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  1. Un si joli petit patio.

     

    Le couple qui m'employait à l' époque, me logeait dans un studio annexe de mon lieu de travail.

     

    La femme de ménage qui travaillait aussi chez eux avait sa chambre en face de la mienne. Juste un petit patio de 20 m² nous séparait.

     

    Cette nuit là,  je n'arrivais pas a m'endormir, tellement il faisait particulièrement chaud cet été là.  Je m'installais, comme souvent, dans ce petit patio,

    assis sur le rebord de ma petite terrasse,  regardant le ciel,  et profitant de cette belle nuit étoilée pour rêvasser.

    J'étais torse nu avec juste un petit short.

     

    J'aimais passer de longs moments au clair de lune. Je mettais souvent un fond musical dans le séjour pour ne pas me sentir trop seul dans le silence de la nuit.

     

    En face, de l'autre côté du patio, je voyais depuis un petit moment, ma voisine,  aller et venir,  en petite tenue derrière sa baie vitrée.

    Sa silhouette attira mon attention. Une faible lumière accentuée les courbes harmonieuses de son corps.

     

    Je ne regardais plus les étoiles. Elle me donnait de plus en plus envie d'aller lui parler.

    Je ne détachais plus  mes yeux de son superbe corps.

     

    Je ne la connaissais qu'avec sa grande blouse blanche, trop grande pour elle, son balai, son chiffon, son aspirateur et ses cheveux cachés sous un foulard.

     

    Je n'avais qu'une image triste de cette  femme qui me paraissant  bien plus âgée qu'en réalité . Elle ne  souriait pas souvent  pendant son travail. Quand on se croisait s'était un sourire forcé et un bonjour timide. Elle ne cherchait pas à sympathiser.

     

    Patricia fit coulisser la porte de sa baie vitrée pour sortir sur sa terrasse, vêtue d'un débardeur rose et d' un short blanc.

    Elle me salua d'un signe de tête et alluma une cigarette.

     

    J'ai essayé d'entamer la conversation avec quelques mots sans grandes importances.

    - Il fait un peu meilleur que cet après midi ...  J'espère que demain  il fera moins chaud !

     

    J'ai enfin entendu le son de sa voix.

    - Je supporte très mal  les fortes chaleurs surtout si on  n'a pas l'occasion de se rafraîchir...

     

    Nous n'avions jamais eu l'occasion de papoter ensemble pour faire connaissance.

     

    Depuis un mois que je logeais ici, c'était la première fois que je parlais aussi longtemps avec elle.

    Le courant semblait bien  passer entre nous deux.  Finalement je la trouvais sympa malgré son air méfiante. Elle était  plus âgé que moi.

    J'ai osé m’asseoir à côté d'elle, sur sa terrasse pour continuer notre conversation.

    Elle me proposa une bière que j'ai accepté  avec plaisir. Son offre semblait être une ouverte pour continuer de parler un peu plus ensemble.

     

    Elle s'en ouvrit une aussi pour elle.

     

    Elle devint très bavarde. Patricia me confia qu'elle était divorcé d'un mari violent et alcoolique  et qu'elle avait préféré quitter son village pour ne plus le croiser.

     

    Notre conversation  dura si longtemps qu'on avait pas vu passer le temps.

     

    Elle m'a dit d'une voix douce :

    - Il faut que j'aille me coucher demain je dois me lever plus tôt

     

    Elle a rajouté :

    - Pourtant j'aimerais rester encore un peu ! je suis bien là avec toi. Ça m'ai  fait du bien de parler!!

     

    Je lui ai répondu sans trop réfléchir, avec un petit sourire coquin. :

    - On peut ne pas se quitter si tu veux!   

     

    Elle me regarda d'un air interrogateur.  Là,  à son regard,  je pensais qu'elle ne serait pas contre.

     

    J'ai posé ma main sur son épaule.  Puis j'ai commencé à jouer avec ses cheveux, tournant mon doigt dans une mèche de ses cheveux comme pour faire une boucle.

    Elle semblait apprécier cette caresse. Je devenais plus entreprenant puisqu'elle semblait accepter mes caresses.

    Quand ma main a glissé sur ses petits seins, elle posa sa main sur la mienne comme pour me retenir d'aller plus loin.

    Mais elle me résistait pour la forme. Je ne sentais pas plus de force dans sa main.

    Je l'ai fixé dans les yeux en avançant ma main sur son sein avec plus de volonté.  Elle abandonna toute résistance.

    Elle se lassa facilement caresser et je sentais son plaisir. Depuis quand n'avait-elle pas reçu de caresses ?

    Elle m'apporta, elle même la réponse... Elle craignait les hommes et les fuyait depuis son échec avec son ex.

    Mes deux mains la caressaient continuellement. Ma bouche cherchait ses lèvres. Elle  cherchait mes baisers. Nos langues se sont entremêlées.

    Nous étions bien,  là sous le clair de lune, enfermés dans ce joli petit patio, où personne ne pouvait nous voir.

     

    Un jasmin embaumait cet endroit merveilleux. Ça me rappelait les senteurs de mon pays natal. Quelques grillons rompaient le silence de la nuit.

    Sous mes doigts,  je sentais ses petits tétons  bien fermes, à travers son débardeur. L'autre main lui soulevait sa chevelure noire pour lui déposer quelques baisers dans son cou.

    J'ai soulevé son débardeur pour butiner  son corps, à la  recherche de ses seins, pour lécher ses tétons déjà pointus.

    Mes doigts jouaient autour de ses mamelons, effleurant ses bouts.  Je  découvrais ce corps magnifique que j'étais loin d'imaginer quand je la croisais dans les couloirs de notre lieu de travail.

    Ma bouche avançait   lentement sur son ventre lui donnant mille baisers en progressant vers son pubis. Je continuais mon exploration érotique.

    Je m'aventurais entre ses cuisses.  J'ai retiré son short  à  mi-jambes. Elle m'aida par un habille  jeu de jambes en l'expédiant dans un coin du patio. Bien vite elle se trouva nue devant moi. Ma langue lécha ses lèvres intimes cherchant sa perle dans son écrin. De la pointe de ma langue, je titillais son clito, le suçant comme un bonbon.

     

    Patricia ne disait plus rien. Elle se laissa faire, les yeux perdus dans les étoiles avec quelques gémissements se mêlant aux chants des grillons. Elle était très excitée sous mes coups de langue et mes sucions.

     

    Après un moment de silence,  j'ai entendu dans la nuit, de ta douce voix, me dire :

     

    - Viens ! On va dans ma chambre !

     

    Elle n'a pas eu besoin de me répéter ce qu'elle venait de dire. J'avais moi aussi très envie d'elle !

    J'étais très excité aussi.

     

    Nous avions fait l'amour comme des fous une grande partie de la nuit.

     

    J'ai découvert une superbe femme, tendre , très sexy, sans tabous et plein d'humour alors qu'elle n'avait jamais attirait mon attention auparavant.

     

    On se croisait au travail et là je ne la voyait plus comme une femme sans intérêt. Nos regards étaient intenses  à chaque fois qu'ont se croisaient.

    On se faisait des petits câlins dans la réserve dés que l'occasion se présentait. J'ai même eu droit a une fellation pendant mon boulot dans la réserve.

     

    J'ai gardé un très bon souvenir de cette aventure.

    J'ai quitté la région quelques mois après.

    Je n'ai jamais eu de nouvelles d'elle par la suite, regrettant d'avoir perdu sa trace, et ne plus me souvenir de son nom.

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  2. Il n y a pas un instant 

    Ou je ne pense pas a toi 

    Mais je préfère les moments 

    Ou tu es avec moi 

     

    Ces petits moments 

    je te les réserve 

    Pour moi, ils sont privilégiés

    Tu occupes tout mon univers 

     

    Chaque fois que je te vois 

    Mon coeur s emballe, c est délicieux

    Mes pensées ne sont que pour toi 

    Mon ame s illumine de milles feux 

     

    Chaque jour qui passe 

    Mon amour est de plus en plus fort 

    Quant tu n es pas a coté de moi 

    Je ressens ce manque de toi 

     

  3. Latest Entry

    Tu sais que c'est pour toi ...

     

    Remember those walls I built
    Well, baby they're tumbling down
    And they didn't even put up a fight
    They didn't even make up a sound

    I found a way to let you in
    But I never really had a doubt
    Standing in the light of your halo
    I got my angel now

    It's like I've been awakened
    Every rule I had you breakin'
    It's the risk that I'm takin'
    I ain't never gonna shut you out

    Everywhere I'm looking now
    I'm surrounded by your embrace
    Baby I can see your halo
    You know you're my saving grace

    You're everything I need and more
    It's written all over your face
    Baby I can feel your halo
    Pray it won't fade away

    I can feel your halo halo halo
    I can see your halo halo halo
    I can feel your halo halo halo
    I can see your halo halo halo

    Hit me like a ray of sun
    Burning through my darkest night
    You're the only one that I want
    Think I'm addicted to your light

    I swore I'd never fall again
    But this don't even feel like falling
    Gravity can't forget
    To pull me back to the ground again

    Feels like I've been awakened
    Every rule I had you breakin'
    The risk that I'm takin'
    I'm never gonna shut you out

    Everywhere I'm looking now
    I'm surrounded by your embrace
    Baby I can feel your halo
    Pray It won't fade away

    I can feel your halo halo halo
    I can see your halo halo halo
    I can feel your halo halo halo
    I can see your halo halo halo

    I can feel your halo halo halo
    I can see your halo halo halo
    I can feel your halo halo halo
    I can see your halo halo halo

    Halo, halo

    Everywhere I'm looking now
    I'm surrounded by your embrace
    Baby I can see your halo
    You know you're my saving grace

    You're everything I need and more
    It's written all over your face
    Baby I can feel your halo
    Pray it won't fade away

     

     

     

     


    Souviens-toi de ces murs que j'ai construit
    Eh bien bébé ils sont en train de s'écrouler
    Et ils ne tentent même pas de résister
    Ils n'ont même pas fait un bruit
    J'ai trouvé un moyen de te laisser entrer
    Mais je n'ai jamais vraiment eu de doutes
    Me tenant dans la lumière de ton auréole
    J'ai mon ange maintenant

