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    Pour certains ce rendez vous avec la Directrice de cette agence d'immobiliere était très long et fatiguant. Pour moi cela l'était autrement....

     

    Cette femme arpentait le bureau tout en parlant à son portable, de l'autre coté du tel, l'interlocuteur entendait ces pas donnés par ces bottes. Sa colère était aussi noire que ces bottes cavalières qui lui emprisonnaient le mollet. Juste avant ce coup de fil, elle s'accordait des pauses furtives sur le fauteuil qui me lâchait pas du regard.L'appel finit avec son interlocuteur, elle s'assit mécaniquement sur son fauteuil et pivota légèrement devant moi en croisant les jambes pour récupérer le calme avant la tempête comme on dit.

    Elle croisa les jambes dans le fauteuil face au bureau, et qui se trouvait pile dans le bon angle et à la bonne hauteur pour que je puisse m'offrir une vue imprenable sur les petites culottes que portaient les clientes en jupe suffisamment courtes quand elles en mettaient une ou pas.Elle rejeta sa chevelure en arrière en disant que tous ça allait être fini dans quelques heures, en effaçant ces quelques mois d'attentes. Demain allongée sur un transat au calme, elle contemplera l'immensité bleu de la mer, entre les explosion des lauriers roses, des bouffées de lavandes, des crissements perpétuels des cigales. Ces congés annuels arrivaient à grands pas pour elle. Le rêve !!! Elle s'interrompit en faisant mine de chasser une poussière imaginaire sur sa jupe puis repris comme si rien n'était la conversation.

    Soudain, elle bascula en arrière sur le fauteuil. En un instant je cru à un malaise de sa part mais de la façon qu'elle s'étendit sur les acoudoirs celle-ci me donna une autre vision d'elle lorsque sa jupe remonta doucement le long de sa cuisse....Le rythme qu'elle m' imposait à marcher dans le bureau ou les couloirs du batiment de façon perchée avec ses bottines à lanière en plastique noir brillant assemblée en un treillage qui encageait la cheville et le pied m impressionnait .Est ce l'effet de sa jupe un peu courte sur ses jambes bottées car elle est toujours en bottes ou talons été comme hiver...Devant moi en allant au réunion patronale hebdomadaire, se défilaient des kilomètres de jambes avec des bas et en haut, un long cou avec un visage au cheveux bruns avec une bouche charnue et sensuelle. Bref une femme parfaite comme j'aime. Son choix était d'arpenter un escallier périlleux à descendre avec des talons vertigineux métalliques ….au lieu de prendre l'ascenseur prévu à cet effet.

    La hauteur de ces talons, le bruit que ceux çi faisaient pour marcher me faisait lever la tête constamment, m'attirait, m'excistaient meme ainsi mes dossiers n'avançaient pas.Elle m'attirait, Le fait de lui taper des mails pour lui adresser du travail où un rendez vous me troublais. Le fait de lui écrire me déconcentrait même de l'autre coté de cet écran . Je l'imaginais avec son tailleur d'apparence très sage qui là révèle beaucoup moins dans le dos d'une personne, tulle noir en haut et jupe vinyle transparent en bas qui laisse apparaître des cuissardes grimpant jusque la naissance de ces fesses dans le rôle de la Maitresse de maison à une soirée où tout simplement dans le rôle de ma Muse, ma Maitresse attentionnée.

    En moins d 'une minute, je vois défiler devant tous ces moments de bonheur, ces surprises que cette femme pourrait me préparer a fin d'en faire profiter au moment voulu. Cette femme est unique, la meilleure dans tous les domaines même. Avec ces bottes et une cravache imaginaire une scène sympa me viens à l'idée....après avoir lù une certaine trilogie. Elle doit toujours avoir une paire de bas /collant de rechange dans son tiroir de bureau, sac à main au cas où afin qu'elle soit toujours aussi sexy et élégante à chaque rendez vous que je propose. Il faut que l'un des deux se jettent à l'eau sinon nous irons nulle part. Je désire cette chef d'agence de plus en plus. J'irais lui faire l'amour à ma manière...Cette fois ci, j en étais sur, j'allais lui donner toute satisfaction, toute la plénitude physique que j'espérais ou attendait et elle me le rendrait aussi bien. J'en suis sûre.

    Soudain, elle bondit sur ces bottes en hurlant...mon rêve s'estompe. Je reviens à la réalité, elle est là devant moi, je rêve plus..............

  1.  

     

    Les Stigmates de notre Noirceur


    Elles prennent formes grâce aux bougies.
    S’ approchent, lascives, déterminées.
    Les bandeaux se fixent avec avidité :
    Je vais pouvoir me montrer tel que je suis.

    Nos corps s’emmêlent, nos contacts sont brûlants
    Nos ombres se confondent, je captive chaque instant.
    Je savoure ces contrastes de chaleurs envahissantes,
    Nous mettons à nu nos âmes de décadents.

    L’une d’elle bascule dans la réalité :
    Son effroi résonne comme un martèlement,
    La Terreur se substitue à l’aveuglement.

    Lacérée par les dogmes de son éducation,
    Elle ressent les derniers frissons,
    Déjà déchiquetée par les prédateurs qu’elle a libérés.


    Le second bandeau tombe, elle ne se joint pas aux cris,
    Elle châtie froidement les racines de son ancienne vie.
    Pas d’effusion de sang, juste un souffle qui s’éteint sans hâte,
    Et le frottement du cordage qui se déplace, laissant les stigmates .

    Les Stigmates de notre Noirceur,
    Les Prophètes de votre Malheur.

  2. blog-0952512001426701464.jpgDis-nous Ryu... Comment t'es venu la passion et l'envie de la cuisine ?

    Je me suis intéressé très tôt à la cuisine. Dès l'âge de 10 ans je pense que cela m'a vraiment tenu à coeur et ma curiosité m'a poussé à en apprendre plus. Comment d'un oeuf et de l'huile... Ma mère pouvait-elle en faire une mayonnaise ? Comment, avec des ingrédients que je n'aimais pas séparément, parvenait-elle à faire un plat dont je pouvais lécher la casserole tellement je trouvais cela bon ? Elle n'était pas une cuisinière professionnelle, mais cuisinait comme toute les mamans, pour les yeux émerveillés de sa famille...

    J'ai donc, un jour, voulu moi aussi créer ce regard grâce à mes plats... Et un jour, après plusieurs choix de carrière dont je ris aujourd'hui encore, je me suis dirigé vers la cuisine. Mais apprendre le cul vissé à une chaise ne m'intéressais pas le moins du monde. Je trouvais cela... Ennuyant. Ma famille connaissait, à ce moment, une période de vache maigre et un peu de beurre dans les épinards aurait aidé à manger ce plat que bien peu aiment. J'ai donc opté pour l'apprentissage. Et j'ai pris mes renseignements.

    Sur Dunkerque, il existe deux structure. Le céfral et Campus Pro. J'ai opté pour Campus pro à cause de quelques détails... La paie (qui était un peu meilleur que celle du Céfral) le nombre de jour à l'école (2 à 3 maximum, comparé à une semaine au Céfral) et d'autres raisons un peu moins claires, car cela fait un moment et je ne m'en souviens plus.

    J'ai donc fait 4 années d'apprentissage à Campus Pro. Deux de CAP et deux de Bac Pro. J'ai travaillé pour les restaurant "Les Jardins de l'Hazepoël" et le restaurant "On The Beach" (de Hondschoot et Malo-les-bains respectivement). J'ai passé 4 années... Merveilleuses.

    Le soutien de l'équipe, le suivi qui est fait, les conseils et les explications parfois plus que détaillées... Sont autant de chose positives fournies et données de bonne grâce par l'équipe pédagogique. Mais il y avait autre chose... Les liens tissés entre les élèves et qui sont devenu mes membres d'équipe également... Sont un aperçu d'autant plus grand que ce qu'est la vie du travail et de tout les jours.

    Ma fierté est d'avoir réussi les deux diplômes. Du premier coup chacun. Pas de rattrapage ni de repêchage. Réussi. Rien que ce mot me remplis de fierté. Et encore aujourd'hui, quand je passe dans les murs et que je revois professeur et formateur, je les remercie et rigole encore volontiers avec eux.

    Aujourd'hui, alors que cela fait 3 ans que j'ai passé mon Bac, je suis capable de tenir un service de 30 couverts (entrées/plats/desserts). J'ai effectué 3 saisons en bord de mer. Mais j'ai des rêves et des idées plein la tête.

    Je compte, très prochainement, tenter de monter une chaîne vidéos sur des plateformes telles que YouTube. Une chaîne qui sera ouvert aux plus néophytes comme aux apprentis et curieux de la cuisine (auto-didactes ou autres...). Je voulais tenter d'ouvrir un système de cuisine à domicile ou de traiteur. Mais ce projet sera remis à plus tard.

    Aujourd'hui, mon but ce serai de voyager. Découvrir d'autres saveurs que celles de la cuisine française. Peut-être indienne ou asiatique.

