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  1.  

    Watchers in the Night - part.1 
     
     
    Les langues se sont beaucoup déliées à l'annonce de mon départ, j'ai parfois été très surpris par des confessions et des aveux de convoitise qui me semblaient improbables, présentés comme si c'était "anecdotique" et irréalisable.
     
     Il y avait cette petite collègue, la "schtroumphette" blonde aux yeux bleus, 19 ans qui m'a dit espérer me retrouver plus tard sur mon nouveau lieu d'affectation, j'ai mis ça sur le compte d'un élan amical d'une jeunette qui va perdre son "mentor". Je n'ai pas pu m'empêcher de la vanner sur le fait que sans moi elle va être perdu, etc...elle a vite retrouvé contenance et on s'est frité joyeusement, fritage où je l'ai senti beaucoup plus tactile que d'habitude.
     
     De fil en aiguille, elle me fait comprendre qu'elle passerait bien une soirée avec moi (enfin "elle ne serait pas contre") , je lui préviens que je ne suis pas un "Prince de l'Amour" et qu'elle peut oublier le dîner aux chandelles : on opte finalement pour une promenade le soir, en plein Paris, comme ça, et on verra bien si un endroit nous plaît.
     
    En rejoignant sa bouche de métro, je longe un grand cimetière : il y a un petit vent qui fait bouger les branches, ça me fait lever les yeux et je constate que la lune est pleine. Je me sens Maître de ma Nuit : à accomplir mes devoirs partout où je suis, à porter les masques ici ou là bas, j'ai enfin un moment où je peux être Moi, et Maryline allait me découvrir, pour le meilleur ou pour le pire.
     
    On passe un tout début de soirée classique, elle a mis une tenue plutôt sexy au vu du frais ambiant : c'est "comme ça tout le temps ou juste pour me faire saliver ? " Elle rougit mais me décoche son plus beau sourire, passant sa main instinctivement sur sa grande jupe noire avec des bas assortis, et en haut elle a opté pour une veste courte où son cou blanc est parfaitement visible quand son foulard s'éclipse parfois.
     
    Je guide nos pas vers ce cimetière, on en fait le tour, je cherche la faille de l'enceinte tout en discutant mais je commence à me sentir en ébullition à l'idée de nous y introduire, je lui fais part de mon envie.
     
    Après lui avoir fait comprendre que je ne bluffai pas et en lui dissipant quelques craintes, je lui propose le plan : on déplace la poubelle là bas ici, une fois en haut on s'aide de l'arbre pour se stabiliser et le tour est joué : elle est toute rouge, à croire que c'est la première bêtise de sa vie !
     
    Et la soirée est loin d'être terminée.
     
     

     

     

     

    Balada+Triste+de+Trompeta+Premiere+Madrid+a43BFF6KZbrl.jpg

  2. Je ne supporte plus 

    Tu es partie et ça me tue 

    De l intérieur je me consume

    Et je finis par y perdre des plumes 

     

    Tu a ete  sournois 

    Tu t es emparé de mon coeur 

    Tu as  fait souffrir mon âme 

    Et depuis ton départ je broie du noir 

     

    Avec talent tu as fait couler mes larmes 

    Mes larmes et toi ça a été une grande histoire

    Vous vous êtes lier pour me faire souffrir

    Pour vous faire partir cela sera un long combat 

     

    Tristesse je ne te veut plus 

    Tu empêche mon coeur de vibrer 

    Un jour je trouverais un moyen 

    Une parade pour empêcher mes larmes de couler 

  3. Latest Entry

    Ce soir elle n'en peut plus de ces discussions avec lui alors elle sort sa cam , se change pour lui plaire et s'installe sur son ordi .
    Elle se connecte et il est déjà là . Son cœur explose , il l'attend ??
    Oui de suite il la salue .

    -Haaaaaaaaa te voilà , mais pfiiiiiou je n'en pouvais plus depuis deux jours sans te voir .
    Bien que crispée par le trac elle sourit comme souvent qu'elle lit ses mots .
    Formules de politesse , d'autres discussions , échanges de photos . Et voilà qu'il commence . Il s'est fait beau pour elle . C'est leur anniversaire de connaissance virtuel et il ne l'a pas oublié .
    Il se lève , un jean , une chemise , une ceinture et se déhanche doucement en entrouvrant sa chemise , caressant son torse , son jean .
    Elle commente
    - Que j'aime te voir ainsi , juste cette envie de traverser l'écran . Que mes mains soient les tiennes .
    Et cela provoque une autre excitation pour le duo . Il se rassoit et lui montre que c'est à son tour à elle .
    A son tour elle se lève , il découvre cette mini-jupe qu'il ne connaissait pas .
    Elle décoche un bouton , deux boutons et il découvre un soutien-gorge qui emprisonne le cou de sa propriétaire .
    - pfffffffiouuu que tu es belle !!! Trop envie de te toucher . Te sentir , te tripoter , t'embrasser tendrement , follement .
    Elle pose ses mains à plats sur les morceaux de jupe qui cachent ses cuisses et les remonte sensuellement . Le voir se mordre la lèvre l'excite comme pas possible et elle se lâche .
    Il ne peut se retenir , défait son ceinturon , un bouton , deux boutons fait glisser doucement sa ceinture dans chaque champ et la fait claquer à coté de lui .
    Elle sursaute et à son tour se mord la lèvre .
    Doucement son index extrait chaque téton de ce soutient gorge et les écrase entre ses pouces et ses majeurs .
    -hannnnnn mon dieu ne t'as pas le droit .
    Sa main plonge entre son boxer et le jean , bien à l'étroit il ne peut s'empêcher de se caresser .
    - Grrrrrrrr c'est so sexy , mais comme c'est difficile de ne pas te sentir prés de moi .

    Elle fait demi-tour , prend sur ses hanches ce shorty en dentelles , se penche en avant tout en le faisant glisser sur ses cuisses , ses mollets et ses pieds .Elle resserre les cuisses et il admire une forme en Coeur laissant apparaitre cette petit vulve nue et gonflée . Elle dissimule ses doigts qui doucement glisse entre ses cuisses .
    - Là je craque
    Il se lève et le jean tombe au sol , son pied le balance au loin , son instinct est là , il ne le retient pas . Sa main empoigne son dard fièrement dressé et il l'expulse sans ménagement de son boxer .Il s'assoit et l'observe .
    Elle écarte se jambes les postant en V elle,  reste bien penchée et regarde derrière elle , surprise de lui faire autant d'effet si vite . Ces doigts écartent font découvrir ce chemin rosé et lui accélère ses vas et viens .
    Il mate cette rondelle , cette fente qui luit comme son bout qu'il chatouille de son pouce patineur .
    Elle se retourne et s'assoit sur le canapé , posant ses pieds sur la table basse , ce regard sur son complice qui essaie de garder ses yeux ouverts .
    Son majeur ce pose sur son petit bouton de chair gonflé et elle imite son compagnon ,le faisant tournoyer , le faisant glisser le long de cette raie huilée .
    Il récupère quelques gouttes salées et lui montre qu'il les goûte .Il caresse , presse ses deux boules gonflées .
    Elle fait de même ne quittant pas du regard son écran .
    Leurs gestes s'accélèrent , des gémissements se retiennent , les bassins se dandinent , les têtes basculent en arrière et ses crispations qui les secouent chacun de l'autre côté .
    Lui trempant son ventre elle les cuisses tremblantes . Leurs souffles se calment . Les regards se recroisent . Des sourires entre gêne et plaisir .
    - Heu faut que j'aille à la douche lance-t-il avec son sourire charmeur .
    - On y va ensemble ?? Répond elle en souriant
    Il acquiesce ......

     

    Pensée à A

  4. On était tous amoureux de toi.

    Moi pas plus que les autres, pas moins non plus,

    Amoureux, du vrai amour de quand on a 13 ans.