    C'est comme si j'avais été réveillée
    Tu brises chaque règle que je m'étais fixée
    C'est le risque que je prends
    Je ne t'interdirai jamais d'entrer

    Où que je regarde à présent
    Je suis entourée de ton étreinte
    Bébé je vois ton aura
    Tu es mon sauveur
    Tu es tout ce dont j'ai besoin et plus
    C'est écrit partout sur ton visage
    Bébé je ressens ta présence
    J'espère qu'elle ne faiblira pas

    Je sens ton aura, aura, aura
    je vois ton aura, aura, aura

    Ca m'a frappée comme un rayon de soleil
    Brûlant pendant mes plus sombres nuits
    Tu es le seul que je veuille
    Je crois être dépendante de ta lumière
    J'ai juré de ne plus rechuter
    Mais ça ne ressemble même pas à une chute
    La gravité ne peut oublier
    De me ramener de nouveau à terre

    C'est comme si j'avais été réveillée
    Tu brises chaque règle que je m'étais fixée
    C'est le risque que je prends
    Je ne t'interdirai jamais d'entrer

    Où que je regarde à présent
    Je suis entourée de ton étreinte
    Bébé je vois ton aura
    Tu es mon sauveur
    Tu es tout ce dont j'ai besoin et plus
    C'est écrit partout sur ton visage
    Bébé je ressens ta présence
    J'espère qu'elle ne faiblira pas

    Je peux sentir ton aura x3
    Je peux voir ton aura (x3)
    aura ouh ouh

    Je peux sentir ton aura, aura, aura
    Je peux voir ton aura, aura, aura (x2)
    aura ouh ouh (x3)

    Où que je regarde à présent
    Je suis entourée de ton étreinte
    Bébé je vois ton aura
    Tu es mon sauveur
    Tu es tout ce dont j'ai besoin et plus
    C'est écrit partout sur ton visage
    Bébé je peux sentir ton aura
    J'espère qu'elle ne faiblira pas
    J'espère qu'elle ne s'éteindra pas

    Beyoncé

  4. Comme tous les ans, je passe les vacances de février en famille. Nous louons un appartement pour que tout le monde puisse se réunir. Cette fois-ci cela sera au Grand Bornant, belle appartement, spacieux, mais le plus c'est le sauna et la piscine... Le seul hic c'est qu'il faut sortir de l'immeuble, marcher quelques mètres le long de la route principale et entrer par une petite porte pour accéder à l'annexe de l'immeuble principal avec une belle petite piscine et d'un sauna ouvert 24h/24h. 

    Personne dans ma famille ne semblait très convaincu par la piscine et le sauna après une premiere journée passée sur les pistes. C'est donc tout seul que je me décide à enfiler mon maillot de bain et ma serviette. A ce moment, je me suis dit que ca serait marrant de sortir en maillot de bain, la serviette sur l'épaule et en tongs alors que la température extérieur ne dépasse pas zéro degrès et que tout le monde est habillé en tenue de ski. Très fier de ma connerie, je descend les escaliers et arrive dans le hall. La porte s'ouvre et je sens l'air glaciale sur ma peau, je frissonne mais continue. Cinq trentenaire entrent et les uns après les autres, ils me dévisagent, ce qui est compréhensible. Les deux mecs rigolent et ricanent dans mon dos, je remarque les trois femmes qui les accompagnent, qui me regarde avec un regard amusé mais aussi un petit regard appréciant mon corps nu dans ce monde de doudoune. Je sors cette fois dans la rue et tente de faire bonne figure malgré le froid, une fois dans l'annexe, je met en route le sauna et me précipite dans la piscine pour me réchauffer, je fais quelques longueurs tout seul avant qu'un pere et sa toute petite fille viennent aussi dans la piscine. Je file donc au sauna qui doit être chaud à présent. Je reste quelques minutes, dans ce petit compartiment en bois où la température monte 80°. Mon corps est en sueur mais faut avouer que c'est agréable dans un sauna...

     

    Je sors du sauna et constate que la piscine s'est rempli, il y a toujours le père et sa fille mais il y a également les trois femmes croisaient dans le hall... L'une attira mon attention très rapidement, une peau assez bronzé surement d'origine méditerranéenne, des yeux marrons clairs avec les yeux en amandes (le genre de regard qui me fait fondre), ses cheveux châtains clairs étaient attachés en queue de cheval mais à vrai dire, c'était plus son corps qui attira mon regard. De très belles jambes fines, un ventre plat et un maillot de bain mettant bien en avant sa poitrine, ses seins étant serrés l'un contre l'autre et le bas un peu échancré laisser apercevoir un fessier parfaitement ferme.... Bref le genre de femme qui me laisse pas indifférent. Une autre à ses cotés entrain de barboter, ses longs cheveux roux flottent autour d'elle. Sa peau très blanche paraissait encore plus blanche dans l'eau et sa maigreur n'arrangeait pas vraiment son aspect fragile et fatigué. Elle porte un maillot une pièce qui cache la plupart de son corps. La troisième est très souriante, avec un regard pétillant de joie de vivre, une poitrine frôlant l'impudeur... Le père de famille l'a lui aussi remarqué au vue des petits regards qu'il lance sur cette poitrine généreuse... Et lorsqu'elles sortent toutes les trois de la piscine, elle possède aussi les formes de certaines femmes africaines ou des Antilles. Un bassin plutôt large mais notamment des fesses parfaitement rondes et rebondis.

    Elles sortent de la piscine et se dirigent vers le sauna, c'est alors que la rousse se met à lire les recommandations du sauna

    • "Vivement déconseillé pour les femmes enceinte" - "Bon bah c'est mort pour moi, je vais remonter. A toute à l'heure les filles."

    Ses deux amies lui disent au revoir et entrent dans le sauna. Le père et sa fille partent en même temps que la rousse, je profite donc de la piscine vide pour refaire quelques longueurs. C'est au moment où la femme noire quitta le sauna, que je savais l'autre femme seule que je me décida à tenter une approche sur celle qui avait retenu mon intention. Je sors de la piscine, la jeune femme noire me regarda avec un petit sourire en coin lorsque je m'approcha du sauna. J'ouvris la porte et demanda :

    • "Puis-je entrer ?"
    • "Fais ce que tu veux mais ferme la porte, voyons !"

    Je rentre avec hésitation et m'assois timidement, sa réaction assez brutale a un peu ébranler la confiance du moment, me mettant même assez mal à l'aise. Je réalisa à ce moment qu'il s'agissait quand même d'une femme plus âgé que moi et qu'il y avait seulement une chance sur trois qu'elle soit célibataire. Très rapidement, la jeune femme commença la discussion.

    • " Tu es pas très fute-fute... Entre sortir en maillot alors qu'il fait froid et laisser la porte du sauna ouverte"

    Elle tourne le visage vers moi et me sourit amicalement, elle a vraiment un visage agréable, très doux, très harmonieux.

    • " Non... Je voulais juste voir la tête des gens en me voyant ainsi et que je vous ai croiser, ca m'a bien fait rire."
    • " C'est vrai que c'était plutôt amuser de voir quelqu'un en maillot dans une station de ski.
    • " Ça n'avait pas l'air de faire rire vos copains."

    Elle me fixe avec ses yeux, je le soutiens avec un petit sourire en coin.

    • " C'est la mari de Clémentine, la rousse et le copain de Maéva, celle qui nage dans la piscine."
    • " Et toi, tu es seule donc ?"
    • " Mon copain devait venir mais on a rompu, y a deux semaines donc heu... voilà"

    Petite pause dans le récit... Vous voyez l'effet que cela fait quand une femme avance ses épaules et les rapproche l'une de l'autre, ce qui comprime bien les seins et qui les rend irrésistible. Je dois avouer que ce fut très difficile de ne pas voir que mes yeux ne regardaient pas sa poitrine à ce moment et elle me remarqua d'ailleurs... Et me le fit comprendre en rigolant.

    • " C'est agréable de savoir que je n'ai pas besoin de les refaire pour encore plaire aux hommes"
    • " Heu... oui... mais en fait... Non, je voulais pas... Enfin... Bref, je suis désolé...
    • " Non, c'est pas grave, c'est moi qui ai choisi ce maillot de bain... Et puis c'est marrant et maintenant je peux m'amuser.

    A ce moment, dans ma tête cela à fait "TILT !".

    Elle se leva doucement en se cambrant, son corps parfaitement sculpté, scintillant à cause du sauna me fit frissonner.

    • " Bon, ça fait longtemps que je suis là, je vais sortir et puis je vais monter, il se fait tard... Peut-être à demain"

    Le petit clin d’œil me fit comprendre ses intentions...  Forcément, j'étais très pressé d'être le lendemain. J'avoue que pendant toute la journée, sur les pistes j’espérais reconnaître le groupe, surtout la jeune femme au châtain clair dont je ne connaissais pas encore le prénom mais en vain... Faut avouer que dans un monde de doudoune qui se ressemblent toutes. Je profite de la belle journée mais une fois fini, je me précipite pour aller à la piscine.

    Je récidive mon exploit d'affronter le froid en maillot de bain et j'entre dans l'annexe. Encore une fois il n'y a que les filles, la rousse et l'autre femme sont entrain de nager tranquillement, je compte les serviettes et devine que la troisième est dans le sauna. Je souris et plonge dans l'eau un coup pour entrer dans le sauna. J'ouvre la porte sans rien dire et je m'assois à ses cotés. Elle est à la même position que la veille, les jambes croisés penchés en arrière en appui sur ses avant bras

    • " Salut, bien skié aujourd'hui " - me dit elle en souriant.
    • " Parfait et toi ? "
    • " Très pressée de me retrouver ici "

    Je souris et ne peux m’empêcher d'à nouveau admirer son corps.

    • "C'est vrai que c'est agréable un sauna... Même si là c'est pas un vrai sauna !"
    • "Comment ça ?"
    • "Et bien, normalement il faut être nu... Mais bon

    Elle réfléchit quelques instants...