    J'ai 25 ans, je suis cuisinier et je dis "Merci Campus Pro."

  3. Latest Entry

    Entrée particulière suite à un défi sur le tchat :D

     

     

    qui donne l'explication d'une certaine expression donné en abriévation sur le titre :bbl:

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  4. Ce doit être quelque chose comme ma troisième nuit dans cette nouvelle maison, et ce soir, je l'ai invité.

    « Il fait froiid... », gémis-je en m'étirant, languide, sur la couche. Je lui tends les bras et il vient s'étendre, sa tête se lovant naturellement contre ma poitrine. Le nez dans ses cheveux blonds et bouclés, je respire, heureuse. Dans ces moments-là j'ai envie de lui dire que je l'aime, parce que je me sens bien, que je l'aime pour cette nuit, et qu'aux premières lueurs de l'aurore, la magie disparaîtra. Il faut courir, courir après le temps... alors ma main se glisse sur ton torse et mes lèvres goûtent l'une de tes boucles blondes. Tu quittes le renflement de ma gorge pour cueillir ma bouche et tes doigts prennent l'arrondi du globe et tes jambes se font si pressantes sur les miennes tout à coup...

    Mon corps se déploie littéralement pour t'accueillir, mes bras enserrent ton cou pour t'attirer tout contre moi. Je me repais de ta chaleur et je pousse un petit soupir apaisé, repus. Cette nuit, je vais dormir nue comme au premier jour, avec ton corps pour seule couverture.  :oops:

    Tu roules sur le côté, laissant à découvert ton torse magnifique, à ma merci la gorge nue et les lobes tendres... C'est sur cette peau délicate que je plante mes dents, et j'aime à t'entendre gémir, de tes grognements virils, j'aime le goût salé de ta peau et - je l'avoue - de cette légère transpiration, qui rend ta peau plus épicée, plus animale. Ma langue trace ses sillons, et tu profites de cette position privilégiée pour caresser mes fesses, sous l'épiderme de mon jean. Bientôt mon t-shirt s'envole et je remonte le tien jusqu'à tes épaules. Je me frotte contre toi, ma poitrine s'érige au contact de la tienne, et ta peau, si chaude, si chaude...

    Je ne suis pas patiente ce soir, ma bouche descend jusqu'à ta ceinture et te voilà presque nu devant moi. Sous moi... Le trouble m'envahit, j'effleure ta peau avec l'envie de te griffer, et je t'embrasse avec tendresse pour me contenir. Je n'ai jamais songé à être réellement dominante, mais cette position et ton regard... Pendant que je laisse cet émoi m'envahir, une main dans mon dos, tu me renverses avec autant de facilité qu'une poupée. Comme une poupée, tu me déshabilles. Tu es maintenant entre mes cuisses et tout mon corps ondule en songeant à la caresse qui l'attend. Mon shorty, le dernier rempart entre toi et moi ; et il est si mince, ce shorty...

    Tu deviens plus dur au contact de mon sexe qui ne songe qu'à t'accueillir, ta bouche vient goûter tous les recoins de mon corps, s'attardant sur mon ventre comme j'aime, traçant de lents cercles avec ta langue jusqu'au nombril... hmm, ma peau est parcourue de frissons et je passe mes mains dans tes cheveux tandis que tu descends inexorablement, mon Apollon aux cheveux dorés... Tes lèvres atteignent enfin mon intimité et tes doigts se fraient un chemin - je me cabre de plaisir, ne t'arrête pas, jamais -. Ta langue et tes doigts semblent s'être démultipliés, je te sens partout, partout... tu te saisis de mes cuisses pour mieux me hausser, mon sexe est à la hauteur de ta bouche et tu continues à me boire, mais insensiblement, tu descends, tu descends... 

    Je suis attentive au moindre frémissement de mon corps, et face à cette caresse inhabituelle, je suis à l'écoute, mais rien ne vient ; déception... bientôt ton doigt vient remplacer ta langue et mes jambes se crispent - j'ai peur, c'est tellement étroit, c'est trop bizarre, arrête - tout cela me vient en tête et je reste muette, les lèvres closes. J'ai envie de plus que de l'habituel ce soir, je veux me sentir dépravée et tienne. Tu caresses cette partie de mon corps qui t'est généralement, sinon interdite, du moins... vaguement prohibée, puis mes fesses reviennent doucement toucher le matelas. Nous échangeons un baiser fougueux, explosif. Cesse de me faire languir et prends-moi !

    En un gémissement je me retourne et je m'offre entièrement. J'aime cette position, à quatre pattes, je sais que j'ai un joli dos et de belles épaules, et ainsi je peux sentir ma poitrine qui s'agite sous tes coups de reins... Voilà tes grandes mains qui entourent ma taille, tes mains viriles, et tu t'introduis à l'entrée de mon vagin. Oh, ce moment où ton gland effleure à peine mes lèvres, et d'où un coup de hanches suffit pour que je m'empale contre toi... Ta bouche suit le tracé de ma colonne tandis que tu me tortures et tout d'un coup, oh nos souffles mêlés et tu t'es engouffré en moi et je ne pourrai jamais me lasser de cette sensation.... !

    Je vais et je viens, entre tes reins... De plus en plus vite, de plus en plus fort et enfin, je baise sauvagement et ça fait un bien fou ! Tu gardes ce rythme, mes hanches qui t'accompagnent, de longues minutes avant que notre désir explosif ne s'apaise enfin, et nous partageons un long baiser alors que tes aller-retour se font plus langoureux. Soudé à moi... mais tu te retires, et je sens ta main dans mon dos qui m'intime de ne pas bouger. Malicieuse, je bouge légèrement mes hanches, pour t'aguicher, mais je me fige très vite. Voilà qu'un doigt se glisse à nouveau ... ! La sensation est vraiment étrange, surtout quand tu es sur le point de sortir ou de rentrer, et je ne ressens aucun plaisir particulier. Mais ta bouche m'inonde de baisers et de caresses ; avec toi je suis bien, et si ce n'est pas toi ce ne sera personne. Alors je me laisse faire, je ferme les yeux...

    Ton doigt est de plus en plus agile, de mieux en mieux accueilli, si bien que très vite tu glisses deux doigts là où ta langue osait encore à peine, il y a peu, se glisser. Je me crispe un peu puis me détends au fur et à mesure, et lorsque tes doigts sont ancrés en moi en de doux va-et-vient, je commence à ressentir cette chaleur qui irradie, annonciatrice du plaisir. Ta main libre se glisse sur mon épaule et tu sens mon bras qui tremble, sous l'effroi de la découverte. Tu baises à nouveau ma peau chaude et douce, tu me murmures des mots tendres que je ne distingue pas, mais qui m'enveloppent d'une douce chaleur. Tes doigts se retirent et ma peau se replie, soulagée.

    Ton sexe qui glisse entre mes fesses. Oh non, je ne me sens pas prête, je ne serai jamais prête... je ferme les yeux et je reste le corps tendu, soumise et anxieuse... tu me pénètres tout en douceur et tu rentres, centimètre par centimètre, je n'ai jamais ressenti cela encore... Ton sexe est à moitié accueilli et pour la première fois, tu bouges ton bassin dans ces contrées inconnues... mes jambes tremblent et je ne sais pas ce que ressent mon corps, d'un côté la sensation est douloureuse, de l'autre je sens bientôt cette envie de bouger contre toi pour goûter un peu plus ce sentiment inconnu... mon corps est brûlant et je ne sais plus où donner de la tête, je ne sais plus si je veux avancer ou au contraire m'appuyer un peu plus contre toi...

    Mais voilà, tu as choisi pour moi, et jugeant que cette expérience m'a suffisamment éprouvée, tu te retires. Je m'apprête à protester un peu, pour la forme, mais pas mécontente que tous ces tiraillements s'arrêtent, mais ta bouche se perd contre la mienne et je partage avec toi salive et sueur et désir au bord de l'explosion. Je me colle à toi, poitrine contre poitrine, tu attires mes jambes contre les tiennes et me voilà, en tailleur sur toi, dans cette position idéale - je suis sur toi et je te chevauche comme une femme en rut, mais non, tout d'un coup c'est toi qui as le contrôle et je suis accrochée à ton cou et la marée m'emporte et me violente, et c'est à nouveau moi et j'ondule, tes mains portent mes hanches et je sens ton sexe qui perce le mien, je te sens, ton gland masse ce point invisible et secret et m'emporte, m'emporte loin de cette chambre obscure, et je comprends tellement mieux à présent le sens de l'expression grimper aux rideaux et je t'emporte dans ce tourbillon avec moi et tu jouis, à grands râles et à longs jets.... !

    Imbriqués l'un dans l'autre, indissociables, le souffle court, nous nous laissons tomber sur la couche. Il me reste tellement de plaisir à découvrir avec toi...

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    -Ahhhhh

    Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

    A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

    -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

    Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

    Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

    -Ahhhh

    C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

    -Ahhhhhhh

    Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...