    Et que tu es la plus belle de la classe et même de la promo.

    Belle à en crever,

    Parfaite comme peuvent l’être parfois fugitivement les filles à cet âge,

    Pure et attirante, naïve et sublime.

    On était tous amoureux de toi.

    On se battait, petits coqs courageux

    Pour un sourire, un chewing-gum ou une place à tes cotés,

    On visait le graal d’une bise, une danse

    On s’abandonnait la nuit à même rêver de plus.

    On était tous amoureux de toi.

    Comme on l’a été d’une autre l’année suivante,

    Puis encore d’une autre.

    Mais aucune autre jamais ne te remplacera

    Aucun sentiment n’atteindra l’intensité de celui que l’on t’a porté.

    On était tous amoureux de toi

    Et on l’est tous encore un peu quelque part 

    Enfoui sous des souvenirs de jeunesses,

    Chacun recherche toujours l’écho de ce premier amour.

     
  5. Il y a longtemps que j'ai déposé mes valises dans ce lieu...sans y être bien...je n'y suis pas mal...ce n'est pas l'enfer...ni le paradis...je me repends de mes péchés passés...des présents...et des futurs...la mécanique de la vie et le croisement de nos chemins nous tire vers l'autel de nos envies...

    On m'a laché la main...on a essayé d'étouffer la petite flamme de ma veilleuse...on a voulut me perdre dans les douleurs de la folie et de la jalousie...la douceur des mots...les silences acidulés m'ont porté quelques temps...mais il n'en reste même pas assez pour un écho...

    Des images fugaces de désirs et de pulsions primales me hantent parfois...les nombreuses étreintes salaces me font gémir la nuit...dans mes rêves souvenirs...

  6. Je reste quelques instants devant l'évier, à songer à ma vengeance. Lorsque j'entends soudainement une voix derrière moi.

    •  "Tu ne lui en veux pas trop, j'espère."

    Je me retourne surpris par cette voix. Une petite rousse frisée à la peau blanche avec des taches de rousseur s'approche de moi. Elle porte une petite jupe noire droite, de hauts talons qui la grandissent et qui mettent en valeur ses jambes et ses fesses généreuses. Sa poitrine aussi est généreuse et mise en valeur par un large décolleté. C'est d'ailleurs cela que je vois en premier avant de voir ses yeux bleus azur.

    • "C'est moi qui lui ai suggéré de te faire venir, elle voulait vraiment que tu viennes ce soir"
    • "Comment ça : c'est toi qui lui as suggéré ?"

    Elle a un petit sourire en approchant.

    • "Je sais qu'elle t'aime beaucoup, mais que vous avez une relation... un peu particulière ?"

    Son sourire est arrogant, très différent de son attitude de jeune un peu délurée et insouciante du début de soirée. Elle s'approche de moi lentement dans une démarchée à la limite du cliché d'une actrice porno.

    • "Je sais que tu n'es pas son copain... Elle m'a tout raconté... Absolument tout..."
    • "Je ne suis pas sur que tu saches vraiment tout ?'

    Elle penche la tête sur le côté, faisait tomber sa longue chevelure de ses épaules. 

    • "Ha oui... Donc je suis sensé ignorer que Vinciane est une chienne et que toi, tu es son maitre ?"

    Je ne réponds pas, surpris et à nouveau en colère contre Vinciane ! Non seulement, elle a fait croire à tout le monde que j'étais son copain, mais en plus, elle a tout raconté à cette rouquine...

    • "C'est quoi ton prénom ?"
    • "Vanessa... Je suis la dernière à être arrivé au taff de Vinciane et on s'est lié d'amitié."
    • "Je vois... Tu es donc sa meilleure amie à qui elle raconte tout..."
    • "Exactement et elle n'oublie aucun détail"

    Vanessa ne décroche pas son regard du mien, toujours avec ce sourire arrogant. Je descends mon regard vers son décolleté, qui est juste sous mes yeux.

    • "Elle me parle aussi et elle n'a pas menti en disant que tu avais une belle poitrine... Elle en est jalouse"
    • "Je sais... Je lui ai déjà montré vu qu'elle hésite à faire une opération et que ce sont des faux"

    Me dit-elle en mettant ses mains en dessous comme pour les pointer vers moi. Avant de me regarder à nouveau. Je n'aime pas ce regard arrogant, plein d'assurance, comme si elle savait exactement comment j'allais réagir. Mais je commence à avoir une idée de ma vengeance... Cette Vanessa va m'y aider... Depuis la cuisine, on entend les autres reprendre le jeu de mimes sans faire attention à notre absence qui se prolonge.

    • "Je suis content que tu sois venu quand même"
    • "Ha oui... et pourquoi ?
    • "À force de me raconter comment tu étais, j'avais envie de te voir par moi-même.
    • "C'est gentil, j'espère que ça te plait quand elle te raconte... Sinon ça doit être pénible de l'entendre dire qu'elle se fait défoncer sauvagement"

    Elle rapproche son visage du mien, je ne bouge pas. La laissant monter sur la pointe de ses pieds, ses seins s'écrasent contre mon torse, ses mains se posent sur le haut de mon torse.

    • "J'adore... "
    • "Et bien, tu risques de beaucoup aimer ce que je compte lui faire ce soir pour me venger de m'avoir fait venir"

    Vanessa se mord la lèvre inférieure et continue de me sourire et me dévorer du regard.

    • "Dis moi, Vanessa... Si tu aimes tant qu'elle te raconte en détail, c'est que tu aimerais être à sa place, non ?"

    Son petit sourire s'efface lorsque mes mots sortent de sa bouche, je la sens se décoller de mon corps. Je pose mes mains sur ses fesses pour la maintenir coller contre mon torse. Elle laisse échapper un petit gémissement de surprise.

    • "Hein ? Être à ton tour, une petite chienne bien obéissante qui se fait défoncer... En plus avec le maître de ta meilleure amie et pourquoi pas avec cette salope qui ne cesse de t'exciter à chaque fois qu'elle te raconte comment son maître l'a fait jouir" 

    Soit ça passe et je tiens une vengeance magistrale... Soit, elle refuse et va tout raconter à sa meilleure amie, ce qui serait la fin de ma relation avec elle... Par chance, Vanessa est tout comme Vinciane prête à tous pour découvrir de nouveaux plaisirs. Je continue de battre le fer pendant qu'il est chaud.

    • "Si tu acceptes, tu sortiras avec les autres, mais une fois en bas tu prétendras avoir oublié quelque chose et tu remonteras... Tu attendras devant la porte jusqu'à ce que je l'ouvre. Je dois préparer Vinciane, car elle a toujours refusé de coucher avec une autre fille..."

    Le sourire de Vanessa refait son apparition sur son visage.

    • "C'est d'accord... Maître !"

     

     

    On retourne donc dans le salon et Vinciane m'accueille en m'embrassant devant tout le monde, j'ose imaginer ce qu'elle se dit. Si elle jubile à l'idée d'avoir réussi à me faire passer pour son copain. Le reste de la soirée passe rapidement, j'échange quelques regards complices avec Vanessa. Vers les deux heures du matin, le dernier couple se décide à partir et Vanessa joue le jeu en se préparant à rentrer également. Vinciane claque la porte et retourne vers le salon où je suis. Je ne dis rien et la regarde.

    • "Je suis désolé, je sais que j'aurais pas du mais..."
    • "Tais-toi... J'ai été ton copain pour la soirée, alors déshabille-toi maintenant !"

    Vinciane s'exécute avant même que je ne finisse ma phrase, elle doit se douter que je vais me venger. Elle porte toujours son porte-jarretelle sans rien en dessous, elle retire également son soutien-gorge en dentelle noire. Je la prends par la taille et la plaque contre mon corps pour l'embrasser fougueusement. Mes mains lui caressent son dos, puis ses fesses.