    • "Cela change beaucoup de choses ?" - Son sourire est très charmeur, et la situation commence déjà à m'exciter.
    • "Bah ça a été crée comme ça... Ça serait comme monter dans une Ferrari pour faire un tour mais qu'il n'y aurait pas de roues"

    Elle rigole et me félicite pour l'argument totalement foireux, elle se lèche la lèvre inférieur et évite pendant quelques secondes mon regard posé sur elle. Elle hésite et se reprend à plusieurs fois avant de me dire.

    • "Mais si quelqu'un venait nous rejoindre sans qu'on le voie..."
    • "Pour quelqu'un qui veut s'amuser, tu prends la tête..."

    Je me venge de sa première phrase très franche, je la met un peu au pied du mur mais cela semble marcher... Elle passe ses mains dans son dos et tire sur le nœud de son haut. Je commence à apercevoir les douces courbes de sa poitrine, puis elle ferme les yeux avant de passer le haut au dessus de sa tête et de me dévoiler ses seins... Ils sont parfaitement ronds et fermes, je ne pense pas qu'ils sont si gros que cela mais son corps fin doit les rendre plus charnus. Ses tétons sont déjà un peu tendus. Je ne sais pas non plus si c'est la chaleur ou la situation mais ses joues sont devenues un peu rouge.

    Elle regarde sans dire un mot mon short, je souris tout en passant mes doigts sous mon short en commence à le baisser. Elle a une vue direct sur cette partie intime de mon corps qui commence déjà à se durcir. Elle m'imite en se levant, mettant ses fesses sous mon nez, elle joue avec l'étroitesse du sauna qui ne fait pas plus de 4m². Je savoure ce moment, le bout de tissu qui glisse sur son corps et qui descend le long de ses jambes, tendant ainsi ses fesses vers moi. Elle n'est pas très pudique... Elle assume même totalement son corps... Me donnant une vue imprenable sur son intimité, je vois parfaitement la forme de son intimité, de ses lèvres qui sont fines...

    Elle se rassis, repassant une mèche rebelle derrière son oreille. Sa poitrine fièrement exposée finit de m'exciter et elle ne peut pas ne pas le remarquer... Mon regard se pose sur son bas-ventre, taillé avec précision en une fine bande, tout le reste semble parfaite lisse, plus aucun doute, je la désire, je la veux. Elle sourit en se léchant encore une fois la lèvre inférieur.

    • "C'est marrant, tu es le premier mec dont je vois d'abord le sexe, avant de connaitre son prénom."
    • "Je m’appelle Evano et toi ?"
    • "Nathalie... C'est aussi la première fois que je donne mon prénom en étant nue"
    • "Comme quoi, on peut avoir des premières fois quand on a... heu"
    • "Ça te gène que je sois plus vieille ?"

    Je la regarde, elle me regarde, je regarde ses seins, elle regarde mon sexe, je regarde ses seins, elle me regarde un grand sourire au lèvres (oui... je sais petite référence ^^)

    • "Non, ça n'a pas l'air de me gêné... Je suis même excité."
    • "Et tu penses que moi, je suis excitée ?"

    Comment lui dire en toute poésie qu'à ce moment, son regard pétille de désir, qu'elle vient de se tourner vers moi, posant une cuisse sur le bord, ouvrant ses cuisses et son intimité à ma vue, que ses petits tétons pointus ne peuvent rien cacher de son désir.

    • "Je ne sais pas... Difficile à dire, il faudrait que je vérifie... !"
    • "Vas y !" - tout en chuchotant.

     

    Je m'approche d'elle sur le banc, nos jambes se touchent et ma main se dirige vers son entre-jambe. Elle ne bouge pas d'un pouce et me fixe du regard...  Mes doigts se posent délicatement sur la peau de son bas ventre, nos regards profondément plantés l'un dans l'autres, figeant cette instant où ma main descend très doucement. La chaleur du sauna rendant nos peaux humides, mes doigts descendent toujours, effleurant les quelques poils parfaitement taillés... Le reste de son bas ventre et de son intimité est lisse, mes doigts découvrant ainsi son intimité qu'elle m'offre mais nos yeux restent plongés l'un dans l'autre.

    Je remarque chaque détail de son visage... Ses pupilles dilatées... Ses petites mèches qui descendent sur son visage... Quelques gouttes d'eau ou de sueur perlant sur ses joues... Sa bouche entrouverte... Qu'elle glisse de temps en temps dans sa bouche pour la lécher et se la mordre... Sa respiration qui s’accélère... Son petit sourire en coin. Malgré la chaleur du sauna qui doit atteindre les 85°, je sens du bout de mes doigts la chaleur qui l'habite... j'explore cette zone que je meurs d'envie de regarder mais le fait de ne pas le faire est plutôt excitant car j'imagine Linda résister à la même envie. Elle sait que mon sexe est en pleine érection sous ses yeux mais pour l'instant elle ne le touche pas, ni ne le regarde.

    C'est tout délicatement que je glisse un doigt en elle... Elle ferme les yeux une fraction de seconde plus longue que d'habitude mais suffisamment pour que je le regarde et que cela trahisse son plaisir. Je tourne la paume de ma main pour la plaquer à son corps, appuyer par la même occasion sur un clitoris bien gonflé et facile à trouver... Mon doigt ne s'enfonce que d'une ou deux phalanges mais elle se met à gémir et à fermer de plus en plus les yeux... Surement que je suis proche d'un fameux point si mystérieux...

    • "J'ai très envie que tu fasses la même chose"

    Voilà ce que allais dire si j'avais eu quelques secondes de plus, malheureusement ses copines ont rompus le silence qui régnait dans la piscine... Encore une fois le père et sa petite fille arrivent dans l'annexe mais Nathalie décide s'est déjà précipitée sur son maillot pour le remettre. Je fais de même à contre-coeur, mais l'injustice entre les hommes et les femmes frappe encore ! Malgré mon short de bain, je ne peux sortir. Mon érection est encore visible ce qui fait rire Nathalie

    • "Viens ce soir, après 23h... On continuera car je crois que tu es as besoin."

    Je vois Nathalie sortir du sauna et rejoindre ses amis en rigolant. Je tente de me calmer et de faire baisse la tension sexuelle qui m'habite, mais pas facile dans un sauna à 85° ! Du haut de mes dix-huit ans, cela me semblait invraisemblable qu'une femme soit excitée par moi, en plus qu'elle soit d'une beauté fatale… un teint bronzée, des yeux marrons et amande, un ventre plat mais de belles formes parfaitement proportionnés… De quoi me faire bander une journée entière, mais je devais me calmer.

    Je rejoins l'appartement avec toute ma famille et tente de me sortir de la tête cette fameuse Nathalie, mais en vain. La vision de son maillot de bain descendant le long de ses jambes juste sous mes yeux m'obsède. Jamais une fille de mon age n'avait été aussi direct, aussi sure d'elle… Et j'avais rendez vous avec cette femme à 23h… Mais comment sortir de l'appartement alors que je suis avec toute ma famille ?! Finalement tout le monde s'endort plus ou moins et je remets mon maillot de bain pas être sec avant de me rhabiller pour sortir et aller dans l'annexe où se situe la piscine et le sauna.

    Toute l'annexe est en verre transparent dans laquelle on peut voir les gens nager depuis certains appartement mais en raison de la piscine chauffée, le verre est couvert de buée. Je suis seul dans le noir, la piscine est éclairé par les lumières sous-marines. Le sauna est éteint, je l'allume en me disant qu'elle voudra sûrement retourné dedans. Il est 23h05 et elle est en retard… Cela fait déjà dix minutes que j'attends.

    La porte s'ouvre soudainement, je me retourne un grand sourire avant de déchanter… Il s'agit d'une vieille femme à l'air aigrit.

    • "Qu'est-ce que tu fais là à cette heure ?"

    Surement la gardienne en réalité.

    • "Heu… J'attends que le sauna chauffe avant de nager un peu…"

    Elle me regarde de longues secondes avant de grimacer et de s'en aller.

    • "Tu couperas bien le sauna sinon ça va barder pour ton matricule !"

    Elle repart en me laissant seule… Je commence à penser que Nathalie a voulu me faire une blague et ne viendra pas. Je commence donc à nager en l'attendant et au bout de deux longueurs, je l'entends et ressort la tête de l'eau.

    • "Je suis content que tu sois venu, Maëva pensait que tu ne viendrais pas."
    • "Tu leurs as dit ? - Je suis légèrement surpris et ça me met un peu la pression, après tous elle a sûrement plus d'expérience.
    • "Oui…"

    Elle commence à se déshabiller, retirant son manteau puis son gros pull colle roulé et bonne surprise, elle ne porte rien en dessous… Ses seins fermes et parfaitement ronds, le doute qu'ils soient refais me traverse l'esprit mais je m'en fous, ils sont tellement beaux. Puis elle ouvre son pantalon, ouvrant sa braguette au maximum, j'aperçois le sommet de son épilation en ticket… Aucun sous-vêtements… Elle me plait cette femme.

    • "Je crois que tu peux retirer ton maillot, moi je n'en ai pas."

    je souris et m'exécute, le jetant sur le bord.

    • "Tu peux venir…"
    • "Qui te dit que je veux me baigner ?"

    Elle lâche son pantalon qui tombe d'un coup à ses pieds… Elle s'avance et se pose sur le bord de la piscine en croisant ses longues jambes avec une extrême sensualité. Mon sexe est déjà bien dur alors que je nage doucement vers elle, ses pieds effleurant la surface de l'eau. Elle se mord la lèvre en me voyant me rapprocher. Je pose mes mains sur son mollet et commencer à le lui caresser, tout en lui déposant quelques baisers. Délicatement, elle décroise ses jambes devant moi comme si elle m'ouvrait les portes de son intimité. Son ticket de métro parfaitement taillé sur le dessus, ses lèvres fines et lisses s'ouvrent en même temps que ses jambes qu'elle écarte en grand. Ses lèvres ainsi ouvertes me donnent une vue imprenable sur son clitoris et l'entrée de son antre… Que j'aime cela !