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    Bonjour a toutes et a tous, je m'appelle Zack, j'ai 19 ans,

    j'aime les mangas, les jeux vidéos, quelques musiques classique

    je mesure 1M84 , je suis chatains, les yeux vert marron,

    je vous invite a me connaitre pour qu'ont puisse passer des bons moments agréables.

    Je vous remercie d'avoir pris la peine de lire ma description et je vous souhaite une bonne journée

  5. Cela fait deux semaines que je t’ai quitté, lourdes semaines que ces dernières passées avant cet attendu divorce. Dimanche je vais te retrouver dans notre petit amour, toi ma maîtresse, moi ton amant. C’est toujours avec impatience que cette semaine s’achève.

    Je te retrouve Christine. Tu as mis sa longue robe moulante qui dessine tes formes. Est-ce par hasard ?

    Rapidement je me colle à toi pendant que nous échangeons un long baiser. Je goutte tes lèvres. Nos langues se touchent timidement. C’est à chaque fois des sensations uniques ! Mes mains remontent sur tes fesses rebondies, sur tes reins, et je ressens déjà mon sexe qui pointe, cherchant une place entre nos deux corps soudés.

    Mais cet avant-goût du plaisir s’interrompt rapidement, tu m’annonces que tu dois faire quelques courses si nous voulons manger ce soir, et je dois déballer mes valises.

    À ton retour du village, je ne cesse de t’admirer, de découvrir la forme de tes seins qui soulèvent le tissu de ta robe, et j’essaye de deviner la place de tes tétons aux petits renflements qui se dessinent sous le tissu. J’en profite pour les envelopper de mes mains quand tu veux bien rester sans bouger quelques instants.

    Nous partageons les nouvelles que nous n’avons pas pu échanger lors de nos fréquentes conversations téléphoniques. La soirée se déroule, ponctuée de caresses et baisers furtifs.

    Mais la fatigue de la semaine ne tarde pas à se faire sentir et nous décidons donc de rejoindre notre chambre avec le plaisir de savourer le long week-end qui nous attend. Je me glisse dans les draps frais après une bonne douche et tu me rejoins rapidement avec ton air coquin.

    Je t’attire sans attendre contre moi et défais délicatement la ceinture de ton peignoir que tu as pris la peine de conserver. Aussitôt, j’aperçois entre les deux pans de tissu ton ventre si doux, la naissance de tes seins et ton pubis où se dessine une petite bande noire. J’ose une première caresse et découvre plus largement tes seins. Tiens, ils pointent déjà !

    J’observe tes tétons qui se détachent clairement de tes aréoles brunes. Ils te trahissent toujours en passant rapidement d’une totale discrétion digne d’une jeune fille encore vierge à deux pointes tendues et arrogantes.

    Les effluves de ton corps atteignent mes narines et je prends égoïstement une grande inspiration pour m’enivrer de cette odeur féminine. Je dégage totalement ton peignoir, tu es maintenant totalement nue sur le lit, offrant ton corps à mon regard.

    Ma fatigue a disparu, et je me lance dans une série de baisers sur l’ensemble de ton corps. Ta peau est si délicieuse, si chaude. Chaque partie de ton anatomie a une douceur particulière sous mes lèvres.

    Dès que je me rapproche de tes seins, tu ne peux retenir ses premiers gémissements. Je passe ma langue sur tes aréoles puis je titille tes tétons. Enfin je tète tes petits bouts en les mordillant gentiment à la base.

    L’effet ne se fait pas attendre, tu commences à perdre le contrôle de ton corps, ton bassin se met à onduler, tes reins se creusent et tes gémissements de plus en plus forts traduisent ton état d’excitation.

    Mon sexe se frotte sur ta cuisse et n’a pas besoin de plus de caresses pour atteindre sa tension maximale, les soupirs et autres cris de plaisir sont pour moi aussi excitants que toutes les caresses possibles.

    Ne nous précipitons pas, nous avons la nuit devant nous !

    Soudain, tu ouvres largement tes cuisses et m’offre ta chatte. Aujourd’hui ce n’est pas avec les doigts mais avec ma bouche et ma langue que je souhaite l’honorer. Je pars donc à sa découverte. Ma langue cherche le sillon qui la conduira à la pointe du clitoris en écartant les petites lèvres. Je remonte ainsi doucement entres tes lèvres en essayant de débusquer le petit bouton magique.

    Tu bascules légèrement tes reins, écarte tes lèvres et m’offre un tableau parfait de ton sexe totalement ouvert prolongé par sa rosette. Je plonge mon visage dans cette caverne, mon nez fait office d’un sex-toy sur ton clitoris, lui donnant de petits coups pendant que ma langue profite de la cyprine qui ne cesse de couler.

    Un petit moment de répit pour dévorer simplement avec les yeux une nouvelle fois ton sexe, et je retourne profiter de ton intimité qui s’offre à moi. Je viens lécher les bords de ton vagin au plus profond de cet antre plus qu’humide.

    Je n’ai pas oublié ta rosette, aussi je la retourne comme une crêpe et décide de mordre à pleines dents tes belles fesses. Je suis étonné que tu supportes mes morsures sans m’ordonner d’arrêter immédiatement.

    Je me rapproche de ton sillon et ma langue commence des va-et-vient à la naissance de tes deux globes. Mais je ne peux pas attendre plus longtemps et j’écarte franchement tes deux fesses pour découvrir son petit trou. Tu pousses un « non » timide, semble t’offusquer de cette initiative mais me laisses me précipiter sur ton trésor.

    Ma langue contourne ta rosette puis se présente au centre de ton anus. Je sens alors ta rosette se contracter puis s’ouvrir puis se contracter à nouveau comme si elle me faisait des baisers. J’essaye de rentrer ma langue au plus profond dans ton trou, mais elle est définitivement moins raide et moins longue que mon sexe et ma pénétration se limite sans doute à quelques millimètres, dommage. Je sens que ta jouissance se rapproche, ton bassin s’agite et tu pousses de petits cris. Ces baisers osés ont aussi eu un effet très stimulant sur ma propre excitation et mon sexe se rapproche de l’orgasme.

    Nous voulons jouir ensemble, mon sexe au plus profond de ton minou dans cet acte de communion. Tu te mets sur le dos et m’accueille entre tes cuisses.

    Tu diriges rapidement mon sexe à l’entrée de ton vagin et je rentre doucement dans cet étui chaud. Je ne peux attendre longtemps immobile dans cette caverne d’Ali Baba et commence des va-et-vient, cherchant à chaque fois à rentrer encore plus profond ou bien juste à rester à l’orée de ton sexe pour des aller-retour rapides, tout en faisant attention de ne pas sortir de cet étui chaud.

    Tu accompagnes le rythme en appuyant sur mes fesses d’une main et en ondulant des hanches.

    Je masturbe ton clitoris qui est devenu presque aussi dur qu’un noyau de cerise et roule sous mes doigts.

    Tout en continuant je te demande de te caresser le clito, tes doigts rejoignent les miens. Tes soupirs s’accélèrent, tes gémissements s’intensifient. Je sens mon orgasme venir et à partir de ce moment-là, j’ai du mal à contrôler ce qui va se passer.

    Ce ne sont plus des gémissements que tu pousses, mais des cris de jouissance, des cris puissants qui se répètent au rythme de mes poussées. De mon côté, je sens ma sève monter et le même orgasme m’envahir. Ton orgasme atteint son paroxysme et se prolonge, tu me demandes d’aller au plus profond de toi. Je sens ma sève brûlante monter et se déverser dans ton sexe. C’est si bon !

    Nous restons ainsi de longues minutes, l’un dans l’autre prolongeant cette union. Combien de temps avons-nous passé ainsi, je ne saurais le dire.

    Mon sexe a repris une plus petite taille et ma sève commence à déborder de ton vagin, tu t’échappes de mon emprise et trotte jusqu’à la salle de bain pour nettoyer le sperme qui coule de ta chatte.

    Après ce moment merveilleux nous nous endormons soudés l’un à l’autre, tes seins contre mon dos et ta main caressant doucement mon sexe.

  6. Latest Entry

    SANGSUE-ALITEEgr_960x600.jpg

    C'est bientôt l'anniversaire d'un ami et j'aimerais lui offrir une sangsue.

    Mon achat est réfléchi, je me suis beaucoup documentée, notamment sur ses vertus thérapeutriques.

    Mais je me pose encore quelques questions :

    Est-ce qu'une sangsue nique à sens unique ?

    Est-ce qu'une sangsue malade est une sangsue alitée ?

    Merci pour vos précieux conseils.

    Aurore la Bienheureuse, dont la sangsue alitée est d'une sensualité sensationnelle.