    • "Mets-toi à genoux devant le pied de ta table"
    • "Pourquoi ?"
    • "Obéis, et ne pose pas de questions"

    Pendant que Vinciane se met à genoux devant la table de son salon, je saisis dans son deuxième tiroir dans la commode à la tête de son canapé-lit, les liens en cuir, le bandeau en velours, mais également son casque audio, elle me regarde étonnée mais je peux voir l'excitation dans ses yeux. Je lui attache les mains dans son dos en me servant du pied de la table. Je me déshabille sous ses yeux et lui porte mon sexe dans sa bouche. Elle commence rapidement à me sucer pour finir de me faire bander. Elle me regarde tout en aspirant mon gland. Je pose délicatement le bandeau sur ses yeux en lui faisant un noeud bien serré. Ma queue est enfin dressée, elle la sort de sa bouche pour faire remonter sa langue tout le long de ma verge. Je pose son casque sur ses oreilles et démarre une de ses chansons préférées. 

    À présent elle ne peut plus bouger, elle ne peut plus voir, elle ne peut plus rien entendre... Ma vengeance est prête. Je me dirige vers la porte, et je regarde par le judas. Vanessa est là seule. J'ouvre la porte en me cachant derrière. Vanessa entre lentement et en silence. Je referme la porte derrière elle. Elle se retourne et me voit, entièrement nu, le sexe dressé. Ses yeux se baissent sur ma queue. Son petit haussement de sourcil laisse penser que Vinciane lui a effectivement montré des photos de mon sexe. Je lui prends la main pour la guider dans le salon.

    Elle laisse échapper une petite inspiration de surprise en voyant sa meilleure amie, attachée à la table, en porte-jarretelle, les seins pointant d'excitation, les cuisses ouvertes ainsi que sa bouche. Je lâche la main de Vanessa et me rapproche à nouveau de Vinciane pour lui glisser à nouveau ma queue dans sa bouche. Vanessa se rapproche de nous, ne lachant pas d'une miette le spectacle qui lui a offert. Vinciane bouge sa tête d'avant en arrière pour faire glisser ma verge dans sa bouche. Vanessa se tient juste à côté de toi.

    • "Elle n'entend rien alors déshabille toi !". Lui dis je.
    • "Heu... tu es sure ?"
    • "Vinciane n'hésite jamais..."

    Je la regarde droit dans les yeux, elle finit par détourner son regard du mien et regarde à nouveau Vinciane. Mes mains se placent derrière sa tête, j'appuie doucement dessus, ma queue s'enfonce un peu plus. À force de faire des allers et retours, de la bave commence à couler jusqu'à mes bourses. Vanessa se retourne et pose son sac par terre avant de retirer alors doucement son débardeur, puis fais glisser le long de ses jambes sa jupe, me dévoilant alors sa lingerie blanche. Ses mains se glissent dans son dos et dégrafent son soutien-gorge puis elle fait glisser son string jusqu'à ses chevilles. En ramassant ce dernier, elle tendit ses fesses en ma direction, elles sont bien plus rondes et généreuses que celle de Vinciane. Et en me retournant, je constate que sa poitrine est vraiment plus grosse que celle de Vinciane et qu'elle tient parfaitement en place. Le visage de cette nouvelle soumise est passé de son teint blanc à un teint plus rosé.

    • "Comment te sens-tu ?".

    Ma voix est légèrement troublée à cause de Vinciane qui ne cesse de lécher mon gland. Elle ne me répond pas et s'approche de moi pour m'embrasser fougueusement. Ayant retiré ses talons, je constate qu'elle est de petite taille, mais ma main ne se prive pas pour découvrir ses fesses.

    • "Tu es prête à être une chienne, comme elle"

    Encore un regard à Vinciane avant de me répondre par un oui de la tête.

    • "À genoux alors !"

    Je me retourne et me dirige vers le fameux tiroir et attendant que Vanessa se mettre à genoux. Je prends alors un des nombreux sextoy de Vinciane et me dirige vers elle. J'enclenche un niveau de vibrations et le glisse contre son sexe. Je sens Vinciane frissonner et s'assoir dessus de tout son poids pour que le gode lui vibre sur le clito. Je me retourne vers Vanessa, elle est magnifique à genoux ainsi, sa chevelure rousse frisée descendant sur sa poitrine. Je m'approche d'elle, mon sexe entièrement recouvert de la bave de Vinciane juste en face de sa bouche.

    Elle se décide après quelques secondes à poser ses doigts dessus, à me branler délicatement. Je passe mes mains dans ses cheveux pour être sûr de lui dégager le visage. Elle finit par tendre sa petite langue et a effleuré les nervures de ma verge. Je gémis d'approbation en lui souriant. Elle ne semble pas oser lever les yeux, comme honteuse de me sucer après Vinciane. Petit à petit, Vanessa se laisse aller, prenant du plaisir à me branler, à glisser sa langue sur chaque centimètre de ma bouche. Elle gobe mon gland, mais ne semble pas vouloir me sucer... Je commence à m'impatienter.

    • "Tu n'aimes pas sucer, petite salope ?" - Je la sens étouffer un petit rire, avant de me regarder, les yeux pétillants de plaisir.
    • "Je préfères lécher... Sucer de grosses queues me donne envie de vomir"
    • "On va éviter alors"
    • "Merci..."

    Je pose ma main sur sa joue, elle ferme les yeux de surprise. Puis je lui tapote gentiment la joue.

    • "Tu as oublié quelque chose, je crois..."
    • "Merci... Maitre" - Me dit elle entre deux léchages de gland.

    Pendant que Vanessa me lèche avec de plus en plus de plaisir, me regardant de plus en plus. Vinciane ne cesse de gémir de plus en plus fort, de se tortiller sur ce gode qui vibre entre ses lèvres. Je finis par retirer ma queue des mains de Vanessa, pour retourner un peu vers Vinciane. Au moment où mon gland touche les lèvres de cette dernière, elle l'ouvre en grand sa bouche dans laquelle je peux m'enfoncer entièrement et d'un coup. Je prends possession de sa bouche avec force. Vanessa n'en perd pas une miette et semble regarder avec envie.

    • "Allonge-toi et caresse ta petite chatte qui doit se sentir seule !" Lui dis je

    Elle hésite quelques instants avant de s'exécuter comme une soumise expérimenté. La vulve de Vanessa est bien différente. Vinciane a un sexe très fin, de très petites lèvres qui se gonflent et s'écartent pour tous laisser voir, alors que Vanessa a une vulve plus chargée. Ses petites lèvres ressortant entre ses grandes lèvres. Ses doigts se glissent dans son intimité, fouillant délicatement à la recherche de son petit bouton qu'elle ne tarde pas à frotter de plus en plus vite. Vanessa ne tarde plus à ne plus pouvoir se retenir, lâchant un premier gémissement, puis un deuxième. De mon côté, Vinciane est au bord de l'orgasme...

    Je retire mon sexe de la bouche de Vinciane, un filet de bave coule sur ses seins.

    • "Maitre... Non... S'il vous plait !" Me demande t’elle, toujours attachée.

    Je saisis Vanessa et la retourne pour la mettre à genoux, cuisses grandes ouvertes. Je donne une sévère claque sur sa fesse droite, elle tente d'étouffer un cri de surprise et de douleur. La marque rouge sur sa fesse blanche apparait rapidement.

    • "Maitre... Je vais jouir... Maitre, prenez-moi !" Me supplit Vinciane.

    Pendant ce temps, mes mains caressent passionnément le cul tendu de Vanessa. Ma queue glisse entre ses lèvres humides, frottant sur son clitoris, elle bouge d'elle-même son cul.