    Je continue de me rapprocher, mais j'ai envie de jouer avec elle car je sens que sous ces airs de "je veux prendre mon temps", elle n'attends qu'une chose. Je pose mes lèvres à l'intérieur de ses cuisses, me rapprochant lentement de cette zone de plaisir, puis le sommet de son sexe avant de tendre ma langue pour la faire glisser le long de sa fente. Elle laisse échapper un léger gémissement, je remonte ma langue pour tourner sur son petit bouton et tourne lentement dessus. Je le sens rouler sur ma langue et je ressens tout le plaisir que cela lui fait. Petit détail mais ça me reste encore aujourd'hui, elle avait du prendre une douche juste avant et se shampouiner le sexe car il avait un très bon goût de vanille depuis ce parfum me fait toujours penser à ce moment.

    Nathalie s'était laissé tomber en arrière, cambrant son dos pour ne pas toucher le carrelage froid du bord de la piscine ou alors pour bien aligner son sexe avec ma bouche. Ses seins pointaient au sommet de son buste, fièrement, dont un des deux était empoigné par une de ses mains. L'autre main caressait ses propres cheveux. J'étais terriblement excité, aucun cunni n'avait été aussi bon. Elle se trémousse sur ma langue tendue ! Elle remonte ses genoux et garde les jambes ouvertes en l'air ! Mes doigts écartent au maximum ses lèvres pour que je viennes appuyer de tout le long de ma langue sur son clito.

    Cela fait de longues minutes que je la lèche et je commence à avoir mal à la langue et elle doit le ressentir car ses gémissements se sont calmés, elle reprend peu à peu sa respiration. Elle se redresse et se décale sensuellement pour se retourner à quatre pattes, ses petites fesses bombés, ses lèvres serrés mais humide juste sous mes yeux mais elle avance vers son sac ainsi, en prenant soin de faire rouler son cul… Je veux la prendre !

    Elle fouille dans son sac et en sors un préservatif. Je sors de l'eau et marche vers elle, mon sexe en érection. Elle se retourne, se mettant à genoux juste à hauteur de mon long sexe en érection. Elle ouvre délicatement l'emballage. Ses doigts se referment sur ma verge et me branle doucement mais pas besoin je bande déjà comme un taureau… Elle place le préservatif sur le bout de mon et le déroule avec ses doigts le long de ma verge. Sa bouche à quelques centimètres de mon sexe…

    Elle se retourne à nouveau, se mettant à nouveau à quatre pattes, en se cambrant parfaitement, les muscles de son dos qui apparaissent, ses cuisses ouvertes… Une réelle invitation à une magnifique levrette. Je me mets à son niveau, mais avant que je ne guide mon sexe, Nathalie la saisit et le fait glisser dans sa fente, entre ses lèvres, sur son clito… jusqu'à l'entrée de son sexe…

     

    Linda tient délicatement ma verge et fais lentement glisser mon gland entre ses lèvres, recouvrant le plastique nous séparant, de sa cyprine. Malgré cette fine membrane, je sentais ses lèvres frotter sur mon gland, son petit bouton roulant sur le bout de mon sexe. Je n'ose pas poser mes mains sur ses fesses déjà bien ouvertes, je saisis donc ses hanches délicatement, c'est pour elle le signe de placer mon gland en elle. Je sens son sexe s'ouvrir et mon gland gonflé entrer en elle.

    Elle se cambre. Elle penche la tête en arrière, les yeux fermés. Ses fesses se rapprochant de mon ventre. Mon sexe disparaissant dans une zone d'une grande chaleur. Son cul tendu finit par s'écraser contre moi. Je sens mon gland appuyer bien au fond. Je ferme les yeux et tente de me calmer en respirant lentement, je me détends.

    Soudain, je sens comme une contraction, ce qui compresse ma verge. Sous la surprise, j'ouvre les yeux. Nathalie a tourné la tête pour me regarder avec ses yeux de félins.

    • "Tu n'es pas précoce, j'espère ! Je serais très déçue."
    • "Non… non… non".

    Tu parles ! Le gamin que j'étais de 18 ans avait bien du mal à se contrôler surtout avec une telle femme, j'étais totalement à sa merci… Et elle l'a bien senti vu que c'est elle qui commence les va et vient, faisait glisser son corps sur tout le long de ma longue verge bien dressée. Je ne peux décrocher mon regard de ses fesses totalement ouvertes… C'est d'ailleurs la première fois qu'un anus m'a excité ! Puis je voyais ses lèvres entouré mon sexe avant qu'elle ne s'empale à nouveau dessus… A chaque fois, elle ondule son bassin, mon sexe frotte bien en elle, je le ressens et c'est tellement différent…

    • "Calmes toi ! Calmes toi… Penses à quelque chose de mou…" - Je me répétais cela en tête alors que mes yeux lui dévorait les fesses
    • "Tu peux mettre tes mains sur mes fesses" - Me dit elle en voyant mon désir.

    Je ne me fit pas attendre, mes mains se posèrent sur ses fesses fermes, quel plaisir… Je ne pouvais plus retenir mes gémissements de plus en plus rapide, ni mon bassin d'accompagner son mouvement. Mon gland tape un peu plus au fond à chaque coup. Elle gémit également, se mordant les lèvres et fermant les yeux.

    Je vois sa cyprine recouvre le préservatif à chaque coup, j'aurais tellement préféré sentir la chaleur de son sexe directement sur le mien mais putain que c'est bon. J'ai totalement perdu la notion des minutes… Mon sexe disparaît en elle de plus en plus vite… Aucun de nous deux ne retient ses gémissements… Elle s'est cambrée au maximum, ses seins s'écrasant contre le sol froid…

    Malheureusement mais genoux sur le sol commencent à me faire très mal, suffisamment mal pour arrêter. Elle se retourne l'air inquiète ?

    • "Pas déjà ?"
    • "Nooooooon ! Ça me tue les genoux !"
    • "Allonges toi, je vais te montrer quelque chose…"

    Je m'allonges donc un grand sourire aux lèvres, le sol froid m'électrise le corps. Mon sexe empaqueté reste fièrement dressé. Elle se place au dessus et descend son sexe en pliant les genoux… Elle prend ma verge pour l'aligner avec l'entrée de son sexe… Linda est sur moi, ses jambes de part et d'autres de mon bassin, bien en appui sur ses pieds, les jambes pliés. En relevant la tête, je vois ses lèvres ruisselantes de cyprine bien ouvertes, sa main guide lentement mon gland pour qu'il retrouve le chemin du plaisir…

    Je sens la chaleur de son sexe malgré la fine couche de préservatif, cette position offre énormément de sensation. Je sens son corps s'empaler sur moi. Elle aussi savoure la présence de mon sexe en elle, en se penchant sur moi, son visage se retrouve à quelques centimètres de moi. Je sens son souffle chaud sur ma peau transpirante. Ses cheveux effleurant mon torse. Ses seins sautillants à chaque coup. Y a pas de doute, elle sait y faire… Son cul s'enfonce entièrement sur mon engin dressé, ses fesses claquant à chaque coup, mon gland tapant au fond. Mes mains se posent sur ses fesses, elles sont fermes et bien tendus, mes mains les lui écartent au plus possible. Mes doigts se plantent dans ses fesses, je le savoure. Un tel fessier ne peut être qu'admirer et je pense qu'elle l'a sentie car Nathalie se repositionne. Elle tourne sur mon sexe, se retournant dos à moi, se penchant vers mes pieds.

    Quel vue !

    Encore mieux que la levrette… Ses fesses toujours plus ouverte Son sexe avalant le mien dans une cascade de cyprine Mes mains sur son fessier, dévorant cette vue irremplaçable. Elle recommence à onduler, faisant entrer et sortir mon sexe, je sens tout son corps presser ma verge mais je vois également ce trou de l'inconnu, qui est tellement beau, tellement excitant que j'en oublie sa fonction primaire. Mon pouce vient doucement et délicatement se placer dessus.

    • "Houuuu, tu comptes faire quoi avec ton pouce ?" - Sa voix saccadée est tellement sensuelle

    Elle me regarde par-dessus son épaule, son regard humide et remplis d'excitation.

    • Je… Enfin si tu veux pas… C'est juste que…" - Je n'arrive pas à trouver les mots.

    Nathalie ne répond pas et reprends ses va et vient sur ma queue, en remuant ses fesses, les ouvrant sur ma verge avant de se cambrer dessus. Mon pouce appuie de plus en plus sur son anus, je le sens s'ouvrir jusqu'à ce qu'il entre en elle. Il s'enfonce entièrement avec une grande facilité, je le sens contre ma verge. Appuyant encore plus dessus. La sensation est vraiment étrange mais tellement agréable, sentir mon pouce appuyer sur ma verge d'un trou à l'autre. Je plie légèrement mon pouce pour bien appuyer dessus.

    Nathalie se met à crier, elle ne se retient plus non plus…. Je sens que ça monte doucement, je n'arrive plus à penser à quelque chose de mou. Voir mon sexe disparaître ainsi en elle, mon pouce enfoncé dans son petit trou comme si je la tenais.

    • "Arrêtes ! Je vais jouir !" - Lui dis je soudainement

    Mais Linda ne s'arrête pas, elle continue de s'empaler avec force sur moi. Sa petite chatte vibre sur ma verge, je la sens et je comprend que je ne dois pas arrêter. Mais je ne peux empêcher cette vague de plaisir qui commence à me submerger. Involontairement, je lui claque brutalement les fesses avec mon autre main, mes doigts se plantant dans sa chair. Mes bourses se contractent, ma verge grossit encore et mon gland laisse sortir ma semence avec force. Malgré le préservatif, elle le ressent… Elle aussi se mets à jouir, un véritable orgasme. Le premier que je ressens avec certitude. Tout son corps se contracte, elle ne crie plus, entièrement crispé, je sens ses jambes trembler ainsi que son sexe compresser le mien, faisant durer mon moment de plaisir.