  7. J aime le frisson qui m envahit

    A chacun de tes mots

    J aime les battements de mon coeur

    Quand tu me dit que tu me désire

    J aime tes mots si doux

    Qui me font totalement fondre

    J aime cette confiance

    Que tu m'a précieusement offerte

    J aime cette amitié, amour

    Qui nous réuni tous les jours

    J aime ces sentiments forts

    Qui sont irréels et pourtant si réels

  8. 7O ans ... tu ne ma rien dit à part d'ecouter la vie :(

  9. blog-0391459001428600366.jpgJe n'ai que très peu pratiqué le "tantrisme" mais j'aime me documenter avant de me lancer dans un truc... d'autant qu'à ce sujet il convient d'être conscient du potentiel sectaire et de s'en préserver. Que je ne suis ni hindouiste ni bouddhiste, ni d'aucun culte d'ailleurs, je suis agnostique et libertaire, donc je ne fais que tenter de réduire mon ignorance et si je prêche quelque chose c'est avant tout que nous ne devons nous asservir à aucun Dieu ni aucun maître. Cela explique une attitude critique que vous décèlerez ici ou là, surtout quand je fouille dans le tantrisme occidental. SI je ne critique pas les cultes ancestraux c'est seulement que j'en parle pour remettre le Tantrisme dans son contexte, c'est déjà assez long comme ça et pour faire vite je vous passe mes réactions contre les systèmes de castes et autres dérives des moines en tous genres.

    Epoque Antique

    Dès l'âge de bronze des pratiques religieuses s'étendent dans la vallée de l'Indus au point de devenir le socle des religions futures. A l'âge de fer ces pratiques et croyances forment le Védisme avec l'arrivée de l'écriture permettant la diffusion de quatre textes nommés vedas. Vers 600 ans avant JC le Brahmanisme est créé pour réviser le Védisme et développe une approche mystique individuelle au delà des rituels védiques. C'est une explosion de mysticisme durant laquelle fleurissent diverses approches comme le Bouddhisme qui s'oppose au Brahmanisme. Au quatrième et cinquième siècle le Brahmanisme est réformé pour faire face au Bouddhisme qui est en déclin, c'est la formation de l'Hindouisme tel qu'on le connait encore aujourd'hui.

    En raison de la diversité d'approches mystiques des Brahmanes l'Hindouisme est polymorphe et rassemble plusieurs courants qui se complètent et parfois se répulsent. L'un d'eux est le Tantrisme. Le Tantrisme s'oppose à l'idée, très répandue dans les autres courants, que pour atteindre l'éveil il faut respecter l'ascétisme. L'ascèse c'est l'élévation spirituelle par le renoncement. Renoncer aux biens matériels, renoncer aux désirs, à l'égo etc. Le Tantrisme dit qu'au contraire pour atteindre la pleine conscience il faut se connaître et donc se confronter à ses pulsions et les transcender. La sexualité fait bien sur partie de ces pulsions, elle est même une des plus fortes et des plus importantes. Certains brahmanes ont donc cherché à la sacraliser par la pratique et ont créé une recherche spirituelle de la sexualité qui a inspiré beaucoup d’œuvres, comme notamment la plus connue, le Kama Sutra.

    Au sein de l'Hindouisme, bien qu'il ait marqué à peu près toutes les subcultures (chaque culte à une des déités forme des cultures au sein de l'Hindouisme qui les rassemble toutes) on trouve le Tantrisme principalement dans deux groupes de croyance, le Shivaïsme et le Shaktisme. Presque simultanément le Tantrisme pénètre aussi le Bouddhisme qui fini par l'intégrer dans son triptyque composé par trois piliers :

    - Le Mahayana, le Grand Véhicule, celui qui guide l'ensemble du Bouddhisme tibétain. C'est un peu le Vatican Bouddhiste, son Pape étant le Dalaï Lama. Le Mahayana se pose comme celui qui doit être diffusé aux laïques et décider de toutes les grandes tendances du Bouddhisme.

    - Le Theravada, le Véhicule des Anciens, qui regroupe les textes proto-bouddhistes d'avant la création du Mahayana, il est considéré par le Mahayana comme une sorte de bibliothèque ancestrale. Il est aussi appelé Hinayana par le Mahayana car cela signifie "Petit Véhicule" ce qui permet de faire une distinction aisée avec le Grand Véhicule. Mais historiquement le Hinayana n'est qu'un des courants ancestraux du Theravada, ce qui génère bien des tensions et des schismes au sein du bouddhisme.

    - Le Vajrayana, le Véhicule de Diamant (ou de foudre), aussi appelé Guhyayana, le Véhicule secret. Ces noms insistent sur l'aspect à la fois lumineux et fulgurant, car il est dit qu'il s'agit de l'école qui permet d'atteindre l'éveil de la façon la plus totale et rapide, mais aussi sur son aspect élitiste, il se doit de rester secret car sa fulgurance peut provoquer des traumatismes chez certains pratiquants. On l'appelle enfin Tantrayana, le Véhicule des tantras, car c'est dans ce courant que le Tantrisme prend toute sa force au sein du Bouddhisme.

    Plus tard le Bouddhisme sort du Tibet et se répand dans le reste de l'Asie. Confronté au Taoïsme en Chine il devient le Bouddhisme Chan. Il se débarrasse alors du Tantrisme car le Taoïsme, avec qui il cohabite alors, intègre déjà une grande liberté épicurienne. Les moines taoïstes ne voient pas d'intérêt dans ces doctrines qui bousculent l'ascétisme puisqu'ils ne sont pas franchement brimés (ils peuvent se marier, ont une grande culture de la sensualité etc). Le Chan poursuit son chemin et devient le Zen en arrivant au Japon.

    Traditionnellement on se retrouve donc avec deux grandes familles tantristes : le tantrisme hindouiste et le tantrisme du bouddhisme tibétain. Dans ces deux familles à moins d'être sadhu ou lama on ne va pas dans des "stages sensoriels" pour apprendre à jouir en se faisant de massages... et même si on est sadhu ou lama il n'y a pas de stages organisés tels que nous les connaissons dans notre système consumériste, et surtout on ne se limite pas à ce genre de pratique qui ne sont que des moyens parmi mille autres pour exercer son Tantrisme.

    Epoque moderne

    Dans les années 60/70 l'Inde reçoit bon nombre de jeunes occidentaux propulsés sur les routes pour satisfaire leur soif de liberté et de quête métaphysique inspirées par des auteurs comme Jack Kerouac. La beat generation devient hippie et invente le flower power au contact des philosophies mystiques indo-asiatiques. L'une de leurs préoccupations est la libération sexuelle à ce point brimée par les valeurs ascétiques judéo-chrétiennes qu'ils vont en faire une révolution. Une fois de plus le rejet de l'ascèse appelle le tantrisme et c'est ce courant qui va le plus les marquer.

    Certains gurus sentent qu'il y a d'une part une forte demande, et c'est leur rôle d'y répondre, mais ils sentent aussi qu'il y a moyen de rouler sur l'or. Rajneesh Chandra Mohan Jain est l'un d'eux. Pour des raisons inconnues il change de nom dans les années 60 et se fait appeler Acharya Rajneesh. Le changement d'identité officielle est une des marques de fabrique du guru. Dans les années 70 il quitte Bombay pour des raisons officiellement médicales, mais vu le bonhomme il est fort possible que ce soit pour éviter quelques ennemis pour de sordides motifs. Il s'installe à Pune et change à nouveau de nom pour Bhagwan Shree Rajneesh. Fort de son succès auprès des hippies il quitte l'Inde dans les années 80 et s'installe aux USA, en Oregon, et se fait appeler Osho, sans doute pour porter un nom plus facile à mémoriser par les non initiés. Son mouvement fort de plusieurs milliers d'adeptes portera alors aussi ce nom. Ce changement marque aussi le progressif pétage de plomb du maître et de son école. Il est la caricature du guru qui perd pied et se goinfre de dollars, devient fétichiste de Rolls Royce, baise tout ce qui bouge et aime être adulé. Son groupe fini par exploser suite à un attentat sous la forme d'un empoisonnement de masse en 84 et il est aussi poursuivi par le FISC américain. Il fini par se faire arrêter à l'issu d'une cavalcade rocambolesque. Il est extradé, retourne à Pune et y meurt en 1990 entouré d'un nombre tout de même assez conséquents de fidèles aveuglés. Au final il est toutefois considéré comme un des piliers de la pensée New Age qui reconnait dans ses propos quelques unes de ses plus fortes valeurs.

    Malgré ces pathétiques dérives qui ont définitivement relégué son mouvement dans le rang des sectes, la pensée d'Osho est quand même très intéressante. Il parle de liberté, d'acceptation de soi, d'élévation par le respect de notre nature. Certes au final il a engendré l'inverse en asservissant des adeptes, mais cela retourne de son hypocrisie machiavélique, pas de la valeur de ce qu'il prétendait défendre. Un peu comme ces politiciens qui nous racontent de belles histoires démocratiques et de solidarités sociales sous les frontons de la République ornés du superbe "liberté, égalité, fraternité" : ce n'est pas parce qu'ils n'ont en tête que des plans carriéristes et qu'ils nous mentent pour obtenir leurs mandats que les valeurs avancées dans les beaux discours ne sont pas positives. Le problème c'est qu'aussitôt au pouvoir ils crachent dessus...