    • "Tu veux vraiment être une chienne ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle de sa voix essoufflée ?
    • "Tu veux être comme elle ?"
    • "Oui, maître." Me dit-elle en regardant Vinciane se tortiller sur son gode ?
    • "Cambre-toi au maximum et ne bouge plus !"

    Elle obéit en cambrant son cul au maximum, collant sa poitrine contre le sol, ses fesses grandes ouvertes, ses lèvres ouvertes dégoulinantes de cyprine. Mon gland tourne quelques instants autour avant de trouver l'entrée. J'enfonce le gland juste dedans, Vanessa réagit en laissant échapper un gémissement de plaisir. Je prends mon pied à la faire languir, entrant et sortant juste mon gland en elle. Je sens les muscles de son vagin se contracter à chaque va-et-vient. Je m'agrippe à son cul et me mets à glisser de plus en plus profondément en elle. Ma verge disparaissant dans une douce chaleur. Ma queue finit par toucher le fond et s'y enfoncer encore. Je pousse en elle pour m'enfoncer totalement, je la sens trembler, vibrer, se contracter autour de ma queue. Je caresse son dos, ses hanches, ses fesses... Que Vanessa est bonne !

    Elle se met à gémir de plus en plus, à chaque pénétration, à chaque sortie de mon gland pour mieux la pénétrer. Elle balance sa chevelure d'un coup de tête d'un côté puis de l'autre. Elle ne peut s'empêcher de bouger d'avant en arrière pour s'empaler sur moi.

    • "Vas-y, montre-moi comment tu bouges ton cul de salope !"

    Elle laissa échapper un long gémissement et se mit à bouger ses fesses dans tous les sens. J'attrape sa crinière pour la tirer vers moi, une autre main saisit sa poitrine parfaitement ferme. C'est à ce moment que Vinciane jouit bruyamment, hurlant !

    • "MAITRE !!!!! Pitié... haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa"

    Vinciane se redresse sur ses cuisses pour se détacher du gode qui vibre seul sur le sol. L'orgasme de Vinciane, déclenche celui de Vanessa, qui jouit en silence, bloquant sa respiration, cessant tous mouvements, mais les contractions de son sexe sur le mien, ne laisse aucun doute. Je ressors lentement d'elle. Je pose mon doigt sur ma bouche pour faire signe à Vanessa de se taire. Je me rapproche de Vinciane et retire son casque.

    • "Pitié, Evano, baises moi... Je veux ta queue."
    • "Oui, mais tu as été très vilaine... Tu m'as présenté à tous tes amis alors que je devais rester secret..."
    • "Je sais, excuse moi"
    • "Et puis ce n'est pas tout... Je crois que tu as dit des choses à Vanessa non ?"
    • "Oui... Mais ça n'a aucune importance ! "
    • "Faux, tu n'as pas respecté mes volontés... "
    • "D'accord, punissez-moi alors !
    • "Bien, garde les yeux fermés alors..."

    Je retire le bandeau des yeux de Vinciane, elle les a bien fermés... Je le lui place sur la bouche qu'elle ouvre, ainsi elle ne pourra rien dire... Je lui retire également le casque...

    • "Ouvre les yeux !"

    Je me demande encore maintenant ce que Vinciane a pu se dire en voyant devant elle, à quatre pattes, sa meilleure amie, entièrement nue et visiblement essoufflée... Mais elle ne tenta pas de parler, de se détacher, alors qu'elle le pouvait... Elle resta immobile, fixant les yeux de sa meilleure amie, puis son corps, puis mon sexe la pénétrant de toutes mes forces. Cette situation m'excitait énormément. À tout moment, Vinciane aurait pu se détacher, retirer son bandeau et me hurlait :"CARAMEL !", mais elle ne fit rien. Aucune réaction non plus quand je m'allongeai sur le sol, que Vanessa me chevaucha la queue. Bien sûr nous étions orientés de façon à ce que Vinciane voit le sexe de Vanessa s'empaler sur ma queue, entre les fesses que je tenais totalement ouvertes. Ma nouvelle chienne ne se privait plus de gémir, de me lancer des regards enflammés, de me donner des coups de langues sensuelles sur mes lèvres, elle jouait à fond la carte de la salope... Limite à surjouer. Mais j'aime ça... Lorsqu'elle tient ses jambes écartées et relever au dessus d'elle pour que je la pénètre profondément. Sa petite voix est devenue grave, ses inspirations profondes, prêtes à jouir à tout moment... Je sors ma queue de sa chatte et me branle rapidement pour éjaculer sur son corps, mais Vanessa me prend de vitesse et se jette sur mon gland... Malheureusement trop tard, une giclée retombe sur sa joue avant qu'elle ne puisse juste glisser mon gland dans sa petite bouche.

    Vinciane ne nous a pas lâchés du regard, elle n'a rien dit, ne fait rien comme si elle acceptait fatalement le fait d'avoir été puni de cette façon, même si je peux apercevoir de la colère, du dégout dans son regard. Mais Vanessa n'a pas le même regard, il est pétillant, plein de plaisir et de joie... Sa petite bouche recouverte d'un peu de sperme. Mais Vanessa n'ose pas regarder sa meilleure amie.

    ‘Vanessa, tu détacheras Vinciane quand j'aurais fermé la porte d'entrée.

    • "Quoi ?"

    Je ne réponds pas et commence à me rhabiller sous le regard des deux jeunes femmes. Ce qui se passera entre elles ne me regarde pas, chacune devra s'expliquer. Je sais parfaitement qu'à ce moment, je n'aurais plus jamais de contact avec aucune d'elle... Peut-être Vanessa, mais Vinciane, je sais que c'était la dernière fois. Je suis parti sans me retourner, sans un regard pour elle... Elle m'aimait trop et ce n'était pas réciproque, je ne voulais pas lui donner de faux espoir !

     

    Quelle belle vengeance !

     

     

     

    PS : 

    Je l'ai précisé ce récit est une confession car j'ai vraiment eu cette relation soumise / dominant avec une fille comme Vinciane, tout le début jusqu'au week-end passé chez moi est une réelle confession puis je me suis mis à beaucoup plus romancer et broder pour plus pimenter le récit (ma passion de scénariste a repris le dessus... ^^). Je suis très loin de là où je voulais mener mon récit.. Pour etre franc, je me suis forcé à le finir et j'en suis plutôt déçu... Limite sur la fin, je voulais un peu choquer pour provoquer des réactions et donc je suis très content de vos réactions ^^

    Evidemment, cette relation que j'ai eu, qui a duré plusieurs mois a été très complexe, j'ai du énormément simplifié, éluder, et simplifier plein de détails. J'ai été vraiment attaché à elle, et elle amoureuse de moi mais voilà j'ai du simplifier l'histoire et du coup passer totalement à coté de ce qui fait le charme d'une relation soumise / dominant... Les sentiments et ressentiments. 

    Pour ce qui est de la fin, Je vais éclaircir sur la réalité des choses. j'ai réellement coucher avec sa meilleure amie, mais elle était totalement consentante. On en avait parlé après la soirée et c'est le lendemain après avoir dormi pour la première fois chez elle, que j'ai couché avec sa meilleure amie devant elle mais elle ne voulait pas d'un plan à trois, elle nous a simplement regardé et notre relation s'est dégradé car dans le fond, elle a mal supporté que je couche avec d'autre. Elle voulait une vraie relation de couple, mais je ne voulais pas m'engager.

    Si je me réfugié dans cette relation à ce moment, et que je refusai catégoriquement de m'engager, c'est que je souffrais énormément de ma rupture précédente.

    J'ai parfaitement conscience que c'est pas mon meilleur récit, et je vais surement mettre du temps à en écrire un autre.

  7. Latest Entry

    En fouillant je suis tombé sure cette photo de ma teub elle doit daté de 2 ans j crois.