    Elle se penche vers mes pieds encore plus, faisant sortir mon sexe de son antre. Mais elle se pose dessus, ma verge appuyant sur son clito… me donnant une vue que je n'avais jamais eu avant… Celle d'un vagin bien ouvert et ruisselant de cyprine… Tellement beau… Je me décrispe et me rend compte que lors de mon orgasme, lorsque ma main ai venu lui claque les fesses, j'y suis allé fort vu que je pouvais voir la marque de mes doigts sur sa fesse.

    Chacun de nous reprend sa respiration, je n'arrive plus à décrocher mon regard de son sexe encore frémissant de plaisir… J'en veux plus, je ne veux pas m'arrêter là mais les lois de la nature sont cruelles et mon sexe dégonfle à vue d'œil et nous sommes épuisés…

    • Dommage que je parte demain matin. Me dit elle alors qu'elle se relève avant de plonger dans la piscine.

     

     

  5.  https://www.youtube.com/watch?v=sE7xyn28wjg
     
     

    Regarde tes mains, ça n'est pas une hallucination.
     
    Elles scintillent de plus en plus et se fragmentent, comme le reste de ton corps qui va bientôt ne faire qu'un avec ton âme.
     
    La sensation peut paraître inquiétante mais il n'y a aucune douleur, tu te sens happée, happée dans ce tunnel dans lequel les couleurs fluctuent, ce tunnel par lequel tu glisses, tu tournes, tu fuses !
     
    Fuse vers Moi, et prend place dans mon Royaume.
     
    Ne crains pas le sourire crispé des Gargouilles à l'entrée, ne crains pas les crocs des Cerbères une fois la grille levée, ne crains pas ces torrents de lave qui s'écoulent ça et là, ne crains pas ses deux yeux verts qui se posent sur Toi.
     
    Je me tiens devant Toi tel que tu m'as connu dans ce monde d'inhibitions et de raison, les créatures qui virevoltent autour de toi s'assurent que Personne ne nous séparera.
     
    Ne crains pas cette griffe sur ta joue, c'est une caresse de l'animal que tu as connu.
     
    Ne crains pas ce déchirement dans ton cou, c'est une de mes morsures.
     
    Cette avidité tu peux enfin la ressentir !
     
    Ne crains pas ses serpents autour de tes chevilles et de tes poignets, ce sont les liens : ronces, chaînes, cordes , ici la matière n'a aucune importance !
     
    Je vais te faire Reine de ce Royaume, laisse moi noyer tes sens, combler tes envies, t'en créer de nouvelles !
     
    Nos âmes se retrouvent, fusionnent, se déchirent et refusionnent.
     
    Elevons nous au dessous de tout, baignons nous dans les brumes avant que les limbes ne nous aspirent.
     
    Siphonne vite tout ce qui brûle en moi !
     
    Ne crains pas mon étreinte de plus en plus ferme
     
    Ne crains pas ces démons qui volent autour de nous
     
    Ne crains pas ce nid de Scorpions où nous nous embrasons.
     
    Crains seulement l'instant tragique,
     
    Où malgré les cris, mes mains qui se crispent,
     
    Crains seulement l'instant fatidique,
     
    Où tout redeviendra comme avant.
     

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    Ce soir une envie de me montrer par un petit effeuillage pas totalement innocent, mais cette séance reste 100% improvisée car chez mes beaux-parents. Et c'est pas évident de capter son attention dans ce genre de lieu mais je suis motivée, par contre désolé pour la qualité des photos mon téléphone ne fait pas de super photo en lumière basse.

     

    D'abord donner un aperçu discrètement, car nouvelle lingerie!

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    OU  bien y aller plus franchement, s'il demeure hésitant.

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    Il a compris que j'ai des arguments ce soir, direction la chambre dans ce cas, je m'allonge langoureusement.

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    finalement je me laisse déshabiller car le mal est fait

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  7. Latest Entry

    Lorsque l'on décide que ce soir, c'est nous qui menons la danse, on prend les devants et on fait bien comprendre à sa partenaire que c'est nous qui commandons. Mais si malgré cela elle s'obstine à gesticuler, il faut sévir et lui supprimer tout possibilité de mouvement. Plusieurs choix s'offrent à nous.

    Tout d'abord, il y a la douceur et la délicatesse d'un ruban, subtil, léger et inoffensif. D'un autre côté, plus radical, il y a les cordes, plus longues et contraignantes pour la personne qui doit les subir.

    Deux techniques, deux photos, un seul choix.

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    Bonjour a toutes et a tous, je m'appelle Zack, j'ai 19 ans,

    j'aime les mangas, les jeux vidéos, quelques musiques classique

    je mesure 1M84 , je suis chatains, les yeux vert marron,

    je vous invite a me connaitre pour qu'ont puisse passer des bons moments agréables.

    Je vous remercie d'avoir pris la peine de lire ma description et je vous souhaite une bonne journée

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    Prends-moi comme la Pastille mais sans assaut ou je me révolte et prends l'arme.

    J'érigerai fièrement ta colonne au sein de mes arrondissements.

    Je Paris que c'est en cette place que tu aimes faire le tour et t'arrêter.
     

    Libère-toi-moi, Egaulise-toi-moi pour la Fratéternité.

     

    Fesses histotriques relatés par la Comtesse Aurore, d'après les archives Boréalis.

     

     

  9. Latest Entry

    Souvenirs d'une soirée romanti-queue.

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  10. Le bondage ou l'art d'encorder...

     

    Certains y trouveront bien évidemment une pratique quelque peu déroutante, peu commune voire extrême mais bien menée une séance de corde s'en retrouve apaisante et sensuelle. En effet, j'adore sentir la corde glisser sur la peau de mon partenaire et la mienne, elle provoque des frissons et si la confiance est là le lâcher prise est total. Alors oui, bien sûr, je ne suis pas une experte, loin de là, je me considère encore plutôt comme une débutante mais cette pratique me plaît énormément. C'est une autre facette de la libertine que je suis...

    Je joins à ce billet une sélection de photos prises au cours de laquelle c'était exceptionnellement moi qui me suis faite encordée... Par défaut de partenaire encordeur actuellement, ce rôle n'est jamais le mien.

    Les photographies sont signées GAS.

     

    Comme toujours les commentaires sont les bienvenus

     

     

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  11. The Wild

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  12. J'en ai marre de mon voisin Adrien qui me demande tout les deux jours du sucre pour que je le branle. Cette fois c'est fini. Hop je lui là coupe plus de bite

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  13. Latest Entry

    quelques jolies vues

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    Ah bien si je ne peux plus manger de Nutella...Nue, elle l'a, le trempa dans le pot et le suça...Nu tel l'a...mant friandise, elle s'en régala apportant un peu de vanille crémeuse pour parfaire son envie...Et faire joli.

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  14. Latest Entry
    tumblr_static_80o3qtz513k8kgssw080k4k0o.
    Qu'est-ce que c'est ?

    Lesbeton dénonce le harcèlement de rue envers les femmes attirées par d'autres femmes et qui le montrent en public.

    Le blog regroupe les remarques déplacées entendues par ces femmes alors qu'elles témoignaient des signes d'affection à une autre fille dans la rue.

     

    http://lesbeton.tumblr.com/

  15. Les rayons du soleil matinal pénètrent par la fenêtre

    Réchauffant nos corps endormis étroitement mêlés

    Leurs chaleurs réveillent lentement nos êtres

    Rappelant nos caresses, nos désirs, nos étreintes endiablées

     

    Ma main s’anime et glisse sur ton ventre frémissant

    Pour se frayer un chemin vers ton antre qui palpite

    Tu t’abandonnes déjà à mes caresses, à mon désir brûlant

    Véritable brasier, j’atteins ton humide pépite

     

    Contre ton corps rayonnant des étreintes de la nuit

    Je frotte mon membre dressé par le désir

    Ton corps frémit, tu te cambres, offrant à mon envie ton doux fruit

    Mes doigts vagabondent vers ta vallée des plaisirs

     

    Nos bouches se cherchent, se trouvent, s’unissent

    Nos langues se mêlent ne cessant de danser

    L’un contre l’autre nos corps frémissant glissent

    Tu abandonnes ma bouche, tes lèvres parcourent mon corps abandonné

     

    Te voilà accroupie au pied du lit, comme en prière devant mon érection

    D’une main habile et douce tu caresses mes bourses avec volupté

    De l’autre tu me décalottes et sur ta joue tu frottes avec passion

    La peau fine et tendue de mon sexe mis à nu aux veines gonflées

     

    Maintenant tu joues de ta langue agile

    Le long de ma hampe tendue et fébrile

    Tes lèvres lisses sur ma verge coulissent

    Tes vas et viens sur mon pieu en feu, indicible plaisir

     

     

    Ta salive humecte, mon gland turgescent

    Plaisir si puissant, indescriptibles sensations

    Je m’abandonne en râles et gémissements

    De jouir me tente sous le rythme de tes succions

     

    J’essaye de garder l’ascendant et le contrôle

    La fièvre me traverse de part en part

    Mais toi animale de mon vit tu t’empares

    Tu me rends fou de plaisir, de ta bouche je raffole

     

    Mon ventre se creuse, mes reins se cambrent

    Je ne peux juguler ma jouissance, je ne peux plus attendre

    Tu sens ma verge tremblante se tendre

    Tu la retiens pour sentir dans ta bouche ma sève se répandre

     

    Je cris, je jouis, faiblesse d’amour

    Je coule en toi mon écume, nectar nacré

    A ton doux palais sur ta langue de velours

    J’essaime ma semence, que tu savoures avec volupté

     

    Jusqu’à la dernière goutte, tu te délectes avec avidité

    Tes yeux coquins et lascifs me regardent avec désir

    Tu approches tes douces lèvres de ma bouche et tu viens m’embrasser

    Réanimant ma lance sur laquelle tu viens gémissante  t’empaler  et jouir

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                                                                                Délicate pétale au grain velouté

                                                                                S'épanouissant à mon regard émerveillé

                                                                                Révélant courbes et volutes tendancieux

                                                                                Pour mon esprit si pernicieux

     

                                                                               Et dans cette matinale humidité

                                                                               Reste d'une pluvieuse nuitée

                                                                               Qu'une petit perle friponne

                                                                               Et voilà mon esprit papillonne

     

                                                                               Bourgeon se révélant au matin

                                                                               Frémissant à l'approche de ma main

                                                                               Douce rose au délicat parfum

                                                                               Enivre mes sens coquins

  17.  

    bel.inconnu
    Vaincu par son rire, il s'approche d'elle et l'attire à lui. Il lui sourit en retour, de ce sourire qu'il lui adresse parfois en classe lorsqu'elle fait une remarque particulièrement pertinente sur un sujet qui avait échappé à tous les autres, ce sourire qui n'appartient qu'à elle.