    Revenons à nos moutons (c'est le cas de le dire...), Osho était aussi surnommé le "sex guru" car comme tout bon tantriste il pensait que la libération de l'être passe par la libération sexuelle et organisait des exercices dans ce but. Cependant même s'il en faisait plus état que ces prédécesseurs pour attirer les occidentaux en mal de plaisirs, il restait très proche de la dynamique tantriste et ne voyait en cela qu'une des approches possibles dans un but bien plus grand. Vu le nombre impressionnant d'adeptes lors de ces exercice il dut déléguer les enseignements. Et c'est là que sont apparus des tantrikas spécialisés dans telle ou telle discipline et notamment des instructeurs en matière d'exercices tantriques sensoriels et sexuels. C'est un point très important dans l'histoire du tantrisme tel que nous l’appelons aujourd'hui en occident, c'est de ces pratiquants là qu'a découlé la vague tantrique érotique.

    L'une de ces tantikas chargée d'animer les exercices sexuels se nommait (et se nomme toujours) Margo Anand tel qu'Osho la rebaptisé. C'est une des plus anciennes fidèles qui l'a connu à Pune. Elle a été très impressionnée par ce qu'il était alors et sa philosophie qui n'était pas encore pervertie par ses élucubrations mégalomanes. Elle s'est dissocié du mouvement dans les années 80 mais a gardé un immense respect pour le guru. Je pense, mais ce n'est qu'une théorie personnelle, qu'elle a été choquée par les dérives de la secte et que d'autre part (c'est ce qu'elle dit) elle a au travers de ses voyages rencontré des personnes qui lui ont apprit que le tantrisme allait bien au delà de la vision réductrice qu'Osho lui avait enseigné pour la spécialiser dans le tantrisme sexuel. Je crois que malgré ces faits qui l'ont ébranlé et poussé à se dégager du mouvement elle a du vivre une ambivalence difficile à gérer. Il est en effet très complexe et douloureux de renier un enseignement et un maître qui a fait de vous un adepte convaincu, et les anciens membres de sectes gardent très souvent une affection profonde pour les bons moments qu'ils ont vécu, et parfois même pour les mauvais. Une sorte de syndrome de Stockholm d'autant plus profond que pendant des années on s'est construit sur un socle de croyances et d'expériences. Rejeter en bloc tout un pan de sa vie c'est se rejeter soi même, perdre une part de son identité. Certains y parviennent, d'autres pas.

    Margo Anand, française d'origine, est rentrée au pays, a donc du faire sa route de son côté et a continué sur la voie qu'elle avait déjà parcouru et qu'elle appréciait. Après avoir cherché une sorte de labellisation (Arica dans les années 70, puis Osho) elle a décidé de se séparer des maîtres à penser et de faire de sa pratique un label en soi. Elle a fondé le Tantra Sky-Dancing, écrit plusieurs livres qui ont été des succès en Europe et aux USA. Ce succès est très important pour le tantrisme sexuel car c'est de cette popularisation faite par Margo Anand qu'a découlé la plus grande part des pratiquants que l'on trouve aujourd'hui. Et si ce tantrisme tourne principalement autour de la sensualité et de la sexualité c'est parce qu'elle a valorisé sa spécialisation dans le domaine.

    Il n'y a pas d'école de tantrisme qui soit unanimement reconnue. Celles qui forment des tantristes supposés mener des séances ne sont pas capables de garantir la qualité de leurs "instructeurs". N'importe qui peut se réclamer de n'importe quelle école. Et vu les tarifs de formation pour devenir instructeur (comptez 1500€ pour deux semaines composant un niveau, et de nombreux niveaux avant de devenir "apte"...) on se retrouve vite à claquer des brouettes d'euros pour au final obtenir une validation qui n'a aucune valeur diplômante. Autant se payer une formation de massage bien être par une école reconnue, avec certification professionnelle établie, ça coûte moins cher, c'est plus sérieux et c'est utile au tantrisme... et en parallèle pratiquer le tantrisme dans divers groupes pour en saisir toute la portée. Comme disait un grand maître de Kung Fu alors qu'il quittait son dojo et le laissait à la responsabilité de ses élèves : "Aucune école n'est digne de ce nom à part la vie, aucun maître n'est digne de ce nom à part vous même, ne vous aveuglez pas en croyant qu'un style ou un maître est supérieur aux autres. Picorez ici et là, soyez votre propre maître et bâtissez votre Kung Fu." Bref...

    Le tantrisme contemporain occidental est très souvent une immense foutaise spirituelle menée par des arnaqueurs. Ils se dilue même dans la prostitution.

    Mais il est aussi porteur de pratiques particulièrement puissantes et ne peut être résumé à une manipulation sectaire. Les séances peuvent proposer des exercices très forts, et surtout efficaces, qui permettent de comprendre à quel point nous sommes capables de prouesses orgasmiques et relationnelles.

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  10. Latest Entry

    Au gré de mes discussions sur un célèbre site de chat, j'ai eu la chance de rencontrer Sandra.

    Sandra. Toute en retenue, contrôle de soi et brûlant d'un feu intérieur soigneusement dissimulé aux yeux de tous. Une jeune femme modèle, étudiante brillante, issue d'un bonne famille au destin tout tracé. Une jeune femme à la beauté classique au regard intense et sourire à faire fondre une banquise. Sportive, gourmande, taquine, rieuse. Mais aussi prudente, se protégeant de tous derrière une façade affable et courtoise.

    Une complicité aussi instinctive qu'immédiate nous a lié dès nos premiers échanges. Malgré notre prudence respective, il devint vite évident que notre confiance réciproque était totale. Nous nous sommes racontés des choses que nul autre n'a jamais su, et nous sommes découverts un attrait commun pour le plaisir de braver les interdits.

    C'est alors que Sandra m'a fait part, sur ma demande curieuse, de son fantasme du moment. Qu'un inconnu, dans la cohue du métro, glisse sa main sous la jupe que cette belle jeune femme porte inévitablement lors des beaux jours, et explore longuement son charmant postérieur et son intimité.

    Nos conversations revinrent dès lors régulièrement sur ce sujet, la belle s'ingéniant à me donner de nombreux indices sur ses horaires de cours, sur sa ligne de métro et les moments où elle l'empruntait. Toujours seule, souligna-t-elle. En filigrane, mais sans jamais être abordée, l'évidence était là : elle m'ouvrait la porte, m'autorisait à jouer d'elle afin de pouvoir assouvir ce désir qui la tenaillait. Mais, bien entendu, à la seule condition que jamais elle ne sache qui jouait ainsi d'elle dans la foule.

    Bien entendu, un tel désir ne pouvait que me plaire, et la perspective de me mettre au service du plaisir de celle pour qui mes sentiments devenaient chaque échange plus intenses m'emplissait de joie.

    Au fait des horaires de ma merveilleuse complice, je me mis à étudier l'heure idéale, celle où la densité de la foule cacherait notre jeu si troublant. Sans surprise, l'heure de sortie des bureaux, coïncidant avec la fin d'un cours de Sandra me paru la plus indiquée, sur cette ligne connue pour sa saturation. Le tout étant de me trouver bien placé le jour J. Il fallait aussi tomber sur un jour où Sandra était à la fois d'humeur joueuse et portait la tenue idéale, à savoir une jupe.

    Aussi, par une belle journée de septembre, me postais-je sur la quai de la station de métro desservant la FAC de ma belle. Camouflé dans la foule grâce à mes écouteurs et le regard vide de tout habitué des transports en commun, je me mis à l'affût. Après de longues minutes d'attente, je reconnus enfin Sandra, encore plus belle que sur les photos qu'elle m'avait montré. L'immobilité de la pose ne pouvait en effet reproduire la grâce de ses gestes ni l'élégance de sa démarche. Elle était éblouissante dans sa courte jupe s'arrêtant mi cuisses, et son top révélant sa poitrine joliment ferme. Ses cheveux tombant sur ses épaules et son regard grave ajoutaient un peu plus de charme à celle qui me faisait rêver depuis si longtemps. J'eus toutes les peines du monde à rester impassible.

    Elle se posta au bout du quai, plongée dans ses pensées. Dissimulé par la foule, je mis à profit les quelques minutes avant l'arrivée de la rame pour me positionner non loin d'elle, apparemment plongé dans la lecture d'un journal gratuit.

    Cohue, bousculade, manœuvre pour finalement me retrouver derrière la belle, dans une foule compacte. Elle se tient à la rambarde, je ne me tiens pas mais suis maintenu par la pression, mon bras gauche idéalement placé.

    J'hésite un moment, espérant mais craignant aussi une réaction négative, Sandra pouvant ne pas être d'humeur à se laisser explorer. Mon cœur bat fort, je me replace de mon mieux pour que seul Sandra et moi sachions ce qu'il se passe. Puis, lentement, ma main remonte, commençant par se plaquer "par hasard" contre le superbe postérieur de mon amie jusque là virtuelle. PAs de réaction apparente. Pourtant, les mouvements du métro engendre une caresse du dos de ma main sur la fesse ferme de cette splendide jeune femme. Je tourne donc ma main et la plaque plus clairement sur ses fesses, ne lui laissant plus aucun doute.