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  8. Voici la suite et fin de ce défi... La fin a finalement été approuvée par la lanceuse de ce défi ^^.

     

    D'un coup, un seul, voilà qu'elle me tire les cheveux. Doucement certes, mais assez pour me montrer qu'elle est ferme et ne cèdera pas plus longtemps... Je souris, je n'ai pas dis mon dernier mot... Je lui souris, dans les yeux, et lui fais signe que j'ai compris. Je me lève, et vais prêt de la table... Quelques petits bruits me font savoir qu'elle garde le terrain propice pour une bonne pénétration et les gémissements qui vont grandissant prouve qu'elle est aussi impatiente que moi.

     

    Je trouve enfin ce que je veux sur cette maudite table. Je m'en saisi et retourne au lit... Je la regarde... Elle s'arrête et me dit :

     

    • Tu vas rester à me regarder ? Ou tu vas te décider enfin ? Ou alors... Tu vas fuir la queue entre les jambes et fuir en manquant à ta parole ?

    • C'est mal me connaître... Mais tends les mains vers l'arrière s'il te plait...

    • Quoi ? Tu vas m'attacher ? Tu veux rire là ? Tu vas me copier ? Tu me déçois...

    • Laisse-moi donc faire à mon idée... Je pourrai peut-être te surprendre...

     

    Il fit la moue... La main toujours agitant son intimité, elle s'arrête, sourie et tend les mains derrière sa tête.. Je m'en saisi sans attendre. Je les passe et parviens à les attacher avec la paire de menotte qui me tenait prisonnier il y a quelques instants... Mais maintenant, c'est elle... Et je m'amuse !

    Passant ma verge le long de ses doigts... Doucement et tendrement... Je lui fait toucher chaque doigt petit à petit... et la pose dans le creu de sa main. Mais avant qu'elle puisse la refermer, s'emparer de ma verge, je me retire... Et me plante face à elle.

     

    • C'est tout ? Ce fut court et pas très suprenant... A peine un peu taquin...

    • Tu crois vraiment que c'est fini ? Je commence à peine...

     

    Tout en souriant, en lui répondant, je me baissai et ramassai ce petit jouet qui était entré et sorti en elle. Alors qu'elle pensait que j'allais m'amuser avec çà et elle... Et bien non... Même si je suis remonté le long de sa cuisse, passé le vibro sur ses belles lèvres... et bien je remontai encore...

    Repassant à nouveau sur le Mont divin, puis sur son ventre et le tour de son nombril... J'arrive enfin à sa poitrine. Je place alors le vibro entre ses deux seins... Et me penche pour attacher le tout avec une corde que j'avais dissimulée... Je fit un ou deux tour et, doucement, je serrai. Quand ce fut assez serrer, je remis le vibro en route...

     

    • Alors ? Ca t'étonne un peu ?

    • O... Ou... Oui ! Mais çà te viens d'où ?

    • Je sais pas... Une lubricité... Un truc un peu pervers... Tu l'as dis non ? Faut je me lâche ?

    • Mais... A ce point ? Comment ?

     

    Tout en discutant, je refis le tour. Lui écartai les jambes... Et me plaçait entre. Je pris ma verge en main... Je voyais son regard qui me disait « Enfin ! Pas trop tôt ! ». Mais non... je ne faisais pas çà pour entrer en elle. Je me collais à elle... Ma verge bien dans la main. Je décalotais un peu... Et m'approchai de son trou... Recueilli quelques gouttes de son nectar sur le gland rougeâtre...

    Je le remontais et me plaquait contre son clitoris... Et commençais à me masturber... Ce faisant, je parvenais à faire glisser, de façon aléatoire sur son clitoris, les doigts, le plat de ma main, ou aussi mon gland. Même si par moment je faisais glisser volontairement le gland contre puis tout autour de ce bouton dur... Je m'amusais... Elle aussi mais c'était sans compter aussi pour les sursauts-volontaire ou non-de son bassin, qui ont bien failli me faire entrer en elle... Mais elle ne gagnerait pas. Je ne rentrerais pas encore en elle. Je veux la voir bouillir d'envie et d'excitation.

     

    • C'est quoi... Cette idée là ?

    • Ben... Je m'amuse... Je t'étonne et je pratique des envies... Je me lâche !

    • Tu crois je vais tenir longtemps comme çà ? Viens en moi enfin ! Fini les préliminaires. Je veux de l'action !

    • Tu es bien exigeante... (dans un sourire)

    • Et toi tu parles trop !

     

    Je n'en croyais pas mes yeux et mes oreilles... Elle m'excitait tellement et cela tout en étant si autoritaire et si exigeante... J'adorais être le dominé, même si parfois je changeait de rôle... Et là clairement il fallait que je sois le dominé et devais donné ce qu'elle demandait.

    Je m'allongeais... Le sexe planté contre son petit trou humide et en voulant la détaché de ses menottes je la pénétrais. Elle émit un « Ahan » dont je ne saurais dire la teneur... Envie, soulagement, ou bien d'autres ? Je n'en ai pas la moindre idée... Mais il eu son effet...

    Après avoir retiré ses menottes, je saisi ses reins et je la pillonais, littéralement. A chaque aller et retour, mes boules cognaient contre ses jolies fesses dans un claquement aussi sec qu'excitant. Je ne me contrôlais plus... C'était un missionaire des plus classique, la position à la con, bon pour les puceaux ou les débutants... J'en était un de débutant, mais j'étais hors de contrôle. Elle aussi d'ailleurs...

    Je sentais ses ongles dans mon dos, par moment ses caresses sur mes flancs étaient aussi griffants que doux... J'en ressortirai avec plus d'un souvenir... J'adorais l'idée.

     

    Je me dégageais soudain... Je lui fis prendre une autre position. Une jambe entre les miennes, elle sur son côté, une jambe repliée sur le côté, je revins en elle. Cette position avait deux avantages... Elle pouvait, selon qu'elle écarte ou ressere les cuisses, serrer ou desserer l'emprise sur mon sexe. Rendre si étroit ou si large... Elle comprit ce jeu... Et en profita. Apparement elle voulait garder la main sur le jeu. Et je laissai faire avec délice... Et envie. Et allez savoir pourquoi... Ma main mit une fessée sur cette fesse qui se tendait à moi... Dans un réflexe conduit uniquement par l'envie et l'impulsivité, la main fit un aller-retour sur cette fesse. Elle sursauta, failli me faire ressotir, mais je ne fis qu'être au bord, et quand elle retomba sur le matelas, je fu de nouveau en elle. Plus vite et plus fort. Nous émîmes un gémissement en simultanée... C'était tellement bon...

    Il n'y avait plus dans la pièce, que le concert de nos respirations, des gémissements et des « oh oui », « c'est bon », « continue, plus vite, plus fort »... D'habitude je suis assez locace, mais là je manquais de mots et de patience pour parler.

     

    Je n'avais toujours pas libéré sa poitrine. Mais je la gardais à l'oeil. Visiblement le vibro attaché glissait et menaçait par moment de se libéré... Mais il finissait toujours par replonger. On aurait dit une souris qui pointait son museau hors de son trou et replongeait quand elle sentait qu'on l'observait. Cette vision de la chose me faisait sourire. Arrivé à penser à ces choses pendant ce plaisir charnel, quasi bestial un peu... C'était cocasse. Mais cela ne changeait rien. J'étais toujours à fond sur le moment. Et j'en voulais encore et encore...

     

    La situation changea encore. Je fus rejeter, elle se dégageait. Avant que j'ai pu dire ouf, elle me mit sur le dos et grimpa sur moi. A cheval encore une fois. Avant que je pus dire ou faire quelque chose, elle me tourna le dos, et s'empala sur ma verge dressée. Ses fesses montaient et descendaient. Elle jouait... Je vis qu'elle retira le lien qui enserrait sa poitrine... Puis d'un coup, je senti quelque chose vibrer... J'étais en elle et elle posait le vibro en extérieur. Et malgré çà je sentais que çà vibrait. Et j'aimais çà... Et elle aussi visiblement. Elle s'excitait à la fois par l'intérieur et l'extérieur.