    Ainsel
    Il lui adresse à nouveau ce sourire séduisant dont il a le secret et elle se sent rougir, frémissante. Ses mains sont sur ses hanches, viriles et décidées.

    bel.inconnu
    Mains qui ne peuvent s'empêcher de caresser et pétrir doucement le corps délicat de la jeune fille ; à l'abri de cet appartement qui les soustrait au reste du monde, la jeune femme se sent moins timide, plus hardie. Lui qui avait les mains froides il y a encore quelques instants, le voilà brûlant tout comme elle. Elle se sent protégée entre ces bras qui l'enserrent, et savoure cette sensation d'être ainsi l'objet de toutes les attentions de cet homme pour lequel elle nourrit des sentiments confus dans lesquels se mêlent estime et affection, ainsi qu'un désir intense.
    Ainsi pressée contre lui elle peut sentir toute la force de son désir.
    Elle sourit.

    Ainsel
    Combien de fois, durant son cours, elle a laissé libre cours à ses fantasmes, les imaginant tous les deux dans une telle situation, seuls dans un appartement vide ! Et la voilà, au creux de ses bras, libre de l'embrasser, libre de venir mordre son cou si elle en a envie… Et décidément, malicieuse, elle en a envie... Se haussant légèrement, elle vient planter ses minuscules crocs sur la jugulaire de son professeur, pinçant la peau quelques secondes avant de relâcher la pression de ses dents...

    bel.inconnu
    Mmmh, il gémit sous ce tendre assaut, tandis que ses mains descendent des hanches vers les fesses de l’assaillante, les saisissant à pleines mains afin d'aider la jeune femme à se hisser vers lui.

    Ainsel
    Elle laisse échapper une petite exclamation de surprise, déroutée. Ravie de la réaction de son professeur, surprise que la peau virile soit aussi satinée, elle vient poser ses lèvres là où ses dents ont laissé une marque légère, et pour se faire pardonner elle baise tendrement le cou de son professeur, à plusieurs reprises, lentement, sensuellement.

    bel.inconnu
    Lui qui aime prendre son temps, il se rend compte qu'il bout d'impatience et que ces baisers déposés au creux de son cou sont une douce torture. Ce souffle qui le brûle. Ce corps tout en sensualité, jeune et ferme sous ses mains.
    C'en est trop, et il prend possession avec fougue de la bouche de sa jeune partenaire. Les doux baisers timides ont disparu.
    C'était pour le monde extérieur. Sa langue, inquisitrice, part à la recherche de celle de la belle jeune femme aux cheveux d’or. Elle entrouvre ses lèvres aussitôt, mais pas pour se rendre non, sa propre langue se lance à l'assaut elle aussi et c'est une furieuse danse qui commence tandis qu'une des mains du professeur est venu soutenir la nuque délicate de la jeune fille. La langue du professeur tantôt caresse la langue de la jeune fille, tantôt se glisse derrière sa lèvre inférieure pour l'attirer à lui. Il mordille la lèvre de la jeune fille quelques instants avant de la relâcher et de repartir à l’assaut. La jeune fille n'est pas en reste et réussit à aspirer la langue de son professeur entre ses lèvres satinées, et l'enserre ainsi, prodiguant la plus douce des caresses…

    Ainsel
    La main droite crochetant fermement son cou, l'autre main vient explorer les courbes de son torse, esquissées par un simple t-shirt blanc… torse qu’elle découvre imberbe. Tout d'abord à travers le tissu, elle découvre l'angle des omoplates, la largeur des épaules. Ses mains tour à tour massent fermement, caressent, agrippent le tissu. Lentement, sa main gauche atteint le bas du dos et, surprise de sa propre impulsivité, se glisse aussitôt sous le tissu pour continuer son exploration. Elle se serre plus fermement contre lui, plantant doucement ses ongles directement sur sa peau…

    bel.inconnu
    Un frisson secoue le professeur lorsqu'il sent les mains de la jeune femme se poser directement sur sa peau sous son t-shirt. Cette caresse l’électrise, alors il lui dit sans même y réfléchir : « Enlève-le. »

    Ainsel
    Elle se fige un instant, stupéfaite, le rouge lui monte aux joues ; son assurance la confond et le trouble l’envahit.

    bel.inconnu
    « Tu n'en as pas envie ? »
    Le professeur s'amuse d'avoir réussi à la troubler quelque peu, elle qui l'instant d'avant explorait hardiment son corps de ses mains.

    Ainsel
    Elle ne trouve pas les mots pour lui répondre, les mots se brouillent… Elle se contente de reculer d'un demi-pas… Et, cette fois-ci, ses deux mains se glissent sur le bas de son ventre, à la limite du t-shirt et de la ceinture du pantalon… Ses joues se sont enflammées, et elle n'ose le regarder dans les yeux... mais sa main vient effleurer le tissu rugueux avant de remonter vers le t-shirt. Elle dévoile ainsi quelques centimètres de peau blanche, caressant son professeur au fur et à mesure de l’effeuillage… Et la jeune femme fait ainsi glisser le tissu jusqu'en haut du torse, ses doigts légers, si légers. Le ventre apparaît, viril, plat.

    bel.inconnu
    Le professeur lève alors les bras pour encourager la petite fée à faire disparaître entièrement le morceau de tissu

    Ainsel
    Il s'envole ainsi promptement, rejoignant le manteau du professeur à même le sol. Avide, elle se presse contre lui... Sa bouche est à hauteur de son torse, qu’elle peut maintenant embrasser sans contraintes.

    bel.inconnu
    Son étudiante est là, devant lui, en train d'embrasser son torse… une main dans ses cheveux qu'il caresse. Il retient difficilement un gémissement lorsque les dents de la jeune femme viennent se refermer sur l'un de ses tétons ; malicieuse, elle rit de ce résultat. Ce rire melliflu qui scintille à ses oreilles… elle rit mais...ne lâche pas sa proie. Et tandis qu'elle l'immobilise de ses dents, sa langue vient butiner malicieusement. Elle sent la chair durcir dans sa bouche, relâchant l'étau, elle vient poser un instant ses lèvres seules sur le téton, l’aspire doucement, pour apaiser le feu de la tendre morsure, et en l'aspirant, le lèche encore tandis que ses mains continuent de caresser le torse viril de l'homme qu'elle tient sous son charme. Encouragée par de si beaux résultats, et ne voulant pas être accusée plus tard de partialité, elle s'intéresse alors à l’autre. :3

    Ainsel
    Surprise de sa propre hardiesse mais ravie de ces encouragements que sont à la fois la réaction épidermique et les gémissements de son professeur… Elle prodigue, sérieuse, la morsure et le baiser. Et ses mains se font tantôt douces et légères, tantôt cruelles, tour à tour flattant et griffant. Ses genoux sont déjà légèrement pliés pour être à bonne hauteur, elle a juste à accentuer le mouvement pour descendre jusqu'au nombril de son professeur et le ponctuer de baisers, comme elle l'avait timidement souhaité quelques instants auparavant. 

    bel.inconnu
    L'homme renverse sa tête en arrière, terrassé par cette nouvelle caresse assenée par cette bouche si douce, ses mains perdus dans la cascade d'or qui tombe sur les épaules de la jeune femme… exquise torture, intolérable raffinement...

    Ainsel
    Un genou au sol, traçant de sa langue de lents cercles, se rapprochant peu à peu du nombril, dans une caresse qu'elle affectionne particulièrement… Un peu plus hardies, ses mains blanches se perdent sur les hanches viriles, étroites, et, enfiévrée, l'une glisse sur le tissu rugueux du jean, sur la cuisse. Haletante, les lèvres de la jeune femme ont ralenti. Son désir déborde.

    bel.inconnu
    Et le professeur n'est plus que désir pour sa chère étudiante dans les yeux de laquelle il peut lire comme dans un livre ; et ce qu'il y lit le chavire. Lui attrapant délicatement le poignet, il la relève pour l'embrasser à nouveau, avant de lui susurrer à l’oreille, d'une voix tendre et malicieuse : 
    « Tu n'as pas honte de me laisser ainsi torse nu tandis que tu es encore entièrement habillée ? » 

    « Ne veux-tu pas que je te débarrasse également de ce haut dans lequel tu dois véritablement étouffer ? »

    Ainsel
    Elle se perd dans son baiser, voluptueuse, et sourit, lovée dans son cou, amusée
    Pour toute réponse, elle saisit les mains de son professeur et les place elle-même sur ses hanches... Dans un petit sourire plein d'ingénuité et de provocation...

    bel.inconnu
    Ce sourire qui embrase les sens du professeur.

    Ce sourire et ce regard, comme un défi. Mais la peau frémit sous ses doigts et pour commencer, il pose seulement ses mains là, s’imprégnant de la chaleur de ce corps gracile qui lui inspire un désir inconnu jusque là puis, avec une infinie délicatesse, il glisse doucement, avec lenteur, ses mains sous le tissu et insensiblement fait remonter ses mains le long de ces courbes divines, de ces hanches féminines, et ce faisant, il découvre chaque instant un peu plus cette peau qu'il voudrait embrasser. Il la dénude, véritablement, et la belle se laisse faire, le regard plongé dans le sien et les joues empourprées. Son ventre est à présent tout entier mis à nu, et tandis que les mains de l'homme poursuivent leur ascension (oh ! ce ventre !) il constate avec stupeur que sa poitrine est libre de toute contention, qui serait bien vaine tant elle est ferme et gonflée de désir. 