    Elle évite clairement de regarder qui est derrière elle dans le reflet de la vitre, mais je ne manque pas un sourire fugace. Encouragé, je me mets à lentement explorer cette fesse, suivant l'arrondi, fermement , possessivement. Sandra accentue alors clairement sa cambrure, se replace en écartant légèrement les jambes... L'arrivée dans la station suivante nous interrompt alors, un mouvement de foule nous séparant.

    Frustré, je la regarde. Elle me tourne le dos, comme en attente, n'a nullement bougé. Mais dès le mouvement de foule suivant, elle se replace plus au fond du wagon, comme pour éviter de se retrouver de nouveau séparée de cet inconnu pervers. J'ai suivi le mouvement, et me retrouve dos à la paroi, stable, une belle femme devant moi, à la posture ambiguë, telle une invite. Ma main retrouve cette superbe et ferme courbe, aussitôt récompensé par une cambrure de nouveau accentuée. Je descend alors lentement jusque sur sa cuisse, et remonte lentement ma main entre deux belles cuisses complaisamment entrouvertes.

    Mon coeur bat la chamade, je suis à l'étroit dans mon jean et me concentre sur cette sensation délicieuse, ce moment de partage à l'insu de tous. Je découvre la peau de ses cuisses nues au dessus de ses dim up. Remonte à son entrecuisse, dans son boxer de dentelle, y découvre un sexe brûlant, déjà...

    Je sais que nous disposons d'environ vingt minutes, je sais son plaisir à être explorée, à ce qu'une main joue d'elle, à ce que ses fesses soient attentivement utilisées. Aussi, je me place un rien différemment, captant son parfum, ma main remontant sur ses fesses, et s'en emparant fermement, les remontant et les pelotant avec douceur mais puissance.

    Je la surprend à regarder une femme, à l'air sage , élégante. La femme me regarde de temps à autre, rosissante, semblant comprendre le jeu entre nous.

    Je suis si heureux de l'explorer ainsi, de lui offrir ce plaisir, de ce jeu dont nous ne parlerons jamais mais qu'elle me racontera en détail, ignorant toujours si c'était moi ou pas.

    A chaque arrêt, nous nous arrangeons pour rester collés l'un à l'autre, ma main jouant de ses fesses, avant de s'immiscer entre ses cuisses, découvrant un boxer humide désormais. L'écarter met un peu de temps, mais bientôt j'effleure de mon majeur sa vulve trempée, ses lèvres ouvertes... Je remonte à son clitoris, récompensé d'un tressaillement. La femme semble hypnotisée par le regard de Sandra qui ne la lâche pas. Je m'enfonce en elle au moment où les portes se ferment, d'un doigt curieux.

    Je la masturbe un moment, accompagné du mouvement de ses hanches, parfaitement accordés... Quelques contorsions me permettent alors d'insérer mon annulaire en plus du majeur, mon pouce reposant sur l'anus de la belle...

    Je me mets alors à la pistonner plus fort, récompensé par une mouille abondante enduisant rapidement ma main. Les mouvements de Sandra deviennent désordonnés alors que le plaisir monte... J'enfonce lentement mon pouce en elle, sans autre réaction qu'une cambrure presque indécente. Je ne relâche pas ma caresse, sachant la station de Sandra proche... Soudain, elle semble se cabrer, se tétaniser , son sexe enserre mes doigts, et elle jouit en silence. La femme face à elle me regarde et me sourit, comme complice, peut être un peu envieuse de cet orgasme.

    Sandra reste immobile, tandis que ma main se remet à explorer ses fesses, laissant un boxer trempé de son plaisir.

    Les portes s'ouvrent, elle descend sans un regard en arrière. Altière et superbe. Je la regarde partir, ému, troublé, heureux.

    Je rentre chez moi et reprend ma vie de famille, attendant le moment où je pourrai retrouver Sandra sur mon pc.

    Je me connecte, elle est là. Elle m'interpelle aussitôt :

    "Bonjour ! J'ai quelque chose à te raconter !"

    Je t'aime Sandra.

  11. La fille de l'étang.

    Au mariage de ma cousine, j'avais remarqué une jeune fille âgée, peut-être de 23, 24 ans, qui était une invitée du marié.

    Elle gesticulait beaucoup et riait aux éclats. Tout pour se faire remarquer. Pourtant elle avait un doux visage qui me laissait penser a une jeune fille plutôt sage. Cette fille avait un corps superbe et elle devait le savoir pour en jouer de la sorte.

    Je la matais depuis déjà pas mal de temps quand elle s’en aperçue. La jeune fille me provoqua en exagérant son attitude. C'est comme si un jeu s’installait entre elle et moi. Je la voyais passer sa main sur un sein ou bien se caresser le nombril ou encore ses doigts peignant ses cheveux, tout en s'assurant que je la regardais. Ce manège a duré pendant une bonne heure, puis subitement s’arrêta de faire son intéressante.

    Quelques instants après, elle passa devant moi, me regardant avec insistance, en m’adressant un beau sourire tout en continuant de se diriger vers la sortie de la salle du banquet après avoir jeté un pull sur ses épaules.

    Une invitation peut-être ?

    J'ai eu a cet instant une envie folle de lui parler. Je me couvrais aussi, le temps était encore frais, en ce début du mois de mai.

    A mon tour j'avais quitté les mariés.

    Elle était là, seule, en train de fumer une cigarette, un bras entourant sa taille. Je m'avançais vers elle et lui adressa un bonsoir amical :

    - Tu vas avoir froid comme ça avec ton pull sur les épaules, il fait très frais ce soir

    La jeune fille me répondit

    - j'ai besoin de me dégriser, j'ai trop bu, je n’ai pas l’habitude, et je ne suis pas bien dans ma tête .

    Je lui propose :

    -Tu veux qu'on marche un peu ?

    - C'est quoi ton prénom ?

    - Julie ! Me répondit-elle !

    - Moi, c'est Georges

    Après un hochement de tête, nous prenons un petit sentier qui mène vers l'étang, éclairé par la nouvelle lune . L’endroit était reposant et magnifique. Au bout de quelques minutes de marche, elle s'arrête pour s’asseoir sur un banc.

    Je m’installe près d’elle. Le lampadaire éclairait mal à cet endroit.

    Avait-elle choisi volontairement ce lieu pour faire une pause?

    Elle me regardait avec insistance et me dit :

    - Je te trouve beau ! ...

    - Et sympa !

    Puis rajouta :

    - Ce n'est pas comme l'autre con !

    Je la remerciais et lui retournais le compliment :

    - Toi aussi, je te trouve sympa, très sensuelle et très belle. J’ai bien aimé ton petit jeu coquin de tout à l'heure.

    - C'est qui « ce con » ?

    Il s’en suivit un long silence. Elle ne voulait pas me répondre.

    Je n'insista pas, j'avais compris qu'elle avait un chagrin d'amour.

    Je m’en suis hardi en lui déposant un petit baiser sur sa joue puis sur ses lèvres charnues et sucrées. Elle semblait docile et accepter mes avances.

    Je l’entoura de mes bras en l’attirant vers moi, comme pour la réchauffer.

    Elle se laissa faire comme si elle attendait ça. Se blottissant bien dans le creux de mon épaule.

    Nos corps étaient enlacés, se serrant de plus en plus fort l’un contre l’autre.

    La passion avaient prit le pas sur la séduction et tendresse. Nos corps perdaient petit à petit, tout contrôle.

    Nous avions l’impression de ne plus savoir ce que nous faisions. Nous risquions d'être surpris a tout moment.

    Le désir s’était installé, nos gestes étaient devenues torrides.

    Mes mains exploraient fougueusement son corps. Je caressais ses petits seins de jeune fille avec un réel plaisir. Ils étaient si tendres et appétissants. Mes doigts roulaient sur ses aréoles. Ma langue en dégustait ses tétons.

    Je prenais autant de plaisir qu’elle, de l’entendre gémir. Ma main n’avait pas tardé a glisser entre ses cuisses à la recherche de sa perle dans son écrin.

    Cette situation était devenue très chaude, difficilement incontrôlable, sentant l'humidité intime de son excitation aux bouts de mes doigts, à travers le tissu de sa petite culotte. Cela m’avait émoustillé. Julie s’abandonna totalement dans mes bras.

    Elle avait senti ma verge tendue. La coquine avait défait, habillement, les boutons de ma braguette. Mon sexe entre ses mains était devenu son jouet. Elle commença a me sucer avec application. Sa langue tournait autour de mon gland. Elle engloutissait ma verge et fit des va-et-vient entre ses lèvres bien serrées. C'était si bon et tellement jouissif que j'ai du la stopper, ne voulant pas finir trop tôt, nos préliminaires.

    Elle se positionna, assise sur mes genoux, face à face … Et là un long jeu de séduction commença entre nous, les yeux dans les yeux …

    A celui qui fera craquer l'autre le premier.

    Nous avions craqué ensemble dans une jouissance extraordinaire et intense.

    Notre acte d’amour fut divin. Cela semblait l'avoir apaisée.