    Rejetant la tête en arrière, elle se mordait la lèvre inférieur. Puis d'un coup, elle ouvrit la bouche, laissant échapper un bruit léger cri... Avait-elle joui ? Ou pris son pied vraiment ? Elle retomba, en avant. Se pliant presque en deux... C'était à nouveau à moi de prendre le dessus. Saisissant ses fesses je commençais à monter et descendre mon bassin. Chaque coup en elle lui arrachait une respiration forte... J'aurais pu dire des gémissements... Mais ce n'en était pas... Ils étaient bien différents de ce genre de choses. Je pouvais le sentir.

     

    Elle se laissait faire. Les genoux mous, mais elle encaissait, se laissait faire... De dominante, elle était devenue un petit chaton qui demandait son lait... Et il montait... Je sentais que cela me montait dans le creux des reins...

     

    • Je... je vais venir...

    • Oh non ! Pas maintenant !

     

    Elle se dégagea... Rapidement. Peut-être trop. Elle ne parvint à se rattraper que de justesse sur le matelas. Elle se retourna. Me faisait face. J'étais toujours sous elle, mais elle me redominait. Une lueur de feu brillait dans son regard. Elle voulait voir mon visage... Me voir prendre mon pied en même temps qu'elle me sentirai... Je n'en croyais pas mes yeux. Elle était aussi perverse que moi... Cela suffisait.

    Je voulais reprendre mon va et vient... Mais je ne put. Elle le fit pour moi.

    Ses mains allant sur son ventre et ses seins... Elle montait lentement... Centimètre par centimètre, remontant sur ma verge... Et une fois au bord du sortir, elle descendait d'un coup sec et fort... Elle le fit un temps qui parut long sur les remontés... Et court sur les descentes... Je ne put compter... Y en a-t-il eu 10 ? 20 ? ou 100 aller retour ? Je ne sais pas ! Mais je sais qu'au moment de jouir, je la plaquais, les deux mains sur ses hanches, je l'attirai, en même temps que je donnai un gros coup de rein en avant. Alors que je fus ancré en elle, que je fus profondément en elle, ma sève monta. Resta quelques instant en moi, avant de jaillir, m'arrachant un « mmmmmmmh oui ! » de bonheur et de contentement.

     

    J'avais les yeux fermés. Mais les oreilles ouvertes, et elle aussi prenait son pied... Elle refit une respiration prodonde et longue, mêlée à sa voix, à un gémissement étoufé... Et elle s'écroula sur moi. A nouveau, nous nous embrassions. Un baisé volé. Entre deux. Car fatigué de l'effort et du plaisir qu'on avait à la fois offert et épprouvé l'un à l'autre et l'un de l'autre...

    Elle resta sur moi. Un long moment. L'odeur de sa peau venait à mes narines. Mélange de sueur et de ce parfum qu'une femme ayant eu le plaisir de la chaire se dégageait d'elle. J'aimais cette odeur. Et la sienne était douce...

     

    Elle se retira de moi, se coucha à côté. Par réflexe ? Par envie ? Par instinct ? Elle se blotti contre moi. Un bras sous ta tête, l'autre autour de son ventre. Sur nos flancs, l'un contre l'autre. Mon sexe, mi-mou, au creux de ses fesses, qu'elle cambrait pour me sentir encore contre elle.

     

    Je ne saurai dire combien de temps nous restâmes comme çà... Mais c'était un moment lointain. Où nous étions éloignés de tout. De ces « nous » que nous avions laissés dans les vestiaires... J'adorais.

     

    • Merci... Fit-je.

    • Abruti... Dis pas çà dans un moment pareil... On dirait tu remercie une femme que tu viens de payer...

    • Euh... Que dois-je dire alors ?

    • Ne dis rien... Apprends à te taire et ne pas compliqué les bons moments...

    • D'accord...

     

    Je me sentais bête... Honteux... Mais je savais que j'avais grandis par cette expérience... Merci Lili...

  9. Latest Entry

    Sur ce lit parsemé de pétales de roses,
    Tu t’approches délicatement et tu ‘imposes,

    Le regard furtif, les mains moites, le souffle lent, le sourire illuminé,
    Je me demande ce qu’il va m’arriver,
    Ton regard coquin et ton mordillement de lèvres me rend fou,
    Je sais maintenant ce qui va se passer tout à coup,
    Tu viens chercher mon oreille,
    De loin, tu sais qu’elle t’appelle,
    Tes dents mordillent,
    Ta langue titille,
    Tes mains sur mon torse en sueur

    Le caressant d’une façon originale,
    Révélant ton côté bestial,

    Tes ongles s’y enfoncent avec ardeur
    tes baisers se posant sur mon visage,
    Sentant ta respiration,
    Je me dis que tu redeviens sage,

    Mais tout respire la passion


    Tes dents croquent ma lèvre supérieure,
    Afin de me témoigner que tu as un esprit dominateur,
    Ta langue lèche la mienne, la caresse tendrement,
    Je sens ce désir imminent,


    Un baiser langoureux s’échange,
    Nos salives ne font qu’une, un véritable mélange,
    Mes mains sur tes seins,
    Les palpant en restant serein,
    Continuant à m’embrasser,
    Mon souffle commence à augmenter,
    Touchant ta peau douce,
    Je ne souhaite pas que  tu me repousses,
    Tu me plais beaucoup trop,
    Pour penser à de tels mots,
    J’ai envie de toi et tu le vois dans mes yeux,
    Mais tu laisses le désir s’installer,
    Afin que je souffre encore un peu,
    Et que je sois encore plus excité,
    Tu touches mon sexe,
    Délicatement avec ton index,


    Puis tu me lances ce regard si envoûtant,
    Afin que tu  puisses sentir ma chaleur,
    Ta langue titillant mon gland,


    Tes lèvres suçant le long de ma verge,
    Elle ressemble à un cierge,

    Gobant mes bourses dans ta bouche,
    Coups de langue par ci par là,
    Moi je te touche,
    De haut en bas,


    Faisant des va et vient avec ta bouche,
    Mon sexe chaud et humide,
    Tu fais des mouvements verticaux rapides,
    Je deviens de plus en plus farouche,


    Tu me vois gémir de désir,
    Je suis envahi par le plaisir,
    Tu continues par me branler,
    Je te demande de continuer,


    Tu lèches ma verge de la base vers le haut lentement,
    Ta langue  parcoure mon gland de doux mouvements


    Passant délicatement sur mon frein,
    Titillant de plus en plus rapidement,
    Je ne suis plus du tout serein,
    Je suis comme un fou maintenant,


    Je commence à trembler,
    Tu continues à me caresser,
    Embrasse mes bourses,
    C’est la source,
    Faisant monter tes lèvres sur ma verge,
    Tu aimes voir cette asperge,
    Poursuivant tes va et vient dans ta bouche,
    Histoire d’en remettre une couche,


    Jusqu’au moment où vient ce fameux liquide,
    Que tu avales avec prouesse,
    D’une telle délicatesse,
    Merci pour ce moment torride,
    Je suis comme épuisé par ce divin effort,

    Mais j’en redemande encore,

     

     

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  10. Latest Entry

    La crue est au maximum !!

    Les vannes s'ouvrent avec beaucoup de difficultés, elles résistent encore ... mais quand elles vont lâcher, attention au déluge !

     

    Je ne pensais pas que ce serait si dur. Même si on s'était éloignés, que ne routes prenaient des chemins différents, le manque est là ! Ça ne s'est vraiment pas passé comme je l'aurais souhaité.