    Déjà, on peut deviner les seins de la belle. Ils commencent à apparaître et le professeur, comme hypnotisé, ne peut détacher son regard du spectacle qui s'offre à lui, de cette étudiante qui s'offre à lui. Si ses mains venaient à poursuivre leur intrépide ascension, plus rien ne viendrait couvrir cette noble poitrine. Il interroge la jeune femme du regard et cherche à lire dans ses yeux quelque signe, d'encouragement ou de réprobation. Et dans ses yeux, il ne lit qu'envie et désir, et la poitrine de la belle se retrouve ainsi libérée.

    Il s'arrête un instant, fasciné par cette vision : cette poitrine parfaite apparue devant lui, et toujours ce sourire aux lèvres de l’étudiante. Cette poitrine qu'il avait - oh, bien malgré lui ! - déjà imaginée en cours, lorsque la jeune femme y portait un vêtement un peu plus léger qui révélait sa gorge d'albâtre, et la naissance de ses seins. Oui, quelques-uns de ses regards s'étaient perdus déjà sur cette poitrine qu'il devinait seulement. Un souvenir précis... ce devoir durant lequel elle avait mis cette robe blanche, et durant lequel, concentrée qu'elle était, elle avait offert aux regards de son professeur une vue imprenable sur cette poitrine difficilement contenue par le tissu, et que le soleil déshabillait.

    Cette poitrine qu'il avait devinée quelquefois, et - il ne l'avouerait jamais - imaginée plus souvent encore, était là, devant lui, offerte à ses regards et impatiente de caresses. Sa main gauche qui se pose sur le sein, avec délicatesse. Oooh quelle douceur sous sa main ! C'est pour cette douceur que les empires s'affrontent et se détruisent, que les hommes se battent, et tuent, et meurent. Parce qu'il n'existe rien d'autre au monde que cette douceur.

    Mettant un genou en terre comme pour prêter quelque serment muet, le jeune professeur approche sa bouche de la poitrine. Son souffle d'abord...il la caresse de son souffle… et s'amuse de voir la peau se hérisser là où son souffle chaud se pose. Il approche ses lèvres de l'aréole, zone sensible entre toutes, mais s'arrête à quelques millimètres seulement, entrouvre les lèvres, et souffle à nouveau durant de longues secondes ; et soudain sa langue jaillit, plus vive qu'un naja, et vient toucher la pointe du sein, et disparaît aussitôt. Puis l'homme, fou de désir, vient poser ses lèvres sous le sein, et l'embrasse, et l'aspire, et le mordille tendrement. Il remonte sur le côté, évitant soigneusement le téton qui sera le terme de cette caresse buccale. Il tourne autour malicieusement, tel un démon, donnant tout à la jeune femme sauf ce qu'elle désire, et ses mains pétrissent cette somptueuse poitrine sans retenue, et sa bouche dépose tendres baisers et douces morsures çà et là. Il peut sentir cette jeune et belle poitrine durcir encore sous ses caresses tandis que les hanches de la jeune femme commencent à bouger contre lui, et c'est alors qu'il vient poser ses lèvres sur la pointe du sein, et s'immobilise un instant. Mmmmmh… Y a-t-il au monde chose plus exquise que cela ? Les lèvres posées sur le sein aspirent le téton, et ses dents viennent l'agacer tendrement. Cédant soudain place à la langue… aux lèvres, mes dents à nouveau.

    Les mains enserrent la poitrine, et la bouche tendre et virile de l'homme va d'un sein à l'autre dans une sarabande endiablée, et c'est là la chose la plus voluptueuse du monde. Il peine par moment à retenir sa bouche et à calmer l'impétuosité de ses dents, tant le désir le submerge. Alors, sentant qu'il va bientôt être débordé, il s'arrête un instant. Et, à genoux devant cette sublime jeune femme, il passe ses bras autour d'elle et pose sa joue sur son ventre, en proie à une terrible lutte intérieure… sa joue contre son ventre… les mains de la belle dans ses cheveux

    Ainsel
    Ses bras enserrent son tendre profécheur contre elle... Intriguée, encore haletante...

    bel.inconnu
    Ayant retrouvé ses esprits…. mais n'ayant pas perdu la moindre once de désir pour cette femme, le professeur lève les yeux vers elle et pose ses mains sur son pantalon.

    Ainsel
    Ses doigts viennent caresser la joue de son professeur... La barbe naissante… Elle soutient son regard, la gorge sèche. Brûlante de désir.

    bel.inconnu
    Il défait le premier bouton, son regard toujours plongé dans le sien. Le deuxième. Il baisse alors les yeux pour reporter son attention vers le bas-ventre de la jeune femme, et, déposant un doux baiser sur son nombril, tire avec délicatesse et fermeté le pantalon vers le bas, révélant un élégant shorty. Il repense à ce moment où il a proposé à sa jeune étudiante de prendre un gorgée de son chaï latte, breuvage qui lui était inconnu (était-ce cet après-midi, ou il y a un siècle ?), proposition qui a empourpré les joues de la jeune femme… et voilà que son visage se trouve à quelques centimètres du sous-vêtement de la jeune femme en question. Il l'aide rapidement à se débarrasser de son pantalon ainsi que de ses chaussettes, inutiles bouts de tissu dans cet appartement parfaitement chauffé par les radiateurs et leurs deux corps en fusion. Reste une jeune femme superbe, sublime, presque nue devant lui. Juste un shorty.

    Ainsel
    Une dernière barrière... un simple carré de tissu…

    bel.inconnu
    Toujours agenouillé, il lève les mains vers les grands yeux bleus de son étudiante bien-aimée… de son étudiante aimée, tout simplement, et pose ses mains sur ses cuisses. Lentement, pour savourer chaque instant. Ses mains contournent les cuisses jusqu'à se retrouver derrière elles. Il se mord la lèvre, et fait remonter ses mains, qui viennent s'insinuer entre les fesses de la jeune femme et le tissu du shorty. Ces fesses qu'il n'avait pu que deviner sous son jean, les voilà sous ses mains, douces, pleines, fermes, offertes… il les malaxe, les pétrit avec bonheur et volupté, arrachant des soupirs de bien-être à sa partenaire, et son souffle chaud, toujours, qu'elle peut ressentir à travers cette fine barrière de tissu, ce souffle qui vient caresser son intimité.

    Ainsel
    Les mains viriles, volontaires, lui soutirent des soupirs et gémissements à peine contenus, faisant par leur mouvement bouger les hanches de la tendre étudiante, rapprochant par moments dangereusement sa taille des lèvres de son partenaire… Et provocatrice, il est possible que la jeune femme accompagne le mouvement de ses hanches... 

    bel.inconnu
    Ce ventre, à quelques centimètres de son visage… le supplice a assez duré, il est temps de délivrer son étudiante. Alors le professeur vient poser ses lèvres sur le nombril de celle-ci et, agrippant le tissu du shorty de ses deux mains, le fait glisser sur ses hanches, vers ses cuisses, dénudant ce que son anatomie a de plus intime, tandis que sa bouche, par petits baisers successifs, descend lentement. Le sous-vêtement est déjà sur les chevilles de la jeune femme que les lèvres du professeur sont encore sur son mont de Venus. Il découvre avec bonheur une peau glabre, si douce. Depuis le tout début, c'est comme si la jeune femme lisait dans ses pensées ; tous ses désirs sont devancés ; tous ses souhaits se réalisent. À quelques centimètres de son visage, l’intimité de la jeune femme, torride, brûlante, incandescente.

    Ainsel
    Il n'y a plus d'étudiante, plus de professeur... Un homme, une femme, brûlant de désir l'un pour l'autre... Nulle société, nulle convention ne peut empêcher leur attraction...

    bel.inconnu
    De délicieux effluves parviennent jusques à lui, des fragrances animales, épicées, qui l’enivrent. Il dépose un baiser sur le sexe de la jeune femme. Un baiser tendre, appuyé. D'une douce pression de la main, il l'invite à écarter légèrement les jambes afin de lui livrer passage, de lui permettre d'accomplir ce que son désir lui intime de faire. Elle s'exécute sans un mot.

    Ainsel
    Docile, oh, si docile à cet instant, complaisante...

    bel.inconnu
    Enserrant l'intérieur de la cuisse de la jeune femme de sa main, il pose alors son pouce sur la source de son désir et s'enfonce en elle, tandis que sa langue s'insinue entre ces lèvres veloutées.

    Ainsel
    Hmmm... Elle laisse échapper un gémissement de délivrance, aigu, exquis

    bel.inconnu
    Point de précipitation ici ; sa langue se hâte lentement, et prend tout son temps pour explorer cette fleur qui s'épanouit sous ses caresses, tandis que son pouce s'enfonce en elle, s’enfonce dans son intimité, brûlante… Elle humecte le doigt de l'homme, qui glisse en elle avec aisance et volupté, tandis que sa bouche dépose des baisers sur les lèvres de son sexe, sur son bas-ventre, sur ses cuisses… un papillon sur du satin.

    Ainsel
    Les va-et-vient, presque une caresse, sont à la fois tendres et impérieux…

    bel.inconnu
    … lents et amples, et profonds, et chaque assaut semble pénétrer un peu plus profondément la belle.

    Ainsel
    La jeune femme se mord les lèvres avec passion, attentive toute entière aux vagues de plaisir qui l’assaillent…

    bel.inconnu
    … elle avance son bassin à la rencontre de chaque caresse, désirant ressentir pleinement ce doigt qui la pénètre… mais la caresse s'interrompt brusquement, et la bouche se retire.

    Ainsel
    Elle ouvre les yeux, affolée, éperdue de désir.

    bel.inconnu
    l'homme se relève soudain et, venant embrasser à pleine bouche la jeune femme, la guide vers son canapé afin qu'elle puisse s'y alanguir tout à son aise. Elle s'y allonge, et ouvre complaisamment ses cuisses afin d'y accueillir à nouveau son tendre partenaire

    Ainsel
    Étouffant un grognement de plaisir, ses lèvres répondent à celles de son professeur avec une vigueur toute comparable... Elle se laisse tomber doucement sur le canapé… Alanguie, offerte…

    bel.inconnu
    Il regarde un instant cette belle jeune femme qui s'offre à lui ainsi… la plus belle des offrandes, et vient poser sa bouche sur ce sexe palpitant de vie, inondé de désir pour lui. Sa langue, cette fois-ci, peut pénétrer à sa guise l'intimité qu'elle n'avait pu qu'effleurer jusque là, tandis que ses mains se glissent sous les fesses de la jeune femme. Il sent ses mains dans ses cheveux, il entend sa respiration entrecoupée de gémissements, sa langue, qui s'enfonce toujours un peu plus, mmmmh ce goût exquis, incomparable, celui du désir d'une femme pour un homme... le plus doux des nectars. Les mouvements de sa langue sont lents, et précis, et puissants, ils pénètrent profondément la jeune femme qui tremble sous la caresse.