    Nous sommes restés sur le banc un long moment pour bavarder et encore mieux se connaître.

    Elle me dit qu’elle voyageait beaucoup parce qu’elle était hôtesse de l’air et que son fantasme serait de faire l’amour dans une cabine de l'A380.

    Je lui ai promis que je prendrai un vol sur l'A380, lorsqu’elle sera de service pour s’envoyer en l’air tous les deux pour qu’elle réalise son fantasme.

    Nous avions rejoins les convives qui, apparemment, n'avaient même pas remarqué notre longue absence.

    Ce fut une nuit merveilleuse !

    G.A

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    Ma première fois en sauna libertin ,

    J'ai envie de partager avec vous ma grande première sortie dans un sauna libertin .....

    Samedi dernier, avec un bon ami ;) , nous sommes allés dans un sauna libertin .

    Cela faisait plus d'un an qu'il me tannait pour y aller avec moi .J'ai toujours été très tentée par l'aventure, mais je n'arrivais à passer le cap.

    Samedi dernier ce fut différent , puisque c'est moi qui lui ai demandée d'y aller.

    A notre arrivée , mes premières impressions sont plutôt positive : le lieux est chaleureux , grand, la décoration très sympa ... et surtout chose que je ne pensais pas ... je me sens très à l'aise .

    Nous commençons la découverte du lieu : un grand jacuzzi surélevé au milieu d'une immense pièce, aux décorations hindous .

    Autour des canapés très confortables , des fauteuils , des tables .

    Il y a un grand hammam , et un sauna .....

    Un haut et en bas des lieux plus privés ... soit ouverts pour être vus et/ou rejoint ... soit fermés pour plus d'intimité .

    Nous commençons par aller dans le jacuzzi ... très agréable ... la sensation d'être nu , d"être regardé ... j'ai beaucoup aimée ...

    Mais , Bah oui il y a un mais ... :( ... Mon ami , qui pensait qu'il allé adorer cette expérience , s'est senti bloqué , apparemment trop d'hommes pour lui ...

    Bref , ne voulant pas le laisser seul , j'ai appréciée le sauna libertin de façon soft .....

    Mais j’espère bien renouveler l’expérience en moins soft :)

  12. J'ai des fines mains,elles ne sont pas masculines mais idéales pour faire des fist anals ou vaginales

    J'aime bien aussi me faire fister par une femme aux fines mains

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    blog-0166275001426516239.gifcoucou petite photos pour vous donner une petite idée :P bisou a tous
  13. J’avais réservé le restaurant pour 12h30. Une petite table en terrasse nous attendait au bord de l’eau. Le cadre était parfait pour un déjeuner en amoureux. Personne ne pouvait douter, en nous voyant, qu’il pouvait en être autrement. Le repas se passe doucement. Nous mangeons de bon appétit, heureux d’être là. Discrètement, alors que je te demande de regarder quelque chose sur l’eau un peu plus loin, je dépose devant toi un petit paquet cadeau. Touchée, tu l’ouvres et me remercies d’un baiser.

    Nous repartons vers 14h main dans la main. Nous montons dans la voiture et reprenons la route. Le GPS nous conduis, tu te laisses guider.

    Nous arrivons devant un hôtel. Un endroit calme et tranquille, loin de tout.

    La chambre avait été réservée. Elle est décorée avec goût, des rideaux à la fenêtre filtre la lumière du soleil pour lui donner une atmosphère douce et chaleureuse dans une légère obscurité. Un grand lit trône au centre de la pièce, une salle de bain tout de suite à gauche de l’entrée de la chambre laisse entrevoir une belle baignoire blanche assez grande pour nous accueillir tout les deux. Tu me regardes et esquisses un petit sourire malicieux et coquin. Nous allons pouvoir avoir notre bain ensemble...

    N’y tenant plus, submergé par le désir, nous nous jetons l’un sur l’autre dans une joute de baisers dont nul ne pourrait entrevoir le vainqueur. Nos bouches se collent, nos langues se mêlent, nos salives se mélangent distillant ainsi les saveurs de chacun dans la bouche de l’autre. Nos cœurs battent la chamade, nos respirations s’accélèrent au même rythme, les senteurs de notre désir sont si intenses qu’elles parfument la chambre. Nos corps, eux, brûlent et rayonnent. Nos bras s’entrecroisent, nos mains ne savent plus où donner en caresses. Chacun explore le corps de l’autre, cherchant par la même occasion a nous débarrasser l’un l’autre de ces habits qui nous gênent.

    La frénésie nous emporte, nos baisers sont sensuels et fougueux. Tour à tour tendres, passionnés, intenses presque indécents, mais animés par le même désir, les mêmes pulsions érotiques et concupiscentes.

    Nous nous sommes vite retrouvés nus, debout, l’un contre l’autre, partageant nos chaleurs, nos parfums, nos âmes.

    Décidant de prendre l’initiative, je te pousse doucement, mais avec assurance presque autoritaire, vers le lit. Presque soumise tu te laisses faire à mes élans de mâle dominant. Je te laisse choir sur le lit, mon regard est noir de désir. Je te regarde, te dévore avec des yeux qui te caressent sans même te toucher. Cela t’électrise, attise la douce chaleur qui brûle dans ton bas ventre.

    Puis je me place sur toi, jambes et bras de chaque coté de ton corps, coudes appuyés sur le lit, je prend ta tête entre mes mains comme une rose que je cajole, que je serre avec force et tendresse tout à la fois. Ma bouche s’approche de la tienne, nos lèvres se joignent, nos langues se cherchent à nouveau. Nos regards se croisent, tu vois dans le mien cette flamme qui semble brûler avec ardeur, qui pourrait te consumer tellement elle est intense, tellement elle te désire. Cette détermination ne fait qu’accentuer ton excitation, tu sens ton sexe s’inonder de ta mouille, tes lèvres s’ouvrir, ton clitoris frissonner d’envie, désirant accueillir cette folle passion qui m’anime, désirant se faire aimer lui aussi avec cette même intensité.

    Avec ma main droite, je caresse ton visage. Ta joue, tes lèvres. Mes doigts cherche a les écarter. Mon index se glisse dans ta bouche, ta langue se met à le lécher, tes lèvres le suce de façon érotique et sensuelle, presque coquine et indécente. J’aime te voir faire cela. J’aime imaginer mon sexe à la place de ce doigt que tu suces goulûment. Nos regards se croisent encore, des regards malicieux et coquins. Nous nous amusons comme des adolescent dans des jeux impudiques. Nos yeux sourient de notre légèreté. Pas besoin de mots, nos yeux se comprennent.

    Mes lèvres viennent à nouveaux se coller aux tiennes, ma main, elle, est partie explorer d’autres lieux. Presque sans s’attarder, elle est venue saisir à pleine paume ton sein, que je malaxe avec fermeté. Mes doigts frottent la pointe de ton téton durci par ton excitation, la pince. Ma main torture à nouveau ton sein, cherchant a le pétrir, le modeler selon mes envies. Tu es soumise à mes caresses barbares teintées de légères douleurs de tes seins ainsi meurtris mais que le plaisir surpasse.

    Quittant tes lèvres, ma bouche descend directement vers ce sein endolori, mes lèvres l’embrasse, ma langue en lèche la pointe comme pour en apaiser les tourments.

    Elle descend encore. Atteint ton ventre, ton pubis. Mes doigts sont déjà là. Ma main s’est introduit entre tes cuisses, s’est frayer un chemin de caresses de tout leur long pour atteindre directement ton sexe chaud et humide.

    Du bout des doigts j’écarte tes grandes lèvres, en caresse les parois, frôle l’écrin de ton petit bouton rose mais ne s’y attarde pas, ma langue va s’en charger...

    Ton vagin est trempé par ta cyprine, mon majeur et mon index n’ont aucun mal à s’y engouffrer jusqu’à la garde. J’atteins les profondeurs de ton intimité. Entame de langoureux va et viens, frottant les parois de ta grotte aux plaisirs pendant que ma langue, maintenant à l’œuvre, lèche la chair rose et douce de tes lèvres intimes. Tel un fruit aux mille délices j’en savoure chaque goût, chaque parfum et m’en délecte avec boulimie.

    Je suis maintenant allongé le long de ton corps, positionné de telle sorte que tu puisses constater de l’ampleur de mon désir pour toi. Mon sexe à portée de tes mains et de ta bouche pour une communion de caresses partagées dans un 69 enivrant.