  11. Depuis un moment je voulais aborder un sujet à propos du porno, je suis tombé par hasard sur le bon filon...

    Georgia Jones !

    Oui, point d'exclamation à l'évocation de cette actrice sublime. Je suis tombé par hasard sur elle. J'aime le porno mais j'ai du mal à trouver des filles qui me plaisent vraiment, je veux dire des filles que je voudrais baiser dans la vraie vie. Alors évidemment, elles sont maquillées tout ça. J'entends bien mais je ne juge que ce que j'ai sous les yeux. Donc voilà, Georgia c'est mon type de femme. Un beau visage, un grand sourire, une belle brune, un beau corps bien sûr, des petits seins (moi j'aime bien), enfin bref...

    Bon rien d'extraordinaire jusque là alors j'en viens maintenant au fait. Georgia Jones est lesbienne et ne tourne qu'avec des femmes. Bien sûr je n'ai aucun problème avec ça. C'est juste que je ne suis pas fan de scènes lesbiennes. Enfin c'est plus compliqué que ça, disons que je n'arrive pas à jouir sur une video lesbienne... enfin je ne vais pas jusque là quoi... par choix... parce que oui je regarde des videos porno pour me faire jouir. Vous en doutiez ?

    Alors que ce passe-t'il ? en fait j'aime jouir en même temps que l'acteur, probablement par envie d'immersion. C'est cela dont je voulais vous causer. Pourtant deux filles qui font l'amour je trouve ça magnifique, très excitant même, et j'en regarde du porno lesbien, mais voilà, quand j'ai envie d'aller jusqu'au bout ben c'est plutôt une scène hétéro et dans un cadre "réaliste" où je peux m'identifier. Donc je vois cette superbe actrice comme le symbole d'une frustration et j'espère en secret quelle fera comme Dani Daniels et qu'elle se mettra au scène hétéro... (on peut rêver).

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    Le corps secoué par ce léger frisson, 

    Les battements de cœur qui s'accélèrent, 

    Quand mon écran affiche son nom,

    Quand les souvenirs bouleversent ma vie austère. 

     

    On le connaît tous ce moment de doute, 

    Cet instant où l'on a cru à une histoire possible, 

    Dans un sourire, un regard, une avance imperceptible, 

    Mais qui a disparu au détour d'une route. 

     

    Mon cœur et mon corps sont pris, 

    Je suis donnée entièrement à lui, 

    Mais c'est son image à elle qui me fait rougir, 

    Qui dans mes rêves me fait gémir. 

     

    Reverrais-je un jour ses yeux noirs et ses lèvres si tentantes, 

    Ses courbes fines bien malgré moi, si excitantes ? 

    Regretterais-je toujours mon hésitation, 

    Qui peut être me vola la plus tendre des passions ? 

     

    Et j'y repense, encore et encore, 

    Était ce une proposition,

    Ou simplement ma mauvaise interprétation, 

    Qui me laisse seule à rêver de son corps ? 

     

    Mais pour l'instant là n'est pas la question.

     Il est là, et fidélité est mon crédo. 

    Mais jusqu'au jour où peut-être, nos routes se recroiseront, 

    C'est dans mes rêves que je caresserai sa peau.

     

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    Depuis ce jour, elle et moi étions amoureux comme des fous. Malgré que l'on était en couple avec d'autres personnes, on voulait ce libérer de nos chaînes et nous avons conclus cela le jour de la rentrée de janvier en plein froid. Nous nous sommes réchauffer à la chaleur de nos corps, mais aussi à la chaleur de notre amour discret voir interdit. Nous avions tromper nos conjoint respectifs mais notre amour à tout brûler, pour nous, rien ne compter, on voulait toujours être ensemble et ne pas nous caché. Alors nous avons vécu cet amour dans le plus grand des secrets, elle aimé toujours son conjoint et elle a fait son choix, elle a choisis son conjoint et moi je suis devenue son ombre, je suis devenue ce qu'elle déteste le plus au monde. Depuis le 27 du mois dernier nous avons prononcer nos adieux respectif, elle avait peur et malgré cela je l'ai rassuré en lui disant que tout va bien se passer et que c'est nécessaire pour que l'on puisse vivre sans remord. Aujourd'hui je sens que je perd le nord, ma façon de vivre et de voir les autres heureux m'on finalement rendu amer et aigri, personne n'as remarqué ce changement, ma famille et mes amis pensent que je vais bien. Mais aucun ne veux me demander si je vais réellement bien. Je me sens si seul que je perd goût à la vie et que je ne suis rien d'autre qu'un être vivant qui a échoué dans tout ce qu'il a entrepris, ainsi s'achève mon histoire, je vais devoir vivre une autre vie tout en pensant à l'ancienne que j'ai eu. 

     

    Zacky

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    Un poème de Guillaume Apollinaire que j'apprécie tout particulièrement pour son érotisme et sa classe!

    Con Large Comme un Estuaire

    Con large comme un estuaire
    Où meurt mon amoureux reflux
    Tu as la saveur poissonnière
    l’odeur de la bite et du cul
    La fraîche odeur trouduculière

    Femme ô vagin inépuisable
    Dont le souvenir fait bander
    Tes nichons distribuent la manne
    Tes cuisses quelle volupté
    même tes menstrues sanglantes
    Sont une liqueur violente

    La rose-thé de ton prépuce
    Auprès de moi s’épanouit
    On dirait d’un vieux boyard russe
    Le chibre sanguin et bouffi
    Lorsqu’au plus fort de la partouse
    Ma bouche à ton noeud fait ventouse.

    Guillaume Apollinaire

  12. Latest Entry

    Par Invité,

    Je ne savais pas vraiment où poster et finalement le blog reste une bonne alternative (car espace perso) .... Le constat est simple depuis un moment on s'emmerde sur le net!

    Je crois que cela doit être cyclique où bout d'un moment l'envie coquine initiale s’émousse (je n'oublie pas les sympathiques et excitantes conversations, sans parler des nombreux textes et histoires) mais nous n'avons plus vraiment d'attrait où de motivation. D'un certain point de vue c'est bon signe car notre quotidien doit nous suffire en ce moment (très occupés). Inutile de faire de longs discours pour si peu.

    Donc après réflexion  plutôt que de demander la suppression du compte nous le plaçons en dormance afin de jeter un coup d’œil de temps en temps et permettre à ceux qui le souhaiteront de rester en contact.

    Bises et merci pour les bons moments, au plaisir de se croiser.

     

    D et P

  13. L'animal qui, en toute saison,
    Chasse par jeu ou par faim
    La chaleur d'une fugitive venaison
    Celui là traque du soir au matin 

    Furtif et si silencieux sur feuillage, 
    Il arpente son territoire conquis
    Parfois par ruse tantôt avec rage
    Pour croquer la moelle de la vie

    J'ai craint la morsure du lupus 
    Juste avant qu'il ne me séduise 
    En nous couchant sur un lit d'humus
    S'entrelacent nos silhouettes exquises

    La bête tient fermement sa proie 
    Mais je ne me débattrai pas 
    Son goût aux saveurs sauvages
    Me murmure d'être volage

    Sous les rayons de l'astre blanc
    Il dévoile sa nature carnassière
    En savourant ma tendre chaire
    Ne couinant dans sa gueule qu'un instant

     

    J'ai hurler à la mort 

    Sous le clair de lune

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    Un grand merci à Fenrir

  14. Un si joli petit patio.

     

    Le couple qui m'employait à l' époque, me logeait dans un studio annexe de mon lieu de travail.

     

    La femme de ménage qui travaillait aussi chez eux avait sa chambre en face de la mienne. Juste un petit patio de 20 m² nous séparait.