    Ainsel
    Hmmm, cette caresse si sucrée, si sensuelle... Ses mains se perdent dans la chevelure de son professeur… Ses cuisses s'ouvrant pour mieux l'accueillir... pour mieux le sentir… Ses mains descendent de façon incohérente sur ses bras, ses épaules... Elle saisit la peau, les épaules, à pleine main...

    bel.inconnu
    Les mains de l'homme se crispent sur les fesses de la jeune femme tandis que qu'il embrasse son sexe à pleine bouche et qu'elle inonde son visage de son désir. Ses doigts viennent alors remplacer sa bouche, qui vient se poser un peu plus haut et remonte sur le ventre. Un doigt d'abord, puis deux s'enfoncent dans ce sexe qui les accueille. Ils viennent caresser cette zone si particulière, si sensible, qui transforme les gémissements de la jeune femme en petits cris, courts et hachés.

    Ainsel
    Car ces doigts cristallisent son désir, plus encore que sa bouche. Ses hanches ondulent, ses cuisses s'ouvrent pour mieux répondre à la caresse… Elle veut son professeur sauvage, empressé… Elle ne pense plus à rien, à rien d'autre que son corps d'homme se fondant avec ses voluptés… Elle veut le sentir en lui, si intensément… Sa poitrine se soulève, sa respiration est saccadée, ses cheveux épars.

    bel.inconnu
    il lève les yeux vers elle, lui demande… « J'ai tellement envie de toi... Est-ce que tu me veux... en toi ? »

    Ainsel
    Le regard brûlant, elle caresse d'une main tremblante sa joue... « Oh oui », lâche-t-elle dans un souffle, « viens... »

    bel.inconnu
    Quelques mots… de l'air en vibration, rien de plus mais… c'est la plus belle chose au monde. Il se lève alors et la contemple un instant, allongée ainsi, le souffle court, les yeux brillants, heureuse. Ses yeux lui sourient.

    Ainsel
    Elle le regarde l'observer, à travers le voile de ses cils blonds. Il n'y a plus de pudeur à lui opposer, elle veut être belle pour lui, alanguie. Nue contre lui…

    bel.inconnu
    Il vient alors se coucher délicatement sur elle, oh, le plus délicatement du monde. Les cuisses de la belle s'ouvrent, accueillantes. Le sexe du professeur vient se placer contre le ventre de l’élève. Elle l'a rendu si dur... il a tellement envie d’elle… et tandis qu'il l'embrasse, il se frotte doucement contre celui de la jeune femme. Elle jette ses bras autour de son cou, se perd dans ce baiser en avançant son bassin à sa rencontre, et dans un mouvement plus ample, son sexe trouve l'entrée de l'intimité de la jeune femme. Tous deux interrompent alors leur baiser, et c'est leurs regards plongés l'un dans l’autre, ses yeux bleus dans ses yeux noisettes, qu’il la pénètre doucement.

    Ainsel
    Elle laisse échapper un petit cri, de bonheur, de plaisir

    bel.inconnu
    Elle ressent pleinement chaque centimètre parcouru au creux de son bas-ventre, il pousse un long gémissement étouffé en fermant les yeux… oh mon dieu...le sexe de son étudiante… lui le professeur… elle l’élève, réunis dans une même étreinte. Il s'enfonce, toujours plus avant, jusqu’à ce que son bassin viennent en contact avec le sien. Ils s'embrassent à nouveau.

    Ainsel
    Elle referme ses jambes, les nouant autour de lui... Le torse viril plaqué contre le sien... L'un dans l'autre... Prêt à fondre… Baiser passionné, partagé, amplifié...

    bel.inconnu
    L'un contre l'autre... lui en elle. Lui en elle, et elle autour de lui, ils ne sont que tendresse. Et lorsqu'il commence à bouger doucement en elle, ce n'est qu'un gémissement, un même souffle, ils ne sont plus qu’un. Il sent la poitrine de sa douce partenaire sous lui, et craint un instant de l'écraser trop mais elle le serre si fort contre elle : elle le retient de ses bras, de ses jambes, de sa bouche aussi

    Ainsel
    Point de trop ici, et ils ne pourraient être enlacés plus étroitement

    bel.inconnu
    Les mouvements se font amples et puissants, mais avec une lenteur contrôlée… il veut qu'elle le sente le plus intensément possible… il veut qu'elle jouisse pleinement, que ce soit là une jouissance partagée. Et à chaque fois que leurs bassins se rencontrent, leur plaisir monte un peu plus, telle une marée montante dont chaque vague est plus haute que la précédente. Chaque onde, chaque rencontre de leurs corps les enivre un peu plus, les rapproche un peu plus de l’extase.

    Ainsel
    Allongée sous son professeur... Va-t-elle rester une petite fille sage et obéissante... ? Ou bien va-t-elle le pousser doucement pour le renverser, sur le tapis propre et doux, quelques centimètres à peine en-dessous d'eux... ? Elle le libère du verrou de ses jambes et pousse tendrement le coin de son épaule, le regard incandescent, les pupilles dilatées. Le surprendre... ne pas être docile…

    bel.inconnu
    Il la regarde, étonné, l’air interrogateur ; il comprend alors et se laisse rouler doucement au bas du canapé à même le sol. Stupéfait, il attend le prochain geste de la belle, qui est maintenant au-dessus de lui.

    Ainsel
    Il est allongé, sous elle... Ses cheveux balaient son torse... Elle se laisse lentement glisser pour le sentir au plus profond d’elle... Il est dur, brûlant, en elle... elle gémit, comblée… Ses mains sont sur son torse, leurs bassins se touchent…

    bel.inconnu
    Mmmmmmmh, ses mains se posent naturellement sur les hanches de la jeune femme, il peut voir son sexe pénétrer le sien, et cette image le fait chavirer…

    Ainsel
    Son dos se redresse, droit, sa chevelure couvre un sein… Se sentant pleinement femme, aimée, désirée, elle ondule ses hanches, avec une infinie lenteur…

    bel.inconnu
    cette poitrine, oh mon dieu cette poitrine... si proche de mon visage

    Ainsel
    Hmmmm... 

    bel.inconnu
    Chacun des mouvements de son bassin envoient des décharges dans le bas-ventre de l’homme. Oui, c'est elle qui mène la danse, il ne peut qu'accompagner ses mouvements 
    mais après tout... non !

    Il se redresse pour serrer ce corps contre lui, et la voici, assise sur lui… assise sur lui. Et lui contre elle... enlacés l'un contre l’autre, il l'embrasse à pleine bouche…

    Ainsel
    Cette position la rend folle… Elle le sent la pénétrer, intensément. Dans cette position ils peuvent s’embrasser, s’embraser, s'enlacer, ne faire plus qu’un… Ils peuvent mener la danse tous les deux…

    bel.inconnu
    … la serre contre lui, l'embrasse et la pénètre. Ils ne sont plus qu’un… ses mains, sous les fesses de la belle, la soulèvent, plus légère qu'une plume…

    Ainsel
    Elle passe un bras autour de son cou et entame un ballet voluptueux, langoureux, rapide

    bel.inconnu
    Elle s'élève et retombe sur lui avec volupté… dieu que c'est bon. Jamais il n'a aimé, jamais il n'a été aimé de la sorte.

    Ainsel
    Hmmmmmm... Ses gémissements se font plus intenses, plus aigus, plus forts

    bel.inconnu
    Leurs mouvements deviennent rapides, saccadés à mesure que monte leur plaisir
    Il ouvre la bouche et gémit lui aussi. Un gémissement plus grave, plus profond... non moins sensuel, comme une langoureuse plainte qui lui échapperait

    Ainsel
    Ils ne sont plus que passion, plus que feu, dévorés l'un par l’autre... Chaque plainte, chaque râle les approchent un peu plus de l'extase...

    bel.inconnu
    Et tandis qu'il s'élance furieusement en elle, qu'elle jette son bassin furieusement à la rencontre du sien… leurs bouches ne peuvent plus que pousser un long cri tandis qu'ils atteignent les cimes du plaisir… le sommet de l’extase. Et, la tête renversée en arrière, retenue seulement par les bras de sa petite fée, il répand son plaisir en elle, et l’inonde, et l'emplit de l'extase qu'elle a su faire naître en lui.

    Ainsel
    Hmmmmm... Elle pousse un long gémissement, animal… Envahie par le plaisir, submergée...

    bel.inconnu
    Il retombe en arrière, vaincu, et le corps de sa tendre partenaire retombe sur le sien. Il l’enlace… Dieu que c'est bon. :oops:

    Ainsel
    Hmm… Entièrement abandonnée...

    bel.inconnu
    Sa bouche cherche la sienne… baiser langoureux… combat dont nul ne ressort vaincu, où tous deux ont su triompher de l’autre… il reste en elle longtemps après le dernier assaut. D'une main, il attrape une couverture qui était là et en couvre leurs deux corps.

    Ainsel
    Appuyée sur un coude pour mieux l'embrasser, mieux le regarder...

    bel.inconnu
    Ils restent Ainsi, lovés l'un contre l'autre, éperdus de plaisir et de bonheur

    Ainsel
    Elle se sent envahie d'une émotion profonde. Ses doigts se perdent sur sa bouche encore chaude, encore haletante… Elle lui murmure tendrement : « Je t'aime... »

    bel.inconnu
    Il lui répond d'un vibrant « si tu savais comme je t’aime, et comme je ne pouvais plus m'empêcher de te le dire »… Douce petite fée…


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