initiale s’émousse (je n'oublie pas les sympathiques et excitantes conversations, sans parler des nombreux textes et histoires) mais nous n'avons plus vraiment d'attrait où de motivation. D'un certain point de vue c'est bon signe car notre quotidien doit nous suffire en ce moment (très occupés). Inutile de faire de longs discours pour si peu.

    Donc après réflexion  plutôt que de demander la suppression du compte nous le plaçons en dormance afin de jeter un coup d’œil de temps en temps et permettre à ceux qui le souhaiteront de rester en contact.

    Bises et merci pour les bons moments, au plaisir de se croiser.

     

    D et P

  14. Il y a longtemps que j'ai déposé mes valises dans ce lieu...sans y être bien...je n'y suis pas mal...ce n'est pas l'enfer...ni le paradis...je me repends de mes péchés passés...des présents...et des futurs...la mécanique de la vie et le croisement de nos chemins nous tire vers l'autel de nos envies...

    On m'a laché la main...on a essayé d'étouffer la petite flamme de ma veilleuse...on a voulut me perdre dans les douleurs de la folie et de la jalousie...la douceur des mots...les silences acidulés m'ont porté quelques temps...mais il n'en reste même pas assez pour un écho...

    Des images fugaces de désirs et de pulsions primales me hantent parfois...les nombreuses étreintes salaces me font gémir la nuit...dans mes rêves souvenirs...


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