     

    Cette nuit là,  je n'arrivais pas a m'endormir, tellement il faisait particulièrement chaud cet été là.  Je m'installais, comme souvent, dans ce petit patio,

    assis sur le rebord de ma petite terrasse,  regardant le ciel,  et profitant de cette belle nuit étoilée pour rêvasser.

    J'étais torse nu avec juste un petit short.

     

    J'aimais passer de longs moments au clair de lune. Je mettais souvent un fond musical dans le séjour pour ne pas me sentir trop seul dans le silence de la nuit.

     

    En face, de l'autre côté du patio, je voyais depuis un petit moment, ma voisine,  aller et venir,  en petite tenue derrière sa baie vitrée.

    Sa silhouette attira mon attention. Une faible lumière accentuée les courbes harmonieuses de son corps.

     

    Je ne regardais plus les étoiles. Elle me donnait de plus en plus envie d'aller lui parler.

    Je ne détachais plus  mes yeux de son superbe corps.

     

    Je ne la connaissais qu'avec sa grande blouse blanche, trop grande pour elle, son balai, son chiffon, son aspirateur et ses cheveux cachés sous un foulard.

     

    Je n'avais qu'une image triste de cette  femme qui me paraissant  bien plus âgée qu'en réalité . Elle ne  souriait pas souvent  pendant son travail. Quand on se croisait s'était un sourire forcé et un bonjour timide. Elle ne cherchait pas à sympathiser.

     

    Patricia fit coulisser la porte de sa baie vitrée pour sortir sur sa terrasse, vêtue d'un débardeur rose et d' un short blanc.

    Elle me salua d'un signe de tête et alluma une cigarette.

     

    J'ai essayé d'entamer la conversation avec quelques mots sans grandes importances.

    - Il fait un peu meilleur que cet après midi ...  J'espère que demain  il fera moins chaud !

     

    J'ai enfin entendu le son de sa voix.

    - Je supporte très mal  les fortes chaleurs surtout si on  n'a pas l'occasion de se rafraîchir...

     

    Nous n'avions jamais eu l'occasion de papoter ensemble pour faire connaissance.

     

    Depuis un mois que je logeais ici, c'était la première fois que je parlais aussi longtemps avec elle.

    Le courant semblait bien  passer entre nous deux.  Finalement je la trouvais sympa malgré son air méfiante. Elle était  plus âgé que moi.

    J'ai osé m’asseoir à côté d'elle, sur sa terrasse pour continuer notre conversation.

    Elle me proposa une bière que j'ai accepté  avec plaisir. Son offre semblait être une ouverte pour continuer de parler un peu plus ensemble.

     

    Elle s'en ouvrit une aussi pour elle.

     

    Elle devint très bavarde. Patricia me confia qu'elle était divorcé d'un mari violent et alcoolique  et qu'elle avait préféré quitter son village pour ne plus le croiser.

     

    Notre conversation  dura si longtemps qu'on avait pas vu passer le temps.

     

    Elle m'a dit d'une voix douce :

    - Il faut que j'aille me coucher demain je dois me lever plus tôt

     

    Elle a rajouté :

    - Pourtant j'aimerais rester encore un peu ! je suis bien là avec toi. Ça m'ai  fait du bien de parler!!

     

    Je lui ai répondu sans trop réfléchir, avec un petit sourire coquin. :

    - On peut ne pas se quitter si tu veux!   

     

    Elle me regarda d'un air interrogateur.  Là,  à son regard,  je pensais qu'elle ne serait pas contre.

     

    J'ai posé ma main sur son épaule.  Puis j'ai commencé à jouer avec ses cheveux, tournant mon doigt dans une mèche de ses cheveux comme pour faire une boucle.

    Elle semblait apprécier cette caresse. Je devenais plus entreprenant puisqu'elle semblait accepter mes caresses.

    Quand ma main a glissé sur ses petits seins, elle posa sa main sur la mienne comme pour me retenir d'aller plus loin.

    Mais elle me résistait pour la forme. Je ne sentais pas plus de force dans sa main.

    Je l'ai fixé dans les yeux en avançant ma main sur son sein avec plus de volonté.  Elle abandonna toute résistance.

    Elle se lassa facilement caresser et je sentais son plaisir. Depuis quand n'avait-elle pas reçu de caresses ?

    Elle m'apporta, elle même la réponse... Elle craignait les hommes et les fuyait depuis son échec avec son ex.

    Mes deux mains la caressaient continuellement. Ma bouche cherchait ses lèvres. Elle  cherchait mes baisers. Nos langues se sont entremêlées.

    Nous étions bien,  là sous le clair de lune, enfermés dans ce joli petit patio, où personne ne pouvait nous voir.

     

    Un jasmin embaumait cet endroit merveilleux. Ça me rappelait les senteurs de mon pays natal. Quelques grillons rompaient le silence de la nuit.

    Sous mes doigts,  je sentais ses petits tétons  bien fermes, à travers son débardeur. L'autre main lui soulevait sa chevelure noire pour lui déposer quelques baisers dans son cou.

    J'ai soulevé son débardeur pour butiner  son corps, à la  recherche de ses seins, pour lécher ses tétons déjà pointus.

    Mes doigts jouaient autour de ses mamelons, effleurant ses bouts.  Je  découvrais ce corps magnifique que j'étais loin d'imaginer quand je la croisais dans les couloirs de notre lieu de travail.

    Ma bouche avançait   lentement sur son ventre lui donnant mille baisers en progressant vers son pubis. Je continuais mon exploration érotique.

    Je m'aventurais entre ses cuisses.  J'ai retiré son short  à  mi-jambes. Elle m'aida par un habille  jeu de jambes en l'expédiant dans un coin du patio. Bien vite elle se trouva nue devant moi. Ma langue lécha ses lèvres intimes cherchant sa perle dans son écrin. De la pointe de ma langue, je titillais son clito, le suçant comme un bonbon.

     

    Patricia ne disait plus rien. Elle se laissa faire, les yeux perdus dans les étoiles avec quelques gémissements se mêlant aux chants des grillons. Elle était très excitée sous mes coups de langue et mes sucions.

     

    Après un moment de silence,  j'ai entendu dans la nuit, de ta douce voix, me dire :

     

    - Viens ! On va dans ma chambre !

     

    Elle n'a pas eu besoin de me répéter ce qu'elle venait de dire. J'avais moi aussi très envie d'elle !

    J'étais très excité aussi.

     

    Nous avions fait l'amour comme des fous une grande partie de la nuit.

     

    J'ai découvert une superbe femme, tendre , très sexy, sans tabous et plein d'humour alors qu'elle n'avait jamais attirait mon attention auparavant.

     

    On se croisait au travail et là je ne la voyait plus comme une femme sans intérêt. Nos regards étaient intenses  à chaque fois qu'ont se croisaient.

    On se faisait des petits câlins dans la réserve dés que l'occasion se présentait. J'ai même eu droit a une fellation pendant mon boulot dans la réserve.

     

    J'ai gardé un très bon souvenir de cette aventure.

    J'ai quitté la région quelques mois après.

    Je n'ai jamais eu de nouvelles d'elle par la suite, regrettant d'avoir perdu sa trace, et ne plus me souvenir de son nom.

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  15. Latest Entry

    Lorsque l'on décide que ce soir, c'est nous qui menons la danse, on prend les devants et on fait bien comprendre à sa partenaire que c'est nous qui commandons. Mais si malgré cela elle s'obstine à gesticuler, il faut sévir et lui supprimer tout possibilité de mouvement. Plusieurs choix s'offrent à nous.

    Tout d'abord, il y a la douceur et la délicatesse d'un ruban, subtil, léger et inoffensif. D'un autre côté, plus radical, il y a les cordes, plus longues et contraignantes pour la personne qui doit les subir.

    Deux techniques, deux photos, un seul choix.

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