    Pendant que ma langue lape avec passion ton petit fruit de plaisir et que mes doigts aventureux dans tes profondeurs affolent tes sens, tu saisis ma verge avec tes mains, plus dure et plus grande qu’elle ne l’a jamais été. Tu la caresse tendrement cherchant à en explorer par ce contact tous les détails, parcourant de toute sa longueur ce membre viril avec tes doigts. Tirant sur mon prépuce, tu mets à jour mon gland gonfler à l’extrême par l’excitation. Approchant ta bouche, tu en fait le tour avec ta langue, léchant délicatement la surface de la pointe. Puis tu le prends entre tes lèvres, y dépose un baiser pour bientôt engloutir dans ta bouche mon sexe tout entier pendant que tes doigts, serrés sur ma verge, accompagnent la progression. Tu le ressors presque complètement de ta bouche pour ne garder, entre tes lèvres, que le gland que tu t’amuses a entrer et sortir de ta bouche tout en exerçant une légère pression avec tes lèvres. Puis tu l’engloutis de nouveau dans la chaleur douce et sensuelle de ta bouche dans de délicieux mouvements. Tantôt réguliers et lents qui me procurent un plaisir presque divin, tantôt par saccades et rapides qui me font monter le plaisir à l’extrême. Ta main, ne restant pas inactive, me branle délicatement par de tendres et habiles caresses.

    Pendant que tu me procures ces délicieux plaisirs, je continus mon labeur sur ton propre fruit, cherchant à découvrir tous les secrets qui te conduiront à l’extase de la jouissance.

    Mes doigts s’agitent dans ton antre, ma langue se tortille dans l’embrasure de ton sexe léchant avec avidité chaque recoins, mes lèvres avalent ton clitoris sensible à mes assauts incendiaires. Tu te tords de plaisir, ondulant ton bassin, offrant ton sexe à ma bouche vorace. Des soupirs de plaisir sortent de la tienne, étouffés par mon sexe que tu suces goulûment. En parfaite communion nous nous efforçons de nous rendre le plaisir que nous nous donnons mutuellement.

    Avançant ma tête un peu plus entre tes jambes, délaissant ainsi ton clitoris brûlant et ton vagin des attaques de mes doigts, je me met a lécher le petit espace qui sépare ton sexe de ton autre intimité, plus secrète, plus impudique. Tu sembles approuver mon audace en avançant encore ton bassin pour m’y laisser libre accès. Ma langue en pointe titille son entrée, cherche a en forcer le passage. Mon index, largement trempé de ta mouille, s’introduit de quelque millimètres dans ton anus lui aussi largement humidifié par mes coups de langue. Sentant que la résistance à sa progression s’estompe, c’est maintenant tout entier qu’il s’enfonce dans cet autre puits de plaisirs. Ma langue revient à la charge de ton clitoris pendant que j’engouffre mon pouce dans ton vagin dilaté.

    A coups de langue, de baisers, de caresses, de fellation délicieuse, de doigts habiles nous nous faisons du bien pendant de longues et passionnées minutes d’extase. Si bien que, n’y tenant plus, submergés par ces plaisirs excitants, nous nous laissons allé à la jouissance. Une jouissance longue et intense qui fait brûler nos corps comme un volcan qui explose soudain après un long sommeil. Nos respirations sont devenus si rapides que nous en manquons de souffle. Le sirop de ta jouissance inonde mes doigts et vient taquiner ma bouche et ma langue de ses saveurs. Je le savoure, en apprécie le goût, en réclame d’avantage. Non en reste, tu sens mon sexe grossir encore en peu plus dans ta bouche, de légères contractions annonciatrices de ma jouissance imminente. C’est un flot chaud et ininterrompu de ma semence qui s’écoule bientôt dans ta bouche par saccades, plus puissante et plus intense à chaque mouvements de ta langue et de ta main qui me branle toujours. Tu récoltes les fruits de ce plaisir immense que tu m’as procuré, dégustant ma jouissance avec gourmandise. Puis, sentant que la source se tarie, tu lèches une dernière fois mon sexe pour ne pas en perdre une goutte.

    Finalement nous nous abandonnons, enivrés par cet alcool sexuel et la tête légère comme en apesanteur après un vol en plein ciel.

    Nous nous écroulons l’un à coté de l’autre, fourbus mais comblés.

    Je me tourne et viens déposer un baiser tendre sur tes lèvres. Nous bouches s’ouvrent, nos langues s’embrassent pour mélanger nos essences mutuelles.

    Notre baiser est passion.

    Stoppant ces baisers langoureux, je me lève, t’abandonne sur le lit.

    - Ne bouges pas. Te dis-je en me dirigeant vers la salle de bains.

    Tu me jettes un regard interrogatif, mais acquiesce d’un sourire.

    Quelques minutes plus tard je reviens dans la chambre. Tu n’as pas bougé. Allongée sur le lit, nue. Attendant mon retour.

    Je m’approche de toi, m’appuie sur le lit au dessus toi, dépose un baiser sur tes lèvres et te demande de me suivre. Comment pourrais-tu dire non.

    Je me relève, t’attrape par les mains et te guide.

    Nous entrons dans la salle de bain. J’ai fait couler un bain d’eau chaude dont le savon a rempli la surface d’une mousse blanche et fine.

    Je rentre dans la baignoire le premier t’invitant ensuite à me rejoindre.

    Tu te places entre mes jambes, appuis ton dos sur mon torse pendant que je t’entoure de mes bras.

    L’eau est très chaude et apaisante.

    Nous restons ainsi un long moment, nous laissant porter par le silence et par la chaleur de ce bain revigorant, tout à notre plaisir de partager un si doux moment ensemble.

    Mais mon désir de toi finit par prendre le dessus sur ces instants magiques.

    Lentement, mes lèvres commencent a embrasser ta nuque, déposent des baisers sensuels sur ton cou. Pincent le lobe de ton oreille. Tu penches la tête pour t’offrir davantage avec de petits soupirs d’approbation.

    Mes mains s’activent, caressant tendrement la surface de ta peau. Bientôt elles s’attaquent à tes seins, les malaxant délicatement de toute leur forme. Taquinant les pointes qui ne tardent pas a durcir sous mes caresses.

    Tu sens mon sexe collé contre le haut de tes fesses qui commence à reprendre vie. Bientôt ma main droite glisse le long de ton ventre pour venir se plaquer entre tes jambes. Bien que serrées par le fait de cet espace réduit, tu parviens a écarter les cuisses suffisamment pour que je puisse m’y introduire. Mes doigts trouvent rapidement ton clitoris que je caresse avec douceur.

    Tu tournes la tête pour me donner ta bouche. Un baiser sensuel commence alors pendant que mes doigts fouillent ton intimité.

    Mais ce lieu est peu propice à des ébats sexuels plus poussés. D’une voix presque autoritaire, je te demande de te lever. Tu t’exécutes et sors de la baignoire.

    Après s’être séchés sommairement, je t’entraîne vers le lit.

    Tu t’y allonges, te places au centre. Je m’allonge sur toi de telle sorte de me positionner entre tes jambes, ce qui a pour effet de te faire écarter les cuisses. Bientôt nos deux sexes se frôlent, s’embrassent, se découvrent et, pendant que ma bouche cherche à nouveau la tienne, que nos langues entament un combat sans merci, mon sexe maintenant en pleine possession de sa vigueur s’engouffre lentement dans ton vagin, attiré par cette protection que lui prodigue ton intimité.

    Je commence alors de langoureux et lents va et viens qui nous procurent des plaisirs insoupçonnés. Je retire mon sexe presque totalement de ta grotte, ne laissant que mon gland encore en toi, puis le replonge d’un coup jusqu’à la garde. Je m’arrête profondément dans ton ventre, puis reprend mes mouvements. Notre respiration s’accélère d’un cran, tu sens mon souffle chaud sur ton cou. Mes va et viens sont maintenant plus rapides, nos plaisirs plus intenses. Puis je te retourne pour changer de position. Maintenant c’est toi qui me chevauche. Tu commences alors de lentes montées et descentes le long de mon membre. Tu te redresses, tes mains appuyées sur mon torse, m’offrant la vision de mon sexe avalé par le tien, ainsi que tes seins qui se balancent au grès de tes mouvements voluptueux. Je m’empresse de les prendre à pleines mains pour les malaxer comme ils le méritent.

    Changeant encore de position, tu t’allonges sur le coté, je me place derrière toi et m’introduit en toi. C’est de nouveau moi qui suis à la manœuvre, maître du rythme. Je glisse ma main entre tes jambes qui vient suppléer mon sexe en te frottant le clitoris avec une vigueur toute contenue.

    Ainsi soumise à mon sexe qui te prend avec fougue et mes doigts qui te masturbe, tu ne tardes pas à atteindre un orgasme intense.

    Enhardi par le bien que je sens en toi, je retire mon pénis de ton vagin pour le positionner devant l’entrée plus étroite de ton anus. Après quelques hésitations, je parvient a le rentrer entièrement dans cette autre grotte aux plaisirs. Lentement, avec une infinie douceur, je reprends mes va et viens pendant que ma bouche embrasse tes lèvres. Mais les parois plus resserrées de cet autre orifice ont raison de mon plaisir et rapidement me font exploser à mon tour.

    Nous nous écroulons encore un fois sur le lit. Cette fois exténués par nos efforts et notre plaisir.

    Je me met contre toi, t’entoure de mes bras et t’embrasse tendrement.

    Nous avons passés une journée magique, une journée inoubliable.

    Heureux d’être simplement ensemble.

    Mais d’autres journées, tout aussi belles et intenses, nous attendent...

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